Publié le 21 Décembre 2019
Publié le 21 Décembre 2019

EXCLUSIF - À l’approche de Noël, les moines de l’abbaye Saint-Pierre de Solesmes, fondée en 1010, ouvrent leurs portes pour la première fois.
En une dizaine de pages, Ghislain de Montalembert et le photographe Arnaud Finistre racontent le quotidien des moines bénédictins, et évoquent l’histoire de ce lieu fondé en 1010.
Frêle et discrète, une cloche tinte dans la nuit. Il est 5 heures. Le village de Solesmes sommeille encore, mais, déjà, l’abbaye s’éveille. Bientôt, les moines rejoindront le chœur de l’église abbatiale, silhouettes silencieuses glissant à la surface du sol dans leurs longs habits noirs. Puis leurs voix s’élèveront en splendide harmonie dans la blancheur de l’aube hivernale, douce louange des vigiles adressée à celui à qui ils ont choisi d’offrir leur vie. Qui bene cantat bis orat («Qui chante bien prie deux fois»), disait saint Augustin. «Ici, les moines prient et chantent sept fois par jour, trente-cinq heures par semaine», rappelle le père Paul-Alain Rochon, qui ne compte plus ses alléluias et Deo gracias depuis qu’il a rejoint Solesmes il y a une cinquantaine d’années.
Publié le 21 Décembre 2019




saint et Joyeux Noël !
le petit placide.
Publié le 20 Décembre 2019
Publié le 19 Décembre 2019





Saintes fêtes de Noël !
¡feliz y Santa Navidad!
Holy Christmas!
Святое Рождество!
Heilige Weihnachten!
Santo Natale!
Heilig Kerstfeest !
Publié le 19 Décembre 2019



elle est plus mignonne que Gréta notre miss Russie 2019 !
Publié le 18 Décembre 2019




un ange est passé par là ce matin.
Courage, petit frère, plus que quelques jours. ! j'ai été placé dans une famille d'accueil, des gens normaux.
.. it's the best !
Publié le 18 Décembre 2019
Publié le 18 Décembre 2019
Publié le 17 Décembre 2019
Le témoignage ancien tout à fait catégorique concernant ces antiennes est fourni par Amalaire de Metz. (780 850) Il atteste qu'elles sont d'origine romaine, qu'elles ont été introduites en Gaules dans le siècle précédent. C'est donc pendant les VIIè et VIIIème siècles que ces pièces liturgiques ont pris naissance et se sont répandues, peut-être après saint Grégoire le Grand (+604). Ces antiennes étaient chantée communément à Magnificat... dans certaines églises aussi à Benedictus.
Le nombre paraît en avoir été tout d'abord de sept. Plus tard on en trouvera une huitième, une neuvième , quelquefois même une dixième.
L'instant choisi pour faire entendre ce sublime appel à la charité du Fils de Dieu, dit dom Guéranger, est l'heure des Vêpres, parce que c'est sur le soir du monde, vergente mundi vespere, que le Messie est venu. On les chante à Magnificat pour marquer que le Sauveur que nous attendons nous viendra par Marie.
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