spiritualite

Publié le 22 Mars 2016

mêmes horaires que pour les autres abbayes de  Fontgombault,  à ce que je me souvienne.

 

en union de prières avec tous nos moines

en cette année de la Miséricorde.

JEUDI-SAINT

6 h : Matines et Laudes – Angelus

9 h 30 : Prime et Tierce

12 h 30 : Sexte

14 h 30 : None

17 h : Messe de la Cène

20 h 45 : Complies – Angelus

Ouverture du Magasin : 11 h 30 à 12 h 30 – 15 h 00 à 16 h 45

 

VENDREDI-SAINT

6 h : Matines et Laudes – Angelus

9 h 30 : Prime et Tierce

12 h 30 : Sexte

16 h : None et Fonction Solennelle

20 h 30 : Complies – Angelus

Ouverture du Magasin : 11 h 30 à 12 h 30 – 15 h 00 à 15 h 45

 

SAMEDI-SAINT

6 h : Matines et Laudes – Angelus

8 h 45 : Prime

10 h 30 : Tierce

12 h 45 : Sexte

14 h 40 : None

17 h : Vêpres

19 h 45 : Angelus

 

 

21 h 45 : Vigile Pascale – Laudes de la Résurrection

Ouverture du Magasin : 11 h 30 à 12 h 30 – 15 h 00 à 16 h 50

 

 

 

 

le père Abbé me communique ,  suite au changement d'heures  quant à Fontgombault : (je pense Wisques aussi ce sont les horaires de l'année dernière d'affichés )

la vigile pascale aura lieu à 21 h 25 et non à 21 h 45.

 

"Cher Ami, oui vous demeurez dans ma prière en ces saints jours.
Merci de vos bons voeux de Pâques et de votre prière pour celui qui sera le futur Père Abbé de Wisques.
A travers le Petit Placide faites aimer l’Église, c'est ce dont elle a le plus besoin.
Faites aussi aimer le Saint Père. "

merci mon Père, ça fait du bien de se sentir épaulé.

  en union de prières  comptez sur moi.

 

DIMANCHE DE PAQUES

7 h 20 : Prime – Regina Cœli – Messes lues

10 h : Tierce – Messe

12 h 50 : Sexte

14 h 50 : None

16 h 30 : Vêpres et Complies

Ouverture du Magasin : 11 h 50 à 12 h 30 – 15 h 15 à 16 h 25 – 17 h 45 à 18 h 00

 

 

dimanche de Quasimodo 3 Avril.

élection abbatiale.

 

messe forme extraordinaire Argenteuil.

A 18h, messe In Albis de Quasimodo, célébrée selon la forme extraordinaire par T.R.P. abbé de l’Abbaye Notre-Dame de Fontgombault, Dom Jean Pateau.

 

ps. la messe à Argenteuil  du père Abbé est maintenue le dimanche soir malgré cet évènement si important pour lui. nous prierons bien sûr à toutes ces intentions

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 20 Mars 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

à complies

 

 

 

homélie Révérendissime Père Abbé de Solesmes.

on ne va pas me le "voler" , ce n'est pas dom Pateau. pas intéressant  ! très belle homélie.

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Publié le 20 Mars 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 20 Mars 2016

 

 

il est inquiet Philopin; tant d'enthousiasmes, il ne trouve pas ça très normal. demain il sait que tout ça ne voudra plus rien dire !  il sait à quoi peuvent  conduire les extrêmes, c'est pas un idéologue Philopin ..

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 20 Mars 2016

 

 

Chers Frères et Sœurs, mes très chers Fils,

 
La longue cérémonie de ce jour ouvre la porte de la Sainte Semaine et invite à entrer résolument dans la commémoration du Mystère pascal : Passion, Mort et Résurrection de Jésus.

Comment ne pas relever le contraste saisissant entre la joyeuse procession des Rameaux qui accompagne le Christ triomphant aux portes de Jérusalem, et la solitude du Seigneur mourant sur la Croix au Golgotha, rejeté de la Cité tant aimée ?

 

Ne sommes-nous pas de ces chrétiens de la fête, seulement de la fête, prompts à goûter les plaisirs souvent vains et stériles du monde, mais timides quand la voix du Christ se fait entendre qui dit : « Viens » ? Certes, nous avons été créés pour la béatitude. La vie au paradis terrestre, dans une certaine proximité de Dieu, était déjà un avant-goût de l’éternité promise à ceux qui, durant leur vie, auront fait le choix de Dieu. Mais n'avons-nous pas fait, souvent, un autre choix ?

 

Être chrétien de la fête, c’est s’étourdir pour évacuer le drame de la Croix, pour évacuer le drame du péché, le drame de mon péché.

 
C’est refuser d’entendre la voix de Jésus qui nous invite à le suivre sur le chemin du Calvaire. Évacuer le drame de la Croix, c’est imaginer n’avoir pas besoin de Sauveur en croyant pouvoir se sauver soi-même.

 

Plus que quiconque, Jésus a mesuré le poids du péché de l'humanité. Il ne nous demande pas de porter ce fardeau. Il ne nous demande même pas de porter tout le poids de notre péché, mais simplement de nous reconnaître pécheur.

 

Aurons-nous, sans attendre le jour de la rencontre avec Dieu, un regard de vérité sur notre propre vie ?

 
Est-ce que dans mes paroles, dans mes actes, je choisis d’expérimenter l’éloignement de Dieu, de mes frères ? Est-ce que je choisis de me faire étranger à l’amour ? Cet examen de conscience, qui ne doit pas s’achever dans une lamentation stérile, révélera le chantier où Dieu déjà nous attend, où il nous dit : « Viens » : le chemin de notre croix, le chemin de notre conversion.

 


La procession de ce matin nous a fait goûter la joie de la proximité avec Jésus. Poursuivons donc la route avec lui vers la Croix rédemptrice.

 
Offrons au Seigneur notre misère dans la réception personnelle du sacrement de réconciliation. Entrer au confessionnal, c’est remettre à la miséricorde de Dieu la misère de notre pauvre vie, c’est rendre fécond pour nous l’amour de Dieu pour l’homme manifesté sur la Croix.

 

Seul Dieu pouvait faire naître de mon péché, de ma misère, un acte d’amour. Par le mystère de la Croix, Dieu a opéré cet « admirable commerce ». Le Dieu de colère qui tonne dans les cieux, s’est fait Dieu de miséricorde.

 
Puissions-nous, hommes de colère, à l’ombre de sa Croix avec Marie, puiser dans cette miséricorde la force de nous convertir et d’aimer.

 

Amen.

 

dom jean Pateau

père abbé de Fontgombault.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 20 Mars 2016

 

Comment se prépare une élection ?  Il n’y a évidemment ni période de campagne électorale, ni organe officiel de préparation.  Les abbés ont toujours eu la possibilité de parler entre eux pour essayer de voir quels sont les candidats les plus aptes à remplir cette tâche. 

Dans les mois qui précèdent un Chapitre Général, il y a évidemment des noms de candidats possibles qui circulent. 

 

C’est une façon de chercher la volonté de Dieu en se renseignant et en s’éclairant mutuellement. 

Qui peut être élu?  La situation a évolué au cours de l’histoire de l’Ordre.  Traditionnellement, n’importe quel moine pouvait être élu, même s’il n’était pas supérieur. un prieur titulaire (ou même un supérieur ad nutum) pouvait être élu.

 

Sont éligibles tous les profès ayant au moins 7 ans de vœux solennels dans l'Ordre (c. 623 ; C. 39.3) et au moins 35 ans d'âge (ST 39.3.A) [9] .  N'importe quel profès de l'Ordre remplissant ces conditions peut être élu, de même que l'abbé d'une maison-fille, mais non l'abbé d'un autre monastère

Une fois la confirmation reçue, le nouvel élu est installé dans sa charge. Il a, à partir de ce moment, la pleine responsabilité de sa communauté et tous les pouvoirs de l'abbé. On prend alors contact avec l'évêque pour déterminer la date de la bénédiction abbatiale.

 

 

source scourmont

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 20 Mars 2016

Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Mars 2016

 

 

 

 

 

 

Moi, le petit âne, il m’est arrivé une aventure extraordinaire que je vais vous raconter.
J’étais alors un petit âne. Personne n’était encore monté sur mon dos.

Un jour que j’étais attaché dans la rue du village, devant la porte de la maison de mon maître, deux hommes sont venus. Ils m’ont détaché et m’ont amené vers l’un de leurs amis qu’ils ont appelé Jésus. Puis, on a mis des vêtements sur mon dos et Jésus s’est assis dessus. Je me suis laissé faire bien docilement. Jésus avait un regard si doux, il semblait si gentil. J’ai vite compris que c’était quelqu’un de très important.

Partout où l’on passait, Jésus était accueilli comme un roi. Des gens jetaient des vêtements sur notre passage. D’autres coupaient des feuillages dans la campagne et les agitaient en criant : « Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! » Nous sommes ainsi montés à la grande ville de Jérusalem et Jésus est entré dans le Temple. Nous avons parcouru les rues immenses.

Jésus ne disait plus rien. A quoi pouvait-il penser ? Plus personne ne chantait ? Quand nous passions avec Jésus au milieu de la foule des gens, ils nous regardaient en silence. Certains disaient tout bas :

Mais que vient donc faire Jésus à Jérusalem ?Le soir, quand nous sommes revenus à la maison, j’étais très fatigué !
Et mon maître m’a dit :
- Je crois qu’aujourd’hui, tu as porté le roi du monde !

Depuis, lorsque je réfléchis, je me dis que je n’ai pas vraiment compris ce qui s’était passé mais je sais que ce jour reste gravé en moi comme le plus jour de ma vie ! Peut-être ai-je porté quelqu’un de vraiment très  Merveilleux.

Philopin.

 


 

source .

 

 

 

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Publié le 18 Mars 2016

 

 

 

A vous Joseph, les chants des cohortes célestes

et le choeur unanime et vibrant des chrétiens,

A vous, grand saint qu'unit un chaste mariage

A la Vierge très glorieuse.

 

Lorsque vous la voyez lourde d'un fruit sacré,

Votre coeur est troublé par le doute et l'angoisse;

Mais l'ange vous apprend que l'enfant est conçu

Par le souffle de l'Esprit Saint.

Vos mains emmaillotaient le Seigneur nouveau-né,

Vos pas suivent sa fuite en l'Egypte lointaine,

Et l'ayant à Sion, perdu, cherché, trouvé,

Vous passez des pleurs à la joie.

Il faut la mort à tous pour être bienheureux,

Il faut clore sa vie avant d'avoir la palme;

Pour vous déjà la terre est un ciel, où merveille

Vous avez pu jouir de Dieu.

 

Daignez nous pardonner, Trinité souveraine,

Et grâce à Saint Joseph, nous accueillir aux cieux

Pour qu'enfin nous puissions vous chanter à jamais

L'hymne de la reconnaissance.

Amen.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 18 Mars 2016

 

" O croix fidèle, arbre unique par ta noblesse, nul bois n'a jamais porté de fruit semblable à celui qu'on voit pendre à tes rameaux sanglants! Tout y est doux, le bois, les clous et le poids qu'ils soutiennent".

 

C'est une foule immense qui chante ainsi. Dans cette foule immense, je vois des millions de martyrs de tous les âges et de toutes les conditions, qui ont affronté les plus horribles souffrances pour unir leur témoignage de leur sang au témoignage de Jésus-Christ, et affirmer ainsi sa divinité.

La nature, par toutes ces voix les plus touchantes et les plus persuasives, protestait contre leur sacrifice, mais ils ont entendu le cri du grand martyr: " Debout, marchons:" Surgite eamus, et ils ont répondu:" Armons-nous de patience et courons au combat qui nous est proposé, les yeux fixés sur l'auteur et le consommateur de notre foi, Jésus, qui au lieu de la joie qu'il pouvait se promettre, a méprisé l'ignominie et enduré le supplice de la croix."

Près des martyrs, je vois les pénitents, austères amants de la douleur, qui, pour crucifier leur chair, ont inventé des tourments dont la délicatesse mondaine se scandalise. Les abstinences, les jeûnes, les haires, les cilices, les chaînes, les verges cruelles, ont servi d'instruments à ces sublimes bourreaux, pour graver, en leur corps, l'image des saintes tortures qu'ils ont contemplées sur la croix.

" Le Christ a souffert, disaient-ils, pour nous servir d'exemple, afin que nous suivions ses traces. Comme ce vaillant capitaine, allons à la gloire par la passion. Comme ce miséricordieux rédempteur, immolons-nous volontarement, et sauvons le monde par nos douleurs."

 

Après les pénitents, ce sont les affligés.

Grand Dieu, quelle légion de coeurs meurtris par l'injustice, l'ingratitude, le mépris, l'injure, le désanchantement!

Que d'yeux en larmes, que de vies penchées vers le désespoir!

Trop souvent rebutées, les consolations humaines n'osent plus approcher de ces infortunés, mais dès qu'ils se tournent vers le crucifié, une voix tendre les appelle:" Venez vous tous qui êtes écrasés par le poids de vos peines, venez à moi et je vous consolerai." Et ils viennent, et dans l'embrassement du grand martyr de l'injustice et de l'ingratitude, du plus méprisé et du plus maltraité des hommes, ils échangent leurs maux contre de mystérieuses promesses qui donnent à leur âme, toute à l'heure inconsolable, la force de vivre et de souffrir encore.

Vous aussi, pauvres pécheurs, plus nombreux que les martyrs, les pénitents et les affligés, vous accourez au pied de la croix. Ployée sous le fardeau de vos iniquités, votre âme tremblante cherche un refuge contre la justice divine, entre les bras du supplicié qui a promis le paradis au voleur pénitent et pardonné à ses bourreaux.

Quand vous avez baisé ses plaies et murmuré, à travers les sanglots de votre repentir, ces douces et consolantes paroles:"

 

Voici l'agneau de Dieu, voici celui qui

efface les péchés du monde,"

 

vous vous relevez le coeur confiant, et tout prêts à marcher dans une sainte nouveauté de vie.

 

R.P. Monsabré des frères prêcheurs.

 

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Rédigé par Philippe

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