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Publié le 10 Avril 2015

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PRIERE

en union avec les enfants du monde

Pour la paix, pour les prêtres

Seigneur Jésus, nous consacrons en ce jour à votre Amour miséricordieux le petit Placide , vous offrant chacun de ceux qui le lise, le soutienne, les moines, oblats et oblates,  prêtres,  nos familles et les leurs, les chrétiens d'Orient, leurs martyrs.  Prenez-nous en votre Coeur, attachez-nous indéfectiblement à vous, aidez-nous à vous servir, à vous faire connaître et à vous faire aimer.

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 10 Avril 2015

requiescat in pace

«Le Seigneur met fin à ses souffrances. Il (le cardinal Turcotte) a démontré comment la position de l'Église face à l'euthanasie est bien fondée. Il a accepté les soins palliatifs, il a demandé de s'en tenir à ça», a expliqué Mgr Couture. À 88 ans, l'homme d'Église soutient que le cardinal n'a pas souffert inutilement, qu'on lui a prodigué des soins de confort, mais qu'il n'aurait jamais accepté «la pratique qui permet de donner la piqûre létale». «Il a été un modèle dans la façon de vivre sa souffrance et pour ma part, j'en garde une édification très profonde», a-t-il ajouté. 

Mgr Couture et le cardinal Gérald Cyprien Lacroix, actuel archevêque de Québec, gardent un souvenir impérissable de leur dernière rencontre avec Mgr Turcotte, il y a quelques mois. Il était alors en pyjama, dans son lit d'hôpital. Il a enfilé une chasuble et a célébré une dernière messe en compagnie de ses confrères. Le personnel hospitalier l'a ensuite amené enfauteuil roulante dans une salle ou les trois hommes ont dégusté un lunch festif. Le cardinal Turcotte était alors très bavard. «C'est comme s'il avait été privé de parler avec des collègues, portant les mêmes préoccupations et la même foi (que lui)», a souligné Mgr Couture. 

Nommés archevêques le même jour, en 1990, dans leurs diocèses respectifs de Québec et de Montréal, Mgr Couture et Turcotte se sont côtoyés de près. Mgr Couture se rappelle un homme au langage parfois cru, qui dit avoir été élevé en partie dans la rue. «Il n'avait pas à se forcer pour être proche du monde.»

 

Mgr Lacroix considérait le cardinal Turcotte comme un mentor, qui était très enraciné, très attaché aux gens de son diocèse, à Montréal. «Il disait: «Quand faut que j'aille à Rome, je traîne pas», se rappelle-t-il.

«Un gars extraordinaire», selon le maire Labeaume

En mêlée de presse mercredi matin, le maire de Québec Régis Labeaume a souligné qu'il ne connaissait pas beaucoup le cardinal Turcotte, mais qu'il l'avait «beaucoup aimé». Le dernier souvenir qu'il garde de lui date de l'an dernier, alors qu'ils étaient en voyage à Rome pour célébrer la nomination de Gérald Cyprien Lacroix comme cardinal.

Les trois hommes ne voulaient absolument pas manquer le match de hockey du Canada, au cours duquel l'équipe a remporté la médaille d'or aux Jeux olympiques de Sotchi. «Je nous vois au bar, le cardinal Lacroix, le cardinal Turcotte et moi, et on regardait la dernière période.» Le maire Labeaume se souvient d'un «gars extraordinaire, qui avait «les deux pieds sur terre et qui «rigolait tout le temps»

SOURCE

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Rédigé par Philippe

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Publié le 10 Avril 2015

 

 

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Quand nous entendons ce mot: dimanche in albis, nous nous représentons quelque chose de clair et de blanc. Nous pensons aux premiers communiants, vêtus de blanc. Nous pensons aux jardins qui, en ce moment, ont leur parure de fleurs blanches. Ces deux images sont tellement associées pour nous au dimanche blanc que nous le considérons comme un jour vénérable et saint.

Mais d'où vient ce nom: dimanche blanc?

Comme on le sait, les catéchumènes, après leur baptême recevaient un vêtement blanc et un cierge allumé. Ils sortaient ensuite de la chapelle baptismale et entraient dans l'église pour assister, la première fois, à la messe.

L'habit blanc était le symbole de l'innocence et de la grâce baptismales. Les premiers chrétiens tenaient beaucoup à conserver l'innocence baptismale jusqu'à la mort.

Les néophytes étaient les enfants privilégiés de l'Eglise. Pendant la semaine, ils assistaient chaque matin à la messe, vêtus de leurs habits blancs; le soir, ils faisaient une procession aux fonts. Il étaient dans la communauté chrétienne une prédication vivante; ils annonçaient que les chrétiens sont ressuscités avec le Christ à une vie nouvelle. Le samedi après Pâques, ils venaient une dernière fois avec leurs habits blancs, dans l'église baptismale. C'est là qu'ils déposaient leurs habits que l'on conservait dans la chambre du trésor. Ces habits devaient être un souvenir de leur baptême et, en même temps, un gage de leur fidélité aux promesses du baptême.

 

Dom pius parsch

 

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Publié le 9 Avril 2015

Rédigé par Philippe

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Publié le 9 Avril 2015

<i>Peter and John Running to the Sepulchre</i> by Eugene Burnand, ca. 1898.

"Pierre sortit avec l'autre disciple,"

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 9 Avril 2015

Skype emoticons-01-sadsmile "lol !  on sait même pas où ils l'ont mis !" Jean 20,1-9.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 8 Avril 2015

"Que parvienne à vous tous la voix joyeuse de l’Église, par les paroles que l’ancien hymne met sur les lèvres de Marie Madeleine, la première à rencontrer Jésus ressuscité le matin de Pâques. Elle courut chez les autres disciples et, le cœur tout battant, elle leur annonça : « J’ai vu le Seigneur ! » (Jn 20, 18). Nous aussi, qui avons traversé le désert du Carême et les jours douloureux de la Passion, faisons place aujourd’hui au cri de victoire : « Il est ressuscité ! Il est vraiment ressuscité ! ».

Tout chrétien revit l’expérience de Marie de Magdala.

C’est une rencontre qui change la vie : la rencontre avec un Homme unique, qui nous fait expérimenter toute la bonté et la vérité de Dieu, qui nous nous libère du mal, non pas d’une manière superficielle, momentanée, mais il nous en libère radicalement, nous guérit de tout et nous restitue notre dignité.

Voici pourquoi Madeleine appelle Jésus « mon espérance » : car c’est Lui qui l’a fait renaître, lui a donné un nouvel avenir, une existence bonne, libérée du mal. « Le Christ, mon espérance » signifie que tout mon désir de bien trouve en Lui une possibilité réelle : avec Lui, je peux espérer que ma vie sera bonne, et qu’elle sera pleine, éternelle, car c’est Dieu-même qui s’est fait proche jusqu’à entrer dans notre humanité.

Toutefois, comme les autres disciples, Marie de Magdala a dû voir Jésus rejeté par les chefs du peuple, arrêté, flagellé, condamné à mort et crucifié.

Voir la Bonté en personne soumise à la méchanceté humaine, la Vérité raillée par le mensonge, la Miséricorde insultée par la vengeance, a dû être insupportable. Avec la mort de Jésus, l’espérance de ceux qui avaient mis leur confiance en Lui semblait perdue. Mais cette foi ne s’est jamais évanouie totalement : surtout dans le cœur de la Vierge Marie, la Mère de Jésus, la petite flamme est restée allumée d’une manière vive, même dans l’obscurité de la nuit. Dans ce monde, l’espérance ne peut pas ne pas tenir compte de la dureté du mal. Ce n’est pas seulement le mur de la mort qui lui fait obstacle, mais plus encore, ce sont les pointes acérées de la jalousie et de l’orgueil, du mensonge et de la violence. Jésus est passé par cet enlacement mortel, pour nous ouvrir le passage vers le Royaume de la vie. Il y eut un moment où Jésus apparaissait vaincu : les ténèbres avaient couvert la terre, le silence de Dieu était total et l’espérance, une parole qui semblait désormais vaine.

Et voici qu’à l’aube du jour après le sabbat, on a trouvé le sépulcre vide. Jésus se montre ensuite à Madeleine, aux autres femmes, aux disciples. La foi renaît plus vive et plus forte que jamais, désormais invincible, car fondée sur une expérience décisive : « La mort et la vie s’affrontèrent / en un duel prodigieux. / Le Maître de la vie mourut ; vivant, il règne ». Les signes de la résurrection attestent la victoire de la vie sur la mort, de l’amour sur la haine, de la miséricorde sur la vengeance : « Le sépulcre du Christ vivant, / la gloire du Christ ressuscité, / et les anges ses témoins, / le suaire et ses vêtements ».

BENOÏT XVI 

 

 

Saint Grégoire le Grand

 

 Marie Madeleine avait été une pécheresse dans la ville. Mais en aimant la Vérité, elle lava par ses larmes la souillure de ses fautes. Ainsi s'accomplit la parole de la Vérité : "Ses nombreux péchés lui sont remis, parce qu'elle a beaucoup aimé." (Lc 7,47).

Car elle que le péché avait d'abord maintenue dans la froideur, l'amour la fit ensuite brûler ardemment.

Arrivée au tombeau et n'y ayant pas trouvé le corps du Seigneur, elle crut qu'on l'avait enlevé, et elle l'annonça aux disciples [Simon-Pierre, ainsi que l'autre disciple, celui que Jésus aimait (Jn 20, 2)]. Ceux-ci vinrent, constatèrent et crurent qu'il en était bien comme cette femme le leur avait dit. Le texte note alors à leur sujet :

"Les disciples s'en retournèrent donc chez eux." (Jn 20, 10).

Puis il ajoute :

"Marie, elle, se tenait près du tombeau, au-dehors, et pleurait." (Jn 20, 11).

Voilà qui doit nous faire mesurer la force de l'amour qui embrasait l'âme de cette femme. Les disciples s'éloignaient, mais elle, elle ne s'éloignait pas du tombeau du Seigneur. Elle cherchait celui qu'elle n'avait pas trouvé; elle pleurait en le cherchant, et enflammée par le feu de son amour, elle brûlait du désir de celui qu'elle croyait enlevé. [...]

 

Marie, "tout en pleurant, se pencha et regarda dans le tombeau." (Jn 20, 11)

Assurément, elle avait déjà vu que le tombeau était vide; elle avait déjà annoncé l'enlèvement du Seigneur. Pourquoi donc se penche-t-elle encore ? Pourquoi désire-t-elle voir à nouveau ? Mais c'est que pour celui qui aime, regarder une fois ne suffit pas, car la force de l'amour augmente la volonté de chercher. Elle a cherché d'abord sans rien trouver; mais parce qu'elle a persévéré dans sa recherche, elle a fini par trouver. [...]

 

"Elle vit deux anges vêtus de blanc, assis l'un à la tête, l'autre aux pieds de l'endroit où l'on avait déposé le corps de Jésus." (Jn 20, 12)

[...] Les deux chérubins qui couvrent [de leurs ailes] le propitiatoire se regardent l'un l'autre, le visage tourné vers lui (cf. Ex 25, 0). Chérubin signifie "plénitude de la connaissance". Que peuvent donc symboliser les deux chérubins, sinon les deux Testaments ? Quant au propitiatoire, il figure le Seigneur incarné, de qui Jean déclare : "C'est lui qui est victime de propitiation pour nos péchés." (1 Jn 2,2). [

 

Les anges interrogent Marie : "Femme, pourquoi pleures-tu ?" Elle leur répond : "Parce qu'on a enlevé mon Seigneur, et je ne sais pas où on l'a mis. Ayant dit cela, elle se retourna et vit Jésus debout, mais elle ne savait pas que c'était Jésus." (Jn 20, 13-14)

[...] Parce qu'elle aimait et doutait en même temps, elle le voyait sans le reconnaître; l'amour le lui montrait, le doute le lui cachait.

"Elle, croyant que c'était le jardinier, lui dit : "Seigneur, si c'est toi qui l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis, et je le prendrai." (Jn 20, 15)

Il se pourrait bien que cette femme, tout en se trompant, puisqu'elle prenait Jésus pour le jardinier, ne se soit pas [vraiment] trompée. N'était-il pas pour elle un jardinier de l'âme ? N'est-ce pas lui qui semait au cœur de Marie la semence de son amour, pour y faire pousser de verdoyantes vertus ?

"Jésus lui dit : Marie !" (Jn 20, 16)

[...] C'est comme s'il lui disait clairement : "Reconnais donc celui qui te reconnaît." Il fut déclaré à un homme parfait lui aussi : "Je t'ai connu par ton nom." (Ex 33,12). Homme est notre nom commun à tous, Moïse est un nom propre, et le Seigneur lui affirme à juste titre qu'il le connaît par son nom [...] Et parce qu'elle s'entend ainsi appelée par son nom, Marie reconnaît son Créateur et l'appelle aussitôt "Rabboni", c'est-à-dire : "Maître" : il était à la fois celui qu'elle cherchait au-dehors, et celui qui au-dedans lui apprenait à chercher.

 

"Va vers mes frères et dis-leur : Je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. Marie Madeleine alla annoncer aux disciples qu'elle avait vu le Seigneur et qu'il lui avait dit ces choses." (Jn 20, 17-18)

Voici que la faute du genre humain est détruite en la source même d'où elle était sortie. Puisqu'au paradis, c'est une femme qui a versé à l'homme [le poison de] la mort, c'est une femme aussi qui, venant du tombeau, annonce la vie aux hommes. [...]

Marie, celle dont nous parlons, peut ici comparaître en témoin de la miséricorde divine [...] C'est ainsi que le Dieu tout-puissant nous met partout devant les yeux des modèles à imiter, que partout il nous propose des exemples de sa miséricorde. Prenons donc en horreur les mauvaises actions, même celles que nous avons commises. Le Dieu tout-puissant oublie volontiers que nous avons été coupables; il est prêt à compter notre pénitence pour de l'innocence. Si nous nous sommes souillés après les eaux salutaires [du baptême], renaissons par les larmes. [...] Notre Rédempteur consolera vos larmes d'un jour par une joie éternelle, lui qui, étant Dieu, vit et règne avec Dieu le Père dans l'unité du saint Esprit, dans tous les siècles des siècles. Amen.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 7 Avril 2015

 

" Jetez vos filets"

"Jetez le filet à droite de la barque, et vous trouverez." Ils le jetèrent, et ils ne pouvaient plus le tirer à cause de la grande quantité de poissons.

 skype emoticons smilemême qu'ils sont trop mignons les petits poissons...

 

 

Mercredi de Pâques

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 7 Avril 2015

A tous ceux qui ne peuvent goûter la joie de Pâques,
A vous qui n’avez pu arriver jusqu’à ce Saint Sépulcre pour partager avec nous cette fête,
Pour vous, j’élève ma prière dans l’Espérance que vous jouissiez de la Paix de la Résurrection. Que cette Paix emplisse votre cœur d’amour, de solidarité, par la force du Christ ressuscité qui veut nous ressusciter avec Lui

Mgr Fouad Twal

Homélie de Pâques 2015

 

 

ora pro nobis.

 

 

A tous je souhaite une belle et sainte fête de la Résurrection ! Nous sommes chaque jour au Moyen Orient, témoins d’événements tragiques qui nous rendent encore contemporains du Calvaire. Mais notre joie et notre foi dans le Ressuscité, « nul ne peut nous l’enlever » (Jn 16, 22), car le Seigneur nous invite dès aujourd’hui, même au milieu des difficultés qui sont les nôtres, à goûter les prémices de sa Résurrection.

Lorsque les femmes disciples de Jésus se rendent au Tombeau pour oindre d’aromates le corps du Crucifié descendu de la Croix (Mc 16, 1-2), elles trouvent un Sépulcre ouvert et vide, et un « homme vêtu de blanc » leur disant « vous cherchez Jésus le de Nazareth, le Crucifié ? Il est ressuscité : il n’est pas ici » (Mc 16, 6-7). Elles sont alors saisies par la peur et la stupéfaction avant de quitter le Tombeau pour rapporter aux disciples ce qu’elles ont vus et entendu (Mt 28, 8).

 

Aujourd’hui, nous sommes des milliers à chercher le visage du Christ, Sa Parole et sa Paix. Et nous peinons à Le trouver dans ce monde, comme si rien ne pouvait nous abreuver, ni les discours politiques, ni le monde économique, ni même notre entourage quelquefois. Comme les femmes au tombeau, la peur nous envahit devant ce vide. Car ce tombeau, frères et sœurs, où passent chaque jour des milliers de personnes en quête de Dieu, ne contient plus le corps du Crucifié. Dieu n’est pas forcément là où nous le cherchons. Il n’est pas dans des recoins obscurs et isolés, il est juste à côté de nous, dans notre frère, notre voisin !

Nous sommes invités, à la suite des disciples stupéfaits devant le Tombeau vide, à grandir dans notre relation avec Jésus et à devenir annonciateurs et témoins de la Bonne Nouvelle, pour comprendre enfin que nous trouverons Dieu dans nos frères, en répandant et partageant la Joie d’être sauvés.

Même lorsque les ténèbres du Vendredi saint de la mort nous accablent et assombrissent nos cœurs et notre pays, croyons et chantons : le Christ est ressuscité Alléluia !

Pour cela, frères et sœurs, il nous faut vivre le premier miracle de la Résurrection, un changement radical du cœur, une conversion, à la suite du centurion romain au pied de la Croix qui réalisa : « Vraiment, cet homme était le Fils de Dieu » (Mc 15, 39). Il y a la conversion des soldats, mais aussi celle des disciples réunis au Cénacle et enfermés dans la peur. La Résurrection les a transformés et ils sont devenus témoins, témoins heureux de souffrir pour le Christ.

 

Nous espérons chanter avec eux un jour notre Alléluia et partager avec eux et tous les saints, avec nos deux futures saintes palestiniennes Mariam et Marie-Alphonsine, la Gloire éternelle. Enterrons donc dans le Tombeau du Christ nos inclinations mondaines, nos incohérences, nos divisions religieuses, notre violence, nos manques de Foi et nos peurs. Nous devons nous « dépouiller du vieil homme et revêtir l’Homme Nouveau qui a été crée selon Dieu, dans la justice et la sainteté de la vérité » (Ep 4, 22), croire au Bien, croire que  la Paix est possible, pour recevoir enfin « la vie en abondance » (Jn 10,10).

De ce Tombeau sont sorties la Lumière et la Paix. Et aujourd’hui, d’ici encore, de cette Terre Sainte si violentée, la Lumière et la Paix doivent jaillir à nouveau. Implorons la grâce du Seigneur pour la Terre Sainte et pour le monde entier.

Armons-nous, frères et sœurs, de Foi, de courage, et de la joie de notre rencontre avec Jésus, pour annoncer à tous nos frères sa Résurrection et sa victoire. Chrétiens, nous sommes appelés au cœur de cette région du Moyen Orient, secouée par les guerres et ensanglantée par la violence, à être des signes de contradictions, des signes d’Espérance au-delà de tout. Notre avenir dans cette région et dans ce monde est incertain voire même obscur, mais n’ayons pas peur, le Christ nous avait prévenu et Il est « avec nous, jusqu’à la fin des temps » (Mt 28, 20).

Les politiques et la Communauté internationale ne se préoccupent que peu de notre liberté et de notre sort. Les intérêts personnels écrasent la bonne volonté de ceux qui souhaitent la paix et la justice.

Mais les martyrs contemporains ne cessent de témoigner de la Résurrection du Christ,  tout comme les processions, les pierres de Jérusalem, les réfugiés irakiens et syriens, qui ont tout perdu à cause de leur Foi, les prisonniers au nom du Christ, sont des témoignages que notre Seigneur est bien vivant. A leur suite, avec les bienheureuses Mariam et Marie-Alphonsine qui intercèdent pour nous, devenons de vrais témoins.

En cette année de la consécration, chers frères et sœurs consacrés, ravivons aussi la joie de notre premier appel, revenons vers Dieu et devenons des  disciples fidèles  au service de notre Eglise de Jerusalem et de nos frères.

Nombreux sont ceux qui viennent en Terre Sainte pour chercher le Christ, tout en essayant de trouver ou retrouver leurs racines. Nos racines  sont ici, au sein de l’Eglise-Mère, sur le Mont Golgotha et dans ce Tombeau vide. Pour cela, notre responsabilité est grande et malgré toutes les difficultés et les malheurs qui nous frappent, persévérons à garder ferme notre Espérance et vive notre joie. Le Christ vivant triomphe toujours du mal.

Chers Frères et Sœurs, chers amis malades, âgés et prisonniers,

A vous chers fidèles refugiés, qui vivez un Vendredi saint apparemment sans lendemain, à cause des injustices et de la violence,

A tous ceux qui ne peuvent goûter la joie de Pâques,

A vous qui n’avez pu arriver jusqu’à ce Saint Sépulcre pour partager avec nous cette fête,

Pour vous, j’élève ma prière dans l’Espérance que vous jouissiez de la Paix de la Résurrection. Que cette Paix emplisse votre cœur d’amour, de solidarité, par la force du Christ ressuscité qui veut nous ressusciter avec Lui (Phil 3, 10-11).

Le Seigneur est ressuscité. Allez et annoncez cette Bonne Nouvelle au monde entier.

Oui Jésus est vraiment ressuscité. Amen. Alléluia !

 

Mgr Fouad Twal

Merci !

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 6 Avril 2015

skype emoticons smile non mais ! trop sympa Karam ! " Good luck for you....Thank you"  oui .. merci  monsieur . ! je pense à vous qui devez faire votre travail de journaliste dans des conditions pas faciles. mes contacts facebook quand même le top,  ça change des sans voeux de personne d'ici tiens. comme à Noël quoi, rien de nouveau; quand nous subirons le même sort peut-être qu'alors les valeurs humaines reviendront!

les père Abbés  n'ont  pas prévu de fondations à Kirkurk  ou Erbil, je pense pas,  mais qui sait ! la providence !  faut demander au père Henry pour ça . ils ont trop d'enfants pour ne pas en faire des moines ..! non mais !  même qu'ils ont presque la coupe monastique..  dans cet ordre là de la communion des saints, ça on n'est pas seul, trop mignons ces petits..

"Maintenant c'est une floraison luxuriante dans le jardin paradisiaque de la vie. " j'y crois beaucoup !  on voit Pâques d'une autre manière, on relativise avec vous et  quoiqu'il arrive il faut chanter alleluia ! j'aurais appris quelque chose de plus, cette année. "malgré toutes les difficultés et les malheurs qui nous frappent, persévérons à garder ferme notre Espérance et vive notre joie. Le Christ vivant triomphe toujours du mal."

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Rédigé par Philippe

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