Publié le 15 Juin 2014
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« L'homme doit être tout à fait sûr qu'à chaque instant Dieu le regarde du haut des cieux » Saint Benoît
Publié le 15 Juin 2014
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Publié le 14 Juin 2014
Les trois personnes divines, bien loin de rester inactives dans notre âme, l'embellissent, la transforment tout entière.
Elles renouvellent d'abord l'essence de l'âme par la grâce sanctifiante.
La grâce est une véritable déification qui nous communique les opérations de Dieu, les propriétés de Dieu, la nature de Dieu; oui, une participation de la nature divine, selon l'expression si pleine de saint Pierre: Divinae consortes naturae.
L'amour divin, toujours efficace, produit dans les créatures ce qu'il y chérit et Dieu, en nous aimant, dépose en nous une réalité divine, qui nous met à son niveau, et nous rend le digne objet de son affection, quelque chose de lui-même, un écoulement de sa vie. Mais si nous participons à la nature de Dieu, nous recevons, par là même, ses propriétés, ses opérations, nous pouvons dire que nous sommes de la race de Dieu: Dei, De Dieu, incomparable particule de noblesse que nous pouvons porter avec fierté!
On sait qu'il existe entre les causes, même naturelles, une merveilleuse subordination, un admirable enchaînement en vertu duquel elles se précèdent ou se suivent selon les divers genres de causalité. Dans l'ordre de la cause dispositive, la grâce est conçue avant l'habitation, qu'elle prépare et qui est son couronnement, comme dans l'amitié l'union de ressemblance prépare l'union des sentiments et l'union de la présence réelle; mais dans l'ordre de la causalité efficiente l'habitation précède, et les trois personnes sont là pour produire, soutenir et conserver la grâce.
Voilà donc la Trinité dans l'essence de l'âme juste, comme l'ami avec l'ami et l'époux avec l'épouse.
Les amis aiment à s'entretenir ensemble; le Saint-Esprit aussi nous fait entendre au fond du coeur cette voix silencieuse, dont les initiés connaissent les charmes, et, à notre tour, nous pouvons lui parler, et dès ici-bas, notre langage, notre manière de converser, d'agir et de vivre est déjà dans le ciel. C'est à cette idée que nous pouvons adapter la parole de l'Apôtre: Conversatio nostra in caelis est Philipp, III, 29 . Nous comprenons que notre existence se meuve dans le ciel, puisque le ciel, par cette ineffable habitation est déjà chez nous!
Au jour de l'affliction, l'ami console l'ami, sourit à ses pleurs, essuie ses larmes. Le Saint-Esprit, également, est le consolateur, l'avocat, Paracletus. Désolés, affligés, il ne nous est pas besoin d'aller bien loin pour trouver un consolateur; entrons un instant dans l'intime de notre âme, invoquons les trois personnes, elles sauront nous encourager, répondre à nos larmes et, s'il le faut, sourire à nos pleurs.
L'habitation de la Trinité est comparée encore à cette union des époux qui de deux existences n'en fait plus qu'une et dont la gloire consiste dans une chaste fécondité. Par la grâce nous ne faisons qu'un seul esprit avec le Seigneur: Qui adhaeret Domino unus spiritus est, I Cor VI, 17 , et cette union est toute féconde: ce sont les saintes pensées, les désirs surnaturels, le zèle des âmes, la conversion du monde, toutes ces oeuvres qui ont transformé la société antique et qui empêchent la nôtre de retomber à ce niveau où voudrait la réduire le paganisme renaissant.
L'épouse apporte une dot à son époux, ici c'est le contraire: le Saint-Esprit pare lui-même sa fiancée et lui donne pour dot ces richesses infuses, vertus, dons et fruits, qui sont la merveille du surnaturel.
En effet, après avoir embelli l'essence de l'âme, les personnes divines transfigurent nos facultés, l'intelligence et la volonté, par l'infusion des vertus théologales, des vertus cardinales, des dons du Saint-Esprit, et par une action surnaturelle, une touche divine constamment renouvelée.
Elles transfigurent notre volonté et nous font trouver dans tout ce qui nous arrive, peines ou joies, une saveur surnaturelle, en sorte que nous sommes toujours heureux de vouloir ce que Dieu veut et comme il le veut.
" Elles transfigurent notre intelligence et nous font contempler toutes choses avec les couleurs de l'éternité. Les savants du siècle ne voient dans les évènements de ce monde que le hasard ou de simples lois physiques ou morales; l'humble ignorant qui a la grâce y aperçoit la marche de Dieu.
D'une part, en effet, la Trinité est dans l'âme du juste; d'autre part, elle marque sa trace dans l'évènement qui s'accomplit: c'est le Seigneur, pour ainsi dire, qui est en présence de lui-même, c'est lui qui se reconnait dans les évènements, c'est lui qui dit dans la bouche du juste: Ecce Dominus transit, voici le Seigneur qui passe!
" Elles transfigurent même notre corps.
Il y a en effet, dans le corps des saints une beauté secrète, une sorte de majesté cachée qui se révèle parfois à l'heure de la mort.
(pas seulement à la mort, la rencontre de certaines personnes nous édifient tellement..et il émane d'elles la beauté de la grâce, ça c'est clair = expérience récente. )
Du moment que nous sommes les temples du Saint-Esprit, nous sommes marqués d'une onction sainte: la lumière du visage divin s'est projetée sur notre visage, nous sommes sacrés pour l'éternité.
La mort, tout en nous frappant, respectera le signe que nous portons. Jusque dans la corruption, il y aura dans nos membres comme une inscription invisible qui dira: Respectez cette poussière, c'est un immortel qui sommeille! Ces membres furent jadis le temple de la Trinité: ils sont destinés au royaume de la lumière, ils sont sacrés pour la résurrection de la gloire. "
rp HUGON op
Publié le 14 Juin 2014
Oeuvres en français du Père Juan González Arintero, o.p. (1860-1928)
Les malheureux que le dieu de ce siècle a aveuglés pour que ne resplendisse pas en eux l’illumination de l’Evangile de la gloire du Christ (2 Cor. 4,4), n’ont pas d’oreille pour entendre le témoignage pérenne de l’éternelle Vérité.
Ils n’ont pas davantage d’yeux pour voir les réalités divines qu’ils ont devant eux, ni même pour lire dans l’Histoire comment ce merveilleux organisme, qui s’appelle l’Eglise catholique, à la différence de tous ceux que nous connaissons, au lieu de périr dans les grandes crises, ou de sortir affaibli de ses épreuves, s’y rajeunit et y trouve de nouveaux éclats.
Il en est ainsi parce qu’elle s’y lave de la poussière terrestre et élimine les infiltrations du milieu hostile, toujours renouvelée, affinée, fortifiée et ornée de nouvelles splendeurs . Ainsi apparaît davantage – jusqu’au regard des anges eux-mêmes – la sagesse multiforme de Dieu qui a créé toutes choses et en a réservé les merveilles au développement de son Eglise (Eph. 3, 9-10).
Même ce qui y paraît être des symptômes de mort est un signe d’inextinguible « vitalité ».
Publié le 14 Juin 2014
Publié le 14 Juin 2014
Publié le 14 Juin 2014
La première et la plus fondamentale des dévotions, c'est, assurément, celle qui a pour objet Dieu dans sa vraie vie, sa vie propre, complète. D'autres dévotions considèrent, pour ainsi dire, un aspect de Dieu, une manifestation extérieure, un mystère qui intéresse les hommes; la dévotion à la Trinité nous fait atteindre Dieu tout entier, Dieu en lui-même, Dieu dans son intimité. Aussi bien l'Eglise célèbre-t-elle la fête de la Sainte Trinité après celle des mystères de Notre-Seigneur et celle de la Pentecôte, comme pour faire comprendre que c'est le résumé et le couronnement de toutes les autres solennités, de toutes les autres dévotions.
Quel idéal est présenté à notre piété! La Trinité, c'est la Famille divine, c'est la première Vie, c'est l'ineffable Pureté, c'est la Virginité féconde, c'est la Beauté première et le premier Amour!
C'est notre premier Principe, auquel nous devons l'adoration, notre souverain Maître, auquel nous devons l'obéissance, notre Fin dernière, à laquelle doivent aller nos affections! Voilà pourquoi les plus humbles des chrétiens comme les géants de la sainteté aiment à commencer et à terminer leurs journées et leurs oeuvres par l'invocation de la Trinité adorable. Le signe de la croix et le Gloria Patri sont le témoignage spontané et très expressif de la piété catholique, et l'on sait que des adorateurs passionnés pour la gloire de Dieu, comme sainte Madeleine de Pazzi, offraient leur tête, en s'inclinant au Gloria Patri, comme s'ils étaient sous le glaive du martyre, pour professer la divinité des trois personnes et leur donner la preuve suprême de l'amour.
La Trinité n'est pas seulement l'objet de notre foi et l'auteur de la création et de notre salut, nous, les trois personnes résident substantiellement en nous par cette nouvelle présence qui s'appelle l'habitation divine dans les justes. Dès lors qu'il est doux à l'âme chrétienne de converser avec les personnes adorables, de leur parler et découter leur voix.
La visite à la sainte Trinité, voilà une pratique, bien facile, consolante, fructueuse, à recommander à toutes les personnes intérieures. Il n'est pas toujours possible d'aller épancher son coeur devant le Tabernacle de l'Eucharistie, il est donné à tous ceux qui le désirent de s'adresser à la Trinité, dont ils peuvent être les vivants sanctuaires.
A l'heure surtout de la tentation et de l'angoisse, on a besoin de consulter Dieu, et on est parfois bien loin du Saint-Sacrement, partout et toujours, on peut visiter l'auguste Trinité il suffira pour cela d'un regard, d'un mouvement de coeur, d'une pensée, d'un désir!
Le juste aura parlé à son Seigneur, et les personnes divines sauront lui répondre et, s'il le faut, essuyer ses larmes et sourire à ses pleurs!
rp. HUGON op
Publié le 14 Juin 2014
Le dimanche 22 juin, en la Fête du Saint-Sacrement, Mgr André-Joseph Léonard ordonnera 3 prêtres à Bruxelles :
- Gaëtan Parein, 37 ans, du Brabant Wallon, ingénieur civil de formation
- Jean-Rigobert Mwamba, 31 ans, originaire du Kasaï (RDC)
- Denis Boers, 55 ans, néerlandophone, a travaillé comme manager dans le monde des finances.
La messe aura lieu à 16h en la cathédrale des Saints-Michel-et-Gudule.
Le dimanche suivant (29 juin), c’est à Namur qu’auront lieu les ordinations. Un quasi-record puisque sept prêtres seront ordonnés ce jour de la Saint Pierre-et-Paul ! Le diocèse de Namur démontre la vitalité des vocations en accueillant des communauté nouvelles et des religieux.
Publié le 13 Juin 2014
O MON DIEU, TRINITé QUE J'ADORE,
Aidez-moi à m'oublier entièrement
pour m'établir en vous, immobile et paisible comme si déjà mon âme était dans l'éternité.
Que rien ne puisse troubler ma paix,
ni me faire sortir de vous, ô mon immuable,
mais que chaque minute m'emporte plus loin dans la profondeur de votre mystère.
Pacifiez mon âme, faites-en votre ciel, votre demeure aimée et le lieu de votre repos.
Que je ne vous y laisse jamais seul, mais que je sois là tout entière, tout éveillée en ma foi, tout adorante, toute livrée à votre action créatrice.
O mon Christ aimé, crucifié par amour,
je voudrais être une épouse pour votre coeur,
je voudrais vous couvrir de gloire, je voudrais vous aimer. . .jusqu'à en mourir !
Mais je sens mon impuissance
et je vous demande de me «revêtir de vous-même»,
d'identifier mon âme à tous les mouvements de votre âme,
de me submerger, de m'envahir, de vous substituer à moi,
afin que ma vie ne soit qu'un rayonnement de votre vie.
Venez en moi comme adorateur, comme réparateur et comme sauveur.
ô Verbe éternel, Parole de mon Dieu, je veux passer ma vie à vous écouter,
je veux me faire tout enseignable afin d'apprendre tout de vous.
Puis, à travers toutes les nuits, tous les vides, toutes les impuissances,
je veux vous fixer toujours et demeurer sous votre grande lumière;
ô mon astre aimé, fascinez-moi pour que je ne puisse plus sortir de votre rayonnement.
Ö feu consumant, Esprit d'amour,
survenez, en moi, afin qu'il se fasse en mon âme comme une incarnation du Verbe :
que je lui sois une humanité de surcroît en laquelle il renouvelle tout son mystère.
Et vous, ô Père, penchez vous vers votre pauvre petite créature,
«couvrez-la de votre ombre », ne voyez en elle que le « Bien-aimé en lequel vous avez mis toutes vos complaisances ».
Ö mes trois, mon Tout, ma Béatitude,
Solitude infinie, immensité où je me perds,
je me livre à vous comme une proie.
Ensevelissez-vous en moi pour que je m'ensevelisse en vous,
en attendant d'aller contempler en votre lumière l'abîme de vos grandeurs.
bienheureuse Elisabeth de la Trinité.
Publié le 13 Juin 2014
pour piquer tout ce qu'on peut sur le petit placide.. sans mettre de liens évidement !! ... merci . ! = vertu de justice . j'ai toujours essayé de respecter au moins ce droit... ! ce n'est pas un libre service ici ! infos et même photos demandent parfois un certain travail de recherche, du temps sur internet, merci de le respecter.! excepté le salon beige qui a toujours su respecter le petit placide! . merci , ! on peut être de . l'I ..formuler des prières et .. . et être sans gêne !
merci mj
.. )
Publié le 13 Juin 2014
Il faut leur laisser le temps de récupérer ! non mais !