Publié le 27 Février 2011

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fête de st Benoît: 21 Mars

 

Ne rien préférer à l'amour du Christ .


 

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Oui, c'est une milice d'un nouveau genre, inconnue aux siècles passés, destinée à combattre sans relâche un double (a) combat contre la chair et le sang, et contre les esprits de malice répandus dans les airs.

 

Il n'est pas assez rare de voir des hommes combattre un ennemi corporel avec les seules forces du corps pour que je m'en étonne ; d'un autre côté, faire la guerre au vice et au démon avec les seules forces de l'Aine, ce n'est pas non plus quelque chose d'aussi extraordinaire que louable, le monde est plein de moines qui livrent ces combats; mais ce qui, pour moi, est aussi admirable qu'évidemment rare, c'est de voir les deux choses réunies, un même homme pendre avec courage sa double épée à son côté et ceindre noblement ses flancs de son double baudrier à la fois.

 

Le soldat qui revêt en même temps son âme de la cuirasse de la foi et son corps d'une cuirasse de fer, ne peut point ne pas être intrépide et en sécurité parfaite; car, sous sa double armure, il ne craint ni homme ni diable.

 

Loin de redouter la mort, il la désire. Que peut-il craindre, en effet, soit qu'il vive, soit qu'il meure, puisque Jésus-Christ seul est sa vie et que, pour lui, la mort est un gain?

 

Sa vie, il la vit avec confiance et de bon coeur pour le Christ, mais ce qu'il préférerait, c'est d'être dégagé des liens du corps et d'être avec le Christ; voilà ce qui lui semble meilleur.

 

Marchez donc au combat, en pleine sécurité, et chargez les ennemis de la croix de Jésus-Christ avec courage et intrépidité, puisque vous savez bien que ni la mort, ni la vie ne pourront vous séparer de l'amour de Dieu qui est fondé sur les complaisances qu'il prend en Jésus-Christ, et rappelez-vous ces paroles de l'Apôtre, au milieu des périls : « Soit que nous vivions ou que nous mourions, nous appartenons au Seigneur (Rom. XIV, 8).»

 

st Bernard

 

 

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thanks Dominic !

 

Knighting Ceremony 2011

 

 

 

"Béni soit le Seigneur mon Dieu, qui instruit mes mains pour la guerre et mes doigts pour le combat. Il est mon bienfaiteur et mon refuge, mon soutien et mon libérateur."

 

 

psaume 143

 

 

Quoi de plus doux, frères bien-aimés, que cette voix du Seigneur qui nous invite?

 


Voyez avec quelle tendresse le Seigneur nous indique la route de la vie!

 

Sanglés du ceinturon de la foi et de la pratique des bonnes actions, sous la conduite de l'Evangile, suivons donc ses chemins pour obtenir de voir dans son royaume celui qui nous a appelés.

 

 

règle de st Benoît

 

congratulations for the CD ..! beautiful.

thanks 

 

 

 

,

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 27 Février 2011

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R.I.P.

 

La Vendée se souvient .

 

http://mouvements.catho85.org/spip.php?action=autoriser&arg=3194

 


 

Un an de la tempête Xynthia en Vendée : L’Eglise Catholique exprime son soutien aux familles par sa prière et sa présence fraternelle.

 

Cérémonie de souvenir cathédrale de Luçon. cérémonie émouvante

en présence de personnalités politiques, me la ministre Nathalie Kosciusko-Morizet et de la protection civile,


une cathédrale pleine.

 

 

 


 

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Publié le 26 Février 2011

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Publié le 25 Février 2011

 

 

 

 

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ora pro nobis

 

 


 

photos : madonne petit placide

 

 

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Publié le 25 Février 2011

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  photo: petit Placide

 

D'un pas joyeux, nous marchons au long de la période de pénitence vers la Semaine Sainte et l'allégresse pascale.

 

Lorsque commence la Sexagésime, nous sommes déjà emplis d'un désir progressif de mourir et de ressusciter avec le Christ.

 

Combien cette période liturgique est admirable !

 

Et plus le temps de jeûne et de pénitence est profond, plus notre âme fleurit et devient printanière, car il y a une telle correspondance entre la vraie pénitence et le printemps que notre cœur de pierre s'amollit.

Evitant la distraction des herbes mauvaises qui étouffent le bon grain, nous préparons, en nous concentrant, la bonne moisson.


 

En vérité, c'est une période de concentration de la prière, de jeûne, de demande de pardon, de révision de notre âme. Plus est ardente notre pénitence et plus elle prodigue à notre âme la floraison, la joie qui augmente en Dieu.

 

Une fois encore, je suis frappé par l'épître d'aujourd'hui de l'apôtre Paul. Le grand Paul est appelé dans l'Eglise «apôtre des nations» ; lui qui fut ravi au troisième ciel, qui entendit les paroles ineffables, doit se défendre devant les païens, devant les empereurs de Rome, devant la synagogue hostile au christianisme ; il doit aussi se défendre devant ses propres confrères, son propre peuple, comme si celui qui a été engendré dans le  Christ devait se défendre devant eux !

 

Il est rare dans l'humanité que la mère soit méprisée par ses enfants ou, comme Paul, rejetée par sa postérité spirituelle, le contraignant à dire : moi aussi, je suis juif, moi aussi j’ai travaillé plus que les autres ; vous supportez vos détracteurs qui vous crachent au visage, vous humilient, vous dépouillent, mais en raison de ma faiblesse et parce que je vous aime, vous mettez en doute mon apostolat !

 

Ce saint Paul, cet humble Paul, doit souligner à cette foule qu'il a convertie, baptisée dans le Christ, portée dans ses entrailles spirituelles, qu'il a travaillé pour elle et il doit le lui répéter.

 

Dans cette douloureuse crise de l'Eglise.

 

Pensant alors à Paul, j'ai immédiatement saisi que tous les Paul qui accomplirent de grandes choses dans l'histoire de l'Eglise, ne furent pas que persécutés du dehors comme les martyrs, mais incompris et meurtris par leurs propres frères : les Hilaire de Poitiers, Athanase d’Alexandrie, Photius le Grand et tant d'autres, jusqu'à la petite Thérèse de Lisieux de qui certaines de ses sœurs disaient, lorsqu'elle mourut : «Cette petite, vraiment, lorsqu'elle sera morte, on n'aura rien à dire sur elle».

 

Pourquoi, pourquoi l'œuvre du Christ, cette Epouse immaculée pour laquelle Il versa son Sang précieux, pourquoi l'Eglise n'accorde-t-elle pas un soutien total à ses enfants, n'agit-elle pas à la manière de l'Etat qui donne sa protection à des savants en aidant la recherche scientifique, qui paie les généraux, les soldats, les députés, les hommes utiles à la cité du haut jusqu'en bas de l'échelle sociale ? Pourquoi les généraux du Saint-Esprit, les élus du Père ne reçoivent-ils pas de salaire, mais sont au contraire persécutés, incompris ? Pourquoi Dieu a-t-il organisé cette Eglise étrange ? Pourquoi celui qui vit au sein du Christ est-il, depuis les temps apostoliques, obligé de crier sa confession ?


 

Traverser des épreuves, c'est de l’eau qui coule en dehors de sa maison ; mais être attaqué par les siens...!

 

Le Christ l'a prévu et ne l'a point caché. Il a dit : «La vie de l'Eglise sera fondée sur la pierre de la foi et les portes de l'Enfer ne pourront l'ébranler» (Mt 16, 18).

 

Mais Il a aussi averti que la sœur serait contre sa sœur, le frère contre son frère, le père contre son fils (Lc 12, 53). Il a envisagé une multitude de Paul dans l'Eglise, donnant toute leur vie pour souffrir des gens du dehors, et aussi de l'intérieur de leur famille, sinon même de leurs enfants.

 

«Ainsi je fais souffrir les âmes». Oui, mais, derrière le diable, passe le Christ qui jette la semence.

 

 

 

Je connais une gravure de l'époque romantique, d'origine anglaise ou allemande, je ne sais plus, représentant le diable qui laboure la terre avec un air fort satisfait, et cette gravure porte cette inscription : «Ainsi je fais souffrir les âmes». Oui, mais, derrière le diable, passe le Christ qui jette la semence.

 

Les épreuves sont le fait du diable, oui, mais celles des saints, depuis saint Paul jusqu'à la petite Thérèse, sont plus profondes parce que la terre dans l'Eglise est vigoureusement remuée ; sans elles, il n'y a qu'un petit jardinage pour salades et non pour du blé.

 

Le diable se sert de toute sa sagesse ; il envoie une théorie d'obstacles : il n'est pas facile parfois, étant trahis par ses frères, de demeurer amoureux de Dieu et de l'Eglise et Satan travaille subtilement afin qu'on abandonne.

Et qu'arrive-t-il ? Il fait naître une bonne terre grasse, noire, et la semence divine tombe sur les saints de telle manière que le meilleur blé sort de cette terre grasse.

 

Le Christ aime tellement ses Paul, jusqu'à la petite Thérèse, qu'Il veut qu'aucun grain de sa Parole ne se perde en leurs âmes.

 

S'ils étaient bien portants, soutenus et loués par les leurs, récompensés comme l'Etat récompense les généraux et les hommes célèbres ou les vedettes de cinéma, imperceptiblement, leurs cœurs seraient moins labourés et s'empliraient de petites pierres de vanité, d'indifférence, de plaisirs, de distractions ; si le grain n’était pas tombé en profondeur, les oiseaux le picoreraient et le mangeraient peu à peu. En l'Eglise nul grain ne se perd. Tous donnent des fruits.

 

Et l'apôtre Paul pense : Je veux me glorifier de ma faiblesse, car dans ma faiblesse est la force de Dieu (2 Co 12, 9-10).


Je veux chanter Dieu pour toutes les faiblesses, pour toutes les épreuves, l'incompréhension de mes confrères, de mes enfants engendrés dans mon apostolat, car chaque épreuve qui est une douleur d'aujourd'hui prépare le terrain où la grâce et la gloire et la puissance de Dieu agiront soudainement !

 

En effet, disons-le, si nous ressentons aujourd'hui, au travers des paroles de l'Apôtre, la tragédie, le cri de douleur, l'indignation, la souffrance, mes amis, si nous pouvions nous indigner et dire orgueilleusement : j'ai travaillé plus que les autres, et, simultanément, je ne veux pas me vanter, si nous savions mesurer cette profondeur de peines à travers les siècles, nous comprendrions que nos petites douleurs ne sont rien, mais «vous n'avez pas de mesure pour les mesurer...».

 

Pourtant, ne craignez pas les souffrances... car l'apôtre Paul fut aussi ravi au troisième ciel !

 

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Publié le 25 Février 2011

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Me voici, ô bon et très doux Jésus, - prosterné en votre présence. - Je vous prie et je vous conjure - avec toute l'ardeur de mon âme ­ d'imprimer dans mon coeur - de vifs sentiments de foi, d'espérance et de charité, - un vrai repentir de mes fautes - et une volonté très ferme de m'en corriger ; - tandis qu'avec un grand amour et une grande douleur, - je considère et contemple en esprit vos cinq plaies, - ayant devant les yeux ces paroles - que le prophète David vous faisait dire de vous-même, ô bon Jésus : - " Ils ont percé mes mains et mes pieds, - ils ont compté tous mes os " (Ps. 21).

 

 

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Publié le 24 Février 2011

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photo: petit placide

 

 

"Seigneur, vous m'avez éprouvé, vous me connaissez;

 

si, prenant mon vol dès l'aurore, je vais habiter au-delà des mers, même là c'est votre main qui me conduit, et votre droite m'y saisit."`

 

psaume 138

 


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Publié le 23 Février 2011

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photo: petit Placide  

 

Un an de la tempête Xynthia en Vendée : L’Eglise Catholique exprimera son soutien aux familles par sa prière et sa présence fraternelle.

 

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Les catholiques du diocèse de Luçon souhaitent redire par la célébration de ces différentes messes, qu’une espérance est possible au-delà de l’épreuve, et que la mort ne peut avoir le dernier mot. L’Eglise a été présente au coeur de ce drame. Elle redit qu’il n’y a pas de fatalité, que les hommes se doivent entraide, et que le Christ n’abandonnera jamais ceux qui ont connu l’épreuve.

 

 

 

http://mouvements.catho85.org/spip.php?action=autoriser&arg=3142

 

 


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Publié le 21 Février 2011

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"Vous valez ce que vaut votre coeur."

 

bx Jean-Paul II

 

requiescat in pace.



 

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Publié le 21 Février 2011

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« Lavez-moi de plus en plus de mon « injustice».Implore sa. miséricorde, mais considère sa justice: sa miséricorde pardonne au pécheur, mais sa justice châtie le péché.

 

« Car je reconnais mon iniquité, et mon crime est toujours devant moi

 

«Cette femme», lui disaient-ils, « vient d’être surprise en adultère: « or, Moïse nous a commandé de lapider ces « coupables; pour vous, qu’en pensez-vous ?»

 

il y avait là un double piége tendu à la sagesse du Seigneur: s’il la condamnait à mort, il perdait sa réputation de douceur; s’il la faisait renvoyer libre, il encourait leur calomnie et passait pour un violateur de la loi.

 

Que répond le Sauveur? Il ne leur dit point: Qu’on la fasse mourir; il ne dit point: Qu’on la mette en liberté; mais: « Que celui qui est sans péché lui jette la première pierre ». La loi était juste en décrétant la mort contre l’adultère; mais donnez à cette loi juste des exécuteurs innocents.

 

Vous considérez celle que vous amenez, voyez aussi ce que vous êtes. « A ces mots, ils s’en allèrent l’un après l’autre ».


Il ne resta que la femme adultère avec le Seigneur; que la malade avec le médecin; que la profonde misère avec la profonde miséricorde.

 

Ceux qui l’amenaient rougirent sans demander leur pardon; celle que l’on amenait fut dans la confusion et fut guérie. « Le Seigneur lui dit: O femme, aucun ne vous a-t-il condamnée? et celle-ci: Aucun, Seigneur. Et le Seigneur: Et moi non plus, je ne vous condamnerai point, allez et ne péchez plus à l’avenir ».

 

Le Seigneur eut pitié de cette femme selon l’étendue de sa miséricorde, comme le demande le Prophète, comme il en supplie le Seigneur par ses cris et ses gémissements.

 

Voilà ce que n’ont point fait ceux qui lui présentaient la femme adultère; et quand le médecin étalait leurs plaies sous leurs yeux, ils n’ont point demandé au médecin la guérison.

 

Ainsi en est-il beaucoup qui ne rougissent point du péché, et qui rougissent de la pénitence. Incroyable folie: tu ne rougis point de la plaie, et tu rougis des bandes qui la couvrent?

 

N’est-elle pas plus hideuse et plus fétide, quand elle est à nu? Va donc trouver le médecin, fais pénitence et dis-lui: « Je connais mon iniquité, et mon péché est toujours sous mes yeux »

 

st Augustin

 

  C'est cette conscience aiguë de notre misère foncière devant Dieu que reflète l'admirable liturgie du temps de la Septuagésime, et notamment la messe des trois dimanches de Septuagésime, Sexagésime et Quinquagésime. Mais on peut y voir également, ainsi que dans la liturgie de Carême, comment l'Eglise comprend la pénitence, faite, bien entendue, de la douleur des fautes commises, mais aussi d'une confiance invincible en la miséricorde infinie. C'est très bon pour l'âme de porter son regard à ces hauteurs.

 

dom Gajard.

 

"Il y a tout d´abord la reconnaissance du péché et de son emprise sur celui qui chante le psaume. (cf. v. 3-11),


L’homme se trouve dans la condition de pécheur, et ce depuis le début de son existence. Même si le psaume est pris après le récit de la genèse et la manducation du fruit de l’arbre du jardin lors du premier dimanche de carême de l’année A on ne peut y voir, dit Jean Paul II lui-même commentant ce psaume, une « formulation explicite de la doctrine du péché originel, telle qu´elle a été définie par la théologie chrétienne ».


Toutefois, ajoute-t-il, il ne fait aucun doute qu´elle y correspond : elle exprime en effet la dimension profonde de la faiblesse de l´homme qui se trouve dans la condition de pécheur, solidaire dès sa naissance d’un monde marqué par le mal. « Moi, je suis né dans la faute, j’étais pécheur dès le sein de ma mère ».


Il ne faut pas voir ici une vision négative de l’homme mais bien plutôt une saine reconnaissance de sa faiblesse.


Le Psaume apparaît dans cette première partie comme une ouverture à la lumière de Dieu, à son amour et une offrande à son regard de miséricorde.

 

Le psaume s’adresse à Dieu, » Pitié pour moi mon Dieu dans ton amour, selon ta grande miséricorde efface mon péché » 

 

Ce n’est pas l’homme pécheur qui fait une introspection, c’est l’ouverture à la lumière qui permet de nommer le péché, péché qui malheureusement touche l’homme mais et c’est absolument capital, péché dont il se sait déjà libérable.

 

C’est d’ailleurs cela le sens de la pénitence, se tourner, se convertir, se tourner vers Celui qui peut sauver.

 

C’est d’ailleurs le sens de nombreuses lectures auxquelles le Ps 50 répond.

 

Le livre de Joël au chapitre 2 (Mercredi des cendres), Jonas au chapitre 3 (Mercredi de la 1ère semaine de carême) Le livre d’Osée au chapitre 14 (vendredi de la 14e semaine du temps ordinaire) le livre d’Ézéchiel au chapitre 18 (Samedi de la 19e semaine du temps ordinaire), c’est la démarche de l’ensemble du carême qui est largement balisé, depuis le mercredi des cendres jusqu’à la vigile pascale par ce psaume.

 

C’est renoncer à tout ce qui entraîne vers la mort en se tournant vers celui qui peut sauver de la mort du péché.

 

Car, et c’est là la réalité, le péché est un désastre pour un Dieu qui a créé l’homme à son image et qui aime sa créature de tout son être, de toutes ses entrailles de miséricorde.

 

En fait le péché est une aberration autant pour Dieu que pour la créature, et d’ailleurs la première mention du péché dans le psaume c’est le terme hébreu hata חטא qui signifie littéralement "manquer la cible", pécher, commettre une faute.

 

 

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