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Publié le 19 Mars 2016

 

 

 

 

 

 

Moi, le petit âne, il m’est arrivé une aventure extraordinaire que je vais vous raconter.
J’étais alors un petit âne. Personne n’était encore monté sur mon dos.

Un jour que j’étais attaché dans la rue du village, devant la porte de la maison de mon maître, deux hommes sont venus. Ils m’ont détaché et m’ont amené vers l’un de leurs amis qu’ils ont appelé Jésus. Puis, on a mis des vêtements sur mon dos et Jésus s’est assis dessus. Je me suis laissé faire bien docilement. Jésus avait un regard si doux, il semblait si gentil. J’ai vite compris que c’était quelqu’un de très important.

Partout où l’on passait, Jésus était accueilli comme un roi. Des gens jetaient des vêtements sur notre passage. D’autres coupaient des feuillages dans la campagne et les agitaient en criant : « Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! » Nous sommes ainsi montés à la grande ville de Jérusalem et Jésus est entré dans le Temple. Nous avons parcouru les rues immenses.

Jésus ne disait plus rien. A quoi pouvait-il penser ? Plus personne ne chantait ? Quand nous passions avec Jésus au milieu de la foule des gens, ils nous regardaient en silence. Certains disaient tout bas :

Mais que vient donc faire Jésus à Jérusalem ?Le soir, quand nous sommes revenus à la maison, j’étais très fatigué !
Et mon maître m’a dit :
- Je crois qu’aujourd’hui, tu as porté le roi du monde !

Depuis, lorsque je réfléchis, je me dis que je n’ai pas vraiment compris ce qui s’était passé mais je sais que ce jour reste gravé en moi comme le plus jour de ma vie ! Peut-être ai-je porté quelqu’un de vraiment très  Merveilleux.

Philopin.

 


 

source .

 

 

 

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Publié le 18 Mars 2016

 

 

 

A vous Joseph, les chants des cohortes célestes

et le choeur unanime et vibrant des chrétiens,

A vous, grand saint qu'unit un chaste mariage

A la Vierge très glorieuse.

 

Lorsque vous la voyez lourde d'un fruit sacré,

Votre coeur est troublé par le doute et l'angoisse;

Mais l'ange vous apprend que l'enfant est conçu

Par le souffle de l'Esprit Saint.

Vos mains emmaillotaient le Seigneur nouveau-né,

Vos pas suivent sa fuite en l'Egypte lointaine,

Et l'ayant à Sion, perdu, cherché, trouvé,

Vous passez des pleurs à la joie.

Il faut la mort à tous pour être bienheureux,

Il faut clore sa vie avant d'avoir la palme;

Pour vous déjà la terre est un ciel, où merveille

Vous avez pu jouir de Dieu.

 

Daignez nous pardonner, Trinité souveraine,

Et grâce à Saint Joseph, nous accueillir aux cieux

Pour qu'enfin nous puissions vous chanter à jamais

L'hymne de la reconnaissance.

Amen.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 18 Mars 2016

 

" O croix fidèle, arbre unique par ta noblesse, nul bois n'a jamais porté de fruit semblable à celui qu'on voit pendre à tes rameaux sanglants! Tout y est doux, le bois, les clous et le poids qu'ils soutiennent".

 

C'est une foule immense qui chante ainsi. Dans cette foule immense, je vois des millions de martyrs de tous les âges et de toutes les conditions, qui ont affronté les plus horribles souffrances pour unir leur témoignage de leur sang au témoignage de Jésus-Christ, et affirmer ainsi sa divinité.

La nature, par toutes ces voix les plus touchantes et les plus persuasives, protestait contre leur sacrifice, mais ils ont entendu le cri du grand martyr: " Debout, marchons:" Surgite eamus, et ils ont répondu:" Armons-nous de patience et courons au combat qui nous est proposé, les yeux fixés sur l'auteur et le consommateur de notre foi, Jésus, qui au lieu de la joie qu'il pouvait se promettre, a méprisé l'ignominie et enduré le supplice de la croix."

Près des martyrs, je vois les pénitents, austères amants de la douleur, qui, pour crucifier leur chair, ont inventé des tourments dont la délicatesse mondaine se scandalise. Les abstinences, les jeûnes, les haires, les cilices, les chaînes, les verges cruelles, ont servi d'instruments à ces sublimes bourreaux, pour graver, en leur corps, l'image des saintes tortures qu'ils ont contemplées sur la croix.

" Le Christ a souffert, disaient-ils, pour nous servir d'exemple, afin que nous suivions ses traces. Comme ce vaillant capitaine, allons à la gloire par la passion. Comme ce miséricordieux rédempteur, immolons-nous volontarement, et sauvons le monde par nos douleurs."

 

Après les pénitents, ce sont les affligés.

Grand Dieu, quelle légion de coeurs meurtris par l'injustice, l'ingratitude, le mépris, l'injure, le désanchantement!

Que d'yeux en larmes, que de vies penchées vers le désespoir!

Trop souvent rebutées, les consolations humaines n'osent plus approcher de ces infortunés, mais dès qu'ils se tournent vers le crucifié, une voix tendre les appelle:" Venez vous tous qui êtes écrasés par le poids de vos peines, venez à moi et je vous consolerai." Et ils viennent, et dans l'embrassement du grand martyr de l'injustice et de l'ingratitude, du plus méprisé et du plus maltraité des hommes, ils échangent leurs maux contre de mystérieuses promesses qui donnent à leur âme, toute à l'heure inconsolable, la force de vivre et de souffrir encore.

Vous aussi, pauvres pécheurs, plus nombreux que les martyrs, les pénitents et les affligés, vous accourez au pied de la croix. Ployée sous le fardeau de vos iniquités, votre âme tremblante cherche un refuge contre la justice divine, entre les bras du supplicié qui a promis le paradis au voleur pénitent et pardonné à ses bourreaux.

Quand vous avez baisé ses plaies et murmuré, à travers les sanglots de votre repentir, ces douces et consolantes paroles:"

 

Voici l'agneau de Dieu, voici celui qui

efface les péchés du monde,"

 

vous vous relevez le coeur confiant, et tout prêts à marcher dans une sainte nouveauté de vie.

 

R.P. Monsabré des frères prêcheurs.

 

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Publié le 18 Mars 2016

 

 

Venons donc « puiser aux fontaines du Sauveur  »; nos âmes en sortiront pleines de vie, toutes pures, tout éclatantes d’une beauté céleste; il ne restera plus en elles la moindre trace de leurs anciennes souillures ; et le Père nous aimera de l’amour même dont il aime son Fils.

N’est-ce pas pour nous recouvrer, nous qui étions perdus, qu’il a livre à la mort ce Fils de sa tendresse ? Nous étions devenus la propriété de Satan par nos pochés; les droits de l’enfer sur nous étaient certains; et voilà que tout à coup nous lui sommes arrachés et nous rentrons dans nos droits primitifs. Dieu cependant n’a point usé de violence pour nous enlever au ravisseur: comment donc sommes-nous redevenus libres ? Écoutez l’Apôtre: « Vous avez été rachetés d’un grand prix ». Et quel est ce prix ? Le Prince des Apôtres nous l’explique : « Ce n’est pas, dit-il, au prix d’un or et d’un argent corruptibles que vous avez été affranchis, mais par le précieux sang de l’Agneau sans tache ». Ce sang divin, déposé dans la balance de la justice céleste, l’a fait pencher en notre faveur: tant il dépassait le poids de nos iniquités! La force de ce sang a brisé les portes mêmes de l’enfer, rompu nos chaînes, « rétabli la paix entre le ciel et la terre  ». Recueillons donc sur nous ce sang précieux, lavons-en toutes nos plaies, marquons-en notre front comme d’un sceau ineffaçable et protecteur, afin qu’au jour de la colère le glaive vengeur nous épargne.

 

    Avec le sang de l’Agneau qui enlève nos péchés, la sainte Église nous recommande en ces jours de vénérer aussi la Croix, qui est comme l’autel sur lequel notre incomparable Victime est immolée. Deux fois, dans le cours de l’année, aux fêtes de son Invention et de son Exaltation, ce bois sacré nous sera montré pour recevoir nos hommages, comme trophée de la victoire du Fils de Dieu; à ce moment, il ne nous parle que de ses douleurs, il n’offre qu’une idée de honte et d’ignominie. Le Seigneur avait dit dans l’ancienne alliance : « Maudit celui qui est suspendu au bois ». L’Agneau qui nous sauve a daigné affronter cette malédiction ; mais, par là même, combien nous devient cher ce bois autrefois infâme, désormais sacre! Le voilà devenu l’instrument de notre salut, le gage sublime de l’amour du Fils de Dieu pour nous. C’est pourquoi l’Église va lui rendre chaque jour, en notre nom, les plus chers hommages; et nous, nous joindrons nos adorations aux siennes. La reconnaissance envers le Sang qui nous a rachetés, une tendre vénération envers la sainte Croix seront donc, durant cette quinzaine, les sentiments qui occuperont particulièrement nos cœurs.

    Mais que ferons-nous pour l’Agneau lui-même, pour celui qui nous donne ce sang, et qui embrasse avec tant d’amour la croix de notre délivrance ? N’est-il pas juste que nous nous attachions à ses pas ; que, plus fidèles que les Apôtres lors de sa Passion, nous le suivions jour par jour, heure par heure, dans la Voie douloureuse ? Nous lui tiendrons donc fidèle compagnie, dans ces derniers jours où il est réduit à fuir les regards de ses ennemis; nous envierons le sort de ces quelques familles dévouées qui le recueillent dans leurs maisons, s’exposant par cette hospitalité courageuse à toute la rage des Juifs; nous compatirons aux inquiétudes mortelles de la plus tendre des mères ; nous pénétrerons par la pensée dans cet horrible Sanhédrin où se trame l’affreux complot contre la vie du Juste. Tout à coup l’horizon, si chargé de tempêtes, semblera un moment s’éclaircir, et nous entendrons le cri d’Hosannah retentir dans les rues et les places de Jérusalem.

Cet hommage inattendu au fils de David, ces palmes, ces voix naïves des enfants hébreux, feront trêve un instant à tant de noirs pressentiments. Notre amour s’unira à ces hommages rendus au Roi d’Israël qui visite avec tant de douceur la fille de Sion, pour remplir l’oracle prophétique ; mais que ces joies subites seront de peu de durée, et que nous retomberons promptement dans la tristesse ! Le traître disciple ne tardera pas à consommer son odieux marché ; la dernière Pâque arrivera enfin, et nous verrons l’agneau figuratif s’évanouir en présence du véritable Agneau, dont la chair nous sera donnée en nourriture et le sang en breuvage.

Ce sera la Cène du Seigneur. Revêtus de la robe nuptiale, nous y prendrons place avec les disciples; car ce jour est celui de la réconciliation qui réunit à une même table le pécheur repentant et le juste toujours fidèle. Mais le temps presse : il faudra partir pour le fatal jardin ; c’est là que nous pourrons apprécier le poids de nos iniquités, à la vue des défaillances du cœur de Jésus, qui en est oppressé jusqu’à demander grâce. Puis tout à coup, au milieu d’une nuit sombre, les valets et la soldatesque, conduits par l’infâme Judas, mettront leurs mains impies sur le Fils de l’Éternel; et les légions d’Anges qui l’adorent resteront comme désarmées en présence d’un tel forfait. Alors commencera cette série d’injustices dont les tribunaux de Jérusalem seront l’odieux théâtre: le mensonge, la calomnie, la soif du sang innocent, les lâchetés du gouverneur romain, les insultes des valets et des soldats, les cris tumultueux d’une populace aussi ingrate que cruelle; tels sont les incidents dont se rempliront les heures rapides qui doivent s’écouler depuis l’instant où le Rédempteur aura été saisi par ses ennemis, jusqu’à celui où il gravira, sous sa croix, la colline du Calvaire. Nous verrons de près toutes ces choses ; notre amour ne nous permettra pas de nous éloigner dans ces moments où, au milieu de tant d’outrages, le Rédempteur traite la grande affaire de notre salut.

 

dom Guéranger.

 

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Publié le 18 Mars 2016

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Publié le 18 Mars 2016

 

une profonde réforme de l'Eglise est nécessaire.

 

 

 

 

 

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Publié le 17 Mars 2016

 

 

 

enfin un rayon de soleil ...!

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Publié le 17 Mars 2016

 

En raison de la semaine sainte, les fêtes de saint Benoît et de l'Annonciation sont reportées au 4 et 5 Avril 2016

ils ont oublié la st Benoît à Solesmes .. !

 

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Publié le 17 Mars 2016

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Publié le 17 Mars 2016

 

LES FONDEMENTS.

Les pères de l'Eglise du IVe siècle parlent des vertus de Saint Joseph à l’occasion du mystère de l’Incarnation et de la Virginité de Marie. Dans l’Eglise latine, saint Joseph est mentionné dans les plus anciens martyrologues : dans le calendrier d’Eusèbe de Césarée et dans le Martyrologue de saint Maximin de Trèves ; au IVe et Ve siècles, saint Jérome, saint Augustin et saint Pierre Chrysologue posent quelques bases théologiques que viendront augmenter Bède le Vénérable au VIIIe siècle et Saint Pierre Damien au XIe. Le catalogue des images de Saint Joseph dans l’Art Chrétien des cinq premiers siècles, établi par le comte Rossi au XIXe, prouve que la piété des fidèles vénéraient dès l’origine saint Joseph.

 


C’est Saint Bernard, au XIIe s. qui ouvrira la voie aux grands théologiens de l’Université de Paris. Il parle de Saint Joseph et développe la théologie mariale. Sur les prémices qu’il a posé, saint Thomas d’Aquin pourra dire :

" En quelque genre que ce soit, plus une chose approche de son principe, plus elle participe à l’effet de son principe. Mais le Christ est le principe de la grâce ; en tant qu’homme, Il en est l’instrument et la source…Or, c’est la Bienheureuse Vierge qui approcha de plus près le Christ selon l’humanité puisque le Christ reçu d’elle la nature humaine…"

Les théologiens devaient tirer la conclusion que nul après la Vierge n’a plus approché le Christ, source de la grâce, que Joseph, donc que nul n’a plus participé que Joseph à la grâce du Christ. On en déduit que saint Joseph est un saint incomparable. Ce raisonnement a été repris par le père Garrigou-Lagrange.

Parti de l’université de Paris, le mouvement en faveur du culte de Saint Joseph ne va plus se ralentir. Saint Albert le Grand, les Franciscains, les Dominicains le répandent par leur prédication en tous lieux et tous pays.

Le Bienheureux Jean Dun Scot, à propos du mariage de la Sainte Vierge et de Saint Joseph montre très justement que tout ce qui concerne le chaste époux de la Vierge Marie dans le décret de predestination ( il s’agit de la théologie de l’Immaculée Conception) a été fait en vue de Marie.

Saint Bonaventure et saint Bernardin de Sienne reviennent souvent sur le sujet de Saint Joseph. Le sermon de Bernardin de Sienne marque une étape dans la maturité de la dévotion à saint Joseph.

 

 

LE TOURNANT : DE GERSON A BOSSUET EN PASSANT PAR L’ECOLE FRANCAISE

Chancelier de l’Université de Paris, Gerson ( 1363-1429) deviendra le promoteur des fêtes de Saint Joseph. Il écrivit le 17 Aout 1413 une lettre à toutes les églises pour proposer les fêtes de Saint Joseph, une exposition en trois leçons sur l’Evangile " exurgens autem Joseph" et une messe propre dont il composa lui-même les morceaux liturgiques ; il obtient progressivement l’établissement en France de fêtes de Saint Joseph. C’est surtout au Concile de Constance qu’il supplia avec succès les pères d’établir et de diffuser un culte public de Saint Joseph. En 1481, le pape Sixte IV étendit le culte de saint Joseph de France à l’Eglise Universelle. Par la suite, les guerres de religion freinent cette expansion et il faudra attendre le XVIIe siècle, grand siècle de saint Joseph en France pour que s’établissent les fêtes et le culte de Saint Joseph tel que nous le connaissons. Le cardinal de Bérulle, Monsieur Ollier, saint Jean-Eudes consacrent à saint Joseph de très belles pages. De nombreuses fondations et institutions, congrégations et confréries se placent sous sa protection. Chez les carmélites, madame Acarie rend plus populaire encore le culte de saint Joseph que leur fondatrice, Thérèse d’Avila, avait inculqué à ses filles. De son côté, Saint François de Sales compose ses "entretiens sur saint Joseph" et parle de lui aux filles de la Visitation. Le 19 Mars 1657, en présence du cardinal Barberini et de vingt-deux évêques, réunis à l’occasion de l’Assemblée du Clergé de france, Bossuet célèbre les gloires de Saint Joseph. le sermon marquera tant qu’il fut répété deux ans plus tard à la cour. Et le 7 juin 1660, Saint Joseph apparaît à Cotignac, apparition reconnue par les autorités religieuses.


CITATIONS

Saint Bernard de Clairvaux, au XIIème siècle, découvrait avec justesse la grandeur de saint Joseph : « Celui que de nombreux rois et prophètes ont désiré voir et n’ont pas vu, qu’ils ont désiré écouter et qu’ils n’ont pas entendu, il fut donné à Joseph, non seulement de le voir et de l’entendre, mais encore de le porter, de guider ses pas, de le prendre dans ses bras, de le couvrir de baisers, de lui donner à manger et de veiller sur lui ».

Au XVème siècle, saint Bernardin de Sienne découvre davantage encore la gloire de saint Joseph. Il s’exprimait avec une rare pénétration : « Comment un esprit clairvoyant peut-il penser que le Saint-Esprit ait uni, d’une union si étroite à l’âme d’une Vierge si grande, quelqu’autre âme sans que celle-ci lui fut semblable par la pratique des vertus ? Je crois donc que saint Joseph fut le plus pur des hommes en virginité, le plus profond en humilité, le plus ardent en amour de Dieu et en charité, le plus élevé en contemplation ».

Sainte Thérèse d’Avila, au XVIème siècle, avait choisi saint Joseph pour patron de son ordre. Voici comment elle en parle dans le sixième chapitre de sa vie : « Je choisis le glorieux saint Joseph pour mon patron et me recommande à lui en toutes choses. Je ne me souviens pas d’avoir jamais rien demandé à Dieu par son intercession que je ne l’aie obtenu. Jamais je n’ai connu personne qui l’ait invoqué sans faire des progrès notables dans la vertu. Son crédit auprès de Dieu est d’une merveilleuse efficacité pour tous ceux qui s’adressent à lui avec confiance ».

Saint François de Sales a employé son dix-neuvième entretien à recommander la dévotion envers saint Joseph et à louer ses vertus, surtout sa virginité, son humilité, sa constance et son courage.

Les Syriens et les autres Orientaux font la fête de saint Joseph le 20 juillet, mais on la fait le 19 mars dans les églises d’Occident. Les Papes Grégoire XV et Urbain VIII ordonnèrent, l’un en 1621 et l’autre en 1642, que cette fête fût d’obligation.

 

source

 



 

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Rédigé par Philippe

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