Publié le 23 Novembre 2009

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Publié le 23 Novembre 2009




Le "trentain grégorien" ou la "bonne mort"

 

Il est de plus en plus question de nos jours de "réussir sa mort", c'est-à-dire de mourir dans des conditions jugées dignes. Cela camoufle parfois le faux "droit" à l'euthanasie, sur lequel j'ai déjà eu l'occasion de m'exprimer.

Nul ne peut mieux "mourir dans la dignité" que celui qui quitte ce monde dans l'amitié de Dieu. Cependant, nul n'est assuré d'avoir l'âme suffisamment purifiée qu'il puisse entrer directement dans la gloire et la vision de Dieu au ciel. C'est pourquoi l'Église recommande d'offrir des "suffrages" pour le repos éternel de l'âme des défunts.


Les suffrages, du latin suffragium, "recommandation", étaient jadis les "antiennes, oraisons et versets de l'office commémoratif d'un saint, au jour de sa célébration". De nos jours, ce sont les "prières et actes du culte, ayant une valeur satisfactoire en faveur des fidèles défunts, les âmes du purgatoire. Ce peut être la célébration de la messe, messes gérégoriennes ou trentain, pour laquelle le demandeur verse une offrande. Par le biais des suffrages s'opère la réversibilité des mérites, ou attribution des mérites de l'un à l'autre, qui participe à la communion des saints" .


L'entrée au ciel, c'est-à-dire dans un état de bonheur parfait et définitif, est une affaire si importante, que l'Église la favorise par de nombreux moyens. Je me limiterai aujourd'hui à parler du trentain évoqué ci-dessus. Il faut savoir à ce propos, que le pape Grégoire le Grand (590-604) aurait obtenu d'une révélation de Dieu la promesse que grâce au trentain l'âme serait délivrée du purgatoire et admise au paradis. L'on rapporte, en effet, que, se lamentant de ne plus pouvoir rien faire après sa mort pour les âmes du purgatoire envers lesquelles il brûlait d'un zèle ardent, il eut la révélation de l'efficacité du trentain. Notre Seigneur lui dit ceci : "Mon ami, je veux bien accorder en ta faveur un privilège unique, c'est que toute âme du purgatoire pour laquelle seront offertes trente messes en ton honneur sans interruption sera immédiatement délivrée, quelle que fût sa dette envers moi, et plus que cela, je n'attendrai pas que les messes soient célébrées, mais je délivrerai l'âme aussitôt l'offrande versée pour elle". D'où le nom de "messes grégoriennes" ou de "trentain grégorien" donné à ces suffrages.


Il est donc tout particulièrement important d'y être attentif au moment du décès d'un être cher et, pourquoi pas, de prendre ses dispositions pour que les messes grégoriennes soient dites pour nous à notre décès.


N'hésitons pas non plus à rendre aux autres le grand service de leur faire connaître l'existence du trentain !

 

dominique le tourneau




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Publié le 23 Novembre 2009

 

 

En rappelant à la mémoire le pape Paul VI Benoît XVI démontre la visibilité de l'Eglise,   et qu'il n'y a jamais eu de rupture dans le magistère de l'Eglise,



Benoît XVI salue le génie des artistes

Jean-Marie Guénois

23/11/2009 | Mise à jour : 14:24 | Ajouter à ma sélection

En recevant, samedi, des artistes de toutes spécialités, le Pape a cherché à réconcilier le monde de l'art et l'Église, et les a appelés à leurs responsabilités dans un monde désenchanté.

 

L'Église et l'art sont de vieux amis.


Une amitié séculaire, complexe et féconde. Samedi, Benoît XVI a voulu célébrer cette alliance. Dans le joyau visuel du Vatican, la chapelle Sixtine, il avait invité 260 artistes, essentiellement italiens, mais représentants tous les arts. Ainsi, des personnalités aussi différentes que l'architecte Mario Botta, que les chanteurs Andrea Bocelli, Richard Cocciante, le compositeur Ennio Morricone, l'acteur Raul Bova, mais aussi le réalisateur britannique Peter Greenaway, le sculpteur Igor Mitoraj, ou la pianiste canadienne Angela Hewitt. La rencontre, assez formelle, ponctuée par l'audition d'œuvres de Palestrina interprétées par le chœur de la chapelle Sixtine, a été marquée par un discours du Pape où il a certes voulu appeler à leurs responsabilités les artistes mais en rendant hommage à deux de ses prédécesseurs qui avaient cherché à réconcilier l'Église et le monde de l'art, Paul VI et Jean-Paul II.

 

Ce dernier avait écrit en l'an 2000 une « lettre aux artistes » qu'il avait également reçus pour cette année jubilaire. Quant à Paul VI, il avait lancé un appel vibrant en leur direction en 1964 : « Nous avons besoin de vous » parce que, comme les prêtres, «vous êtes des maîtres » dans l'art de « rendre accessible (…) le monde de l'esprit, de l'invisible, de l'ineffable, de Dieu». Ce pape du concile Vatican II allait même jusqu'à conclure qu'«il faut rétablir l'amitié entre l'Église et les artistes » et faire « coïncider le sacerdoce avec l'art».

 

«Secousse salutaire»

 

Benoît XVI a donc voulu s'inscrire dans cet héritage. Quarante-cinq ans plus tard, en prenant l'initiative de cette réunion, il a cherché à tirer un bilan de cette volonté de réconciliation pour la réactiver, en quelque sorte. Méditant sur les fresques de la chapelle Sixtine aujourd'hui magnifiquement restaurées, il est parti de la notion de « beauté ». Et citant à nouveau Paul VI, il a lancé aux artistes : «Vous êtes les gardiens de la beauté du monde ! » Une haute responsabilité qui n'a rien d'« accessoire » en ces temps de « résignation, d'agressivité et de désespoir».


S'inspirant de Dostoïevski et de Braque, il a insisté sur la capacité de l'art à «provoquer» dans l'homme, un « réveil », une « secousse salutaire » qui lui ordonne de «sortir de lui-même » pour « ouvrir à nouveau les yeux du cœur et de l'esprit» et se «remettre en marche » à nouveau « rempli d'espérance».

 

Vision sans doute optimiste de l'art, car, a pu déplorer Benoît XVI, la beauté qui est diffusée est « trop souvent (…) illusoire et fallacieuse, superficielle et aveuglante jusqu'à l'étourdissement ». Il dénonce cette «beauté séduisante mais hypocrite » qui « emprisonne les hommes en eux-mêmes et les rend encore plus esclaves, privés d'expérience et de joie ». Il déplore ainsi «les visages de l'obscénité, de la transgression ou de la provocation pour elle-même». La beauté, a-t-il insisté, est une «voix vers la Transcendance, vers le mystère ultime, vers Dieu». En ce sens, «l'art a une valeur religieuse et peut se transformer en un parcours de profonde réflexion intérieure et de spiritualité ». Citant le théologien Hans Urs von Balthasar, la philosophe Simone Weil et Hermann Hesse, il a alors évoqué « une voie de la beauté », qui pourrait se résumer à cette formule : «L'art signifie montrer Dieu au cœur de toute chose.» En conclusion, Benoît XVI, grand joueur de piano à titre privé, a voulu lancer «un appel cordial, amical et passionné» aux artistes : «Vous êtes les gardiens de la beauté, grâce à votre talent, vous avez la possibilité de parler au cœur de l'humanité (…), de susciter des rêves et de l'espérance. (…) Soyez donc conscients de cette grande responsabilité de communiquer la beauté. (…) Vous êtes aussi des pèlerins dans le monde et dans l'histoire vers la beauté infinie. La foi n'enlève rien à votre génie, à votre art. Au contraire, elle les nourrit et les exalte.»

 

link le figaro.


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Publié le 20 Novembre 2009



Le Christ triomphant déploie
Son glorieux étendard;
Nations, venez, suppliantes,
Applaudissez au Roi des rois.

Il n'a pas soumis les royaumes
par force, combats, ou par crainte.
Elevé sur son haut gibet,
Il a tout attiré par l'amour.


(1ères Vèpres)

"Ne rien préférer à l'amour du Christ"
Prefer Nothing to the Love of Christ'
Nothing Can Separate Us from the Love of Christ.





Dignus est Agnus qui occísus est, accípere virtútem, et divinitátem et sapiéntiam, et fortitúdinen, et honórem. Ipsi glória et impériun in sæcula sæculórum.


La liturgie  met en relief l’histoire, la nature et l’extension de la dignité royale du Christ. Le roi messianique est considéré dans la perspective prophétique de l’exercice de ses fonctions, l’étendue et l’affirmation de ses prérogatives royales jusqu’à la fin des temps.


Sur le plan divin, le Christ est le point de convergence de toute l’histoire du salut qui est programmée et gouvernée de sorte que les innombrables courants qui la traversent, mettent en évidence qu’il est le Messie. En lui nous trouvons la raison ultime de notre devenir. " Je suis l’Alpha et l’Oméga, dit le Seigneur, je suis celui qui est, qui était et qui vient, le Tout-Puissant " (Apoc.). Voilà le point central de notre foi et de notre espérance Selon l’enseignement de saint Paul, le Christ récapitule toutes choses (Ep 1, 10) : les réalités célestes, terrestres - humaine et infra-humaine - " Car c’est en lui que toutes choses ont été créées ; tout a été créé par lui et pour lui " (Col 1, 16). L’idée que le Christ est le but final des temps et des cycles historiques est bien exprimée par la célébration festive de sa suprématie, au terme de l’année liturgique. En commémorant les mystères salvifiques du Christ, elle a comme couronnement le triomphe final de l’Homme-Dieu, sans négliger pour autant le point culminant qui est Pâques.

 

Aussi, c’est sur la triple acclamation en l’honneur du Christ, dans la deuxième lecture, tirée de l’Apocalypse, que nous nous arrêterons aujourd’hui pour comprendre l’enseignement présenté par la liturgie de ce dimanche. Le premier titre de Jésus est " le Témoin fidèle ". En Is 55, 4, le mot ’témoin’ désigne le Messie. En Ps 89, 38, le Messie est comparé à un " témoin fidèle dans le ciel ". C’est dans sa mort que Jésus s’est manifesté " témoin fidèle ". La croix révèle Jésus comme témoin fidèle, il nous a libérés du péché par son sang. Par sa résurrection, Jésus est devenu " le premier-né d’entre les morts ". Par sa glorification, Jésus est devenu " le souverain des rois de la terre ", il est donc " le seul Seigneur ". Cette acclamation en l’honneur du Christ est suivie d’une célébration de son oeuvre où sa royauté n’a pas de limite. " Il nous aime " ; il n’y a pas d’expression semblable dans tout le Nouveau Testament. Saint Paul dit bien : " Je vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé ! " (Ga 2, 20) ou encore : " Suivez la voie de l’amour, à l’exemple du Christ qui nous a aimés et s’est livré pour nous " (Ep. 3, 2) ; nulle part ailleurs, il n’ y a le présent. Ce présent nous montre que le Christ nous aime aujourd’hui. " Il nous a délivrés de nos péchés par son sang, et il a fait de nous le royaume et les prêtres de Dieu et de la terre. ". C’est évidemment une allusion à la sortie d’Egypte du peuple élu doté de la dignité royale sacerdotale. Lors de cette première Rédemption pascale, le sang de l’agneau était le signe de la libération qui faisait des Hébreux le peuple de Dieu (Ex. 19, 6). Ainsi les chrétiens sont le véritable peuple de Dieu, associés en cette histoire prophétique, à la royauté et au sacerdoce du Christ. Le peuple de Dieu de l’Ancien Testament était un royaume par son appartenance au Roi de l’univers. Il était un royaume de prêtres, car il devait servir d’intermédiaire entre Dieu et les nations. Baptisés dans le Christ, nous sommes un royaume parce que le Christ règne sur nous et surtout parce que nous participons à sa royauté. Nous participons à sa fonction sacerdotale si nous acceptons de donner, de sacrifier notre vie avec le Christ pour n’adorer que le Père.

 

 

Réjouissons nous, soyons donc dans la joie et l’action de grâce, célébrons la fête du Christ Roi, le crucifié, l’agneau immolé, celui qui nous aime, qui reviendra dans la gloire. oeuvrons à l’avènement de son règne " sur la terre comme au ciel ". La question qui se pose c’est de se demander " quand ?" Nous n’en savons rien. Jésus nous dit que c’est le secret du Père. Frères et soeurs, en vérité le Seigneur est déjà là : " Voici je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui et je prendrai mon repas avec lui, et lui avec moi. " (Ap 3, 20). Ouvrons notre coeur à l’amour généreux de Dieu afin d’être assez vigilants pour l’entendre frapper à notre porte, aujourd’hui et chaque jour de notre vie par sa Parole, par ses sacrements, et par sa grâce.

 

 

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  all my Friendship benedictine to Petar . Viva el Cristo Rey!

 

 


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Publié le 20 Novembre 2009

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Publié le 20 Novembre 2009





Je vous salue Marie, dans votre Présentation !

comme une pure Hostie de l'Abandon.

O Vierge et Mère,

par ce mystère donnez-moi la dévotion.

 

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort.

merci ... à ton intention !

 

 

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