Publié le 1 Juillet 2015
Publié le 1 Juillet 2015

Baptiser, c'est lutter contre la déshydratation !
Publié le 1 Juillet 2015




la très grande classe !

Fantastic Tchaikovsky Concerto quel succès.!
Liszt formidable .. merci beaucoup, le petit Placide sous le charme... ! very nice. un vrai moment de très grand plaisir, beaucoup de bonheur. ici
ben voilà.
Magnifique performance, Tchaïkovski était là et Liszt !!! les deux compositeurs étaient vivants!!! Daniel a à coup sûr la tonalité et la technique dans cette compétition. J'adore son interprétation. Bach, Liszt, Tchaïkovski et sa version de Sonate pour piano no 2 de Rachmaninov était incroyable!!! Bravo >
Даня, желаю тебе получить огромное удовольствие от сегодняшнего выступления! Не о чем не переживай! Ты замечательный! Удачи!
ce serait la première fois pour son âge, et puis même s'il ne va pas jusqu'au bout, .. à 16 ans il a encore le temps devant lui. bonne chance l'ami! tu m'auras fait beaucoup rêver. Quand je l'ai découvert j'étais loin de me douter qu'il m'amènerait sur les plus hautes marches du conservatoire de Moscou. vraiment très content. Quelqu'un qui m'a rendu heureux

The winner of this great piano competition must be Kharitonov, why? Because I believe that he performed since the first day of the opening of this one unbelievable well. His repertoire was well presented, different styles, different approaches, the right style on each composer, every work was very convinced in all means. He is very simple, honest performer, unbelievable and beautiful sound, perfect technique, very secure, he knows what he wants on each piece. Mozart was the best far!, Tchaikovsky should be an special price for the best performance during competition, not only the concerto also the solo piece. Liszt concerto one of the best in many years, personally well done in all matters. This 16 years old piano performer is really the best of this Tchaikovsky 15 piano competition, Bravo!
Publié le 30 Juin 2015

après une telle journée, vraiment très chaude .
Un nouvel ami via Daniel. Merci, Luigi et qui parle français pour une fois; on a vraiment des goûts artistiques communs ! j'ai jamais pu obtenir ça de nos mileux cathos, de tels échanges , une telle gentillesse !
Publié le 30 Juin 2015
encore des veinards tiens, ils peuvent même aller à confesse! beh dis-donc, on m'en dira tant ! s'ils étaient à Blédillou les Oies qu'est-ce qu'ils diraient ! dans la jungle, terrible jungle, nana nananère, tilalala lala palapalapapam, euh wimbowoué euh wimbowoué, même qu'il fait très chaud
très beau site.
Publié le 29 Juin 2015




Alors que de nombreuses ordinations ont lieu en ces
jours, confions ces prêtres à la protection de Marie et implorons
des prêtres et des évêques selon le cœur de Dieu, de vrais
disciples du Christ, le Fils de Dieu.
Dom Pateau père Abbé de Fontgombault
Homélie mgr Dominique Rey - Toulon.
Publié le 29 Juin 2015

Qu’est-ce qu’un prêtre ?
Une approche sociologique soulignera son rôle social, sa participation au bien social. Le psychologue s’intéressera à ses motivations profondes, à son comportement relationnel, aux structures de sa subjectivité. On sera aussi tenté de définir le prêtre à partir de ce qu’il fait, des tâches que lui assigne son ministère.
Qu’est-ce que le prêtre ?
La nature profonde de l’identité du prêtre n’est accessible qu’à la foi. Au-delà de la visibilité des gestes qu’il accomplit, des missions qu’il remplit, l’être sacerdotal ne peut être dévoilé et compris qu’en relation avec le Christ, le Grand Prêtre que notre foi confesse. A la source du sacerdoce ministériel, il y a l’appel du Christ, l’envoi par le Christ, la conformation de soi au Christ. Le prêtre, alter Christus et ipse Christus.
Oui, le prêtre tient la place du Christ, tête de son corps qu’est l’Eglise. Telle est la posture originale qu’il occupe. Pris parmi les hommes, il est établi parmi eux, en même temps que vis-à-vis d’eux, pour eux. « En tant qu’il représente le Christ Tête, Pasteur et Epoux de l’Eglise, le prêtre est placé, non seulement dans l’Eglise, mais aussi face à l’Eglise » (Pastores dabo vobis).
Le sacerdoce du prêtre est ministériel c’est-à-dire fondamentalement finalisé, orienté vers le service pastoral et la sanctification du peuple chrétien qui lui est confié. Son bonheur, c’est de faire celui des autres. La seule raison d’être du sacerdoce ministériel est de rendre possible le sacerdoce commun des fidèles. Ce statut par essence relatif à autrui, rend le prêtre encore plus vulnérable aux pesanteurs de ceux qu’il veut servir. Seule l’efficacité de l’action sacramentelle jouit d’une garantie totale : le péché du prêtre n’invalidera jamais les sacrements, mais ses autres actes peuvent être marqués, blessés par son péché, par ses insuffisances. Alors, son devoir quotidien sera de vivre la conversion permanente qu’il prêche aux fidèles. Il sera redevable vis-à-vis d’eux de la cohérence de sa vie à l’aune de l’Evangile.
Parmi les aspects spécifiques du ministère du prêtre, j’en soulignerai deux :
En premier lieu, le primat de la grâce.
Le ministère presbytéral garantit l’initiative première et gratuite de Dieu. Dieu nous crée et nous recrée sans cesse, avant que nous ayons conscience de ce qu’Il fait pour nous. Sa grâce nous devance, et tout notre exercice est après coup d’y correspondre, de s’y ajuster. Nous n’allons vers Dieu que parce que Lui est d’abord venu à notre rencontre. Nous n’accueillons sa présence dans les sacrements que parce que Lui, le premier s’offre à nous en chaque eucharistie. Cette primauté de la grâce que rappelle le prêtre dans l’exercice de ses différentes charges pastorales et sacramentelles, est à front renversé par rapport à ce que le Pape François dans sa dernière encyclique appelle « le paradigme technologique », où l’être humain est tenté de vouloir par individualisme s’auto-suffire et de ne dépendre que de lui seul, ou il est tenté de privilégier le "faire", l’"agir" plutôt que de "se laisser faire", où les nouvelles technologies l’invitent toujours plus à transgresser les limites de la nature, alors qu’elle lui a été confiée par Dieu.
Le prêtre lui-même dans l’émergence de sa vocation, atteste de l’initiative première de Dieu à son égard. Au milieu d’une carrière professionnelle déjà balisée ou de projets de vie qui le prédestinaient à suivre certaines routes, l’irruption de l’appel du Seigneur a été de l’ordre de l’inattendu, de la discontinuité. Sa vocation est devenue une préséance du Seigneur, une priorité qui s’est imposée et qui a radicalement changé le cours de son existence. Dieu s’est adressé à la liberté d’un être, à partir d’une nécessité intérieure, pressante, pour faire le choix de Dieu. La vie du prêtre se comprend à partir de la vie de Dieu en lui, une vie qui s’est imprimée en son être comme un caractère.
Il y a quelques jours s’est éteint le doyen du clergé de notre diocèse, Emile, Jean-Joseph Devieux, père blanc. Il avait 103 ans. Au terme de sa longue vie missionnaire en Afrique, dans son testament spirituel il écrivait : « Quand je revois le film de ma vie, j’y vois une grande valse, beaucoup de pays traversés, tant de missions différentes, au Mali, au Burundi, mais en même temps, une unité programmée par le Seigneur… Il n’a pas cessé de me raboter, pour faire de moi, malgré moi, un instrument utile entre ses mains. »
Oui, c’est dans la suite fidèle du Seigneur, faite d’obéissance et de disponibilité à l’Eglise, que se trouve l’unité de vie du prêtre, et non pas la recherche narcissique de soi, le culte de la volonté propre, la quête immédiate de résultats apostoliques.
Le prêtre rappelle le primat de la grâce, mais sa responsabilité propre sera d’exercer un sacerdoce apostolique.
Je cite le rituel d’ordination « Accorde-nous Seigneur les coopérateurs dont nous avons besoin pour exercer le sacerdoce apostolique » (n° 131). La mission apostolique consiste à faire de chaque chrétien un membre du Corps du Christ, à faire que chaque chrétien soit membre des autres chrétiens, car, comme le rappelle St Paul dans la lettre aux Romains (12, 5) et dans la lettre aux Ephésiens (4, 25), « nous sommes membres les uns des autres ». Chers frères et sœurs, serviteurs de la communion, ministre de « l’incorporation », le prêtre vous est envoyé comme celui qui rend ecclésiales toutes vos activités. Vous pouvez être généreux, zélés, bons théologiens, vous pouvez prendre bien des initiatives, développer tant et tant de projets… il faut encore faire avec nos différences, selon nos charismes, à partir de nos efforts pour constituer un corps, le Corps du Christ. Telle est la tâche fondamentale du prêtre.
Cette mission explique le geste que vous allez voir dans quelques instants. Je viendrai imposer les mains sur les ordinands à genoux pour en faire des collaborateurs apostoliques. Immédiatement après l’évêque, tous les prêtres, faisant un avec lui, défileront pour signifier que le nouveau prêtre devient membre du presbyterium diocésain. Quelque soit son itinéraire, sa spiritualité, son appartenance ou pas à une communauté, ce nouveau prêtre appartient au corps des prêtres de l’Eglise de Fréjus-Toulon. Celle-ci l’offre à Dieu, et Dieu le redonne à cette Eglise comme membre du collège presbytéral. Le prêtre est incardiné à un presbyterium, et en latin, le mot « cardo » désigne le gond d’une porte qui l’attache à un mur, et permet une ouverture sans rupture. Le prêtre appartient à un corps apostolique, il est relié à son évêque qui l’envoie en mission.
Ainsi, le prêtre doit-il être un homme d’alliance.
Sa première qualité sera d’unir les personnes différentes afin de bâtir le Corps du Christ, pour qu’elles soient membres les uns des autres. La première responsabilité du prêtre sera lui-même d’être uni à ses frères dans le sacerdoce autour de l’évêque. Comment pourrai-je ordonner quelqu’un qui déchirerait le presbyterium, qui roulerait pour son propre compte, s’isolerait, se mettrait à l’écart en choisissant les brebis qui lui plaisent ? Le prêtre est le sacrement vivant de la communion ecclésiale. Et le retrait de la communion détruit le Corps de l’Eglise. Le ministère du prêtre n’est pas sa propriété privée. Le prêtre est d’abord un frère : frère des autres prêtres avec qui il partage l’unique presbyterium, frère des chrétiens dont il a la charge, frère des hommes auprès desquels il est envoyé, sans exception et sans parti pris.
« Ne séparez pas ce que Dieu a uni » a dit Jésus à propos de l’union de l’homme et de la femme (Mc 10, 9). Cette formule s’applique aussi au mystère du prêtre. Ce dernier trouve son identité en conjuguant union au Christ et ancrage dans l’Eglise. C’est cette alliance que nous célébrons en ce jour d’ordination. Le sacrement qui va être conféré aux ordinands scellera pour toujours en leur cœur ce double amour, dont ils auront à vivre jusqu’à la mort : être au Christ pour porter avec Lui la mission de l’Eglise.
+ Dominique Rey
28 juin 2015
Séminaire de La Castille
Publié le 29 Juin 2015
Publié le 29 Juin 2015
, el arzobispo de Toledo, Braulio Rodríguez Plaza




à Phoenix, USA , Histórica ordenación sacerdotal de joven hispano

Washington, impressionnant;
diocèse de Versailles


St Pierre St Paul, priez pour nous.
Chers Amis, au jour de votre ordination vous venez d’entendre avec nous des paroles qui vous concernent directement.
Que vous dit l’infirme mis debout par l’invocation du nom de Jésus par les apôtres Pierre et Jean ? Que le ministère du prêtre est ministère de guérison, n’ayant pas d’autres armes que la foi et pas d’autre objectif que d’aider ses frères et sœurs à marcher en ce monde, le signe complet de la guérison étant la capacité de louer Dieu, de faire de sa vie une louange.
Que vous évoque Paul retourné par la rencontre avec Jésus et qui, de persécuteur est devenu apôtre ? Votre propre chemin de conversion commencé au baptême et le rajeunissement en même temps que le mûrissement spirituel auquel l’Esprit Saint vous conduit.
Quant à la demande de Jésus à Pierre, répétée deux fois par Jésus avant le dernier « suis-moi », comment cette demande résonne-t-elle en vos coeurs? Elle a été, elle est et elle sera votre aimant, en particulier quand vous connaîtrez les doutes et les épreuves. Jésus ne vous demandera pas vos émotions du moment ni votre bilan mais il vous redira : « m’aimes-tu ? » Non pas pour vous culpabiliser mais pour vous rappeler que votre vie est don et réponse à son amour et à sa confiance.
Au moment où l’urgence de la nouvelle évangélisation de notre pays est si manifeste, au moment où les pauvretés et les guerres provoquent des secousses si énormes, au moment où nous vivons des bouleversements sociaux, mais aussi au moment où paraît si proche une nouvelle étape dans l’évangélisation du monde, en particulier de la Chine, ces trois paroles de Dieu nous font du bien par leur force et leur simplicité.
Peut-être vos proches et beaucoup d’autres se disent-ils en effet en vous voyant : « comment vont-ils nourrir une telle foule avec si peu de pains au départ ? » Ou bien : « Comment vont-ils tenir devant les pressions et les violences, ou l’indifférence ? » Ou encore, puisque des responsabilités sont parfois confiées assez vite à des prêtres, là où autrefois il fallait attendre longtemps pour qu’on les leur confie :« pourront-ils, devront-ils répondre à toutes les demandes ou exigences plus ou moins légitimes des uns et des autres ? » « Tiendront-ils le coup ? », etc…
Que notre époque soit différente de celle des apôtres et même de celle qu’on connue nos prédécesseurs immédiats, c’est évident. Mais il n’est sans doute ni plus difficile ni plus facile d’être prêtre de nos jours que du temps des apôtres. Tout simplement parce que la foi est un don et que notre travail consiste à l’annoncer comme telle !
Nous ne bénéficions plus de la reconnaissance sociale un peu ambigüe dont nous avons bénéficié à d’autres époques, où nous nous sommes trop souvent laissés prendre en otages par les pouvoirs politiques. Mais la tentation du paganisme nous guette encore aujourd’hui, par exemple quand nous raisonnons seulement en termes d’efficacité ou de rentabilité. Ou quand nous nous laissons contaminer par la peur ou les réflexes de mort qui viennent du manque d’espérance. Ou que nous nous laissons impressionner par les courants d’opinion.
Aidez-nous à devenir non pas des héros mais des saints avec vous et pour vous.
Nous voulons accomplir au mieux, avec générosité, prudence et sagesse, les tâches du ministère, mais que cette prudence ne fasse pas l’impasse sur la folie de la Croix, comme si manquions de foi. Croyons que si le Seigneur se sert de nous, qu’il est plus que nous et que s’il se sert de notre faiblesse, il manifestera sa puissance, qui traverse nos fragilités. Frères et sœurs aidez-nous à rester pendant tout notre temps de ministère dans les dispositions qui étaient et qui sont celles de notre ordination, pour que nous ne reprenions pas sans nous en rendre compte jour après jour ce que nous avons offert une fois pour toutes.
Nous sommes invités à épouser les dispositions et le style même de la vie des apôtres, mobiles, disponibles, solidaires les uns des autres et de toute l’Eglise, pauvres, dans un monde assoiffé mais qui ne nous reconnait pas toujours comme des disciples du Christ …et parfois parce que nos actions contredisent nos paroles…
Le Bon Pasteur n’est pas un surhomme, il est le Fils ouvrant ses bras sur le bois. Nous avons été choisis pour en être les serviteurs et pour conduire vers Lui qui ne fait qu’un avec le Père. Nous avons de l’estime pour les bons organisateurs, les bons vendeurs, les bons politiques, les bons diplomates, les bons orateurs, les bons acteurs, les bons médecins,…mais ce n’est pas le service pour lequel nous sommes ordonnés...
C’est ce qui est faible que Dieu a choisi pour que nous ne tirions pas orgueil de ce que Dieu accomplit par le ministère de ses pauvres serviteurs. Vous n’avez qu’à nous regarder ! Malgré nos qualités, que de limites !
Frères et sœurs, ne vous laissez pas gagner par l’inquiétude mais priez pour nous. Avec vous et pour vous nous sommes engagés dans le combat de la foi dont l’Apôtre nous rappelle les armes.
Car il y a bien un combat spirituel, et il y en a un pour le prêtre. Nous n’échappons pas aux tentations de la vaine gloire, du goût pour le pouvoir spirituel, de l’attention excessive aux échecs et aux réussites, de la jalousie et des tentations de nous comparer, de ce qu’Ezechiel et Jésus qualifient la fuite devant le loup. Le loup des faux prophètes et le loup de notre ego, le loup d’un imaginaire envahissant, le loup de la critique.
Le combat spirituel est celui de toute la vie. On n’est pas disciple et guide et encore moins fils, frère et père, on le devient.
Frères et sœurs, vous attendez de nous que nous soyons vraiment des hommes de Dieu, des guides spirituels, que nous ayons une vie et un regard intérieurs. On doit » nous regarder en tout comme des intendants des mystères de Dieu ». Dans la prédication, dans une vie eucharistique, dans la transmission du pardon et la vie sacramentelle, et dans l’écoute et l’attention aux personnes.
Il ne s’agit pas d’aptitudes techniques mais d’une transformation intérieure, œuvre de l’Esprit. Il donne la capacité de recevoir, de comprendre, d’entendre mais aussi de parler justement dans la vérité de Jésus le Christ et pour le bien de chacun et de tous. C’est l’art pastoral. Notre joie est dans ce ministère.
Etre habité par la parole de Dieu et être brûlé du feu de sa présence se reçoit dans le coeur à cœur avec Dieu et dans la fraction eucharistique. Au cœur de notre action en effet, il y a cette disposition permanente et cette habitude de la prière, comme cela nous est montré quand les Actes nous indiquent le contexte de la guérison de l’infirme :
« Pierre et Jean montaient au Temple pour la prière de l’après-midi, à la neuvième heure ». Pensaient-ils à la neuvième heure de ce jour où Jésus mourait sur la Croix « quand le soleil s’éclipsant, l’obscurité se fit sur le pays tout entier et que le rideau du Temple se déchira » ? En tout cas, ils étaient fidèles à la prière.
Quand nous nous éloignons de cela, nous perdons nos énergies et nous fatiguons, nous ne sommes plus prêts à dire à personne « lève-toi et marche » !
Frères et sœurs, aidez-nous devant l’immensité du champ à moissonner à ne pas céder à la contagion de l’impatience, à ne pas devenir fébriles dans l’action, à ne pas céder à la suractivité. Ayons à la fois le sens de l’urgence et la patience du vigneron et du moissonneur, pour bien respecter le temps des semailles et le temps de la récolte (pas avant que les fruits soient murs et quand ils le sont, se dépêcher de les cueillir !).Ce n’est pas de la paresse mais un vrai travail d’endurance, de fidélité, d’espérance.
Priez pour que nous voyions bien avec vous par où le Seigneur nous demande de commencer la moisson, et ce qu’il nous demande de laisser à d’autres. S’il faut lâcher des choses et faire des choix, que nous les fassions.
Frères et sœurs, nous vous disons aussi toute notre affection et notre gratitude. Parents, vous nous avez ouverts à la vie et l’avez protégée. Amis ou frères et sœurs, croyants ou non, par votre sympathie, votre présence et par votre attention, vos questions souvent exigeantes, vous nous aidez plus que nous ne le croyez.
Je pense, mes frères bientôt prêtres, à tous ces laïcs, religieux et religieuses, formateurs, qui vous ont accompagné tout au long de notre formation première et qui partagent avec nous les joies et les épreuves de la mission, Je leur dis aussi ma gratitude et la vôtre, car ils sont aussi pour nous des signes de la maternité de l’Eglise.
Et maintenant implorons l’Esprit Saint.
"Aidez-nous à devenir non pas des héros mais des saints avec vous et pour vous." Si c'était vrai.!! !
ordinations à Séville .

seis sacerdotes y dos diáconos

Valladolid..
Publié le 28 Juin 2015




photo petit Placide tout à l'heure ..
l'ami du petit Placide ! c'est ce qu'il m'a dit ce soir. j'en suis sûr ! avec Daniel et ses fans, c'est garanti, Vladimir, Irina, Elena ...
lui c'est queue rouge, tous les jours il vient me voir, un chant très spécial ... cacacaca, il voltige de branches en branches sur mon cerisier; il détestait les étourneaux! ça je le comprend. Maintenant il est tout tranquille. Plus personne pour le déranger, ouf plus de cerises pour ces intrus .
il gîte sous mon toit, on parle de choses et d'autres; il voit bien Daniel avec le premier prix ! c'est qu'il adore Mozart ! je l'aime beaucoup on est de bons amis tous les deux, et quand je suis triste, il me dit c'est pas grave, la seule chose qui compte ce sont les étoiles que tu regardes et que tu aimes; tout le reste il m'a dit c'est peau de banane, de ne pas y prêter attention. Seul compte l'élan de ton coeur vers ou pour quelqu'un que tu aimes. Il n'y a que ça de vrai. lui c'est pour ses petits; très photogénique d'ailleurs.
Peut-être pour ça qu'on s'est attaché à Daniel, la musique, son charme, et puis le Bon Dieu arrive toujours à trouver un stratagème pour que l'on puisse toujours faire du bien quelque part. c'est son mystère même si on peut être inopérant sur le terrain. mais ça, à l'impossible nul n'est tenu. Alors on remercie le Bon Dieu pour tout ça , parce que je sais que ce n'est pas virtuel et qu'il y a quelque chose d'autre, une vraie relation, quand c'est à ce niveau là.
/image%2F1485405%2F20150223%2Fob_a8b941_th.jpg)




