Publié le 3 Avril 2015
Publié le 3 Avril 2015

(pour mon administrateur Fred Yaka, sait tout faire.
à mettre en dessous de pierre et charles, et bon anniversaire. pas de chance que ça tombe un vendredi saint y aura pas gâteau ce soir nananère! )
ich verstande nicht. pas grave. je crois deviner, merci pour vos prières j'en ai bigrement besoin, comptez sur les miennes ça m'a fait très plaisir votre message je savais pas que j'avais un ami chartreux .
Bonnes et saintes fêtes de Pâques aux chartreux...![]()
Publié le 2 Avril 2015
priez pour moi +
Par la mort sur la Croix, le Christ fait irruption dans la vie de chaque homme. De tous les tabernacles de la terre, sous l'aspect humble de l'hostie, jaillit encore ce cri d'appel : « M'aimes-tu ? » Il s'agira désormais pour chaque homme, pour chaque société, de répondre à la quête du Seigneur. A travers les sacrements, tout particulièrement le sacrement de pénitence, Dieu vient proposer à nouveau sa grâce. Les prêtres, les consacrés, les chrétiens, les hommes de bonne volonté, se font l'écho de sa parole jusqu'aux confins de la terre.
Pourquoi tant de profanations, tant de tabernacles brisés, tant d'églises brûlées ? Pourquoi tant de chrétiens massacrés, ou plus communément exclus de la vie publique, moqués par les sociétés et les hommes de notre temps ?
En face de la Croix, en face du tabernacle, nul ne peut-être indifférent. La dérision, les profanations, ne sont que fin de non recevoir au mendiant qui frappe à la porte, et qui n'a rien d'autre à proposer que son amour. Il est facile d'avoir dans sa vie une idole, un leader, un beau parleur, un entraîneur... il est plus difficile d'avoir comme maître un mendiant, un crucifié.
En Jésus, Pierre à découvert l'amour fidèle, l'amour à l'épreuve de la trahison, l'amour jusqu'au don de sa vie, l'amour jusqu'à la fin.
homélie pour le Jeudi Saint du père Abbé +
Publié le 2 Avril 2015
Publié le 2 Avril 2015
trop belle messe, bon sang ! ![]()
belle prêche, merci mr. l'abbé . j'aime beaucoup vos "mes chers amis"... ! cela ressemble à notre père abbé. très beau sermon, quelle voix chaleureuse. Si j'avais un prêtre comme ça beh dis donc je serais saint quoi.
Sainte et heureuse fête .
Publié le 2 Avril 2015
Nous sommes dans l’espérance, quelles que soient les impasses de notre vie.
Nos familles, l’Eglise, la société connaissent bien des épreuves aujourd’hui qui engendrent de l’inquiétude et des peurs pour l’avenir.
Nous sommes confrontés à de telles impasses, à vues humaines. Il nous semble parfois que rien ni personne ne saurait débloquer telle ou telle situation familiale, sociale, économique, culturelle, ecclésiale qui nous laisse totalement démunis et impuissants. Et si nous nous tournons vers Jésus, nous pourrions à juste titre avoir le sentiment qu’il reste silencieux… et même parfois qu’il se plaît à nous corriger. N’a-t-il pas infligé de sévères corrections à son peuple, comme lorsqu’il chassait les marchands du Temple : « Enlevez cela d’ici. Cessez de faire de la maison de mon Père une maison de trafic » (Jn 2, 16) ? L’évangéliste souligne même que Jésus ne se fiait pas à ceux qui crurent en son nom, ce jour-là : « Il n’avait besoin d’aucun témoignage sur l’homme ; lui-même, en effet, connaissait ce qu’il y a dans l’homme » (Jn 2, 24-25).
Nous pourrions être tentés d’opposer à Jésus et à l’Eglise, qui semble parfois se faire le relais, par son enseignement et sa discipline, des corrections du Seigneur : « Quel signe peux-tu nous donner pour agir ainsi ? ». Comme en ce temps-là, Jésus pourrait nous répondre : « Détruisez ce Temple et en trois jours je le relèverai ! ». « Mais lui parlait du temple de son corps » (Jn 2, 19.21), commente l’évangéliste : c’est qu’il annonçait prophétiquement le Mystère de sa passion, de sa mort et de sa résurrection.
Quand Jésus nous corrige, il ne nous condamne pas, ni ne nous détruit ; s’il n’hésite pas à nous corriger, parfois durement, c’est parce qu’il est toujours disposé à donner sa vie pour nous ! Alors nous trouverons dans son Mystère pascal la réponse à toutes les impasses de notre vie : lui seul peut se frayer un passage, c’est de sa Pâque que jailliront la lumière qui dissipe les ténèbres et la Vie qui est victorieuse de la mort !
Le Mystère pascal de Jésus éclaire encore bien des débats qui agitent notre société, comme ce grave débat sur la « fin de vie » qui assombrit l’horizon de notre vivre ensemble et qui semble être passé inaperçu du plus grand nombre. Lamentable débat qui débouche sur l’approbation d’un texte de loi mortifère.
C’est parce que nous croyons en un Dieu qui n’est pas indifférent à ce que nous vivons et souffrons, un Dieu qui s’est fait proche jusqu’à porter nos fardeaux, un Dieu « qui m’a aimé et s’est livré pour moi » (Ga 2, 20), un Dieu qui nous réconcilie avec lui et entre nous, que nous sommes dans l’espérance, quelles que soient les impasses de notre vie.
Et en cette fête de Pâques, malgré les ombres qui planent sur l’Eglise et le monde, nous voulons chanter l’Espérance, « Cette petite espérance qui n’a l’air de rien du tout, cette petite fille espérance », si admirablement décrite par Charles Péguy : « Une flamme tremblotante a traversé l’épaisseur des mondes. Une flamme vacillante a traversé l’épaisseur des temps. Une flamme anxieuse a traversé l’épaisseur des nuits … Une flamme impossible à atteindre, impossible à éteindre au souffle de la mort ».
Notre temps a besoin de témoins d’espérance. A travers son livre-entretien, « Dieu ou rien », le Cardinal Robert Sarah, ce confesseur de la foi devenu Préfet de la Congrégation pour le culte divin, qui a traversé, avec son peuple guinéen, les heures les plus noires de son histoire, nous donne un témoignage lumineux et revigorant pour redonner à notre Europe exténuée la vigueur de l’Espérance.
Oui, Dieu ou rien, la vie ou la mort : Jésus est précisément vainqueur de la mort ! Il est ressuscité, il est vivant ! Amen, Alleluia !
Publié le 2 Avril 2015
Publié le 2 Avril 2015
Publié le 1 Avril 2015


Sainte fête à tous mes prêtres amis ... et futur diacre . !
... les perles rares de gentillesse ! ça existe..
"J'en profite pour te dire, mais sans doute l'as-tu vu, que le salon beige à mis en ligne une homélie en citant la source.... à savoir le Petit Placide ! Comme quoi. (ah non j'avais pas vu ! hi hi hi sauf que les stats ont explosé, la pauvre mappemonde savait plus où donner de la tête, affolée dis-donc.
ben merci à eux.)
Enfin, coupant Internet ce soir jusqu'à Pâques je te souhaite à l'avance un beau et saint triduum pascal. J'espère de tout coeur que tu pourras "faire tes Pâques" et avoir une belle vigile et/ou messe de la Résurrection. (ça j'y ai pas droit ! quand je partirai à Alqosh ! ou au ciel quand mon exil sera enfin fini; il y a des gens avec qui je me sens en pleine communion comme les chrétiens d'Orient parce que ces gens là savent la souffrance; et puis d'autres ben ça passe pas. alors on fait avec.
) ce soir 18h30 à Fribourg à défaut.
Tu seras dans mes prières lors de la vigile à laquelle nous irons samedi soir.
MERCI ...pareillement, saintes fêtes de Pâques, veinard.
Publié le 1 Avril 2015

" Il était méprisé, le dernier des hommes, un homme de douleurs et familier de la souffrance; son visage était comme voilé et méprisé, aussi nous ne l'avons pas considéré. Il a véritablement porté nos maladies et il s'est chargé de nos douleurs. Nous le regardions comme un lépreux, comme un homme frappé de Dieu et humilié. Mais lui a été blessé à cause de nos iniquités, il a été broyé à cause de nos péchés. Le châtiment qui donne la paix a été sur lui et c'est par ses meurtrissures que nous avons été guéris. Nous êtions tous errants comme des brebis; chacun de nous suivait sa propre voie. Le Seigneur a fait retomber sur lui toutes nos iniquités. Il a été sacrifié parce qu'il l'a voulu; il n'a pas ouvert la bouche; comme une brebis il sera mené à la tuerie, et, comme un agneau devant celui qui le tond, il restera silencieux et n'ouvrira pas la bouche."
Trahison de Judas.
"Si c'était un ennemi qui m'eût outragé,
Je l'aurais supporté facilement,
Si c'était un adversaire qui se fût élevé contre moi,
Je me serais caché devant lui.
Mais toi, un autre moi-même,
Mon ami et mon confident,
Toi, qui t'asseyais à ma table
Et mangeais de doux aliments,
Nous allions d'un commun accord à la maison...."
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