Publié le 12 Novembre 2015

je l'ai aperçu auj. le japonais sur l'Arche, bizarre avec des petites japonaises..
« L'homme doit être tout à fait sûr qu'à chaque instant Dieu le regarde du haut des cieux » Saint Benoît
Publié le 12 Novembre 2015

je l'ai aperçu auj. le japonais sur l'Arche, bizarre avec des petites japonaises..
Publié le 12 Novembre 2015




Les 900 élèves du Prytanée, venus des quartiers Henri-IV et Gallieni, ont défilé dans le centre-ville, avant de gagner la place.
Publié le 11 Novembre 2015



"Le monastère est devenu le puits de mes larmes.
L'endroit où je défais le maquillage qui masque mes cicatrices."
"Pleurer dans un monastère, c'est déposer dans la prière des hommes silencieux le besoin de consolation de la petite fille qui est en soi.
"Sortir et refermer la porte du monastère, c'est savoir au fond de soi que personne ne comblera jamais le puits sans fond qui est en soi. Qu'on a juste mélangé un peu ses larmes à l'eau d'une source.
Comme si cette eau allait nous purifier, nous rendre féconde, étancher notre soif, nous guérir.
"Ouvrir son coeur dans un monastère, c'est comme prendre de la hauteur sur le Mont Saint Odile et voir l'horizon avant le précipice.
" C'est espérer sans savoir.
Un jour que j'étais arrivée en avance dans la salle de l'abbatiale, je vois un moine qui entre dans la salle et s'y affaire. Il avait noué son scapulaire à l'intérieur de sa ceinture dans son dos. N'ayant pas encore prononcé ses voeux, donc ne portant pas de coule, il avait oublié de remettre son scapulaire correctement et avait défilé dans la procession des vêpres ainsi noué. J'en avais été très surprise et je m'étais dit (novice moi même en quelque sorte...) qu'il s'agissait sans doute d'une sorte Jean-Paul Gaultier monastique. Un moine assis face à lui dans les stalles lui fit un signe lui montrant l'oubli du détail de sa tenue.
Le créateur et couturier Marcel Marongiu dans les années 90 avaient réalisé un défilé de robes noires très longues et moulantes disant que pour lui la personnalité intérieure de la femme se dégageait ainsi beaucoup plus. Est ce qu'on peut dire que les chasubles noires monastiques révèlent la personnalité des moines ? Ces habits sont surtout l'abandon de quelque chose d'eux mêmes pour rejoindre une entité entière qui est la communauté et une unité qui est autant visible qu'invisible, une unité extérieure et intérieure.
J'aime la beauté des coules, des chasubles et des scapulaires. J'aime cette intemporalité des habits monastiques comme j'aime l'intemporalité du noir dans la mode.
Mais ce que j'aime surtout dans les vêtements monastiques ce sont les détails que l'on ne voit pas tout de suite. Ce sont les manches de certains pulls des moines sous leur chasuble qui sont un peu détricotés, c'est le trou d'une chaussette noire aperçue au dos d'une sandale. Ce sont les coins élimés.
Ce sont toutes ces petites blessures d'habits qui donnent envie d'être la couturière de ceux qui par leur vie séparée pourtant m'aident à soigner les blessures invisibles sous mes propres habits.
Etre une petite couturière, la racommodeuse d'habit comme les moines sont les racommodeurs d'âmes. Ils sont mes couturiers invisibles, mais aussi mes garde-forestiers, mes charpentiers, mes guides de montagnes...
Je m'explique.
Il y a des tempêtes qui déracinent les arbres.
Les tempêtes peuvent casser des branches, enlever toutes les feuilles d'un arbre mais l'arbre est toujours là.
Il faut que le tronc soit solide.
Des branches, j'en ai beaucoup perdu. A tel point que je n'avais plus l'impression d'être un arbre dans la tempête, mais d'être un seau au fonds d'un puits, essayant de remonter tant bien mal comme on essaie de remonter à une corde lisse. Mais je suis lourde... et je n'ai plus de forces dans les bras pour porter mon poids sur la corde lisse.
Pourtant comme pour faire avancer une montgolfière, j'ai jeté des sacs de sable trop pesants, pour essayer de remonter vers le ciel, d'aller plus haut pour pouvoir mieux diriger la montgolfière.
C'est toujours au moment où je crois que la tempête est calmée, où le vent est moins froid et moins rude, que la tornade revient là où je ne l'attends pas. Hier, nouvelle grosse tempête dans mon ciel. Puis une autre derrière. Dans la même journée.
L'aberration.
Ce n'est plus du travail de bénédictin que je dois faire, comme dit l'expression populaire...
Je dois faire un travail d'un monastère de bénédictins !
Si on revient à la métaphore de l'arbre, j'ai ressenti un craquement dans le sol, des racines qui ont commencé à ployer... Que faire ? étayer ! Je me suis raccrochée au monastère pour m'étayer.
Avec d'abord le son des cloches comme arc-en-ciel, comme qui dirait "Après la pluie, le beau temps". Dans les larmes et dans le silence après l'office d'hier.
Les psalmodies des moines comme du bois de charpente pour étais.
De la couture la plus fine à l'étaiement le plus solide, les moines stabilisent le monde extérieur et participent à la création du vêtement le plus précieux, celui qui ne se voit pas, celui qui habille le coeur.
il faut déjà avoir bien souffert être au bout de la souffrance pour parler comme ça.. on sait ce que c'est. qu'est ce qu'on peut dire puisque personne n'y comprend rien ou n'y a jamais rien compris ! il faut être passé là dedans pour comprendre .. "personne ne comblera jamais le puits sans fond qui est en soi", j'y ai cru. je me suis bel et bien planté ! le père Henry avait peut-être trouvé la recette; je ne sais pas, je ne sais plus pour le résultat. on se fait tellement d'illlusions même et surtout dans la vie monastique. espérant que Dieu regardera d'un oeil miséricordieux ces tentatives désespérées..qui sait! bof on verra ça là-haut... à mon âge il était temps de le comprendre.
quelle plume ! oui, c'est cela même. "être un seau au fonds d'un puits, essayant de remonter tant bien mal comme on essaie de remonter à une corde lisse." et quand on a personne, c'est "débrouille-toi" comme tu peux ! pour ne pas être vulgaire .
merci
Publié le 11 Novembre 2015


Синяя Птица - Георгий Ибатулин«Когда я слышу звук скрипки, моя душа раскрывается»14-летний Георгий Ибатулин из Воронежа сыграл на скрипке сложную композицию Генриха Венявского. Так играть может только настоящий профессионал!Со скрипкой у Георгия удивительная, почти мистическая связь. Если он простужается, то и скрипка "заболевает", начинает хрипеть, плохо звучит. И "выздоравливают" скрипка и Георгий одновременно.Проголосовать за него и других участников можно на сайте www.Ptica.tv
Posté par Конкурс "Синяя птица" sur mercredi 11 novembre 2015
Publié le 11 Novembre 2015


c'est un peu comme la Rhune quoi ! y a aussi hapapatsu.. mais ce sera pour une autre fois. enfin aujourd'hui, c'est déjà le soir à Hamamatsu .
Publié le 11 Novembre 2015

Confiants dans la miséricorde de Dieu,
portons jusqu’au Père
l’espérance du monde et nos humbles prières.

Publié le 10 Novembre 2015
Publié le 10 Novembre 2015


comme sur la banquise, quoi ! normal une succursale.
happy birthday Mihail .. ! c'est beau 18 ans .. !
Было замечательно!!!
Publié le 10 Novembre 2015

bonne fête de saint Martin.
It's my friend's, n'a pas encore facebook; pas le temps. Vladimir qu'il s'appelle, on s'aime bien tous les deux, . très sympa. normal né un 7 octobre .. on ne peut être que bien. 1952 en plus les meilleurs quoi ! à quatre jours près ! the best.
Il aime beaucoup Chopin aussi et l'Arche et Daniel Kharitonov encore un fan quoi, - au moins, lui a assisté à un de ses concerts - et Rocky évidement.


je vais finir par réclamer une commission, entretenir tous ses fans, pas rien ! non mais sans blagues ![]()
i Hope you're having a great day
Publié le 10 Novembre 2015

Pourquoi donc cet engouement et cette vénération pour ce saint ? Comment expliquer que sa renommée universelle dure ainsi depuis plus de seize siècles ? Qui était donc saint Martin ? Pour répondre à cette question, il faut lire la Vita Martini, la Vie de Saint Martin écrite par Sulpice Sévère du vivant même de l'évêque de Tours, c'est-à-dire avant le mois de novembre de l'an 397.
Sulpice Sévère, ami de Paulin de Nole, est le contemporain de saint Augustin ( évêque d'Hippone depuis deux ans, il est en train de rédiger ses Confessions ), de saint Jérôme ( installé à Bethléem depuis dix ans ), de saint Ambroise ( qui meurt à Milan cette même année où Martin de Tours va disparaître à l'orée de l'hiver 397 ). Il était issu des rangs de l'aristocratie gallo-romaine d'Aquitaine. Il écrivit la biographie de l'évêque de Tours à Primuliacum, sur la route de Toulouse à Narbonne.
Dans cette biographie, les années d'enfance et de jeunesse de Martin sont dominées par un débat intérieur entre la fidélité aux obligations militaires de ce fils de vétéran et la fidélité à la vocation monastique, entre la fidélité au monde et à César et la fidélité au Christ.
Les chrétiens actuels, notamment les orthodoxes, croient trop facilement qu'il suffit de se donner la peine de naître pour recevoir un nom heureusement baptisé par un saint patron. Mais le saint patron, lui, il a bien fallu qu'il devienne un saint pour baptiser un nom préalablement païen ! C'est ainsi que Martinus est un surnom théophore dérivé du nom du dieu de la guerre : Mars. Avant saint Martin de Tours il y eut un évêque de Vienne ( avant 314 ) et un évêque gaulois qui signe au Concile de Sardique en 343, qui s'appelèrent, eux aussi, Martin. On peut penser que ce prénom martial était particulièrement en honneur dans les milieux d'officiers auxquels appartenait le père de notre futur saint.
En effet, les parents de Martin étaient païens, d'origine mi-slave, mi-celtique. Notre saint naquit en 317 dans une province romaine d'Europe centrale, en Pannonie, c'est-à-dire dans une partie de la Hongrie et de la Moravie actuelles, plus précisément encore à Sabaria, colonie romaine depuis l'empereur Claude, aujourd'hui Szombathely en Hongrie, à une centaine de kilomètres au Sud-Sud-Est de Vienne. D'abord simple soldat, son père devint tribun militaire. A ce titre, il commandait une légion et changeait fréquemment de garnison. C'est en Italie, à Pavie, au sud de Milan, que le jeune Martin reçut sa première éducation. Dès son enfance, il eut le désir de devenir catéchumène et souhaita se consacrer entièrement à Dieu dans la vie monastique. Malheureusement pour lui, son père ne l'entendait pas de la même oreille. Un fils de militaire, dans la société romaine de cette époque, ne pouvait être à son tour que militaire. A dix ans seulement, selon Sulpice Sévère -- cum esses annorum decem --, Martin s'enfuit donc du domicile paternel. Il chercha refuge dans une église et demanda à être reçu comme catéchumène. Ici, le biographe enjolive peut-être un fait historique bien réel et qui pourrait être le suivant : une escapade d'enfance aura amené le petit Martin à assister à une célébration liturgique dans une église de la communauté chrétienne de Pavie, peut-être même lors d'une synaxe liturgique spécialement destinée aux catéchumènes. Quoi qu'il en ait été au juste, cette fugue enfantine préfigure sa fuite du monde à l'âge adulte. Cependant, dénoncé par son père, Martin fut arrêté, enchaîné et dut se soumettre aux exigences du Conseil Suprême en revêtant l'uniforme de la légion. Il avait quinze ans : cum esses annorum quindecim. Le père de Martin n'attendit pas que son fils ait atteint l'âge légal, fixé à 19 ans, pour le remettre à l'autorité militaire. A cette époque, le métier militaire était devenu héréditaire. C'est ce qui explique que l'insoumission ait été particulièrement répandue chez les fils de vétérans, condamnés bon gré mal gré à la militia, c'est-à-dire au service militaire, au métier de soldat. Les fils de vétérans tentaient de se soustraire à d'interminables obligations militaires soit en s'enfuyant, soit en se cachant soit même en se mutilant volontairement.