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Publié le 23 Avril 2016

 

 

Saint Georges naquit à Mazaca, en Cappadoce, en l'an 281 de notre ère. Son père, officier dans l'armée romaine et prince de Cappadoce, a combattu pour l'empereur Dioclétien. À sa naissance, Georges était très malade; on ne lui donnait pas beaucoup de chance de survie. Comme Georges allait mourir, son père, qui ne voulait pas attendre pour le faire baptiser, demanda au diacre de venir le baptiser sans plus de cérémonie.

Son père tomba glorieusement sur un champ de bataille laissant Georges orphelin. Sur les traces de son père, à l'âge de quinze ans, il quitta la demeure familiale pour se rendre à Nicomédie offrir ses services à l'Empereur.

Dioclétien reconnu tout de suite le fils de son ancien compagnon d'armes. Il le fit chevalier et considéra Georges comme son propre fils et lui assigna un service à Rome comme chef de sa garde particulière.

Mais Georges avait un sens de la justice si grand, qu'il affranchissait plusieurs esclaves et donnait des charges moins ardues à ceux qui demeuraient. Il avait une grande facilité à se mêler parmi les nobles comme parmi les humbles. Le proconsul Maxence, qui détestait les chrétiens, jalousait également Georges. Il tenta par tous les moyens de convaincre l'Empereur de reprendre les persécutions.

Lorsque Dioclétien ordonna la reprise des persécutions, Georges se rendit au palais pour l'en dissuader. Devant le refus de l'Empereur, Georges lui remit son glaive et démissionna de l'armée. Il fit ce geste lourd de conséquences par respect de ses convictions personnelles. Dioclétien tenta de convaincre Georges de demeurer à ses côtés, mais Georges quitta Nicomédie pour retourner dans sa ville natale.

Arrivé à Mazaca, Georges trouva sa mère mourante, et ses dernières paroles furent d'approuver sa décision de quitter l'armée et la gloire plutôt que de trahir sa foi. Après la mort de sa mère, Georges distribua sa fortune aux pauvres et partit en pèlerinage en Terre Sainte. Il voulait se rendre au Golgotha, là où le Christ avait souffert pour sauver l'humanité. Sur son chemin, Georges a converti plusieurs âmes au christianisme.

Georges s'en voulait de fuir alors que ses frères chrétiens souffraient à Nicomédie. Il ne se rendit donc jamais en Terre Sainte et rebroussa chemin vers la capitale.

En cours de route, il arriva dans une cité nommée Lydda près de laquelle vivait un dragon qu'on nourrissait de deux moutons par semaine. Lorsqu'il n'y en avait pas, on tirait au sort le nom d'une jeune fille pour apaiser sa colère. À son arrivée, le sort avait désigné la fille du roi. Georges résolut de ne pas la laisser mourir et attaqua le monstre qui vivait dans un marais des environs; il le tua d'un coup d'épée. Le roi offrit, en récompense, une fortune à Georges. Georges distribua cette fortune aux pauvres en proclamant qu'il avait agi au nom de Dieu et que le Christ lui avait donné la force d'un tel exploit. Le roi et tous ses sujets reçurent le baptême de Georges et le jeune chevalier poursuivit son chemin.

C'est le coeur plein de tristesse que Georges entra à Nicomédie pour y voir les persécutions contre les chrétiens et l'édit de l'Empereur qui était affiché partout. Georges visita les chrétiens dans les prisons. L'Empereur demanda à Georges de venir au palais et lui demanda de cesser ses actions chrétiennes et de reprendre sa place de chef de la garde particulière. Georges refusa puisque l'Empereur ne cesserait pas pour autant les persécutions. En quittant le palais, Georges arracha l'édit affiché aux portes et le détruisit. Il fut arrêté pour cet acte, puis jugé et condamné au martyre.

On amena Georges sur la place publique pour le fouetter, mais il demeurait très calme malgré le claquement du fouet. Il priait. Une princesse de Perse nommée Alexandra, épouse d'un consul romain, fut touchée par cette attitude. Deux autres consuls d'Orient, Anatole et Protole, furent également très touchés et ils rencontrèrent le proconsul Maxence afin de remettre leur démission pour se convertir au Christ. L'Empereur ordonna donc la mort de Georges afin que cesse les conversions, mais son amitié envers Georges l'empêcha d'en préciser le moment.

 

Georges continua de porter le Christ dans le coeur des prisonniers. On le fit changer de prison pour l'isoler afin qu'il ne puisse plus convertir d'âmes. Mais Georges réussi à ouvrir le coeur de son gardien au Christ

L'Empereur offrit une dernière fois à Georges de venir au temple d'Apollon afin de renoncer au Christ et de se sacrifier aux dieux païens. Georges se rendit au Temple et, debout face à la statue d'Apollon, il fit un signe de croix. La statue vola en éclat. Dès le lendemain matin, l'Empereur fit conduire Georges hors de la ville pour son exécution. C'est ainsi que le 23 avril 303, à l'âge de 22 ans, Georges eut la tête tranchée alors qu'il venait de s'agenouiller pour une dernière prière. Son corps fut abandonné sur place. Des chrétiens vinrent le prendre pour le porter en terre à Lydda, là où Georges avait vaincu le dragon. Il fut canonisé par le pape Gelasius en l'an 494.

 

 

 

 

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Publié le 22 Avril 2016

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Publié le 21 Avril 2016

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Publié le 21 Avril 2016

 

 

 

 

 

 

comme on peut le constater notre saint père est très malade  .. ! sans commentaires !

 

faut se méfier des rumeurs surtout en ce moment !  .. quand l'argent est au bout on est prêt à tout !

 

 

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Publié le 19 Avril 2016

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Publié le 18 Avril 2016

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Publié le 18 Avril 2016

 

Please Pray for Fr. Mitch Pacwa SJ, EWTN favorite, who has suffered a heart attack, as he recovers from angioplasty.

 

 

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Publié le 17 Avril 2016

 

 

"Acclamez Dieu, terre entière, alleluia . "

 

 

on lui confie le petit Placide quand même ! non mais sans blagues , Nikita, il s'appelle il a sa page facebook et vk , très gentil.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Avril 2016

 

Les saints étaient des étrangers et des voyageurs. Comment et pour quelle raison? Où Abraham confesse-til qu'il était étranger et voyageur? Peut-être l'a-t-il déclaré; car nous connaissons cette parole de David:" Je suis étranger et voyageur, comme tous mes pères. (ps. 38,13)

En effet , des hommes qui habitaient sous la tente et qui achetaient leurs tombeaux à prix d'argent, n'étaient-ils pas étrangers et voyageurs, puisqu'ils ne possédaient même pas une place pour ensevelir leurs proches?

Quoi donc? voulaient-ils dire qu'ils étaient étrangers en Palestine seulement? Nullement, mais dans le monde entier; et c'est avec raison. Ils n'y voyaient aucun des biens qu'ils désiraient; tout leur était étranger et indifférent. Ils voulaient pratiquer la vertu. Ils n'avaient donc rien de commun avec un monde où dominait le vce.  Aussi avaient-ils bien peu d'amis, peu de confidents.

Comment étaient-ils étrangers?

Ils n'avaient aucun souci des choses de la terre, et ils le prouvaient par leur conduite, plus que par leurs paroles. Comment?

Dieu dit à Abraham: Quitte ce pays qui te parait être ta patrie et viens dans un autre; et il ne fut point arrêté par des affections domestiques, mais il les abandonna sans regret, comme on quitte des biens qui ne vous appartiennent pas.

Dieu lui dit: Offre-moi en sacrifice ton fils unique; et il le lui offrit comme s'il n'avait pas de fils et aucun des sentiments de la nature humaine. Les richesses qu'il avait, il les mettait en commun avec tous ceux qui l'approchaient, et il n'en faisait aucun cas, il laissait la première place aux autres, il affrontait les dangers, il endurait des souffrances sans nombre;

Il ne bâtissait pas de somptueuses demeures, il ne s'abandonnait pas aux délices, il n'avait aucun souci du vêtement et des autres vanités du siècle. Mais il remplissait les devoirs de citoyen de la céléste cité: il pratiquait l'hospitalité, la charité, la miséricorde, la patience, le mépris des richesses, de la gloire mondaine et des autres biens de la terre.

Son fils imita son exemple. Chassé, poursuivi par la haine, il partit, il céda sa place, comme quelqu'un qui est sur la propriété d'autrui; car les étrangers se soumettent à toute sorte de traitements comme s'il eût été étranger; mais il cultivait avec grand soin les vertus d'en haut, la modestie, l'honnêteté, une constante tempérance. Après avoir engendré Jacob et Esaü, il n'eut plus aucun commerce avec son épouse, et il ne se maria qu'après avoir perdu la vigueur de la jeunesse, montrant qu'il ne se mariait point pour la satisfaction des appétits charnels, mais pour servir à l'accomplissement des promesses de Dieu.

Les saints par leur patience dans l'adversité, montraient qu'ils cherchaient une autre patrie que la terre. Merveilleuse différence! ces saints hommes souffraient cruellement chaque jour, désireux de sortir de ce monde pour retourner dans leur céleste patrie; nous, au contraire, quand survient la maladie, nous oublions tout pour nous abandonner, comme des enfants, aux larmes que nous arrache la peur de mourir. C'est à bon droit qu'il en est ainsi. Nous ne vivons pas en ce monde comme des étrangers qui ont hâte de retourner dans leur patrie, mais comme si nous marchions au supplice.

Aussi gémissons-nous, quand nous devrions nous réjouir; aussi redoutons-nous le jugement qui nous attend, comme redoutent le tribunal des homicides et les chefs de voleurs; devant le souvenir de tous nos crimes, nous frémissons de crainte.

Les saints n'étaient pas ainsi: ils soupiraient après la patrie. Paul soupirait comme eux quand il écrivait :" Nous qui sommes dans ce corps comme dans une tente, nous gémissons sous sa pesanteur;" (II CoR.5,4)

Tel était Abraham et tous ceux qui étaient avec lui: ils étaient étrangers dans le monde entier et cherchaient la patrie. Quelle est cette patrie? est-ce celle qu'ils avient quittée? Nullement: rien en effet, ne les eût empêchés d'y rentrer et d'en être les citoyens.

Mais ils cherchaient la patrie qui est au ciel. C'est ainsi qu'ils avaient hâte de quitter la terre; c'est ainsi qu'ils plaisaient à Dieu

St Jean Chrysostome.

 

A l'image de frère Vincent et de nos moines, demandons au Seigneur cette grâce du dépouillement pour fixer vraiment notre tente  dans la véritable patrie avec la Sainte Vierge Marie et tous les saints du ciel.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Avril 2016

 

 

"Nous sommes tous des migrants" Pape François.

 

" Je vous exhorte, comme étrangers et voyageurs..

Nous ne sommes sur terre que pour peu de temps. La vie est brève, elle passe sans que nous nous en apercevions!

" Encore un peu de temps... Comme le Christ nous pouvons dire:" Je vais au Père.'

Toute notre vie, "étrangers et voyageurs", nous sommes en route vers un autre monde.

"Nous n'avons pas ici-bas de cité permanente hebr. 13 14 nous sommes à la recherche d'une patrie. hebr. 11,14

La vie n'est précieuse que parce qu'elle est une préparation à celle de l'éternité.

 

La vie présente n'est qu'un apprentissage, un essai, un noviciat d'éternité:  c'est en vue de l'éternité qu'il y a pour nous des choses à abandonner, des choses à apprendre, des choses à conquérir."


dom Delatte.

 

l enfin de compte le pape préparait sa messe form extra pour aujourd'hui qu'il dit en cachette .. chut !

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Rédigé par Philippe

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