spiritualite

Publié le 13 Juillet 2015

 

misericordias Domini in aeternum cantabo !

 

photo très belle de Vladimir ...

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 13 Juillet 2015

 

 

 

En 2009, l’abbé James Fryar, prêtre de la Fraternité Saint-Pierre, est chapelain à Sarasota, ville de Floride, aux États-Unis. C’est là, dans la chapelle dédiée au Christ-Roi, que l’idée lui vient d’offrir une retransmission de la Messe dominicale à ses paroissiens malades ou trop âgés pour venir y assister. Dans un premier temps, un simple caméscope disposé au fond de la chapelle leur permet de suivre la messe chez eux via internet.

L’abbé Fryar s’aperçoit bientôt que beaucoup de fidèles à travers le monde commencent à suivre ainsi la messe régulièrement. Grâce à de généreux bienfaiteurs, le système est alors amélioré : plusieurs caméras sont installées dans la chapelle et le système de retransmission est revu pour permettre à de nombreuses personnes de se connecter en même temps au flux vidéo.

L’objectif est désormais de diffuser jusqu’aux extrémités de la terre le Saint-Sacrifice de la Messe pour qu’il soit accessible à tous, partout et à toute heure. Tous ceux qui le souhaitent peuvent ainsi découvrir la messe selon la forme extraordinaire et bénéficier d’un enseignement sur la foi, les commandements, les sacrements ou la prière…

A propos de cet enseignement, s’est alors posée la question de la langue : si la messe était célébrée en latin, le sermon, les traductions des lectures, certaines prières comme le chapelet, étaient diffusés en anglais. Devant les témoignages de convertis ou de personnes vivant dans des points du globe privés de prêtres, l’abbé James Fryar fait alors appel à son propre frère, l’abbé Kenneth Fryar, lui aussi prêtre de la Fraternité, en apostolat au Mexique. Une messe, destinée aux fidèles hispanophones, commence à être retransmise en juin 2013 depuis Guadalajara sur le même site internet.

L’abbé James Fryar a ensuite proposé à ses supérieurs de tenter l’expérience en territoire francophone. Après concertation, il a été décidé de diffuser depuis Fribourg, en Suisse, une troisième messe. La Fraternité avait en effet reçu en 2012 la charge d’une basilique magnifiquement restaurée. A partir du mois de mars dernier, les prêtres sur place se sont mis eux-mêmes au travail pour installer et configurer le système et permettre ainsi la diffusion des onze messes hebdomadaires célébrées à la basilique Notre-Dame.

Il est donc maintenant possible pour les fidèles francophones de suivre chaque jour en direct la messe célébrée à Fribourg sur leur ordinateur, leur téléphone portable ou leur tablette :

- via internet, en se connectant avec l’ordinateur au site www.messeendirect.net

- ou via une application pour téléphones ou tablettes dénommée « iMass » (disponible pour I-Phone, Androïd et Kindle).

Ceux qui ne peuvent se déplacer sont ainsi en mesure de s’unir en direct à la prière des fidèles rassemblés à Fribourg. Il est également possible de revoir en différé les messes, celles-ci étant enregistrées. Les messes de semaine restent disponibles 24 heures et les messes des dimanches sont visibles pendant une semaine.

Les prêtres qui célèbrent les messes ainsi retransmises n’oublient pas les fidèles, même très éloignés, qui sont ainsi associés au Saint-Sacrifice et ne manquent pas de prier pour eux.

Sympa merci mr l'abbé ! faudrait la même chose à Wisques ou au Barroux !  toutes mes félicitations.

y a que pour confesse quoi ... ! 

 

Abbé Arnaud Evrat

Recteur de la basilique Notre-Dame

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Rédigé par Philippe

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Publié le 12 Juillet 2015

 

ça doit être comme au loto quoi, un coup de pas de bol, moi je choisis toujours les mauvais numéros..

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Rédigé par Philippe

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Publié le 11 Juillet 2015

 

à bord du vaisseau spacial Vladimir.

dans l'espace,  ils ont peut-être la messe qui sait! c'est pas marqué dans summorum. " j'ai demandé à la lune, si un jour j'aurai la messe, elle m'a dit quelle infortune.. t'as pas de bol; faut pas rêver ! je lui tiens pas rancune, comment kon fait pour  confess? elle m'a dit j'ai pas l'habitude, essaye par sms  "

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 11 Juillet 2015

 

priez pour nous, pour l'Europe.

 

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 11 Juillet 2015

 

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.


Nous célébrons aujourd’hui la fête des saints Apôtres Pierre et Paul, déplacée au dimanche qui suit le 29 juin. La splendide lumière de l’éternité inonde de ses feux étincelants cet heureux jour où les princes des Apôtres ont reçu leur couronne. Avec crainte, nous nous réjouissons de leur dies natalis. Le docteur du monde et le portier du ciel, fondateurs d’une nouvelle Rome consacrée par la pourpre de leur sang, triomphent l’un par le glaive et l’autre par la croix, et arrivent dans l’assemblée des Saints avec la palme de la victoire.


Dans l’évangile que nous venons d’entendre, nous ne pouvons pas ne pas être saisis par la solennité des déclarations de Jésus. Tandis que les bavards usent et abusent de la parole et de l’écrit à cor et à cri, la sobriété de l’Evangile, dans la droite ligne de la concision des récits bibliques, donne à chaque phrase un poids d’éternité. La révélation de la nature divine de Jésus (Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant), la définition de la foi révélée (ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux), la constitution de l’Eglise sur l’Apôtre Pierre (Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église), l’éternité de l’Eglise et l’infaillibilité pontificale (la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle), enfin, le Pouvoir des clefs : voici coup sur coup tant de vérités salutaires qu’on en trahirait le style à vouloir les commenter toutes. Il suffit qu’elles soient énoncées de manière solennelle et normative ; qu’elles soient proclamées aussi, défendues bien sûr, mais crues surtout, par l’adhésion de notre intelligence aux vérités révélées par Dieu qui ne peut ni se tromper ni nous tromper.


Mais en commentaire de cet évangile, et en commentaire de toute cette fête, vous voudrez bien porter une attention particulière, en ce jour, à ces paroles du Credo que nous chanterons dans un instant : Et unam, sanctam, catholicam et apostolicam Ecclesiam.

L’Eglise Une, Sainte, Catholique et Apostolique, pour la voir, pour en être les dignes fils, il faut s’être agenouillé devant saint Pierre et ses successeurs, s’être laissé enseigner par saint Paul et le Magistère autorisé de l’Eglise.

Car c’est bien des saints Apôtres Pierre et Paul qu’est sorti le germe de ces quatre notes de l’Eglise, Une, Sainte, Catholique, Apostolique : Une, car il y a un seul troupeau, un seul pasteur ; Sainte, car elle est sanctifiée par l’union à son Epoux divin ; Catholique, car les Apôtres ont répandu par toute la terre l’Evangile et tous les moyens du salut ; Apostolique enfin, car fondée sur les Apôtres, Pierre en tête, et perpétuée par la succession apostolique. Inutile de rechercher là quelque processus historique d’évolution et de structuration d’une institution tout humaine, trop humaine : toute la constitution de l’Eglise est déjà là, dans le Tu es Petrus, dans la vie des saints Apôtres, et jusque dans saint Paul laissant le dernier mot à Képhas, à Pierre.


Pas tout à fait le dernier mot, d’ailleurs, car le dernier mot des saints que nous fêtons aujourd’hui est entouré d’un inquiétant silence.

Après toutes les péripéties racontées par les Evangiles puis par les Actes des Apôtres : après le reniement de Pierre et ses larmes de contrition, après la joie de la Résurrection et le don de l’Esprit-Saint, après tant de discours et de discussions avec des juifs et des gentils, après le danger des voyages et les premières persécutions, ils ont rendu en silence et par le sang leur ultime témoignage, l’un par la croix, l’autre par le glaive. Mgr Barbarin, au retour de la canonisation de russes martyrs de l’athéisme communiste, nous rapportait sa discussion avec le Patriarche de Moscou. « Quelle grâce vous avez, d’avoir votre foi fortifiée encore aujourd’hui par le sang des martyrs. » Le Patriarche lui répondait : « Vous aussi, en Occident, vous avez encore aujourd’hui le témoignage du sang : c’est le sang dont vous rougissez quand votre témoignage ne vous vaut que sarcasmes et dérisions. »

C’était en 2009.

 

Six ans plus tard, ce dialogue paraît déjà obsolète : le martyre semble s’approcher chaque jour, il est aux portes de l’Europe, il se fait plus menaçant, il est l’archétype du choc, non pas des civilisations, mais du choc entre la civilisation et la non-civilisation, entre la charité et la simple barbarie, entre la vérité et l’erreur.

Aussi, demandons-nous en cette fête des Apôtres, ce que signifie leur ultime témoignage : quand nous professons notre foi, est-ce avec une force d’âme telle que nous serions prêts à renoncer à notre propre vie plutôt que de renier un seul article de notre foi ?

Avons-nous bien conscience que ce que nous allons vivre dans cette messe est, non pas une religion parmi d’autres, mais bien la vérité toute simple qui nous procure la vie éternelle ? Il faut s’imaginer les Apôtres, saint Pierre surtout, lui que l’humaine faiblesse avait poussé à renier le Fils de Dieu, imaginons-le rattrapé par la persécution de Néron : la foi qu’il proclamait, était-elle pour lui, en ce moment suprême, une opinion parmi d’autres qu’il eût pu sacrifier à la convivialité ou à son bien-être personnel ?

Non, la foi en Jésus-Christ n’était pas et ne sera jamais une opinion parmi d’autres que nous devrions défendre pour la faire valoir, dont nous devrions faire commerce pour la partager : c’est la vérité toute pure qui vaut mieux que la vie, ce sont les paroles de la vie éternelle, voilà la force des martyrs, car… qui perdrait sa vie pour une opinion ? Apprenons aujourd’hui encore des saints Apôtres Pierre et Paul l’amour de Dieu au mépris de nous-mêmes, et recevons du Saint-Sacrifice la force de confesser jusqu’au sang le Christ, le Fils du Dieu vivant.

 

En s’incarnant sous la juridiction de l’Empereur de Rome, en faisant naître Saul citoyen Romain, en envoyant l’ange délivrer Pierre des mains d’Hérode Agrippa, la Providence divine a fait converger la foi chrétienne vers Rome ; renouvelons aussi aujourd’hui notre dévotion filiale envers le Pape François : que le Seigneur le protège et le garde en vie, heureux sur la terre. Qu’il ne le livre pas à la merci de l'ennemi !

Amen.
Au nom du Père, et du fils, et du Saint-Esprit.

 

pour le petit Placide .

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Rédigé par Philippe

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Publié le 11 Juillet 2015

Rédigé par Philippe

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Publié le 3 Juillet 2015

 

 

 

 

 

 

 

 

à Dieu mon père, priez pour moi.

in memoriam dom François Henry +

 

 

 

 

le petit Placide adresse

au Très Révérendissime Père Abbé de Solesmes

aux très Révérends Pères Abbés et  à tous les moines de Fontgombault et de Clear-Creek,

aux oblats et oblates

ses sincères condoléances.

 

Merci pour tout   bien triste. une très grande perte; un saint confesseur.

requiescat in pace.

nd du bien mourir, st Benoît, st Yves priez pour lui.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 3 Juillet 2015

 

le petit Placide adresse à la fraternité sacerdotale saint Pierre ses sincères condoléances et l'assurance des ses prières pour le repos de son âme.

 

requiescat in pace +

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Juillet 2015

 

Ave Maria gratia plena. 

 

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