Publié le 3 Avril 2014
Publié le 3 Avril 2014
nos Vienna boys'choir et la forme extra ! non mais ! un de mes rêves ! devraient aller à l'abbaye faire un concert aux moines !
Heute ist Premiere der Johannespassion im MuTh. Tänzer, Musiker, Solisten, Sänger und Sängerknaben sind alle gespannt. Die Lichtcrew war in den letzten Tagen fast rund um die Uhr im Einsatz, um uns möglichst gut aussehen zu lassen.
Im Kalender spielen wir einen Teil des Schlusschors, Ruhet wohl, ihr heiligen Gebeine. Eigentlich ist es ein Wiegenlied für die ganze Welt: Man muss Jesus, der ja aufersteht, nicht mehr beweinen; alles kommt zur Ruhe.
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AFTER MASS / tridentine évidement
Publié le 3 Avril 2014
Deux chercheurs espagnols ont récemment affirmé avoir découvert la plus symbolique des reliques : le Saint Graal. Selon eux, le calice aurait dormi depuis dix siècles dans la basilique de San Isidro de Leon, dans le nord de l’Espagne.
La basilique espagnole de San Isidro de Leon abriterait-elle le calice dans lequel le Christ a bu lors de son dernier repas et qui a servi a recueillir son sang ? C’est en tout cas ce qu’ont affirmé deux chercheurs espagnols…avant d’être contredits mardi par plusieurs experts !
Le calice désigné comme le Saint Graal se trouve dans la basilique de San Isidro de Leon depuis les années 1050. Selon les deux chercheurs Margarita Torres, professeur d’Histoire médiévale à l’université de Léon et José Miguel Ortega del Rio, historien de l'art, le calice est considéré "par les communautés chrétiennes de Jérusalem comme celui du dernier repas" et ce, "depuis les quatrième ou cinquième siècle".
La découverte de parchemins Egyptiens conduit au Graal
Ornée de pierres précieuses, la coupe était considérée jusqu’à aujourd’hui comme le calice de l'infante Doña Urraca, fille de Ferdinand 1er le Grand, roi de Leon de 1037 à 1065. En 2011, deux parchemins égyptiens ont été redécouverts dans la bibliothèque de l'Université Al-Azhar du Caire. Les deux historiens estiment, en ce fondant sur ces textes, que le calice de la princesse espagnole était bien celui du dernier repas du Christ.
Publié le 1 Avril 2014
Publié le 1 Avril 2014
Publié le 31 Mars 2014
"Qu'ils soient dans la joie, les coeurs qui cherchent le Seigneur; recherchez le Seigneur et sa force; cherclhez sa face constamment."
"Quant à ce qui manque en nous aux forces de la nature, prions le Seigneur d’ordonner à sa grâce de nous prêter son aide. Et si, désireux d’éviter les peines de l’enfer, nous voulons parvenir à la vie éternelle, tandis qu’il en est temps encore et que nous sommes en ce corps et que nous pouvons accomplir tout cela à la lumière de cette vie, courons et faisons, dès ce moment, ce qui nous profitera pour toute l’éternité."
règle de st Benoît.
' Que le coeur se réjouisse." Il était mon Dieu dans ma jeunesse, il est encore mon Dieu dans ma vieillesse. (Ps. 70 )
les ressuscités sont les symboles du pécheur qui doit ressusciter à Pâques. C'est pourquoi à travers toute cette messe on entend les joyeux accents du thème de Pâques.
Publié le 30 Mars 2014
laetetur cor
(introït jeudi 4ème semaine de carême )
"Qu'ils soient dans la joie, les coeurs qui cherchent le Seigneur; recherchez le Seigneur et sa force; cherclhez sa face constamment."
Dans la semaine qui commence, nous verrons le thème de la Passion grandir sans cesse, sans que pour cela diminue la joie de la Résurrection. Cette disposition de l'Egliise doit être aussi celle de l'âme.
Notre âme doit se lamenter avec le Sauveur souffrant et pleurer avec lui, mais, en même temps, elle doit tressaillir de joie à la pensée de son exaltation et de sa Résurrection. Bien plus, l'âme doit être à la fois crucifiée et glorifiée:" " Avec le Christ, je suis attaché à la Croix".
C'est précisément par cette Passion terrestre que l'âme est glorifiée et participe à la Resurrection du Christ. Plus le temple terrestre de notre vie est détruit, plus s'élève le temple spirituel de l'âme. Le corps frémiit et se plaint..." O Dieu, à cause de ton nom, donne-moi le salut, délivre-moi dans ta force, les ennemis se sont soulevés contre moi..Mais l'âme glorifiée chante:" Tressaillez d'allégresse en Dieu, tressaille terre entière, servez Dieu dans la joie". Nous pensons à la Croix et à la Résurrection pendant chaque messe, pensons-y pendant toute notre vie.
prière avant la bataille.
Le psaume est une prière patriotique avant la bataille. Le roi, avant de partir au combat, offre un sacrifice, les prêtres bénissent ses armes et implorent la victoire. Les soldats, dans leur confiance en Dieu, sont assurés de la victoire.
Il est facile de faire l'application du psaume.
Notre Roi, c'est le Christ qui nous conduit aux combats de Dieu jusqu'à la fin des temps; ce n'est pas nous qui sommes vainqueurs, c'est lui qui est vainqueur en nous.
Et chaque jour, avant de partir au combat, nous récitons la prière avant la bataille: " Père, je t'invoque" et, avec notre Roi, nous offrons le sacrifice. Ensuite nous sommes assurés de la victoire, car nous ne combattons pas avec 'des chars et des chevaux" mais au nom de Jésus.
Que le Seigneur t'exauce au jour de la détresse,
que le nom du Dieu de Jacob te protège.
Que du sanctuaire il t'envoie du secours,
que de Sion il te soutienne.
Qu'il se souvienne de toutes les oblations,
et qu'il ait pour agréables tes holocaustes.
Qu'il t'accorde ce que ton coeur souhaite,
qu'il accomplisse tous tes désirs.
Puissions-nous nous réjouir de ta victoire,
et nous glorifier au nom de notre Dieu.
Que le Seigneur accomplisse tous tes voeux.
Déjà je sais que le Seigneur a sauvé son Oint,
il l'exaucera, des cieux, sa sainte demeure,
et sa droite pleine de force
se tient victorieuse à son côté.
D'autres se vantent de leurs chars et de leurs chevaux;
Nous, nous invoquons le nom du Seigneur notre Dieu.
Eux, il plient et ils tombent;
nous, nous nous relevons et nous tenons fermes.
Seigneur, sauve le roi
Et exauce-nous au jour où nous t'invoquons.
+
" Tu ne désires ni sacrifice ni oblation, mais tu m'as percé les oreilles (tu m'as donné une volonté obéissante). Tu n'as voulu ni holocauste ni victime propitiatoire, alors j'ai dit:" Voici que je viens - c'est de moi qu'il est écrit dans le Livre - pour faire ta volonté. O Dieu, je l'accomplis avec joie; ta loi est les délices de mon coeur."
Qu'il est beau ce psaume, précisément au moment de l'Offrance! Nous entrons alors dans le sacrifice du Christ, nous entrons aussi dans les sentiments de victime qui sont ceux du Seigneur; bien plus, nous nous unissons à son offrande: notre sacrifice devient le sacrifice du Christ, notre offrande est consacrée au moment de la Transsubstantiation.
Telle doit être notre voie: passer toute notre journée en union avec les sentiments du Christ dans sa Passion et son sacrifice; faire de nos propres souffrances une partie du sacrifice du Christ.
Publié le 29 Mars 2014
Prédication à toutes les messes du matin
par le Révérend Père Abbé Dom Hervé Courau
de l’abbaye Notre-Dame de Triors _ n.d des armées Versailles.
ἀπεκρίθη αὐτῷ ὁ Φίλιππος, Διακοσίων δηναρίων ἄρτοι οὐκ ἀρκοῦσιν αὐτοῖς ἵνα ἕκαστος βραχύ τι λάβῃ.
Ces hommes que le Sauveur venait de rassasier avec tant de bonté et une puissance si miraculeuse, n’ont plus qu’une pensée : ils veulent le proclamer leur roi. Cette puissance et cette bonté réunies en Jésus le leur font juger digne de régner sur eux. Que ferons-nous donc, nous chrétiens, auxquels ce double attribut du Sauveur est incomparablement mieux connu qu’il ne l’était à ces pauvres Juifs ? II nous faut dès aujourd’hui l’appeler à régner sur nous. Nous venons de voir dans l’Épître que c’est lui qui nous a apporté la liberté, en nous affranchissant de nos ennemis. Cette liberté, nous ne la pouvons conserver que sous sa loi. Jésus n’est point un tyran, comme le monde et la chair : son empire est doux et pacifique, et nous sommes plus encore ses enfants que ses sujets. A la cour de ce grand roi, servir c’est régner. Venons donc oublier auprès de lui tous nos esclavages passés ; et si quelques chaînes nous retiennent encore, hâtons-nous de les rompre : car la Pâque est la fête de la délivrance, et déjà le crépuscule de ce grand jour paraît à l’horizon. Marchons sans faiblesse vers le terme ; Jésus nous donnera le repos, il nous fera asseoir sur le gazon comme ce peuple de notre Évangile ; et le Pain qu’il nous a préparé nous fera promptement oublier les fatigues de la route. dom Guéranger.
ἀπεκρίθη αὐτῷ ὁ Φίλιππος, Διακοσίων δηναρίων ἄρτοι οὐκ ἀρκοῦσιν αὐτοῖς ἵνα ἕκαστος βραχύ τι λάβῃ.
Philippe lui répondit: «Deux cents deniers de pain ne suffiraient pas pour que chacun reçoive un petit morceau.»
Réjouis-toi, Jérusalem, et vous tous qui l’aimez, rassemblez-vous ; unissez-vous à sa joie, vous qui avez été dans la tristesse ; tressaillez d’allégresse, rassasiez-vous et soyez consolés dans ses délices.
Ps. Je me suis réjoui dans cette parole qui m’a été dite : Nous irons dans la maison du Seigneur. Gloire au Père. Réjouis-toi.
Le prêtre peut porter un ornement rose, les orgues jouent, le diacre et le sous-diacre peuvent revêtir des vêtements de joie et tous les textes ont le ton de la joie.
La messe commence par un cri de joie: " laetare - réjouis-toi"
Dans les temps antiques, le jeûne pascal ne commençait à Rome que le lendemain: ce dimanche était donc une sorte de dimanche de Carnaval. Plus tard, quand le Carême dura 4O jours, ce fut le dimanche de Mi-Carême et on en fit un jour de détente dans la sévérité du Carême.
L'Eglise ancienne se réjouissait au sujet des catéchumènes, dont la renaissance spirituelle était imminente: c'est la joie maternelle de l'Eglise (c'est du reste cette pensée qui donne à l'antique liturgie du Carême une impression joyeuse.)
Ce dimanche est une fête de Pâques anticipée; nous ne pouvons plus réprimer la joie de l'attente. Ce jour est aussi la fête du printemps, l'Eglise se réjouit de la résurrection de la nature, dans laquelle elle voit encore une image de la résurrection du Christ et de l'âme.
C'est pourquoi, à Rome, on apportait aujourd'hui les premières roses à l'Eglise; les chrétiens mais surtout les catéchumènes, s'offraient mutuellement des roses. C'est ce qui explique aussi l'antique usage de la bénédiction de la rose d'or par le Pape. La rose est le symbole du Ressuscité, mais aussi de la joie chrétienne.
Ce jour est aussi un dimanche eucharistique: le Christ est sur le point de fonder sa famille; c'est au prix de son sang qu'il nous gagne notre pain quotidien, ce pain doit être un fruit de sa Passion; c'est ce que nous indique l'Evangile.
dom Pius Parsch
Publié le 29 Mars 2014
moi j'étais à saint Amand et aux capucins à Bayonne ..
snif !
Publié le 29 Mars 2014
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