Publié le 3 Septembre 2009




1er Vendredi du mois de Septembre

Espíritu Santo, inspiradme;
Amor de Dios, consumidme;
Al verdadero camino, conducidme;
María, Madre mía, miradme,
Con Jesús, bendecidme;
De todo mal, de toda ilusión,
De todo peligro, preservadme.


.B. María de Jesús Crucificado.



" Mon Jésus, vous avez vu mes faiblesses, mes retards à comprendre, mes faiblesses à agir, mes hésitations devant le moindre effort, mes manques de générosité sans cesse renouvelés. Et sachant tout cela, voyant tout cela, vous êtes venu, vous avez parlé, agi, souffert, vous êtes mort en Croix.. et vous êtes resté, et vous restez sans fin.

"Vous restez dans le Tabernacle, vous restez dans la pauvre maison branlante de mon coeur avec la porte ouverte à tout venant, avec les fenêtres où je regarde sans cesse au lieu de vous contempler vous seul, avec les murs que vous relevez et qui retombent, avec des appartements malpropres et si vides, où devraient resplendir vos traits, où ceux de l'ennemi reparaissent à chaque instant; vous me parlez du matin au soir sans que je sache vous entendre et vous répondre, où la cohue des pensées vaines, des petits intérêts, des désirs mesquins, de tous les mouvements de passion vous repousse ou vous masque, vous fait la place si petite et la part si restreinte.

" Comment pouvez-vous rester dans de telles conditions? Moi, j'aurais disparu depuis longtemps en faisant claquer les portes, et je refuserais de rentrer à toutes les supplications; je me serai vengé, j'aurais pris une attitude hostile, j'aurais mal parlé de celui qui m'eût tant manqué; j'aurais nourri dans mon coeur à son égard et manifesté de toutes manières mon mécontentement, ma rancune.

"Comme nous sommes loin de l'autre ! Et comme mes rêves d' union seraient irréalisables si vous êtiez comme moi! Et cependant j'espère, je garde confiance. Plus je suis loin et plus votre amour éclatera en me rapprochant de vous et en vous rapprochant de moi!"


dom Guillerand.

la soeur du petit Placide en espagnol !



     ça se trouve des gens qui ne vous racontent pas des bovards sur internet, à force !  
¿Cómo puedo dejar de cantar?


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Publié le 3 Septembre 2009

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Publié le 3 Septembre 2009

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Publié le 3 Septembre 2009




"Aucun obstacle ne doit nous enlever la joie de la solennité intérieure, car si l’on désire se rendre à un endroit qu’on s’est fixé, aucune difficulté ne peut changer ce désir. Aucune prospérité flatteuse ne doit nous en détourner; il est fou, le voyageur qui, en apercevant sur sa route de gracieuses prairies, oublie le but de son voyage."



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Publié le 2 Septembre 2009



C'est la nuit qu'il est beau de croire à la lumière.
 - Edmond Rostand

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Publié le 2 Septembre 2009



11 ans assez rare..à cet âge !





        Merci d'écouter ma musique, merci pour les commentaires, le support...
Merci pour l'abonnement,

William.

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Publié le 2 Septembre 2009




"Écoute, mon fils, les préceptes du maître et tends l’oreille de ton cœur.

 Reçois volontiers l’exhortation d’un père si bon et mets-la en pratique,

 afin de revenir par le labeur de l’obéissance à celui dont t’avait détourné la lâcheté de la désobéissance.
"


règle de st Benoît





L’obéissance suppose le Sacrifice. Notre salut est passé par l’obéissance du Christ. L’obéissance d’un Fils à son Père, contractée au Jardins des Olives, en Gethsémani et consommée sur le Calvaire, en Golgotha. Nous avons été sauvés par l’obéissance d’un homme. D’un Homme-Dieu. Vrai Dieu et vrai homme.

L’obéissance du Christ est donc intrinsèquement mêlée à son Sacrifice ultime et plénier.
Car toute obéissance commence par un sacrifice. Comme toute mission commence par la soumission. Mais une soumission amoureuse.

L’obéissance reste cependant une chose difficile.

Et pour cause : elle suppose le sacrifice. Aujourd’hui le sacrifice a pris un tour peu amène. Pire, on l’a proscrit de notre langage.

Au reste, comment peut-on demander à des catholiques aujourd’hui d’obéir, quand toute notion de « sacrifice » a été abolie ? gommée des caté ? effacée des feuilles paroissiales ? évincée du verbiage des réunions d’équipes de réanimation pastourale ? vomie par ces théologiens à deux balles qui, parce qu’ils ont un diplôme de la Catho, veulent en découdre avec le Bon Dieu. Si les protestants veulent une croix sans Christ dessus, nos théologiens à deux balles, veulent un Christ, mais sans croix... ! qu'est-ce qui différencie les uns des autres ?

Alors gare ! Si depuis le catéchisme jusqu’aux prédications, si vous parlez de « sacrifices », attention vous pouvez passez en correctionnelle pour apologie de crimes de guerre ou de crimes contre l’humanité.

On aura beau oublier la Croix, le Sacrifice de la Croix, le Saint, très Saint Sacrifice de la Messe, on aura beau dire tout le contraire, il est cependant bien là, le Sacrifice du Christ. Et il nous a obtenu le salut.
Et ce Sacrifice est celui réalisé dans l'obéissance.


Le sacrifice est pourtant le prélude de l’obéissance, et en même temps il en est la résultat.

Car obéir sans sacrifice, c’est une gageure ! L’obéissance suppose le sacrifice, le renoncement, l’abnégation. Partant, si toutes ces choses (sacrifice, renoncement, effort, abnégation) ont été proscrites, comment peut-on encore « obéir » ? La seule idée de « sacrifice », de renoncement ou d’abnégation répugne à une grande partie d’une chrétienté dite « moderne », « moderniste » ou si vous voulez « postmoderne » (allez je vous le concède). Ceux-là mêmes qui vieillissent mal ou qui se mettent la tête dans le sable, tout refusant de voir la poussée de la fraîcheur et la bienveillance des générations ratzingériennes et benoîthoniques.

On ne s’étonnera donc plus de ce que tout un pan de la catholicité se refuse catégoriquement à l’obéissance, si ce pan est devenu un paon. Refusant par orgueil d’obéir. Refusant le sacrifice dans l’obéissance, et celui de l’obéissance. Toujours par orgueil.

Ils se « préservent » catégoriquement d’obéissance. L’adverbe « catégoriquement » permet d’aller plus loin. Ces mêmes catholiques n’ont retenu de l’obéissance que son stérile avatar d’impératif catégorique. C’est la lourdeur ancienne de l’héritage triséculaire que nous a laissé Emmanuel Kant, coincé à Kaliningrad, et dont il est encore difficile de se départir.

On pourra penser que Kant est un "génie, cependant réduire l’obéissance à une obligation sèche et froide est dangereux. On sait où a mené cette obéissance aveugle de « l’amour de la loi pour la loi », de l’amour « du devoir pour le devoir » : il suffit de voir l’échec des régimes politiques du XIXème siècle qui ont accouché naturellement des dictatures ignominieuses du XXème siècle. Ces derniers régimes politiques eurent le même dénominateur commun : quelque soit la couleur idéologique, c’est l’obéissance servile et kantienne qui les a animés.

Donc, vu le résultat, on va vite abandonner ce concept d'obéissance consistant en une soumission aveugle, par amour de la "loi pour la loi", car obéir aveuglément ou servilement ne mène nulle part.

Avant de comprendre « pourquoi » l’obéissance suppose inéluctablement le sacrifice, il convient de savoir ce qu’on entend par « obéissance ». S’agit-il d’un accord de volonté ? S’agit-il d’une soumission à l’instar d’autre religion ? (« je me soumets » se dit en arabe « Aslam », d’où الإسلام « Islam » qui part de la racine du mot « soumission »). S’agit-il d’une allégeance ? D’une acceptation tacite de tout ce que dit le supérieur ? Ou encore, d’un silence « obséquieux » à la manière des Jansénistes du XVIIème siècle ?


Qu’est-ce que l’obéissance au fond ? Ou bien « pourquoi dois-je obéir ? »
Autant dire : quel est le fondement de l’obéissance ? Quel est son sens véritable ?

Le mot « obéissance » vient du latin « oboedire », terme composé de deux petits mots : "ob" = au-delà et de "oedire" = audire = écouter, c'est-à-dire « écouter au-delà ». Ecouter au-delà des mots, des paroles pour saisir le sens profond de ce que l’on nous dit. Obéir c’est donc d’abord écouter, non pas « entendre » mais écouter. Et écouter au-delà des mots, au-delà des paroles, pour saisir le « suc », la quintessence de ce que l’on nous dit et de ce que l’on attend de nous. La véritable obéissance ne consiste pas en cette servilité kantienne qui est aveugle de naissance, mais bien en une « écoute » qui dépasse les mots, pour saisir la volonté de l’autre, sa pensée, son désir. C’est écouter pour répondre librement. Obéir c’est répondre de manière libre et responsable. Celui qui obéit commence par écouter. Celui qui désobéit ne veut rien entendre. Celui qui accepte d’écouter, d’obéir, d’ouvrir son cœur en capacité, en vitalité, celui-là aime vraiment aussi.


Car l’obéissance présuppose l’amour. C’est l’obéissance amoureuse dont parle Saint François de Sales. Il faut l’amour pour obéir. Bien plus, celui qui obéit ne fait qu’aimer, car l’on ne peut pas obéir sans aimer.

Celui qui écoute, il prête attention. Et comme l’amour est un besoin de l’âme, l’obéissance l’est tout autant. L’âme doit aimer, comme elle doit obéir, et l’amour se fond dans l’obéissance, il est en le prélude, le moyen et la fin. Dans « l’enracinement » Simone Weil dit « l’obéissance est un besoin vital de l’âme humaine ». Obéir sans aimer, c’est se durcir stérilement, se scléroser et mourir par desséchement. Chercher à aimer sans obéir c’est s’atrophier, se flétrir et mourir dans la pourriture.

On l’a vu encore récemment, ceux qui ont désobéi au Pape, à l’Eglise, à la Tradition, et à tout le reste, finalement ils n’aiment pas. Leurs noirs discours sont chargés de mépris. Au contraire, s’ils avaient aimé un Père de Chrétienté, ils auraient cherché « à écouter au-delà » et ils y seraient parvenus pour saisir la portée des paroles, la beauté du message et la grandeur de sa simplicité. Mais non, ils n’aiment pas, alors ils n’obéissent pas. Ils n’obéissent pas au Pape, car dès avant même d’écouter et de comprendre ce que doit dire le Vicaire Christique, ils disent « j’aime pas », « ça m’plaît pas »… !

A Getshémani, le Christ a « obéi » à son Père : « …Père, que ce calice s’éloigne de moi si cela est possible, mais que votre volonté soit faite… » Le Christ a écouté son Père et a saisi le sens de sa céleste et divine volonté. Fiat voluntas tua. Il a obéi, même si ça « ne plaisait pas »… ! et Il n’a pas dit « j’aime pas ». La Passion, la Croix, c’est sûr : ça n’est pas du plaisir, ça n’a pas été « drôle », mais par Amour, Jésus Christ a obéi ! il est le premier obéissant.

Voilà pourquoi l’obéissance suppose le sacrifice qui suppose à son tour l’amour. Tout est lié : Amour, Sacrifice, Obéissance. Cette trilogie est un genre de périchorèse où les trois sont intimement mêlés, et font la ronde éternellement, dans un bonheur ineffable.

Gageons qu’il faut apprendre à aimer, pour apprendre à obéir. L’amour prédispose à l’obéissance. Réapprenons à aimer, à beaucoup aimer, pour bien obéir dans l’amour, pour ne jamais obéir sans amour. Que l’amour soit le support, le moyen, la fin de notre obéissance. Obéissons et aimons. Aimons obéir. On laissera la parole à Saint Louis Marie Grignon de Montfort pour conclure : « Il faut tout faire par amour, et rien par force ; il faut plus aimer l’obéissance que craindre la désobéissance »


Mgr Jean-François Grégoire Lantheaume

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Publié le 2 Septembre 2009

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Publié le 2 Septembre 2009



Quand Marie vint au monde, elle nous apporte les prémices de notre salut, et ce fut alors une grande fête, mais plus pour les anges qui, entourant son berceau, la vénéraient déjà comme leur Reine, que pour les hommes qui dans l'ensemble ignorèrent alors l'évènement. Dieu seul d'ailleurs connaissait complètement ce chef-d'oeuvre de sa création qu'était Marie.

Admirons la simplicité, la discrétion des voies de Dieu et la petitesse de la plus grande des pures créatures, modèle achevé d'enfance spirituelle.

Saint Augustin dit quelque part, en parlant du mystère de Noël:" Nous avons le Christ Enfant, grandissons avec lui."

Toute notre croissance vient du Christ, et la grâce de Noël, la grâce du tout petit Enfant de Bethléem agit puissament dans les âmes fidèles. Remarquons toutefois que le Christ fut parfait dès l'instant de l'Incarnation, et que la grâce qu'il avait en lui en perfection dès cet instant, n'a pu augmenter au cours de sa carrière terrestre. Chez Marie au contraire, la plus proche de nous, la grâce n'a cessé d'augmenter tout au long de sa vie sur la terre. Disons donc aujourd'hui:" Nous avons Marie Enfant, grandissons avec Elle". comme Elle et par Elle aussi.

Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, qui fit profession religieuse un 8 Septembre, avait bien compris ce mystère de la Nativité de Notre-Dame, et c'est pourquoi elle écrivait dans son autobiographie:" Quelle belle fête que la Nativité de Marie pour devenir l'épouse de Jésus ! C'était la petite Sainte Vierge d'un jour qui présentait sa petite fleur au petit Jésus... Ce jour-là tout était petit, excepté les grâces et la paix que j'ai reçues, excepté la joie paisible que j'ai ressentie le soir, en regardant les étoiles scintiller au firmament, en pensant que bientôt le beau Ciel s'ouvrirait à mes yeux ravis et que je pourris m'unir à mon Epoux au sein d'une allégresse éternelle." C'était le 8 Sepembre 1890.

T.R.P. dom Roy Fontgombault.

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aux intentions de nos frères...:

- Joseph Marie, profession solennelle.
& de

- Louis Marie
- Pierre Henri
- Etienne ...





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