spiritualite

Publié le 19 Février 2016

 

À l'heure où mon corps va mourir,
À mon âme, fais obtenir
La gloire du paradis.

 

Quand nous aurons joué nos derniers personnages,
Quand nous aurons posé la cape et le manteau,
Quand nous aurons jeté le masque et le couteau,
Veuillez vous rappeler nos longs pèlerinages.

Quand nous retournerons en cette froide terre,
Ainsi qu'il fut prescrit pour le premier Adam,
Reine de Saint-Chéron, Saint-Arnould et Dourdan,
Veuillez vous rappeler ce chemin solitaire.

Quand on nous aura mis dans une étroite fosse,
Quand on aura sur nous dit l'absoute et la messe,
Veuillez vous rappeler, reine de la promesse,
Le long cheminement que nous faisons en Beauce.

Quand nous aurons quitté ce sac et cette corde,
Quand nous aurons tremblé nos derniers tremblements,
Quand nous aurons râlé nos derniers râclements,
Veuillez vous rappeler votre miséricorde.

Nous ne demandons rien, refuge du pécheur,
Que la dernière place en votre purgatoire,
Pour pleurer longuement notre tragique histoire,
Et contempler de loin votre jeune splendeur.

charles Péguy .
 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Février 2016

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Publié le 19 Février 2016

 

 

 Sachons profiter de celle qui nous est offerte du lundi 22, à 15 h, au vendredi 26 août 2016, à 10 h, à l’Abbaye Notre-Dame de Fontgombault dans l’Indre. Elle sera prêchée par S.E.R. Mgr Athanasius SCHNEIDER O.R.C. Evêque auxiliaire de l’archidiocèse d’Astana au Kazakhstan  sur le thème :

 

LA SAINTE EUCHARISTIE LE VRAI TRESOR DU PRÊTRE

Le prédicateur est l’auteur de DOMINUS EST Ed. Tempora et de CORPUS CHRISTI Ed. Contretemps

 

INSCRIPTION A LA RETRAITE

 

A adresser, le plus tôt possible,

 

A adresser, le plus tôt possible, à Monsieur l’Abbé François SCRIVE 13 rue Faubert 95270 BELLOY-en- FRANCE

francois.scrive@wanadoo.fr

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 18 Février 2016

 

L’oraison se résume en quatre mots : « Je veux voir Dieu ».

De temps en temps, nous allons nous entraîner dans la journée : un Chrétien normalement ne quitte jamais l’union à Dieu !
Saviez-vous ceci : un chrétien qui quitte l’union à Dieu fait un péché ? « Alors, je dois tout le temps être en état de péché » – « oui, parce que je mets le vin de mon christianisme dans de vielles outres »


-Sainte Thérèse d’Avila disait « qu’il y a un petit cocon qui est en train de se tisser pendant l’oraison » : un nid extraordinaire qui va permettre au papillon de voler dans la sixième demeure ; mais, au début, c’est la larve qui touche l’essence de ce qu’elle est, en puisant, en respirant dans les feuilles de mûrier de quoi tisser un cocon de velours, son essence ; les feuilles de mûrier représentent le baptême. Je suis enveloppé par les feuilles de mûrier, nourri par le baptême, je vais aspirer du baptême qui est en moi la substance de Dieu qui est la très Sainte Trinité et de là, je vais tisser de mon essence, autour de la larve, un cocon, un nid et je vais y passer du temps…

 

Dom Marie Eugène de la Saint Face de l’Enfant Jésus disait :


« Un chrétien normalement devrait faire quatre heures d’oraison par jour ». S’il est extrêmement fatigué, qu’il ne fasse que deux heures, dit-il. Quand c’est impossible, qu’il fasse une heure…Quand c’est désespéré, qu’il se limite à une demi-heure

Si vous étiez oblat chrétien sous la direction d’un père Carme, il vous dirait : « prenez quatre heures d’oraison par jour ». C’est très simple : tu sors de ta voiture et tu vas tranquillement te poser dans les mains de Dieu… Ce cocon se forme pendant ces heures quotidiennes… Chaque jour, nous ferons vivre notre Baptême.

 

Il n’y a pas d’autre voie sur la terre pour vivre du baptême que l’oraison.

 

Vivre du sacrement du baptême, puiser ce que le sacrement peut nous y donner, c’est uniquement dans ce temps royal de l’oraison :

C’est pour cette raison que nous pouvons affirmer que les chrétiens qui n’ont jamais fait oraison n’ont jamais vécu de leur baptême : telle est la doctrine de l’Église.
Aujourd’hui, le monde est très agité, raison supplémentaire pour nous plonger plus intensément dans notre baptême. Je suis rempli de feuilles de mûrier, je suis enveloppé par le caractère du baptême, je puise tranquillement du caractère du baptême la substance de Dieu, je mets l’essence de mon âme en communion et je regarde Dieu.

Voilà pour l’essence, l’acte d’entrée en oraison consiste à toucher l’essence de l’âme. La deuxième chose à comprendre:


Il faut voir Dieu, il faut avoir un simple regard sur Dieu.

 

C’est tout simple.


Quand vous êtes vraiment très fatigué, très désespéré ou très anéanti, très attaqué, c’est plus facile de poser un regard sur Dieu. C’est une bonne préparation à l’oraison que d’être épuisé par le travail ; une fois bien épuisé par le travail, même intérieur (on se bat : à un moment donné, on n’en peut plus), à ce moment-là, posons un simple regard sur Dieu !

 

père Patrick.

 

 

 

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Publié le 18 Février 2016

 

150 ans.

 

1866 - 2016

 

NEVERS

 

anniversaire de l'arrivée de ste Bernadette.

 

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Publié le 17 Février 2016

Ce soir je pense à mes petits Ukrainiens ... à Yegor et sa famille.quand je le vois intervenir, ça me fait tant plaisir..tout petit aussi lui. Sandro, n'en parlons pas il me fait telllement rigoler...Ilia, parti à Horeb ! 

à Tvilissi aussi sûrement ; 

 

« Prière d'une pauvre mendiante à Jésus.
O Jésus, donnez-moi, je vous prie, le pain de l'humilité,
le pain d'obéissance,
le pain de charité,
le pain de force pour rompre ma volonté et la fondre à la vôtre,
le pain de mortification intérieure,
le pain de détachement des créatures,
le pain de patience pour supporter les peines que mon coeur souffre. O Jésus, vous me voulez crucifiée, "fiat",
le pain de force pour bien souffrir,
le pain de ne voir que vous seul en tout et toujours,
Jésus, Marie, la Croix, je ne veux d'autres amis que ceux-là. »

 

sainte Bernadette.

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Publié le 17 Février 2016

 

..comme quoi lui aussi il en avait marre de sa personne !  dès fois on est un peu comme lui, dans notre  couette . on voudrait que ça s'arrête ! et pis il faut repartir té !

 

très gentil Ilia

 

"C’est assez ! Maintenant, Seigneur, prends ma vie, car je ne suis pas meilleur que mes pères !" Il se coucha et s’endormit sous le genêt. Et voici qu’un ange le toucha et lui dit : "Lève-toi, mange." Il regarda, et voici qu’il y avait à son chevet un gâteau cuit sur des pierres chauffées et une cruche d’eau. Après avoir mangé et bu, il se recoucha. L’ange du Seigneur vint une seconde fois, le toucha et dit : "Lève-toi, mange, car le chemin est trop long pour toi." Il se leva, mangea et but, et, avec la force que lui donna cette nourriture, il marcha quarante jours et quarante nuits jusqu’à la montagne de Dieu, à Horeb.

 

 

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Publié le 17 Février 2016

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Publié le 17 Février 2016

 

 

Nous voyons devant nous, aujourd’hui, quatre prédicateurs de carême ; le Christ, la Sainte Vierge, Moïse et Élie. Ils nous disent comment nous devons observer le Carême. Dimanche dernier, nous avons vu comment le Christ jeûna pendant quarante jours et fut ensuite tenté par le diable. Le jeûne et la tentation sont en étroite relation. Le jeûne fut la préparation au combat contre le prince de ce monde. Aujourd’hui, le Seigneur nous parle de l’entrée du diable dans la demeure de l’âme. Le Christ nous enseigne l’importance du jeûne dans le combat contre le démon, dans le combat contre notre nature inférieure. « Par le jeûne corporel, tu réprimes les vices, » dit la Préface du Carême. Il faut sans cesse répéter que c’est là le travail principal du carême. Tous les autres exercices seront sans valeur si nous ne triomphons pas du diable. Marie, qui est le coryphée dans le sacrifice d’aujourd’hui, nous prêche la soumission à la volonté de Dieu. L’Évangile nous présente Marie dans une situation subordonnée. Le Christ laisse de côté sa Mère ; son regard embrasse ses disciples, il les appelle sa mère et ses frères, s’ils « accomplissent la volonté de son Père céleste. » C’est Marie qui nous précède, à l’Offertoire, et qui chante ces paroles : « Je veux méditer sur tes commandements, je les aime extrêmement. » —

 

Moïse nous apprend à utiliser le jeûne de quarante jours comme un temps d’union avec Dieu et de prière. La prière et le jeûne se complètent mutuellement. Si nous voulons nous entretenir avec Dieu, il faut imposer silence à la chair, au monde, à la nature. Le Christ ne nous dit-il pas : « Cette espèce (de mauvais Esprits) ne peut être chassée que par la prière et le jeûne » — Élie jeûne dans son voyage à travers le désert et, fortifié par la nourriture céleste, il marche, pendant quarante jours, jusqu’au mont Horeb, la montagne de Dieu. — Ainsi, chacun des quatre prédicateurs de Carême nous fait voir ce temps de grâces sous un aspect différent : le jeûne dans le combat contre le diable, le jeûne dans l’accomplissement des commandements, le jeûne et la prière, le jeûne sur le rude chemin de la vie.

 

 

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Publié le 16 Février 2016

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