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Publié le 24 Janvier 2016

 

La Congrégation pour les instituts de vie consacrée et les sociétés de vie apostolique informe des prochains événements pour la clôture de l’Année de la vie consacrée auxquels participeront, du 28 janvier au 2 février à Rome, plus de 4000 consacrés du monde entier.

 

 

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Publié le 24 Janvier 2016

 

très beau symbole. ..

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Publié le 23 Janvier 2016

 

 

 

 

chute de l'homme

 

 

La sainte Eglise nous rassemble aujourd'hui pour repasser avec nous le lamentable récit de la chute de notre premier père. Un si affreux désastre nous fait déjà pressentir le dénouement de la vie mortelle du Fils de Dieu fait homme, qui a daigné prendre sur lui la  charge d'expier la prévarication du commencement et toutes celles qui l'ont suivie. Pour être en mesure d'apprécier le remède,  il nous faut sonder  la  plaie. Cette  semaine sera donc employée à méditer la gravité du premier péché,  et toute la  suite des malheurs qu'il a entraînés sur l'espèce humaine.

 

"L’existence de ce que l’Eglise appelle le péché originel est, hélas, d’une évidence écrasante. Il suffit de regarder autour de nous et surtout en nous.

L’expérience du mal est si concrète qu’elle s’impose d’elle-même et nous amène à nous demander: d’où vient le mal? Pour un croyant, en particulier, la question va encore plus loin: si Dieu, qui est la Bonté absolue, a tout créé, d’où vient le mal? A cette question fondamentale, qui interpelle chaque génération humaine, les premières pages de la Bible (Genèse 1-3) répondent justement par le récit de la création et de la chute de nos premiers parents.

Dieu a tout créé pour l’existence, il a notamment créé l’homme à son image. Il n’a pas créé la mort, elle est entrée dans le monde à cause de la jalousie du diable qui, révolté contre Dieu, a aussi entraîné les hommes dans le piège en les incitant à la révolte (cf. Sagesse 1, 13-14; 2, 23-24).

C’est le drame de la liberté, que Dieu accepte jusqu’au bout par amour, mais en promettant que le fils d’une femme écrasera la tête à l’antique serpent (Genèse 3, 15).

"Dès le début, donc, 'l’éternel conseil' – comme dirait Dante (Paradis, XXXIII, 3) – a un 'terme fixe': la Femme prédestinée à devenir mère du Rédempteur, mère de Celui qui s’est humilié jusqu’à l’extrême pour nous rendre notre dignité originelle.

 

Benoît XVI

 

 

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Publié le 23 Janvier 2016

 

 

Le bienheureux José Sanchez del Rio, martyr à 14 ans, sera bientôt canonisé

 

SOURCE

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Publié le 23 Janvier 2016

 

 

 

ADIEU A L’ALLELUIA.
           
 
Avec la Septuagésime se produit, dans la liturgie, un changement brusque de sentiments ; c’est alors que disparaît des chants liturgiques un petit motif. Enfants d’un siècle de peu de foi, nous n’en sommes pas frappés ; mais le Moyen-Age croyant ressentait vivement ce changement : l’Alleluia cesse et nous ne l’entendrons plus que dans la nuit de Pâques. A la messe, le Roi divin, qui fait son entrée au moment de l’Évangile, n’est plus salué par le chant solennel de l’Alleluia. De même, les huit Heures de prière du jour ne
commencent plus par l’Alleluia. On le remplace par le chant ou la récitation de cette formule : Louange à toi, Seigneur, Roi de la gloire éternelle. C’est assurément un beau salut ; mais ce n’est qu’un supplément qui nous fait deviner toute l’importance que l’Église attribue à l’Alleluia.
 
        Qu’est donc l’Alleluia ? Ce mot vient de l’hébreu (Hallelu-Iah) et veut dire : louez Jahvé (Dieu). (…)
        Dans les premiers temps du christianisme, l’Alleluia était en usage même dans la vie privée des chrétiens ; les fidèles le chantaient chez eux, les paysans en poussant leur charrue, les artisans dans leur boutique. (…)
 
        Mais la véritable place de l’Alleluia est dans la liturgie. Au début, on ne le chantait qu’à Pâques, comme le chant proprement dit de la Résurrection. Maintenant il accompagne l’âme fidèle à travers toute l’année ; il imprime à la vie chrétienne son caractère de joie à la pensée de la résurrection, et d’attente assurée de la victoire. L’Église le chante ou le récite plusieurs fois par jour : au commencement de chacune des Heures de l’Office (huit fois par jour). Elle le chante surtout à la messe dans l’antienne Alleluia qui est le chant annonciateur de l’Évangile, la proclamation du héraut annonçant l’arrivée du Christ dans l’Évangile ; ce chant est un des plus riches et des plus précieux parmi les chants choraux de notre liturgie. Seulement dans l’avant-carême et le carême, temps consacrés à la pénitence pour nos péchés, l’Église ne peut pas chanter son cri de joie. Il lui faut, pour un certain temps, se séparer de son cher Alleluia. Cette séparation a lieu le samedi avant la Septuagésime. A la fin des vêpres, on ajoute deux fois Alleluia au verset “Benedicamus Domino” et le chœur répond en ajoutant lui aussi deux Alleluia.
 
        (…)Durand nous dit : On se sépare de lui comme d’un ami très cher au moment d’un long voyage, on l’embrasse plusieurs fois, on couvre de baisers sa bouche, son front et ses mains.
        Aujourd’hui, nous chantons l’Alleluia pour la dernière fois. Puisse-t-il nous rappeler toujours notre vocation ! Nous sommes des hommes ressuscités, des hommes célestes, des hommes joyeux.

 

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Publié le 22 Janvier 2016

 

  le bateau est en rade; trop de neige, pas assez de visibilité. On n'y voit plus grand chose au jour d'aujourd'hui, trop de brouillard; la Néva est bien trop blanche, une chatte y perdrait ses petits. d'ailleurs comme tout ,

faut avancer à l'aveuglette ou quand la réalité des choses nous rattrappe. être comme l'oiseau voler à haute altitude pour ne voir que de l'air pur . Mais ça c'est une grâce, pour les hommes de piété, de prière,   assoiffés de Dieu , épris de solitude et  d'absolu, les ascètes, les hommes du désert,  comme la mouette,  certains moines,  si  loin des tapages médiatiques,

mais nous n'en sommes pas tous dignes. hélas!  ou nous ne voulons pas tout simplement.  On n'a peut être perdu le fil tout simplement. Le cordon ombilical a été coupé.

  nous sommes trop du monde. le brouillard de la Neva, c'est  l'Eglise, au fond. . 

mais le soleil brille encore  même dans le brouillard. il suffirait d'y entendre Chopin ou Liszt pour sauter dans le divin,  dans la contemplation transcendantale .. à genoux les yeux fermés sans nul soucis des jours sombres qui nous attendent mais savourant le seul moment qui nous est donné pour en bénir Dieu et Le remercier. l'art de la musique c'est d'arrêter aussi le temps sur l'essentiel, sur des choses plus belles et plus pures... 

une grâce de carême:  arrêter le temps sur l'essentiel.   

 

   je deviendrais poète ! 

 

 

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Publié le 21 Janvier 2016

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Publié le 21 Janvier 2016

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Publié le 21 Janvier 2016

 

 

Orate pro nobis. 

 

 

 

 

 

«  Jésus Christ crucifié, la folie de l’exaltation de la Croix, c’était là ma véritable vocation. Le renoncement à toute chose terrestre fut l’unique mo­bile, le seul mot de ma vie  »

 

«  Non, plus jamais, depuis mes dix-sept ans, à travers les nombreuses fautes et erreurs que j’ai commises, et dont j’ai une sincère repentance et contrition, la divine lumière de la Croix ne m’a été entièrement retirée. Parfois même elle a inondé de sa gloire toute mon âme  ! J’en rends grâce à Dieu, et mourrai l’âme attachée à la Croix, notre rédemption et suprême béatitude.  »

 

testament Franz Liszt

+

 

 

 

 

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Publié le 21 Janvier 2016

 

 

 

 

 

 

"Nous ne savons jamais combien nous sommes aimés de Dieu. Alors tout va bien. " Bienheureux ceux qui pleurent". Oui, mais les larmes ont plus d'un sens". On pleure de souffrance, on pleure de joie, on pleure d'admiration, on pleure de désir. "

 

dom Delatte.

 

 

 

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