Publié le 26 Avril 2013
"La liturgie est ce foyer brûlant où se rencontrent les rayons de la beauté à la fois immanente et transcendante."
Benoit XVI
« L'homme doit être tout à fait sûr qu'à chaque instant Dieu le regarde du haut des cieux » Saint Benoît
Publié le 26 Avril 2013
"La liturgie est ce foyer brûlant où se rencontrent les rayons de la beauté à la fois immanente et transcendante."
Benoit XVI
Publié le 26 Avril 2013
"Nous sommes aujourd'hui les héritiers de ces témoins victorieux! Mais c'est précisément de cette constatation que naît la question: qu'en est-il de notre foi?
Dans quelle mesure savons-nous aujourd'hui la communiquer?
La certitude que le Christ est ressuscité nous assure qu'aucune force adverse ne pourra jamais détruire l'Eglise.
Nous sommes également animés par la conscience que seul le Christ peut pleinement satisfaire les attentes profondes de chaque coeur humain et répondre aux interrogations les plus inquiétantes sur la douleur, l'injustice et le mal, sur la mort et l'au-delà.
...
Ce n'est que de Dieu que peut venir le changement décisif du monde. "
Benoît XVI
Publié le 24 Avril 2013
"Nous faisons ici l'expérience de la fatigue des voyageurs en marche vers leur objectif le long de chemins tortueux, affrontant les hésitations, les tensions, les incertitudes, mais également avec la profonde conscience que, tôt ou tard, ce chemin arrivera à son terme."
La liturgie nous invite à contempler le mystère de l'Ascension du Seigneur.
Dans la brève lecture, tirée de la Première lettre de Pierre, nous avons été exhortés à fixer notre regard sur notre Rédempteur, qui est "mort pour les péchés, une fois pour toutes" afin de nous reconduire à Dieu, à la droite duquel il se trouve "après être monté au ciel, au-dessus des anges et de toutes les puissances invisibles" (cf. 1 P 3, 18.22).
"Elevé en-haut" et rendu invisible aux yeux de ses disciples, Jésus ne les a toutefois pas abandonnés: en effet, "dans sa chair, il a été mis à mort; dans l'esprit, il a été rendu à la vie" (1 P 3, 18),
Il est maintenant présent de manière nouvelle, intérieure, chez les croyants, et en Lui le salut est offert à chaque être humain sans différence de peuple, de langue et de culture.
La Première lettre de Pierre contient des références précises aux événements christologiques fondamentaux de la foi chrétienne. La préoccupation de l'Apôtre est celle de mettre en lumière la portée universelle du salut en Jésus-Christ. Nous trouvons une préoccupation analogue chez saint Paul, dont nous célébrons le bimillénaire de la naissance, lorsqu'il écrit à la communauté de Corinthe: "Car le Christ est mort pour tous, afin que les vivants n'aient plus leur vie centrée sur eux-mêmes, mais sur lui, qui est mort et ressuscité pour eux" (2 Co 5, 15).
Ne plus vivre pour soi-même, mais pour le Christ: voilà ce qui donne un sens plénier à la vie de celui qui se laisse conquérir par Lui.
Cela apparaît clairement dans l'histoire humaine et spirituelle de saint Benoît, qui, abandonnant tout, se plaça fidèlement à la suite de Jésus Christ. En incarnant l'Evangile dans sa propre existence, il est devenu l'initiateur d'un vaste mouvement de renaissance spirituelle et culturelle en Occident.
Je voudrais ici mentionner un événement extraordinaire de sa vie, rapporté par son biographe saint Grégoire le Grand, et que vous connaissez certainement bien. On pourrait presque dire que le saint patriarche fut également "élevé en-haut" lors d'une expérience mystique indescriptible.
Dans la nuit du 29 octobre 540 - lit-on dans sa biographie -, alors que, penché à la fenêtre, "avec les yeux fixés sur les étoiles, il s'absorbait dans la contemplation divine, le saint sentit que son cœur s'enflammait... Pour lui, le firmament étoilé était comme la tenture brodée qui révélait le Saint des Saints. A un moment donné, son âme se sentit transportée de l'autre côté du voile, pour contempler dévoilé le visage de Celui qui habite dans une lumière inaccessible" (cf. A.I. Schuster, Storia di San Benedetto et dei suoi tempi, éd. Abbazia di Viboldone, Milan, 1965, pp. 11sq.).
Assurément, de même que ce fut le cas pour Paul après son ravissement au ciel, pour saint Benoît aussi, précisément à la suite de cette extraordinaire expérience spirituelle, une vie nouvelle dut commencer. En effet, si la vision fut passagère, les effets demeurèrent, sa physionomie elle-même - rapportent les biographes - en fut modifiée, son aspect resta toujours serein et son allure angélique et on comprenait qu'avec le cœur, bien que vivant sur la terre, il était déjà au paradis.
Saint Benoît ne reçut certainement pas ce don divin pour satisfaire sa curiosité intellectuelle, mais plutôt pour que le charisme dont Dieu l'avait doté ait la capacité de reproduire dans le monastère la vie même du ciel et d'y rétablir l'harmonie de la création à travers la contemplation et le travail. C'est donc à juste titre que l'Eglise le vénère comme "maître éminent de vie monastique" et "docteur de sagesse spirituelle dans l'amour pour la prière et le travail"; "guide resplendissant des peuples à la lumière de l'Evangile" qui, "élevé au ciel par une voie lumineuse", enseigne aux hommes de tous les temps à chercher Dieu et les richesses éternelles qu'Il a préparées
(cf. Préface du saint dans le supplément monastique au MR, 1980, 153).
Oui, Benoît fut un exemple lumineux de sainteté et il indiqua le Christ aux moines comme unique grand idéal; il fut un maître de civilisation qui, proposant une vision équilibrée et adaptée des exigence divines et des finalités ultimes de l'homme, garda toujours à l'esprit également les nécessités et les raisons du cœur, pour enseigner et susciter une fraternité authentique et constante, afin que dans l'ensemble des rapports sociaux, on ne perde pas de vue une unité d'esprit capable de construire et de nourrir sans cesse la paix.
"inquire pacem et sequere eam (Ps 33, 14-15)" (Règle, Prologue, 17).
A son école, les monastères sont devenus, au cours des siècles, de fervents centres de dialogue, de rencontre et de fusion bénéfique entre peuples différents, unifiés par la culture évangélique de la paix.
Les moines ont su enseigner par la parole et par l'exemple l'art de la paix, en réalisant de manière concrète les trois "liens" que Benoît indique comme nécessaires pour conserver l'unité de l'Esprit entre les hommes: la Croix, qui est la loi même du Christ; le livre, c'est-à-dire la culture; et la charrue, qui indique le travail, la domination sur la matière et sur le temps. Grâce à l'activité des monastères, articulée selon le triple engagement quotidien de la prière, de l'étude et du travail, des peuples entiers du continent européen ont connu un authentique rachat et un développement moral, spirituel et culturel bénéfique, en s'éduquant au sens de la continuité avec le passé, à l'action concrète pour le bien commun, à l'ouverture vers Dieu et la dimension transcendante.
Prions afin que l'Europe sache toujours valoriser ce patrimoine de principes et d'idéaux chrétiens qui constitue une immense richesse culturelle et spirituelle.
Cela n'est cependant possible que si l'on accueille l'enseignement constant de saint Benoît, c'est-à-dire le "quaerere Deum", chercher Dieu, comme engagement fondamental de l'homme.
L'être humain ne se réalise pas pleinement, ne peut pas être véritablement heureux sans Dieu.
C'est en particulier à vous qu'il revient, chers moines, d'être des exemples vivants de cette relation intérieure et profonde avec Lui, en accomplissant sans compromis le programme que votre fondateur a résumé dans le "nihil amori Christi praeponere", "ne rien placer avant l'amour pour Dieu" (Règle 4, 21).
C'est en cela que consiste la sainteté, proposition valable pour chaque chrétien, plus que jamais à notre époque, où l'on ressent la nécessité d'ancrer la vie et l'histoire à de solides références spirituelles. C'est pourquoi, chers frères et sœurs, votre vocation est plus que jamais actuelle et votre mission de moines est indispensable.
Benoît XVI
Publié le 21 Avril 2013
Manif Pour Tous aux invalides = 270 000 personnes.
- Manif pro mariage gay à la Bastille = 3500 personnes.
merci Frigide Barjot ..! j
'aime beaucoup ..!
merci m'sieur ! superbe. drôlement content !
POUR LUI JE CONTINUE LE COMBAT !

- Dis, papa, pourquoi j’ai deux papas? Dis, papa, c’est qui mon papa?
- C’est moi, mon chéri.
- Mais alors, pourquoi j’ai deux papas ?
- Parce que ton papa aime ton deuxième papa, et que tes deux papas s’aiment tellement qu’ils se sont mariés, pour pouvoir t’élever ensemble.
- Mais pourquoi tu me dis que c’est toi mon papa? Mon second papa, c’est pas mon papa?
- Si, mon chéri, c’est ton papa, comme moi.
- Mais tous mes copains, à l’école, ils ont qu’un papa!
- Ton second papa, c’est ton papa, qui t’aime autant que moi, mais moi je suis celui qui t’a conçu.
- Ça veut dire quoi « conçu »?
- Ça veut dire que ton papa a déposé dans le ventre d’une dame la petite graine qu’il porte en lui, et c’est comme ça qu’il t’a eu.C’est très difficile à comprendre quand on est petit, tu sais,mais bientôt on te l’apprendra à l’école,et tu verras alors que c’est simple.
- Dis-moi, papa,c’est qui cette dame?
- Cette dame, c’est celle qui t’a mis au monde. C’est comme ça que tu es né.
- C’est ça qu’on appelle une maman?
- Oui,mon chéri.
- Mais alors c’est ma maman!
- Oui,mon chéri.
- Et pourquoi elle n’est pas avec moi, ma maman? Elle ne m’aime pas? Tu m’as dit que les parents qui aiment leurs enfants sont toujours avec eux,qu’ils les abandonnent jamais,même quand ils vont travailler. Elle m’a abandonné ma maman ? Elle travaille tout le temps?
- Tu sais, mon chéri, on peut aimer quelqu’un même quand on n’est pas avec lui.
- Ça veut dire que tu aimes ma maman? Mais alors pourquoi tu n’es jamais avec elle? Tu es bien tous les jours avec mon deuxième papa,que tu aimes ? Peut-être que tu l’aimes pour de faux ma maman,mais moi je l’aime pour de vrai parce que c’est ma maman.Je pourrais voir une photo d’elle pour voir comment elle est? J’aimerais la connaître ma maman. A l’école,j’ai plein de copains qui ont tous une maman. A la sortie, moi je les regarde les mamans:elles sont jolies,tu sais.
La mienne aussi doit être jolie;J’aimerais tant qu’elle vienne me chercher! Tu sais quoi, papa?J’aimerais être comme mon ami Paul: il a une vraie maman,et aussi un papa! Il a de la chance, lui, tu crois pas?
Même que Brigitte, ma copine de classe ,elle m’a dit la même chose que pour Paul, parce qu’elle aussi elle a deux mamans, et qu’elle voudrait connaître son papa.
Elle m’a même dit qu’on lui avait dit que pour avoir un enfant il faut un papa et une maman. Même toi tu me l’as dit.
Alors, tu vois,c’est pour ça que moi je ne comprends pas pourquoi j’ai deux papas! Je trouve que ce n’est pas juste,parce que moi,je l’aime ma maman,même si elle n’est pas avec moi.
priez pour nous
"Alors permettez-moi, pour conclure, de vous interroger:
France, Fille aînée de l’Eglise, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême?
Permettez-moi de vous demander:
France, Fille de l’Eglise et éducatrice des peuples, es-tu fidèle, pour le bien de l’homme, à l’alliance avec la sagesse éternelle ?"
bx Jean-paul II
Publié le 20 Avril 2013
« Guide-moi douce Lumière, dans l’obscurité qui m’entoure,
Guide-moi de l’avant !
La nuit est profonde et je suis loin de ma demeure ;
Guide-moi de l’avant.
Veille sur mes pas ; je ne demande pas à voir
L’horizon lointain ; un seul pas à la fois me suffit. »
cardinal Newman
père Henry, priez pour nous.
"En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire"
G. Orwell)
Publié le 15 Avril 2013
Guidez-nous vers le ciel
Rose d’avril, femme de la montagne
étoile de Montserrat,
priez pour nous .
" Moi, je salue un peu tous les jours comme des jours où il ferait bon de s'en aller."
dom Delatte
Publié le 15 Avril 2013
" Moi, je salue un peu tous les jours comme des jours où il ferait bon de s'en aller."
dom Delatte
Crédits photo : JOEL SAGET/AFP
"Nous ne devons plus attendre des lois civiles qu'elles défendent notre vision de l'homme» car «la sagesse grecque, la révélation judéo-chrétienne et la philosophie des Lumières n'est plus reconnue chez nous comme un bien commun culturel, ni comme une référence éthique».
Le Chrétien doit donc trouver en «lui-même» et dans sa «foi au Christ», les «motivations profondes» de son «comportement».
alerte ! LA REPUBLIQUE EN DANGER ! individus armés ..pire que Redoine Faïd
Publié le 14 Avril 2013
Blessed José Sánchez del Río, Martyr
béatifié le 20 Novembre 2005
priez pour nous
+
De temps en temps ils s’approchaient et disaient : « Si tu cries : Mort au Christ Roi ! » on te laissera en vie ». « Dis : « Mort au Christ Roi » ! ».
Mais lui répondait : « Vive le Christ Roi !».
« Au cimetière, avant de l’abattre, ils lui ont demandé une dernière fois s’il voulait renier sa foi. Il refusa et ils le tuèrent sur place. Il mourut en criant comme beaucoup d’autres martyrs mexicains : « Vive le Christ Roi ! »… ».
Publié le 14 Avril 2013
"Seigneur Jésus, Toi qui es le Bon Pasteur, suscite dans toutes les
communautés paroissiales des prêtres et de diacres, des religieux
et des religieuses, des laïcs consacrés et des missionnaires, selon
les nécessités de ce monde que tu aimes et que tu veux sauver."
pour les séminaristes du diocèse
bx Jean-Paul II
Publié le 13 Avril 2013
1 mois jour pour jour après son élection.
Le Pape François plaît à presque tout le monde, religieux et laïcs, croyants et non-croyants, chanteurs et footballeurs, mais il y a une catégorie de personnes qui (de plus en plus ouvertement) manifestent une certaine perplexité sur le début de son pontificat.
Il s'agit de ceux qu'on appelle les catholiques traditionalistes, ceux qui sont attachés aux liturgies anciennes, au latin, et à tout cet appareil de symboles que l'Église catholique a développé au cours de ses 20 siècles d'histoire.
Ce sont des gens de tous âges et de toutes nationalités, ils sont extrêmement bien formés, souvent de fervents catholiques, ils étudient avec passion les symboles et l'histoire de l'Eglise, en essayant de ramener ces symboles à leurs significations, et considèrent que les traditions (y compris liturgiques ou de cérémonial) liées à la papauté ont encore une valeur, et ne sont certes pas toutes à jeter .
Eh bien, aujourd'hui, les traditionalistes sont quelque peu désorientés par les décisions liturgiques et cérémonieelles du pape François, qui préfèrent la simplicité, l'italien au latin, nec rubricat nec cantat (propos du Père Lombardi) etc; et ces derniers jours certaines de ces préoccupations ont été portées à l'attention de la presse.
Certains sont perplexes parce que, après huit années de travail et de catéchèse sur la récupération de certains symboles plutôt tombés en désuétude, il semble que quelques semaines aient suffi pour tout oublier , mais surtout beaucoup sont préoccupés par la lecture de ces choix faite par une certaine presse.
En substance, nous espérons que tout le monde se modére; que ceux qui tentent de faire passer Benoît pour un incident de parcours arrêtent; et que le Bureau des Célébrations Liturgiques du Souverain Pontife se dépêche d'expliquer les raisons des choix liturgiques du Pape François; pas pour nous conforter dans l'idée que le rejet du fanon n'est pas le désir de Bergoglio de détruire la papauté, mais pour éviter une exploitation malveillante, au détriment du pape émérite, qui n'a jamais connu (bien qu'il les ait mérités) la faveur et le crédit de la presse, que François connaît ces dernières semaines.