spiritualite

Publié le 3 Avril 2015

Internetseite des Ordens

nouveau lien.

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(pour mon administrateur Fred Yaka, sait tout faire.

à mettre en dessous de pierre et charles, et bon anniversaire. pas de chance que ça tombe un vendredi saint y aura pas gâteau ce soir nananère! )

ich verstande nicht.  pas grave. je crois deviner, merci pour vos prières j'en ai bigrement besoin, comptez sur les miennes ça m'a fait très plaisir votre message je savais pas que j'avais un ami chartreux .

 

Bonnes et saintes fêtes de Pâques aux chartreux...skype emoticons smile

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Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Avril 2015

 

 

Skype emoticons-31-angel  priez pour moi + 

 

 

Par la mort sur la Croix, le Christ fait irruption dans la vie de chaque homme. De tous les tabernacles de la terre, sous l'aspect humble de l'hostie, jaillit encore ce cri d'appel : « M'aimes-tu ? » Il s'agira désormais pour chaque homme, pour chaque société, de répondre à la quête du Seigneur. A travers les sacrements, tout particulièrement le sacrement de pénitence, Dieu vient proposer à nouveau sa grâce. Les prêtres, les consacrés, les chrétiens, les hommes de bonne volonté, se font l'écho de sa parole jusqu'aux confins de la terre.

Pourquoi tant de profanations, tant de tabernacles brisés, tant d'églises brûlées ? Pourquoi tant de chrétiens massacrés, ou plus communément exclus de la vie publique, moqués par les sociétés et les hommes de notre temps ?
En face de la Croix, en face du tabernacle, nul ne peut-être indifférent. La dérision, les profanations, ne sont que fin de non recevoir au mendiant qui frappe à la porte, et qui n'a rien d'autre à proposer que son amour. Il est facile d'avoir dans sa vie une idole, un leader, un beau parleur, un entraîneur... il est plus difficile d'avoir comme maître un mendiant, un crucifié.
En Jésus, Pierre à découvert l'amour fidèle, l'amour à l'épreuve de la trahison, l'amour jusqu'au don de sa vie, l'amour jusqu'à la fin.

dom Pateau osb +

homélie pour le Jeudi Saint du père Abbé +

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Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Avril 2015

عيد الجسد - عيد القربان المقدس

Nous sommes dans l’espérance, quelles que soient les impasses de notre vie.

Mgr Aillet. +

Nos familles, l’Eglise, la société connaissent bien des épreuves aujourd’hui qui engendrent de l’inquiétude et des peurs pour l’avenir.

Nous sommes  confrontés à de telles impasses, à vues humaines. Il nous semble parfois que rien ni personne ne saurait débloquer telle ou telle situation familiale, sociale, économique, culturelle, ecclésiale qui nous laisse totalement démunis et impuissants. Et si nous nous tournons vers Jésus, nous pourrions à juste titre avoir le sentiment qu’il reste silencieux… et même parfois qu’il se plaît à nous corriger. N’a-t-il pas infligé de sévères corrections à son peuple, comme lorsqu’il chassait les marchands du Temple : « Enlevez cela d’ici. Cessez de faire de la maison de mon Père une maison de trafic » (Jn 2, 16) ? L’évangéliste souligne même que Jésus ne se fiait pas à ceux qui crurent en son nom, ce jour-là : « Il n’avait besoin d’aucun témoignage sur l’homme ; lui-même, en effet, connaissait ce qu’il y a dans l’homme » (Jn 2, 24-25).

Nous pourrions être tentés d’opposer à Jésus et à l’Eglise, qui semble parfois se faire le relais, par son enseignement et sa discipline, des corrections du Seigneur : « Quel signe peux-tu nous donner pour agir ainsi ? ». Comme en ce temps-là, Jésus pourrait nous répondre : « Détruisez ce Temple et en trois jours je le relèverai ! ». « Mais lui parlait du temple de son corps » (Jn 2, 19.21), commente l’évangéliste : c’est qu’il annonçait prophétiquement le Mystère de sa passion, de sa mort et de sa résurrection.

Quand Jésus nous corrige, il ne nous condamne pas, ni ne nous détruit ; s’il n’hésite pas à nous corriger, parfois durement, c’est parce qu’il est toujours disposé à donner sa vie pour nous ! Alors nous trouverons dans son Mystère pascal la réponse à toutes les impasses de notre vie : lui seul peut se frayer un passage, c’est de sa Pâque que jailliront la lumière qui dissipe les ténèbres et la Vie qui est victorieuse de la mort !

Le Mystère pascal de Jésus éclaire encore bien des débats qui agitent notre société, comme ce grave débat sur la « fin de vie » qui assombrit l’horizon de notre vivre ensemble et qui semble être passé inaperçu du plus grand nombre. Lamentable débat qui débouche sur l’approbation d’un texte de loi mortifère.

C’est parce que nous croyons en un Dieu qui n’est pas indifférent à ce que nous vivons et souffrons, un Dieu qui s’est fait proche jusqu’à porter nos fardeaux, un Dieu « qui m’a aimé et s’est livré pour moi » (Ga 2, 20), un Dieu qui nous réconcilie avec lui et entre nous, que nous sommes dans l’espérance, quelles que soient les impasses de notre vie.

Et en cette fête de Pâques, malgré les ombres qui planent sur l’Eglise et le monde, nous voulons chanter l’Espérance, « Cette petite espérance qui n’a l’air de rien du tout, cette petite fille espérance », si admirablement décrite par Charles Péguy : « Une flamme tremblotante a traversé l’épaisseur des mondes. Une flamme vacillante a traversé l’épaisseur des temps. Une flamme anxieuse a traversé l’épaisseur des nuits … Une flamme impossible à atteindre, impossible à éteindre au souffle de la mort ».

 

Notre temps a besoin de témoins d’espérance. A travers son livre-entretien, « Dieu ou rien », le Cardinal Robert Sarah, ce confesseur de la foi devenu Préfet de la Congrégation pour le culte divin, qui a traversé, avec son peuple guinéen, les heures les plus noires de son histoire, nous donne un témoignage lumineux et revigorant pour redonner à notre Europe exténuée la vigueur de l’Espérance.

Oui, Dieu ou rien, la vie ou la mort : Jésus est précisément vainqueur de la mort ! Il est ressuscité, il est vivant !  Amen, Alleluia !

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Avril 2015

http://3.bp.blogspot.com/-rHdFyqb_xFc/TalaSivJN5I/AAAAAAAAG9w/xXifvaJlLyU/s1600/Andrea_Mantegna_-_The_Dead_Christ.jpg

 

http://liberate.org/wp-content/uploads/2012/08/the_body_of_the_dead_christ_in_the_tomb_and_a_detail_by_hans_holbein_the_younger.jpg

 

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 1 Avril 2015

Sainte fête à tous mes prêtres amis ... et futur diacre .  !

 

 

skype emoticons smile ... les perles rares de gentillesse ! ça existe..

"J'en profite pour te dire, mais sans doute l'as-tu vu, que le salon beige à mis en ligne une homélie en citant la source.... à savoir le Petit Placide ! Comme quoi. (ah non j'avais pas vu ! hi hi hi sauf que les stats ont explosé, la pauvre mappemonde savait plus où donner de la tête, affolée dis-donc.

ben merci à eux.)

Enfin, coupant Internet ce soir jusqu'à Pâques je te souhaite à l'avance un beau et saint triduum pascal. J'espère de tout coeur que tu pourras "faire tes Pâques" et avoir une belle vigile et/ou messe de la Résurrection. (ça j'y ai pas droit !   quand je partirai à Alqosh ! ou au ciel quand mon exil sera enfin fini; il y a des gens avec qui je me sens en pleine communion comme les chrétiens d'Orient parce que ces gens là savent la souffrance; et puis d'autres ben ça passe pas. alors on fait avec.

) ce soir 18h30 à Fribourg à défaut.

Tu seras dans mes prières lors de la vigile à laquelle nous irons samedi soir.

MERCI ...pareillement, saintes fêtes de Pâques, veinard.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 1 Avril 2015

" Il était méprisé, le dernier des hommes, un homme de douleurs et familier de la souffrance; son visage était comme voilé et méprisé, aussi nous ne l'avons pas considéré. Il a véritablement porté nos maladies et il s'est chargé de nos douleurs. Nous le regardions comme un lépreux, comme un homme frappé de Dieu et humilié. Mais lui a été blessé à cause de nos iniquités, il a été broyé à cause de nos péchés. Le châtiment qui donne la paix a été sur lui et c'est par ses meurtrissures que nous avons été guéris. Nous êtions tous errants comme des brebis; chacun de nous suivait sa propre voie. Le Seigneur a fait retomber sur lui toutes nos iniquités. Il a été sacrifié parce qu'il l'a voulu; il n'a pas ouvert la bouche; comme une brebis il sera mené à la tuerie, et, comme un agneau devant celui qui le tond, il restera silencieux et n'ouvrira pas la bouche."

 

Trahison de Judas.

 


"Si c'était un ennemi qui m'eût outragé,

Je l'aurais supporté facilement,

Si c'était un adversaire qui se fût élevé contre moi,

Je me serais caché devant lui.

Mais toi, un autre moi-même,

Mon ami et mon confident,

Toi, qui t'asseyais à ma table

Et mangeais de doux aliments,

Nous allions d'un commun accord à la maison...."

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 1 Avril 2015

Rédigé par Philippe

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Publié le 31 Mars 2015

STAGLD18_S

Alors qu'est en train de se conclure l'itinéraire quadragésimal, commencé avec le Mercredi des Cendres, la liturgie d'aujourd'hui du Mercredi Saint nous introduit déjà dans le climat dramatique des prochains jours, imprégnés du souvenir de la passion et de la mort du Christ. En effet, dans la liturgie d'aujourd'hui, l'évangéliste Matthieu repropose à notre méditation le bref dialogue qui eut lieu au Cénacle entre Jésus et Judas. « Serait-ce moi, Rabbi ? », demande le traître au divin Maître, qui avait annoncé : « En vérité je vous le dit, l'un de vous me livrera ». La réponse du Seigneur est lapidaire : « Tu l'as dit » (cf. Mt 26, 14-25). Saint Jean quant à lui, termine le récit de l'annonce de la trahison de Judas avec quelques mots significatifs : « Il faisait nuit » (Jn 13, 30). Lorsque le traître abandonne le Cénacle, l'obscurité s'épaissit dans son cœur – c'est la nuit intérieure –, l'égarement s'accroît dans l'âme des autres disciples – eux aussi vont vers la nuit –, alors que des ténèbres d'abandon et de haine s'amoncèlent sur le Fils de l'Homme, qui s'approche de la consommation de son sacrifice sur la croix. Ce que nous commémorerons les jours prochains est le combat suprême entre la Lumière et les Ténèbres, entre la Vie et la Mort. Nous devons nous situer nous aussi dans ce contexte, conscients de notre « nuit », de nos fautes et de nos responsabilités, si nous voulons revivre avec un profit spirituel le Mystère pascal, si nous voulons arriver à la lumière du cœur à travers ce Mystère, qui constitue le noyau central de notre foi.

Le Jeudi Saint, demain, est le début du Triduum pascal.

 

Au cours de la Messe chrismale, qui peut être considérée comme le prélude au Saint Triduum, le Pasteur diocésain et ses plus proches collaborateurs, les prêtres, entourés du Peuple de Dieu, renouvellent les promesses formulées le jour de l'ordination sacerdotale. Il s'agit, année après année, d'un moment de profonde communion ecclésiale, qui souligne le don du sacerdoce ministériel laissé par le Christ à son Eglise, la veille de sa mort sur la croix. C'est pour chaque prêtre un moment émouvant en cette veille de la Passion, dans laquelle le Seigneur s'est donné à nous, nous a donné le sacrement de l'Eucharistie, nous a donné le sacerdoce. C'est un jour qui touche tous nos cœurs. On bénit ensuite les huiles pour la célébration des sacrements: l'huile des catéchumènes, l'huile des malades et le saint chrême. Le soir, en entrant dans le Triduum pascal, la communauté chrétienne revit dans la messe in Cena Dominice qui eut lieu pendant la Dernière Cène. Au Cénacle, le rédempteur voulut anticiper, dans le sacrement du pain et du vin transformés en son corps et son sang, le sacrifice de sa vie : il anticipe sa mort, il donne librement sa vie, il offre le don définitif de soi à l'humanité. Avec le lavement des pieds, se répète le geste avec lequel, ayant aimé les siens, Il les aima jusqu'à la fin (cf. Jn 13, 1) et laissa aux disciples comme leur signe distinctif cet acte d'humilité, l'amour jusqu'à la mort. Après la messe in Cena Domini, la liturgie invite les fidèles à s'arrêter en adoration du Très Saint Sacrement, en revivant l'agonie de Jésus à Gethsémani. Et nous voyons que les disciples ont dormi, laissant le Seigneur seul. Aujourd'hui aussi, nous dormons souvent, nous qui sommes ses disciples. En cette nuit sainte de Gethsémani, nous voulons être vigilants, nous ne voulons pas laisser le Seigneur seul en cette heure ; ainsi, nous pouvons mieux comprendre le mystère du Jeudi Saint, qui englobe le triple don suprême du sacerdoce ministériel, de l'Eucharistie et du commandement nouveau de l'amour (agape).

Le Vendredi Saint, qui commémore les événements qui vont de la condamnation à mort à la crucifixion du Christ, est une journée de pénitence, de jeûne et de prière, de participation à la Passion du Seigneur. A l'heure établie, l'Assemblée chrétienne reparcourt, avec l'aide de la Parole de Dieu et des gestes liturgiques, l'histoire de l'infidélité humaine au dessein divin, qui toutefois se réalise précisément ainsi, et elle écoute à nouveau le récit émouvant de la Passion douloureuse du Seigneur. Elle adresse ensuite au Père céleste une longue « prière des fidèles », qui embrasse toutes les nécessités de l'Eglise et du monde. La Communauté adore donc la Croix et s'approche de l'Eucharistie, en consommant les saintes espèces conservées depuis la messe in Cena Domini du jour précédent.

 

En commentant le Vendredi Saint, saint Jean Chrysostome observe : « Avant, la croix signifiait le mépris, mais aujourd'hui elle est une chose vénérable, avant elle était symbole de condamnation, aujourd'hui elle est espérance de salut. Elle est devenue véritablement source de biens infinis ; elle nous a libérés de l'erreur, elle a dispersé nos ténèbres, elle nous a réconciliés avec Dieu, d'ennemis de Dieu elle nous fait devenir sa famille, d'étrangers elle a fait de nous ses voisins: cette croix est la destruction de l'inimitié, la source de la paix, l'écrin de notre trésor » (De Cruce et latrone I, 1, 4).

 

Pour revivre avec une plus grande participation la Passion du Rédempteur, la tradition chrétienne a donné vie à de multiples manifestations de piété populaire, parmi lesquelles les célèbres processions du Vendredi Saint avec les rites suggestifs qui se répètent chaque année. Mais il y a un pieux exercice, celui du Chemin de Croix (Via Crucis), qui nous offre au cours de toute l'année la possibilité d'imprimer toujours plus profondément dans notre âme le mystère de la Croix, d'aller avec le Christ sur ce chemin, et de nous conformer ainsi intérieurement à Lui. Nous pourrions dire que le Chemin de Croix nous enseigne, pour reprendre une expression de saint Léon le Grand, à « regarder avec les yeux du cœur Jésus crucifié, de manière à reconnaître dans sa chair notre propre chair » (Disc. 15 sur la Passion du Seigneur).

Et c'est précisément là que se trouve la véritable sagesse du chrétien, que nous voulons apprendre en suivant le Chemin de Croix, justement le Vendredi saint au Colisée.

Le Samedi Saint est le jour où la liturgie demeure dans le silence, le jour du grand silence, et les chrétiens sont invités à conserver un recueillement intérieur, souvent difficile à cultiver à notre époque, pour mieux se préparer à la Veillée pascale.

Dans de nombreuses communautés sont organisés des rites spirituels et des rencontres de prière mariale, comme pour s'unir à la Mère du Rédempteur, qui attend avec une confiance anxieuse la résurrection du Fils crucifié. Enfin, dans la Veillée pascale, le voile de tristesse qui enveloppe l'Eglise en raison de la mort et de la sépulture du Seigneur, sera finalement déchiré par le cri de la victoire : le Christ est ressuscité et il a vaincu la mort pour toujours ! Nous pourrons alors vraiment comprendre le mystère de la Croix, « comment Dieu crée des prodiges également dans ce qui est impossible – écrit un auteur antique – afin que l'on sache que lui seul peut faire ce qu'il veut. De sa mort provient notre vie, de ses plaies notre guérison, de sa chute notre résurrection, de sa descente notre remontée » (Anonyme « Quartodecimano »).

Animés par une foi plus solide, au cœur de la Veillée pascale nous accueillerons les nouveaux baptisés et nous renouvellerons les promesses de notre Baptême. Nous ferons ainsi l'expérience que l'Eglise est toujours vivante, qu'elle rajeunit toujours, qu'elle est toujours belle et sainte, car elle repose sur le Christ qui, ressuscité, ne meurt plus.

Chers frères et sœurs, le Mystère pascal, que le Saint Triduum nous fera revivre, n'est pas seulement un souvenir d'une réalité passée, mais une réalité actuelle : aujourd'hui aussi le Christ vainc le péché et la mort avec son amour.

Le mal, sous toutes ses formes, n'a pas le dernier mot. Le triomphe final appartient au Christ, à la vérité et à l'amour ! Si nous sommes disposés à souffrir et à mourir avec Lui, nous rappellera saint Paul lors de la Veillée pascale, sa vie deviendra notre vie (cf. Rm 6, 9). Notre existence chrétienne repose et se construit sur cette certitude. En invoquant l'intercession de la Très Sainte Vierge Marie, qui a suivi Jésus sur le chemin de la Passion et de la Croix et qui l'a embrassé après sa déposition, je vous souhaite à tous de participer pieusement au Triduum pascal pour goûter la joie de la Pâque avec tous vos proches.

 

BENOÎT XVI

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 31 Mars 2015

"C'est avec une grande joie que je vous annonce l'ordination diaconale en vue du sacerdoce de Côme de Brisoult, Jean Colin, et louis-marie de Linage, le 28 juin prochain à la Roche sur Yon ! "

+ Mgr. Alain Castet.

skype emoticons smile bravo Jean  ! toutes mes félicitations. tellement heureux pour toi à l'annonce de cette nouvelle; merci pour ta seule présence et tout ce que tu as pu faire pour moi , que de chemins parcourus .

le petit placide se joint évidement à cette joie avec ses moines préférés .

Priez beaucoup pour moi. Bonnes et saintes fêtes de Pâques avec l'assurance de mes prières.

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 30 Mars 2015

Artinvest2000: Sir Anthony Van Dyck "Gesù sulla croce" 1627, olio su tavola, 104x72 cm. Museo delle belle arti di Anversa.

 

offices semaine sainte direct. fssp +

           

homélie Père Abbé pour le dimanche des Rameaux.  en anglais .

Entrons dans le mystère d'humilité et d'obéissance vécu
par le Fils incarné. Suivons-le dans sa Passion, non comme
des spectateurs lointains, mais comme prenant part au don
de sa vie. Soyons les miséricordieux continuateurs de ce
don, qui s'achèvera dans la glorification du matin de
Pâques

dom Pateau osb +

Homélie Père abbé - Dimanche des Rameaux - Fontgombault

Lundi Saint.

 

Suivre les traces du Seigneur .

 

" Voulez-vous être une âme fidèle? Qui que vous soyez, répandez avec Marie sur les pieds du Seigneur un parfum précieux, c'est-à-dire par une vie sainte, suivez les traces du Seigneur."

Saint Augustin à Matines.

 

Le Christ parcourt de nouveau la voie douloureuse à travers les temps et il abandonne encore son corps aux onctions des Madeleines comme aux baisers perfides des Judas; il laisse frapper et déchirer son visage. Saint Augustin nous explique comment nous devons oindre son corps:"

Oins les pieds de Jésus par une vie agréable à Dieu, suis la trace de ses pas; si tu as du superflu donne-le aux pauvres, et tu auras essuyé les pieds du Seigneur." Nous pouvons ainsi consoler le Christ dans sa vie mystique. Il reçoit tant de baisers de Judas par les péchés des chrétiens!

 

dom Pius Parsch

 

Seigneur Jésus, fortifiez-nous dans la montée du calvaire. Gardez-nous de toute infidélité et de toute trahison. O Seigneur, accordez-nous la grâce de passer ces jours dans le recueillement, la pénitence et la mortification; de nous retirer dans la solitude de notre coeur, de méditer, avec une piété ardente, vos mystères d'amour. Nous le ferons dans l'esprit de la sainte liturgie en union avec toute l'Eglise.

 

 

prières pour Julien.  martyr R.I.P. +

 

 

Grande semaine sainte.

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le petit placide émotionné..

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Rédigé par Philippe

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