spiritualite

Publié le 25 Mars 2016

 

 

st Benoît priez pour nos moines .

En union de prières avec toute la

congrégation de Solesmes.

 

 

 

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Veni, creator, Spiritus,
Mentes tuorum visita,
Imple superna gratia
Quae tu creasti pectora.


Qui diceris Paraclitus,
Altissimi donum Dei.
Fons vivus, ignis, caritas
Et spiritalis unctio.

Tu septiformis munere,
Digitus paternae dexterae
Tu rite promissum Patris,
Sermone ditans guttura.


Accende lumen sensibus
Infunde amorem cordibus,
Infirma nostri corporis
Virtute firmans perpeti.

 

Hostem repellas longius
Pacemque dones protinius ;
Ductore sic te praevio
Vitemus omne noxium.

 

Per te sciamus da Patrem,
Noscamus atque Filium;
Teque utriusque Spiritum
Credamus omni tempore.

 

Deo Patri sit gloria,
Et Filio, qui a mortuis
Surrexit, ac Paraclito
In saeculorum saecula.
Amen.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 24 Mars 2016

 

 

 

 

En union de prières aux intentions

de toute l'Eglise universelle.

Sainte fête au sacerdoce.

 

homélie du Révérend Père Abbé de

Fontgombault

 

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 24 Mars 2016

 

 

 

 

Le Jeudi Saint n’est pas seulement le jour de l’institution de la Sainte Eucharistie, dont la splendeur irradie certainement tout le reste et, pour ainsi dire, l’attire à elle. La nuit obscure du Mont des Oliviers vers lequel Jésus sort avec ses disciples, fait aussi partie du Jeudi Saint ; en font partie la solitude et l’abandon de Jésus, qui, en priant, va vers la nuit de la mort ; en font partie la trahison de Juda et l’arrestation de Jésus, ainsi que le reniement de Pierre ; l’accusation devant le Sanhédrin et la remise aux païens, à Pilate. Cherchons en cette heure à comprendre plus profondément quelque chose de ces événements, car en eux se déroule le mystère de notre Rédemption.

Jésus sort dans la nuit.

La nuit signifie le manque de communication, une situation où l’on ne se voit pas l’un l’autre. Elle est un symbole de la non-compréhension, de l’obscurcissement de la vérité. Elle est l’espace où le mal qui, devant la lumière, doit se cacher, peut se développer. Jésus lui-même est la lumière et la vérité, la communication, la pureté et la bonté. Il entre dans la nuit. En dernière analyse, la nuit est le symbole de la mort, de la perte définitive de communion et de vie.

Jésus entre dans la nuit pour la vaincre et pour inaugurer le nouveau jour de Dieu dans l’histoire de l’humanité.

 

Durant ce parcours, il a chanté avec ses Apôtres les Psaumes de la libération et de la rédemption d’Israël, qui commémoraient la première Pâque en Égypte, la nuit de la libération.

Maintenant, il va, comme il a l’habitude de le faire, pour prier seul, et pour parler comme Fils avec son Père. Toutefois, contrairement à l’accoutumée, il veut avoir à ses côtés trois disciples : Pierre, Jacques et Jean. Ce sont les trois qui avaient fait l’expérience de la Transfiguration – la manifestation lumineuse de la gloire de Dieu dans sa figure humaine – et qui l’avaient vu au centre, entre la Loi et les Prophètes, entre Moïse et Elie. Ils avaient entendu comment il parlait avec tous les deux de son « exode » à Jérusalem. L’exode de Jésus à Jérusalem – quelle parole mystérieuse !

 

L’exode d’Israël de l’Égypte avait été l’événement de la fuite et de la libération du Peuple de Dieu.

Quel aspect aurait eu l’exode de Jésus, où le sens de ce drame historique aurait dû s’accomplir définitivement ? Les disciples devenaient désormais les témoins de la première partie de cet exode – de l’humiliation extrême, qui était toutefois le pas essentiel de la sortie vers la liberté et la vie nouvelle, vers lesquelles tend l’exode. Les disciples, dont Jésus cherchait la proximité en cette heure de tourment extrême comme un peu de soutien humain, se sont vite endormis. Ils entendaient toutefois des fragments des paroles de la prière de Jésus et ils observaient son comportement. Ces deux choses se gravèrent profondément dans leur esprit et ils les transmirent pour toujours aux chrétiens. Jésus appelle Dieu « Abba ». Cela veut dire – comme ils ajoutent – « Père ». Ce n’est pourtant pas la forme usuelle pour la parole « père », mais bien une parole du langage des enfants – une parole d’affection avec laquelle on n’osait pas s’adresser à Dieu. C’est le langage de Celui qui est vraiment « enfant », Fils du Père, de Celui qui se trouve dans la communion avec Dieu, dans la plus profonde unité avec Lui.

Si nous nous demandons en quoi consiste l’élément le plus caractéristique de la figure de Jésus dans les Évangiles, nous devons dire : c’est son rapport avec Dieu. Il est toujours en communion avec Dieu.

Le fait d’être avec le Père est le cœur de sa personnalité. Par le Christ, nous connaissons vraiment Dieu. « Dieu, personne ne l’a jamais vu », dit saint Jean. Celui « qui est dans le sein du Père … l’a révélé » (1, 18). Maintenant, nous connaissons Dieu tel qu’il est vraiment. Il est Père, et cela, dans une bonté absolue à laquelle nous pouvons nous confier. L’évangéliste Marc, qui a conservé les souvenirs de saint Pierre, nous raconte qu’à l’appellation « Abba », Jésus a encore ajouté : Tout est possible pour toi. Toi tu peux tout (cf. 14, 36). Celui qui est la Bonté, est en même temps pouvoir, il est tout-puissant. Le pouvoir est bonté et la bonté est pouvoir. De la prière de Jésus sur le Mont des Oliviers, nous pouvons apprendre cette confiance.

Avant de réfléchir sur le contenu de la demande de Jésus, nous devons encore porter notre attention sur ce que les Évangélistes nous rapportent au sujet du comportement de Jésus durant sa prière. Matthieu et Marc nous disent qu’il « tomba la face contre terre » (Mt 26, 39 ; cf. Mc 14, 35), adoptant ainsi l’attitude d’une soumission totale ; ce qui a été conservé dans la liturgie romaine du Vendredi Saint. Luc, au contraire, nous dit que Jésus priait à genoux. Dans les Actes des Apôtres, il parle de la prière à genoux des saints : Étienne durant sa lapidation, Pierre dans le contexte de la résurrection d’un mort, Paul sur la route vers le martyre. Luc a ainsi relaté une petite histoire de la prière à genoux dans l’Église naissante. Les chrétiens, par leur agenouillement, entrent dans la prière de Jésus sur le Mont des Oliviers.

Devant la menace du pouvoir du mal, eux, parce qu’ils sont agenouillés, sont droits devant le monde, mais ils sont à genoux devant le Père parce qu’ils sont fils. Devant la gloire de Dieu, nous chrétiens nous nous mettons à genoux et nous reconnaissons sa divinité, mais nous exprimons aussi dans ce geste notre confiance qu’il triomphe.

 

Jésus lutte avec le Père. Il lutte avec lui-même. Et il lutte pour nous. Il fait l’expérience de l’angoisse devant le pouvoir de la mort.

Avant tout, c’est simplement le bouleversement de l’homme, ou même, de toute créature vivante, en présence de la mort. En Jésus, au contraire, il y a quelque chose de plus. Il étend son regard sur les nuits du mal. Il voit l’insalubre marée de tout le mensonge et de toute l’infamie, qui vient à sa rencontre dans cette coupe qu’il doit boire. C’est le bouleversement de Celui qui est totalement Pur et Saint face au flot du mal de ce monde, qui se déverse sur Lui. Il me voit aussi et il prie aussi pour moi. Ainsi, ce moment d’angoisse mortelle de Jésus est un élément essentiel dans le processus de la Rédemption.

 

C’est pourquoi, la Lettre aux Hébreux a qualifié d’événement sacerdotal, la lutte de Jésus sur le Mont des Oliviers. Dans cette prière de Jésus, empreinte d’angoisse mortelle, le Seigneur remplit la fonction du prêtre : Il prend sur lui le péché de l’humanité, nous tous, et nous porte auprès du Père.

 

Enfin, nous devons aussi prêter attention au contenu de la prière de Jésus sur le Mont des Oliviers. Jésus dit : « Père, tout est possible pour toi. Éloigne de moi cette coupe. Cependant, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux ! » (Mc 14, 36).

La volonté naturelle de l’Homme-Jésus effrayée face à une chose si énorme recule. Toutefois, en tant que Fils, il dépose cette volonté humaine dans la volonté du Père : non pas moi, mais toi. Par cela, Il a transformé le comportement d’Adam, le péché primordial de l’homme, guérissant ainsi l’homme. L’attitude d’Adam avait été : Non pas ce que tu veux toi, Dieu ; moi-même je veux être dieu.

Cet orgueil est la vraie essence du péché. Nous pensons être libres et vraiment nous-mêmes, seulement quand nous suivons exclusivement notre volonté. Dieu apparaît comme le contraire de notre liberté. Nous devons nous libérer de Lui, – c’est notre pensée – alors seulement nous serons libres.

C’est cette rébellion fondamentale qui traverse l’histoire et le mensonge profond qui dénature notre vie. Quand l’homme s’érige contre Dieu, il s’érige contre sa propre vérité et par conséquent, il ne devient pas libre, mais aliéné par lui-même. Nous sommes libres seulement quand nous sommes dans notre vérité, quand nous sommes unis à Dieu. Alors, nous devenons vraiment « comme Dieu » - non pas en nous opposant à Dieu, non pas en nous débarrassant de Lui ou en Le reniant. Dans la lutte durant sa prière sur le Mont des Oliviers, Jésus a dénoué la fausse contradiction entre l’obéissance et la liberté, et il a ouvert le chemin vers la liberté.

Demandons au Seigneur de nous introduire dans ce « oui » à la volonté de Dieu et de nous rendre ainsi vraiment libres.

 

Amen.

 

Benoît XVI

 

 

 

office des laudes - de lamentatione jeremiae prophetae. 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 22 Mars 2016

mêmes horaires que pour les autres abbayes de  Fontgombault,  à ce que je me souvienne.

 

en union de prières avec tous nos moines

en cette année de la Miséricorde.

JEUDI-SAINT

6 h : Matines et Laudes – Angelus

9 h 30 : Prime et Tierce

12 h 30 : Sexte

14 h 30 : None

17 h : Messe de la Cène

20 h 45 : Complies – Angelus

Ouverture du Magasin : 11 h 30 à 12 h 30 – 15 h 00 à 16 h 45

 

VENDREDI-SAINT

6 h : Matines et Laudes – Angelus

9 h 30 : Prime et Tierce

12 h 30 : Sexte

16 h : None et Fonction Solennelle

20 h 30 : Complies – Angelus

Ouverture du Magasin : 11 h 30 à 12 h 30 – 15 h 00 à 15 h 45

 

SAMEDI-SAINT

6 h : Matines et Laudes – Angelus

8 h 45 : Prime

10 h 30 : Tierce

12 h 45 : Sexte

14 h 40 : None

17 h : Vêpres

19 h 45 : Angelus

 

 

21 h 45 : Vigile Pascale – Laudes de la Résurrection

Ouverture du Magasin : 11 h 30 à 12 h 30 – 15 h 00 à 16 h 50

 

 

 

 

le père Abbé me communique ,  suite au changement d'heures  quant à Fontgombault : (je pense Wisques aussi ce sont les horaires de l'année dernière d'affichés )

la vigile pascale aura lieu à 21 h 25 et non à 21 h 45.

 

"Cher Ami, oui vous demeurez dans ma prière en ces saints jours.
Merci de vos bons voeux de Pâques et de votre prière pour celui qui sera le futur Père Abbé de Wisques.
A travers le Petit Placide faites aimer l’Église, c'est ce dont elle a le plus besoin.
Faites aussi aimer le Saint Père. "

merci mon Père, ça fait du bien de se sentir épaulé.

  en union de prières  comptez sur moi.

 

DIMANCHE DE PAQUES

7 h 20 : Prime – Regina Cœli – Messes lues

10 h : Tierce – Messe

12 h 50 : Sexte

14 h 50 : None

16 h 30 : Vêpres et Complies

Ouverture du Magasin : 11 h 50 à 12 h 30 – 15 h 15 à 16 h 25 – 17 h 45 à 18 h 00

 

 

dimanche de Quasimodo 3 Avril.

élection abbatiale.

 

messe forme extraordinaire Argenteuil.

A 18h, messe In Albis de Quasimodo, célébrée selon la forme extraordinaire par T.R.P. abbé de l’Abbaye Notre-Dame de Fontgombault, Dom Jean Pateau.

 

ps. la messe à Argenteuil  du père Abbé est maintenue le dimanche soir malgré cet évènement si important pour lui. nous prierons bien sûr à toutes ces intentions

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 20 Mars 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

à complies

 

 

 

homélie Révérendissime Père Abbé de Solesmes.

on ne va pas me le "voler" , ce n'est pas dom Pateau. pas intéressant  ! très belle homélie.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 20 Mars 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 20 Mars 2016

 

 

il est inquiet Philopin; tant d'enthousiasmes, il ne trouve pas ça très normal. demain il sait que tout ça ne voudra plus rien dire !  il sait à quoi peuvent  conduire les extrêmes, c'est pas un idéologue Philopin ..

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 20 Mars 2016

 

 

Chers Frères et Sœurs, mes très chers Fils,

 
La longue cérémonie de ce jour ouvre la porte de la Sainte Semaine et invite à entrer résolument dans la commémoration du Mystère pascal : Passion, Mort et Résurrection de Jésus.

Comment ne pas relever le contraste saisissant entre la joyeuse procession des Rameaux qui accompagne le Christ triomphant aux portes de Jérusalem, et la solitude du Seigneur mourant sur la Croix au Golgotha, rejeté de la Cité tant aimée ?

 

Ne sommes-nous pas de ces chrétiens de la fête, seulement de la fête, prompts à goûter les plaisirs souvent vains et stériles du monde, mais timides quand la voix du Christ se fait entendre qui dit : « Viens » ? Certes, nous avons été créés pour la béatitude. La vie au paradis terrestre, dans une certaine proximité de Dieu, était déjà un avant-goût de l’éternité promise à ceux qui, durant leur vie, auront fait le choix de Dieu. Mais n'avons-nous pas fait, souvent, un autre choix ?

 

Être chrétien de la fête, c’est s’étourdir pour évacuer le drame de la Croix, pour évacuer le drame du péché, le drame de mon péché.

 
C’est refuser d’entendre la voix de Jésus qui nous invite à le suivre sur le chemin du Calvaire. Évacuer le drame de la Croix, c’est imaginer n’avoir pas besoin de Sauveur en croyant pouvoir se sauver soi-même.

 

Plus que quiconque, Jésus a mesuré le poids du péché de l'humanité. Il ne nous demande pas de porter ce fardeau. Il ne nous demande même pas de porter tout le poids de notre péché, mais simplement de nous reconnaître pécheur.

 

Aurons-nous, sans attendre le jour de la rencontre avec Dieu, un regard de vérité sur notre propre vie ?

 
Est-ce que dans mes paroles, dans mes actes, je choisis d’expérimenter l’éloignement de Dieu, de mes frères ? Est-ce que je choisis de me faire étranger à l’amour ? Cet examen de conscience, qui ne doit pas s’achever dans une lamentation stérile, révélera le chantier où Dieu déjà nous attend, où il nous dit : « Viens » : le chemin de notre croix, le chemin de notre conversion.

 


La procession de ce matin nous a fait goûter la joie de la proximité avec Jésus. Poursuivons donc la route avec lui vers la Croix rédemptrice.

 
Offrons au Seigneur notre misère dans la réception personnelle du sacrement de réconciliation. Entrer au confessionnal, c’est remettre à la miséricorde de Dieu la misère de notre pauvre vie, c’est rendre fécond pour nous l’amour de Dieu pour l’homme manifesté sur la Croix.

 

Seul Dieu pouvait faire naître de mon péché, de ma misère, un acte d’amour. Par le mystère de la Croix, Dieu a opéré cet « admirable commerce ». Le Dieu de colère qui tonne dans les cieux, s’est fait Dieu de miséricorde.

 
Puissions-nous, hommes de colère, à l’ombre de sa Croix avec Marie, puiser dans cette miséricorde la force de nous convertir et d’aimer.

 

Amen.

 

dom jean Pateau

père abbé de Fontgombault.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 20 Mars 2016

 

Comment se prépare une élection ?  Il n’y a évidemment ni période de campagne électorale, ni organe officiel de préparation.  Les abbés ont toujours eu la possibilité de parler entre eux pour essayer de voir quels sont les candidats les plus aptes à remplir cette tâche. 

Dans les mois qui précèdent un Chapitre Général, il y a évidemment des noms de candidats possibles qui circulent. 

 

C’est une façon de chercher la volonté de Dieu en se renseignant et en s’éclairant mutuellement. 

Qui peut être élu?  La situation a évolué au cours de l’histoire de l’Ordre.  Traditionnellement, n’importe quel moine pouvait être élu, même s’il n’était pas supérieur. un prieur titulaire (ou même un supérieur ad nutum) pouvait être élu.

 

Sont éligibles tous les profès ayant au moins 7 ans de vœux solennels dans l'Ordre (c. 623 ; C. 39.3) et au moins 35 ans d'âge (ST 39.3.A) [9] .  N'importe quel profès de l'Ordre remplissant ces conditions peut être élu, de même que l'abbé d'une maison-fille, mais non l'abbé d'un autre monastère

Une fois la confirmation reçue, le nouvel élu est installé dans sa charge. Il a, à partir de ce moment, la pleine responsabilité de sa communauté et tous les pouvoirs de l'abbé. On prend alors contact avec l'évêque pour déterminer la date de la bénédiction abbatiale.

 

 

source scourmont

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 20 Mars 2016

Rédigé par Philippe

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