Publié le 9 Juin 2015

y avait pas fête Dieu, d'abord il y a rien sur mon île..,
« L'homme doit être tout à fait sûr qu'à chaque instant Dieu le regarde du haut des cieux » Saint Benoît
Publié le 9 Juin 2015

y avait pas fête Dieu, d'abord il y a rien sur mon île..,
Publié le 9 Juin 2015









corpus christi - sacra liturgia





Publié le 8 Juin 2015
Publié le 8 Juin 2015
Publié le 8 Juin 2015

Depuis lors, c’est-à-dire depuis sa première communion, María Amparo ne vivait que pour Dieu, sans qu’aucun attrait mondain ne prenne racine en son cœur. Seul y habitait le désir de vivre pour le Seigneur et de parvenir un jour à se consacrer à Lui dans la vie religieuse.
Influencée peut-être par cette dévotion populaire au Sacré-Cœur, elle se sentait attirée ou conquise par Jésus précisément dans le mystère de son Cœur ouvert et brûlant d’amour. Elle écrit, dans son Autobiographie :
« Un jour mon âme était dans une très douloureuse agonie à cause des difficultés que suscitait l’ennemi pour m’empêcher d’être religieuse et à cause d’autres dangers qui me menaçaient. J’aurais aimé fuir dans un désert pour échapper à ces périls et passer ma vie dans la solitude la plus complète. Mais alors il me parut que Jésus me donnait son Divin Cœur comme le désert où je devais vivre et où Il me comblerait de sa présence toute familière. Là, Il me donnerait la force d’accomplir sa volonté très sainte. Lorsque je me sentais accablé de peines et de douleurs par la sainteté de justice qui, bien des fois, me mit à deux doigts de la mort, et lorsque les dangers extérieurs me harcelaient, je me retrouvais sans savoir comment dans ce désert divin où Jésus me réconfortait habituellement en vue de la lutte ».
Comme d’autres saints, María Amparo sentait que le Seigneur prenait en ses mains son cœur pour le purifier et le rendre plus semblable à Lui.
« Je me souviens qu’un jour, après la Sainte Communion, il m’apparut que Jésus prenait mon cœur et me le montrait en disant qu’Il voulait le purifier Lui-même comme le feu de son divin amour. Il me parut voir dans les mains de Jésus mon cœur sale et taché, avec des misères ou des atomes que je ne voyais que lorsque Notre Seigneur mettait sous mes yeux le miroir très pur de sa sainteté et de sa pureté infinies. Bien que je me sentais brûler de désirs de pureté, je n’ai jamais su comment faire pour me purifier de ces taches, jusqu’à ce qu’il me paraisse entendre de Jésus que cette purification était l’œuvre de sa miséricorde et qu’Il la réaliserait par le feu de son amour divin. Peu après, je me sentis comme submergée au plus profond d’un purgatoire d’amour, où j’ai souffert toute ma vie tant et de si longues peines que je ne saurais le dire. De ces profondeurs, où j’étais submergée, je voyais avec une clarté qui me terrifiait, tout ce qui s’opposait en moi à l’amour de Dieu, mon incapacité à tout bien, ma mauvaise correspondance aux grâces de Dieu et à quel point je contristais l’Esprit-Saint lorsque je n’étais pas fidèle à l’inspiration divine ».
(à suivre)
Publié le 8 Juin 2015
Publié le 8 Juin 2015
Publié le 8 Juin 2015
du lundi 27 (10h) au vendredi 31 juillet (17h) à l’abbaye Notre Dame de Fontgombault (Indre)
Pour hommes et jeunes gens (à partir de 17 ans
jusqu'à 70 ans ![]()
Exercices spirituels de saint Ignace avec l’abbé Gérald de Servigny et l’abbé Laurent Spriet, pour les hommes et jeunes gens (à partir de 17 ans), du 27 (10h) au 31 juillet (17h) à l’abbaye Notre-Dame de Fontgombault (Indre).
Rens. et inscript. : abbé de Servigny, Notre-Dame des Armées, 10 impasse des Gendarmes, 78000 Versailles. Tél. : 01 30 83 95 42, courriel : retraite.st.ignace@wanadoo.fr
Publié le 8 Juin 2015

à défaut de fête Dieu et de messe, on fait comme on peut té!
Publié le 8 Juin 2015











ite missa est .