Publié le 28 Mars 2016
spiritualite
Publié le 28 Mars 2016




requiescant in pace +
Carnage anti-chrétiens au Pakistan : 72 morts dont beaucoup d'enfants en pleines cérémonies pascales .
Publié le 27 Mars 2016






dans l'attente de l'autre alleluia ! c'est dimanche !!!






sermon Chémeré Père de Blignières pour le dimanche de Pâques .
Publié le 27 Mars 2016

"En communion dans le Christ , joyeux Alleluia et saintes Fêtes de Pâques"
+ fr Jean Pateau abbé

«Qui nous roulera la pierre?» demandons-nous inquiets. La
pierre du totalitarisme de la culture de mort et de la civilisation
du déchet, la pierre du désespoir, obstacle pour tant d'hommes
sur le chemin vers Jésus, la pierre de nos cœurs où avortent tant d'offrandes, tant de demandes de pardon, où se refroidit, et parfois s'éteint, le feu de la miséricorde
«Je suis ressuscité, et je suis encore avec toi.»
Celui qui est toujours avec nous, celui qui roulera la pierre, c'est le Christ, visage de la Miséricorde de Dieu et pierre angulaire du Royaume à venir, «Royaume de vérité et de vie, Royaume de sainteté et de grâce, Royaume de justice, d'amour et de paix.»
dom Jean Pateau . osb+
vèpres du jour de Pâques .
complies du dimanche
homélies de Pâques - dom Jean Pateau, père abbé de Fontgombault
Publié le 26 Mars 2016

À Solesmes, nous vénérons, le lundi de Pâques, la sainte Épine. Exposée dans cet immense reliquaire qu’est le tombeau de Notre Seigneur, la parcelle de la couronne d’épines du Christ est offerte à la vénération de tous ceux qui viennent. La relique est imposée sur la tête du fidèle, tandis que le ministre prononce cette prière : « Que par cette sainte épine, Dieu te libère de tout mal ». Les moines vénèrent la relique après l’office de None, en chantant une antienne grégorienne qui souligne que la couronne d’épine est désormais devenue pour le Christ une couronne royale. Une prière demande que ceux qui vénèrent ici-bas la couronne du Christ méritent d’être couronnés au Ciel avec Lui.
Publié le 26 Mars 2016


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C'était tout juste qu'overblog fonctionne ce week-end.. ! autant prendre les devants.
Publié le 26 Mars 2016

le père Henry il était à gauche, et bibi on le mettait en face, comme par un fait exprès .. que de souvenirs. face au père Abbé, à droite le prieur, à gauche le sous-prieur, quand le père Abbé était prieur, de ces fous rire .parfois. Doit être sérieux maintenant le père prieur. j'y suis pas retourné depuis.
fallait faire attention à pas trop boire ! on était surveillé té ! moi je ne rentrais jamais le dimanche après-midi, sinon les alcootests oulala (faut bien leur expliquer à ces petits orthodoxes dès fois qu'ils aient un russe musicien comme novice, qui sait ! un petit Nikita pour leur prochaine fondation à Moscou ),

- Adjutorium + nostrum in nomine Domini
- Qui fecit coelum et terram
- Dominus vobiscum
_ Et cum spiritu tuo .
Deus, qui per famulum tuum Moysen, in liberatione populi tui de Aegypto, agnum occidi jussisti in similitudinem Domini nostri Jesu Christi, et utrosque postes domorum de sanguine ejusdem agni perungi praecepisti: tu bene+dicere et santi+ficare digneris hanc creaturam carnis,, quam nos famili tui ad laudem sumere desideramus.
Per Resurrectionem ejusdem Domini nostri Jesu Christi, qui tecum vivit et regnat in saecula saeculorum.
Amen.
Ô Dieu, qui par votre serviteur Moïse, lors de la libération de votre peuple d'Égypte, avez ordonné de tuer un agneau comme figure de N.S.J.C., et avez commandé de marquer l'un et l'autre jambage des portes des maisons avec le sang de ce même agneau : daignez bénir + et sanctifier + cette créature de chair, que nous désirons consommer à la louange de votre serviteur, par la résurrection du même J.C. N.S., qui vit et règne avec Vous pour les siècles des siècles.


Adjutorium+nostrum in nomine Domini
Qui fecit coelum et terram.
Dominus vobiscum
Et cum spiritu tuo.
Oremus
Subveniat, quaesumus, Domine, tuae benedictionis gratia huic ovorum creaturae; ut cibus salubris fiat fidelibus tuis in tuarum gratiarum actione smentibus, ob Resurrectionem Domini nostri Jesu Christi, qui tecum vivit et regnat in saecula saeculorum.
Amen
Nous Vous en supplions, Seigneur, donnez votre bénédiction à ces œufs, qu'ils soient pour vos fidèles une nourriture saine, reçue en action de grâces pour la résurrection de notre Seigneur Jésus-Christ. Qui vit…
R /. Amen.
lle best c'est celui des moines, mais on ne peut pas ramener des plats préparés, ni en commander par internet ! sans compter les gâteaux du jour, rien que d'y penser on se ferait bien moine tiens ! attendre un an pour manger l'agneau pascal, c'est long. dès la sortie de la messe attendre l'heure du repas mais c'est long, oh que c'est long ! combien ont pu souffrir dans ces attentes douloureuses! pire qu'un samedi saint ..

alalala...
bénédiction du pain .

Orémus.
Domine Jesu Christe, panis Angelorum, panis vivus aetérnae vitae, bene†dicere dignare panem istum, sicut benedixisti quinque panes in desérto : ut omnes ex eo gustantes, inde corporis et animae percipiant sanitatem : Qui vivis et regnas in saecula saeculorum. R/. Amen.
Et aspergatur aqua benedicta.
O Seigneur Jésus-Christ, pain des anges, pain vivant de la vie éternelle, daignez bénir ce pain, comme Vous avez béni les cinq pains dans le désert : pour que tous les hommes, en le goûtant, obtiennent la santé du corps et de l'âme, Vous qui vivez…

Orémus.
Béne†dic, Domine, hos novos fructus N., et praesta : ut, qui ex eis in tuo sancto nomine vescéntur, corporis et animae salute potiantur. Per Christum Dominum nostrum. R/. Amen.
Bénissez, Seigneur, ces fruits nouveaux, N., et accordez le salut du corps et de l’âme à ceux qui les mangeront en votre Saint Nom. Par le Christ notre Seigneur.

Orémus.
Domine Deus omnipotens, cui astat exércitus Angelorum cum tremore, quorum servitium spirituale cognoscitur, dignare respicere, bene†dicere, et sancti†ficare hanc creaturam olei, quam ex olivarum succo eduxisti, et ex eo infirmos inungi mandasti, quatenus sanitate percépta, tibi Deo vivo et vero gratias agerent : praesta, quaesumus ; ut hi, qui hoc oleo quod in tuo nomine bene†dicimus, usi fuerint, ab omni languore, omnique infirmitate, atque cunctis insidiis inimici liberéntur, et cunctae adversitates separéntur a plasmate tuo, quod pretioso sanguine Filii tui redemisti, ut numquam laedatur a morsu antiqui serpéntis. Per eumdem Dominum nostrum Jesum Christum Filium tuum : Qui tecum vivit et regnat in unitate Spiritus Sancti Deus, per ommia saecula saeculorum. R/ Amen.
O Seigneur, Dieu Tout-Puissant, Vous devant qui se tient l’armée tremblante des Anges, dont Vous connaissez le service spirituel, daignez regarder, bénir et sanctifier cette huile, que Vous avez tiré des olives, et dont Vous avez ordonné d’oindre les malades, afin qu’ayant recouvré la santé, Ils Vous rendent leurs actions de grâces, à Vous, Dieu vivant et vrai. Nous Vous en prions, faites que ceux qui feront usage de cette huile soient délivrés de toute maladie, de toute faiblesse, des attaques de l'ennemi, et de toutes les adversités qui séparent de Vous votre créature, que Vous avez rachetée par le sang précieux de Votre Fils, afin qu’elle ne subisse jamais la morsure de l’antique serpent. Par le même Jésus-Christ…

Pour le parisien, il doit y avoir une bénédiction pour la bière nouvelle, mais je ne la connais pas, un rituel spécial .
le jour de Pâques tout est nouveau, alors on bénit tout ... même le bétail !

Publié le 25 Mars 2016


On peut dire que le Saint-Suaire est l’Icône de ce mystère, l’Icône du Samedi Saint.
En effet, il s’agit d’un linceul qui a enveloppé la dépouille d’un homme crucifié correspondant en tout point à ce que les Evangiles nous rapportent de Jésus, qui, crucifié vers midi, expira vers trois heures de l’après-midi. Le soir venu, comme c’était la Parascève, c’est-à-dire la veille du sabbat solennel de Pâques, Joseph d’Arimathie, un riche et influent membre du Sanhédrin, demanda courageusement à Ponce Pilate de pouvoir enterrer Jésus dans son tombeau neuf, qu’il avait fait creuser dans le roc à peu de distance du Golgotha. Ayant obtenu l’autorisation, il acheta un linceul et, ayant descendu le corps de Jésus de la croix, l’enveloppa dans ce linceul et le déposa dans le tombeau (cf. Mc 15, 42-46). C’est ce que rapporte l’Evangile de saint Marc, et les autres évangélistes concordent avec lui. A partir de ce moment, Jésus demeura dans le sépulcre jusqu’à l’aube du jour après le sabbat, et le Saint-Suaire de Turin nous offre l’image de ce qu’était son corps étendu dans le tombeau au cours de cette période, qui fut chronologiquement brève (environ un jour et demi), mais qui fut immense, infinie dans sa valeur et sa signification.
Le Samedi Saint est le jour où Dieu est caché, comme on le lit dans une ancienne Homélie: « Que se passe-t-il? Aujourd’hui, un grand silence enveloppe la terre. Un grand silence et un grand calme. Un grand silence parce que le Roi dort… Dieu s’est endormi dans la chair, et il réveille ceux qui étaient dans les enfers » (Homélie pour le Samedi Saint, PG 43, 439). Dans le Credo, nous professons que Jésus Christ « a été crucifié sous Ponce Pilate, est mort et a été enseveli, est descendu aux enfers. Le troisième jour est ressuscité des morts ».
Chers frères et sœurs, à notre époque, en particulier après avoir traversé le siècle dernier, l’humanité est devenue particulièrement sensible au mystère du Samedi Saint.
Dieu caché fait partie de la spiritualité de l’homme contemporain, de façon existentielle, presque inconsciente, comme un vide dans le cœur qui s’est élargi toujours plus. Vers la fin du xix siècle, Nietzsche écrivait: « Dieu est mort! Et c’est nous qui l’avons tué! ». Cette célèbre expression est, si nous regardons bien, prise presque à la lettre par la tradition chrétienne, nous la répétons souvent dans la Via Crucis, peut-être sans nous rendre pleinement compte de ce que nous disons. Après les deux guerres mondiales, les lager et les goulag, Hiroshima et Nagasaki, notre époque est devenue dans une mesure toujours plus grande un Samedi Saint: l’obscurité de ce jour interpelle tous ceux qui s’interrogent sur la vie, et de façon particulière nous interpelle, nous croyants. Nous aussi nous avons affaire avec cette obscurité.
Et toutefois, la mort du Fils de Dieu, de Jésus de Nazareth a un aspect opposé, totalement positif, source de réconfort et d’espérance. Et cela me fait penser au fait que le Saint-Suaire se présente comme un document « photographique », doté d’un « positif » et d’un « négatif ». Et en effet, c’est précisément le cas: le mystère le plus obscur de la foi est dans le même temps le signe le plus lumineux d’une espérance qui ne connaît pas de limite.
Le Samedi Saint est une « terre qui n’appartient à personne » entre la mort et la résurrection, mais dans cette « terre qui n’appartient à personne » est entré l’Un, l’Unique qui l’a traversée avec les signes de sa Passion pour l’homme: « Passio Christi. Passio hominis ». Et le Saint-Suaire nous parle exactement de ce moment, il témoigne précisément de l’intervalle unique et qu’on ne peut répéter dans l’histoire de l’humanité et de l’univers, dans lequel Dieu, dans Jésus Christ, a partagé non seulement notre mort, mais également le fait que nous demeurions dans la mort. La solidarité la plus radicale.
Dans ce « temps-au-delà-du temps », Jésus Christ « est descendu aux enfers ». Que signifie cette expression?
Elle signifie que Dieu, s’étant fait homme, est arrivé au point d’entrer dans la solitude extrême et absolue de l’homme, où n’arrive aucun rayon d’amour, où règne l’abandon total sans aucune parole de réconfort: « les enfers ».
Jésus Christ, demeurant dans la mort, a franchi la porte de cette ultime solitude pour nous guider également à la franchir avec Lui.
Nous avons tous parfois ressenti une terrible sensation d’abandon, et ce qui nous fait le plus peur dans la mort, est précisément cela, comme des enfants, nous avons peur de rester seuls dans l’obscurité, et seule la présence d’une personne qui nous aime peut nous rassurer.
Voilà, c’est précisément ce qui est arrivé le jour du Samedi Saint: dans le royaume de la mort a retenti la voix de Dieu.
L’impensable a eu lieu: c’est-à-dire que l’Amour a pénétré « dans les enfers »: dans l’obscurité extrême de la solitude humaine la plus absolue également, nous pouvons écouter une voix qui nous appelle et trouver une main qui nous prend et nous conduit au dehors. L’être humain vit pour le fait qu’il est aimé et qu’il peut aimer; et si dans l’espace de la mort également, a pénétré l’amour, alors là aussi est arrivée la vie.
A l’heure de la solitude extrême, nous ne serons jamais seuls: « Passio Christi. Passio hominis ».
Tel est le mystère du Samedi Saint!
Précisément de là, de l’obscurité de la mort du Fils de Dieu est apparue la lumière d’une espérance nouvelle: la lumière de la Résurrection.
Et bien, il me semble qu’en regardant ce saint linceul avec les yeux de la foi, on perçoit quelque chose de cette lumière. En effet, le Saint-Suaire a été immergé dans cette obscurité profonde, mais il est dans le même temps lumineux; et je pense que si des milliers et des milliers de personnes viennent le vénérer, sans compter celles qui le contemplent à travers les images – c’est parce qu’en lui, elles ne voient pas seulement l’obscurité, mais également la lumière; pas tant l’échec de la vie et de l’amour, mais plutôt la victoire, la victoire de la vie sur la mort, de l’amour sur la haine; elles voient bien la mort de Jésus, mais elles entrevoient sa Résurrection; au sein de la mort bat à présent la vie, car l’amour y habite. Tel est le pouvoir du Saint-Suaire: du visage de cet « Homme des douleurs », qui porte sur lui la passion de l’homme de tout temps et de tout lieu, nos passions, nos souffrances, nos difficultés, nos péchés également – « Passio Christi. Passio hominis » – de ce visage émane une majesté solennelle, une grandeur paradoxale.
Ce visage, ces mains et ces pieds, ce côté, tout ce corps parle, il est lui-même une parole que nous pouvons écouter dans le silence. Que nous dit le Saint-Suaire? Il parle avec le sang, et le sang est la vie! Le Saint-Suaire est une Icône écrite avec le sang; le sang d’un homme flagellé, couronné d’épines, crucifié et transpercé au côté droit. L’image imprimée sur le Saint-Suaire est celle d’un mort, mais le sang parle de sa vie. Chaque trace de sang parle d’amour et de vie. En particulier cette tâche abondante à proximité du flanc, faite de sang et d’eau ayant coulé avec abondance par une large blessure procurée par un coup de lance romaine, ce sang et cette eau parlent de vie. C’est comme une source qui murmure dans le silence, et nous, nous pouvons l’entendre, nous pouvons l’écouter, dans le silence du Samedi Saint.
Benoit XVI
ad laudes
Publié le 25 Mars 2016
Publié le 25 Mars 2016




à complies.
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