Publié le 6 Mars 2015
ITALIEN
« L'homme doit être tout à fait sûr qu'à chaque instant Dieu le regarde du haut des cieux » Saint Benoît
Publié le 6 Mars 2015
ITALIEN
Publié le 5 Mars 2015
landaise oblige qui plus est à Pontonx non mais sans blagues, merci .
- c'était :" Mamie, quand tu seras dans la maison de Jésus, si j'ai un soucis, je t'appellerai et même si je ne te vois pas, tu viendras" ou bien "Mamie quand je serais vieille et qu'il faudra aller dans la maison de Jésus, je veux que tu viennes me chercher avec une grande échelle et tu me donneras la main pour que je ne tombe pas" !! "est-ce que je pourrais amener doudou dans la maison de Jésus ?" - Mamie est-ce que tu sais de quelle couleur c'est dans la maison de Jésus ?" - "Est-ce que Jésus ferme la porte aux méchants, et est-ce qu'il n'y a que des gentils dans sa maison ?" - "est-ce qu'on peut faire des câlins ?" - voilà et au fond de moi, j'étais heureuse qu'elle me pose ces questions,
Publié le 5 Mars 2015
Ce pèlerinage aura une triple vocation : retisser par la prière et le cheminement un lien crucial avec les chrétientés libanaises, découvrir ensemble les superbes nuances des liturgies orientales et témoigner de notre amitié intacte pour le deuxième poumon de l’Eglise que sont les églises d’Orient.
Nous traverserons les endroits forts des chrétientés libanaises :
• Nous découvrirons le patriarcat melkite, avec une journée consacrée à des présentations historiques et culturelles à Notre-Dame du Liban (Harissa). Nous participerons à une liturgie melkite.
• Nous irons à la rencontre des chaldéens et des syriaques, mais également auprès du sanctuaire des phalanges chrétiennes.
• Nous rencontrerons les communautés arméniennes (catholiques et orthodoxes) et méditerons le souvenir de ses martyrs en cette année du centenaire du génocide arménien.
• Le Vendredi de Pentecôte, nous serons aux côtés des maronites au cœur de la mythique Qadisha.
Chaque jour, le programme comprendra des temps d’enseignements ; une messe dite par le père Augustin-Marie Aubry, de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier, dans le rit dominicain ; et la découverte des trésors culturels et spirituels des Églises orientales.
Publié le 3 Mars 2015
ça me donne faim purée ! un de nos jeunes prêtres remercie les moines pour les sermons de carême . Pour cela vaut mieux que je les publie le vendredi ou samedi si cela peut rendre service. désolé pour la vidéo, la pie me l'a volée .elle fait carême, vous comprenez. même si j'ai la priorité pour un ecclésiastique, mais la pie c'est son être même elle vole l'autre. elle blesse, elle fait du mal, elle ne respecte rien. alors carême ou pas peu lui importe. On apprenait souvent cela dans nos milieux, qu'il était permis de faire le mal pour un plus grand bien. Tradition oblige qui se perpétue.
Publié le 3 Mars 2015
Chers amis,
"Nul d'entre-nous ne vit pour soi-même et nul ne meure pour soi-même. Si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur ; si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Dans la vie comme dans la mort nous appartenons au Seigneur. C'est pour cela que le Christ est mort et ressuscité : pour être le Seigneur des vivants et des morts".
Ce sont ces paroles de saint Paul qui me sont premièrement venues à l'esprit lorsque j'ai reçu, avec consternation, la nouvelle de la mort de notre cher Marcos. Je ne crois pas que nous puissions en trouver de plus adaptées pour le décrire. Nous qui avons eu la chance de le connaître nous avons vu qu'il ne vivait pour rien d'autre que pour le Christ. Et sa mort n'est rien d'autre qu'une mort pour le Christ. Nous ne pouvons regarder la vie et la mort de Marcos sans avoir sous les yeux que "c'est pour cela que le Christ est mort et ressuscité : pour être le Seigneur des vivants et des morts". Celui qui a été Seigneur de sa vie est à présent Seigneur de sa mort. Participant de la mort du Christ, Marcos participe maintenant de sa résurrection, de la compagnie de celui qui fut toute sa vie et dont nul ne pourra à présent l'arracher. Notre mémoire ne pourra le dissocier du Christ, dont il vit déjà la plénitude. Le déchirement que nous inflige sa séparation ne pourra prévaloir sur le bonheur de savoir qu'il jouit de la compagnie de l'ami de son âme, le Christ. Son bonheur finira par vaincre notre peine, en nous faisant comprendre la loi de l'existence chrétienne : "Dans la vie et dans la mort nous appartenons au Seigneur". La mémoire du Christ est le seul baume adapté à une blessure aussi profonde. Soutenons-nous les uns les autres, amis, dans cette mémoire.
Bien affectueusement,
Julián Carrón
Milan, 25 février 2015
Publié le 28 Février 2015
Nous-mêmes, nous sommes peut-être trop souvent comme Pierre. Nous préférons voir un Jésus au visage attirant : un proche, une amitié sympathique, une personne qui nous plaît. Mais nous ne voulons pas voir Jésus défiguré : il est dans telle infirmité, dans tel handicap, dans tel pécheur, dans tel voisin, dans tel ennemi.
Cet épisode est en effet lié au mystère de la mort et de la Résurrection du Seigneur auquel nous prépare le Carême. Au mystère de mort, car Jésus annonce sa Passion à ses disciples ; au mystère de la Résurrection, car la Transfiguration est une anticipation de la gloire de la Résurrection.
Au terme de sa Transfiguration, Jésus annonce sa mort en ces termes : « Ne parlez à personne de cette vision, jusqu'à ce que le Fils de l'homme soit ressuscité des morts ». Peu de temps après il précise que cette mort sera violente : « Comme ils se trouvaient réunis (…), Jésus leur dit : "Le Fils de l'homme va être livré aux mains des hommes, et ils le tueront, et, le troisième jour, il ressuscitera". Et ils en furent tout consternés » (Mt 17,22-23).
C’est cette consternation qui avait fait dire à Pierre : « "Dieu t'en préserve, Seigneur ! Non, cela ne t'arrivera point !" Mais lui, se retournant, dit à Pierre : "Passe derrière moi, Satan ! Tu me fais obstacle, car tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes" » (16,22-23).
Pierre préférera toujours en effet, comme nous trop souvent, jouir de la douce présence de Jésus.
A la Transfiguration il s’exclame : « Seigneur, il est heureux que nous soyons ici ; si tu le veux, je vais faire ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse et une pour Elie ».
Faire une tente, cela veut dire s’arrêter, demeurer, s’établir pour jouir de la beauté du spectacle de Jésus en gloire.
Pierre en sera tellement marqué qu’il refusera de voir Jésus dans sa Passion. Il ira jusqu’à le renier, ne supportant pas la vision de son visage défiguré : « Le Seigneur, s'étant retourné, regarda Pierre. Et Pierre se souvint de la parole que le Seigneur lui avait dite : Avant que le coq chante aujourd'hui, tu me renieras trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement » (Lc 22,61-62). Dès lors, Pierre, on ne le revoit plus sinon au matin de la Résurrection.
Nous-mêmes, nous sommes peut-être trop souvent comme Pierre. Nous préférons voir un Jésus au visage attirant : un proche, une amitié sympathique, une personne qui nous plaît. Mais nous ne voulons pas voir Jésus défiguré : il est dans telle infirmité, dans tel handicap, dans tel pécheur, dans tel voisin, dans tel ennemi : « Si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d'extraordinaire ? Les païens aussi n'agissent-ils pas de même » (Mt 5,47) ?
Jésus défiguré, c’est aussi mon ennemi, et je ne le reconnais pas, car je préfère comme Pierre un Jésus beau et attirant. Personne en effet n’est plus laid que notre ennemi.
Au Jugement dernier nous serons jugés sur notre acuité visuelle.
Ceux qui auront reconnu Jésus souffrant, qui auront regardé au-delà des apparences, seront sauvés : « J'ai eu faim et vous m'avez donné à manger, j'ai eu soif et vous m'avez donné à boire, j'étais un étranger et vous m'avez accueilli, nu et vous m'avez vêtu, malade et vous m'avez visité, prisonnier et vous êtes venus me voir » (25,35-36).
Jésus ne parle pas des proches et des amis, mais de ceux qu’on ne veut ni regarder ni approcher. C’est en eux que nos yeux de chrétiens nous font reconnaître le visage de Jésus souffrant. Jésus a été abandonné dans sa Passion.
C’est pour cela qu’on le retrouve dans ceux que la société abandonne. Y compris dans les pécheurs, car Jésus est mort abandonné comme un malfaiteur, comme un grand pécheur.
Oui, avant de vouloir jouir comme Pierre de la présence ineffable du Seigneur, commençons par mieux regarder autour de nous. Jésus est là tout près de nous, à côté de nous.
Un moine osb. +
Publié le 20 Février 2015
Le récit de la tentation de Jésus au désert prend place au début du Carême pour de nombreuses raisons.
On ne peut les considérer toutes ici, mais la plus évidente réside dans l’exemple du jeûne de quarante jours pratiqué par Jésus. Si nous jeûnons pendant les quarante jours du Carême, nous avons, pour nous soutenir dans notre effort, l’exemple du Seigneur lui-même.
Et nous savons aussi que l’effort est nécessaire, car l’Évangile nous révèle qu’il y a un ennemi qui cherche à entraver notre effort : Jésus étant tiraillé par la faim, le diable essaya de lui faire rompre son jeûne. Les devantures de pâtisseries et les publicités alléchantes nous tentent, mais nous persévérons chacun dans l’effort que nous nous sommes fixé au début de ce Carême.
Si Jésus avait suivi l’avis du diable de cesser son jeûne, nous manquerions de son exemple pour persévérer. Le Seigneur nous demande donc de persévérer. Mais après tout, pourquoi persévérer dans la privation ? Pourquoi ne pas faire comme tout le monde ? « Mangeons et buvons, car demain nous mourrons », comme dit saint Paul.
L’Évangile nous apporte encore et toujours la réponse.
Il y est écrit qu’après le départ infructueux du diable, « des anges s’approchèrent de Jésus et le servaient ». Cela signifie deux choses.
Premièrement : la persévérance éloigne de nous le tentateur. C’est logique : s’il ne trouve pas en nous de complicité, alors le diable se retire. Notre constance devant ses tentations l’éloigne de nous. Il est évident que lorsque nous faisons des efforts pour corriger notre vie, nous devenons plus résistants aux assauts de l’ennemi. Nous nous renforçons, et lui s’affaiblit. Nous nous rapprochons de Dieu, et nous nous éloignons du diable. Si donc nous voulons être libérés de son esclavage, persévérons dans l’effort : mieux vaut être un disciple libre de Jésus qu’un esclave entre les mains du diable.
Ceci est le fruit négatif de la persévérance, lié à l’effort : on se donne de la peine, et petit à petit le diable s’éloigne de nous ; la voix des tentations se fait de plus en plus lointaine. Mais si le diable s’éloigne, ce n’est pas pour que nous nous retrouvions seuls devant notre triste sort.
L’Évangile nous dit que, après que le diable eût quitté Jésus, « des anges s’approchèrent de lui et le servaient ». Si Jésus n’avait pas persévéré dans le jeûne, les anges n’auraient pas eu besoin de le consoler de leur présence, car il se serait consolé de son pain. Il en est de même pour nous : si nous voulons jouir des consolations spirituelles, nous devons persévérer dans la pénitence. Sans cela, nous ne les goûterons jamais.
Écoutez ce que dit saint Benoît à celui qui s’engage dans la vie monastique : « Nous voulons, dit-il, fonder une école où l'on serve le Seigneur. Dans cette institution, nous espérons ne rien établir de rude ni de pesant. Si, toutefois, il s'y rencontrait quelque chose d'un peu rigoureux (…) pour corriger nos vices et sauvegarder la charité, garde-toi bien, sous l'effet d'une crainte subite, de quitter la voie du salut dont les débuts sont toujours difficiles. Car, à mesure que l'on progresse dans la voie religieuse et dans la foi, le cœur se dilate, et l'on court dans la voie des commandements de Dieu, avec la douceur ineffable de l'amour » (Prologue).
Commençons et poursuivons avec persévérance nos efforts de Carême. Résistons à la tentation de lâcher pied en considérant l’exemple du Seigneur.
Ne nous laissons pas entraîner par nos désirs, car ce sont des liens qui nous enchaînent et nous rendent esclaves.
Nous ferons alors l’expérience de la vraie liberté intérieure. Alors nous parcourrons ce Carême avec un cœur dilaté. Il ne sera pas pesant, car nous attendrons Pâques dans la joie d’un désir spirituel qui comblera nos cœurs.
Publié le 20 Février 2015
La Foi est comme une montagne, nous partons de tout en bas et grimpons, grimpons pour arriver tout en haut... Chaque jour, chaque semaine, chaque mois et année sont des étapes de notre escalade, chaque pas plus haut que le précédent nous révèle une vue, une vie, qui n'est que plus belle, notre amour pour son Créateur grandit alors encore et encore, se raffermit à chacun de ces pas, et nous devons nous accrocher pour grimper encore plus haut, nous accrocher à Lui, ne pas se détourner, éviter les pistes dangereuses, et continuer jusqu'au bout, jusqu'au sommet, jusqu'à Lui.
On te surnommait le « Jésus promo »
« j'ai souvent cette frustration de me coucher avec le sentiment de ne pas avoir fait assez dans la journée...pas assez appris, lu, servi, aimé..! ».
Dans un monde où les valeurs, les convictions et les âmes se perdent, Charles faisait partie de ceux qui savaient où aller, où se diriger, et en quoi croire.
Charles m’a transmis deux choses qui sont, de nos jours, incomprises, délaissées et oubliées: la liberté et l’amour. Charles m’a permis de retrouver la liberté, pas la liberté de pouvoir faire ce que l’on veut, mais la liberté qui nous permet de se détacher des choses qui n’ont pas tant d’importance que ça.
Pierre cherchait vraiment à mettre Jésus à la première place et à vivre en cohérence avec sa foi de catholique.
Lors de nos nombreuses discussions, nous avions une fois parlé du fait que "nous sommes tous appelés à devenir Saint"…Je lui avais demandé ce que cela signifiait pour lui, le sens qu'il mettait derrière! Voici ce qu'il m'avait répondu:
« C’est faire la volonté de Dieu, comprendre que nous sommes fait pour Aimer et donc mener notre vie dans ce sens-là. Concrètement, c’est faire le bien autour de nous, c’est témoigner de la joie, de la joie d’être chrétien !
Publié le 19 Février 2015
Publié le 19 Février 2015




Je vous le dis en vérité : dans Israël, chez personne je n'ai trouvé une si grande foi.