Publié le 28 Mars 2014

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La vie monastique naît alors que les persécutions des deux premiers siècles chrétiens viennent de s’achever. Suivre le Christ de façon radicale, sans compromission, c’était d’abord s’engager sur le chemin du martyre. La paix constantinienne (édit de Milan 313) ouvre une nouvelle ère. La vie chrétienne devient plus facile, le niveau moyen de ferveur est en baisse ; la vie monastique répond au désir de ceux qui ont soif d’un idéal plus élevé. Naissant de la même charité qui anime les martyrs, elle fait des moines des séparés, des intercesseurs privilégiés auprès de Dieu, des confesseurs de la foi, des témoins, des imitateurs du Christ. Saint Théodore Studite, un moine oriental, qui vivait dans un grand monastère de Constantinople aux VIIIe – IXe siècles, définit ainsi le moine : « Est moine celui qui dirige son regard vers Dieu seul, qui s’élance en désir vers Dieu seul, qui est attaché à Dieu seul, qui prend le parti de servir Dieu seul et qui, en possession de la paix avec Dieu, devient encore cause de paix pour les autres. »

 

Concrètement, ce qui saute aux yeux du monde à l’abord d’un monastère, ce sont les hauts murs de la clôture, la grille qui sépare le chœur des moines de la nef des fidèles. Les journées sont rythmées imperturbablement par les offices dont les moines s’acquittent en accomplissant ainsi l’Opus Dei, l’Œuvre de Dieu, comme si les moines avaient quitté le frémissement et l’exaltation de la vie dans le temps pour vivre déjà dans l’éternité.

 

Les trois vœux de religion apportent aussi chacun leurs renoncements. Par le vœu de pauvreté, c’est le renoncement aux richesses, à ce qui est mien, l’acceptation de vivre dans la dépendance. Au monastère, tout est commun. La pauvreté des cellules, la simplicité de la nourriture et de l’habit monastiques se rattachent à ce vœu. Le vœu de chasteté s’accomplit par le renoncement à la joie de fonder une famille, et à toute amitié particulière, même au sein de la communauté. Le cœur ainsi libéré, le moine peut s’abandonner à Dieu et par là accueillir tout homme comme un enfant de Dieu. Le lieu d’apostolat devient alors l’univers ; son mode, c’est la prière. Enfin, le vœu d’obéissance soumet la volonté du moine à celle de son supérieur, l’Abbé : « un autre te ceindra et te mènera où tu ne voudrais pas.» (Jean 21, 18)

 

Le lever matinal, les jours de pénitence et de jeûne, le silence interrompu seulement pour les besoins de la charité, les mêmes psaumes récités chaque semaine devant le même Dieu, le cycle annuel de la liturgie, la vie commune de tous les instants, sans vacances, la rareté des contacts avec le monde extérieur, l’usage limité des moyens de communication, les obédiences matérielles… on pourrait continuer longtemps la liste… pour finalement conclure que la vie monastique est impensable, incompréhensible, irréalisable pour l’être humain du 21e siècle.

 

L’auteur d’une vie de saint Benoît Labre écrivait : « À quelque époque que ce soit, ceux que leur sacrifice mènera dans une rigoureuse solitude, pour appartenir au Christ et à sa croix, dans la prière, la pénitence et le recueillement de l’amour, seront, pour leurs contemporains, des âmes d’un autre âge, car, parmi les hommes, esclaves du temporel, et naïvement fiers de leurs chaînes, cette exclusive sainteté commettra toujours l’anachronisme de l’éternel. » (Père Doyère, Saint Benoît Labre, p.117)

 

Peut-être faudrait-il demander au jeune postulant frappant à la porte du monastère ce qu’il désire y trouver ? La réponse est simple : Dieu.

 

Ensuite c’est le désir d’une vie joyeuse et fraternelle, en famille, dans la paix, la simplicité. Il est difficile de faire partager ce que saint Benoît entend quand il parle de la relation du moine avec son Abbé ou encore de la vie fraternelle au sein du monastère. Grâce à la piété filiale à l’égard de l’Abbé et des anciens et à l’amour des jeunes, le monastère devient pour le moine le lieu d’une conspiration universelle de charité. Pour cela, la vie monastique comporte aussi cette libération du moi, lourd, encombrant, afin d’être tout aux autres et de pouvoir se donner à la famille monastique. Je veux librement me libérer de ce moi qui m’oppresse afin de vivre pleinement de la liberté des enfants de Dieu, afin de vivre pour Dieu.

 

Paul Valéry, écrivain français de la première moitié du 20e siècle, affirmait : « Il faudra bientôt construire des cloîtres rigoureusement isolés où ni les ondes ni les feuilles n’entreront, dans lesquels l’ignorance de toute politique sera préservée et cultivée ; on y méprisera la vitesse, le nombre, les effets de masse, de surprise, de contraste, de répétition, de nouveauté, de crédulité ; c’est là qu’à certains jours, on ira à travers des grilles considérer quelques spécimens d’hommes libres. »

 

Marie, qui depuis longtemps veille sur l’abbaye, révèle de façon éminente ce que peut réaliser la liberté de l’homme unie à la grâce de Dieu. Au moment de l’Annonciation, elle se contente de répondre à l’ange : « Je suis la servante du Seigneur. » En donnant sa parole, elle a reçu la Parole.

 

Mais que dire alors du lien du monastère avec la paroisse ? Il sera d’abord spirituel. Comme nos frères les plus proches, notre intercession auprès de Dieu vous touche plus particulièrement. Nous faisons nôtres vos intentions, vos peines et vos joies, afin que le Seigneur grandisse dans les âmes de tous. Certains nous connaissent davantage en venant à l’abbaye recevoir le sacrement de pénitence ou rencontrer un Père. Ensemble, nous nous sommes réjouis de la venue de l’icône de Notre-Dame de Czestochowa, et d’autres occasions se présenteront de nous retrouver.

 

Pour finir, permettez-moi de vous faire une demande. Il y a quelques mois, je me trouvais dans la voiture d’un évêque ami et nous longions les murs d’un grand centre pénitentiaire de son diocèse. La nuit tombait, les projecteurs extérieurs et les éclairages intérieurs donnaient au bâtiment un aspect irréel. À l’intérieur des murs, pas de paix ; le désespoir, si ce n’est la haine, habite les cœurs. L’évêque me dit qu’à chaque fois qu’il passait à côté de cette prison, il priait Marie pour ceux qui y demeuraient. Permettez-moi de vous faire cette même demande.

 

À l’abbaye, le mystère qui se vit n’est pas irréel mais surnaturel : c’est la charité. Précisément pour cela, parce que, comme vous, nous sommes de pauvres humains, nous avons simplement besoin de votre prière.

 

Alors en longeant le mur de clôture ou le sentier du bord de Creuse, même si vous ne franchissez pas la porte de l’abbatiale, dites pour vos moines un mot à Marie.

 

Dom Jean Pateau, Père Abbé de Fontgombault

 

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Rédigé par dom Jean Pateau OSB

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Publié le 28 Mars 2014

  à boire avec modération, sauf (dispense accordée) pour la victoire de mr. le maire !  et de Gabriel ! (à venir ! )  non mais   !  famille oblige ! 

 

 


 

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Rédigé par philippe

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Publié le 28 Mars 2014

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"Nous savons de Moïse que c'est en jeûnant qu'il est monté sur la montagne (du Sinaï)  Il fait passer son peuple à travers la Mer rouge du Baptême, après avoir traversé, le premier, la Mer rouge de la Passion.

 

Et maintenant il nous guide à travers le désert de la vie, nous nourrit et nous abreuve de la manne et de la source vivifiante de l'Eucharistie.

 

C'est avec une patience indicible qu'il nous conduit vers la terre promise du ciel.

 

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 28 Mars 2014

  Sont turbulents ces élèves, ils  arrêtent pas de bouger!

 

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Le Père Bede Rowe, prêtre anglais diocésain, est aumônier à plein temps au Collège International.

 

 

 Nos maîtres et élèves profitent d'une Messe quotidienne, des confessions, et un bon soutien pastoral pour les aider à grandir dans la foi catholique. (avec un tel prêtre no probleme! une espèce en voie de disparition, surtout ici !  . )

 

link cHAVAGNES INTERNATIONAL COLLEGE

 


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Rédigé par philippe

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Publié le 27 Mars 2014

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Le peuple épuisé, assoifé et murmurant, c'est l'âme humaine.

 

Sans doute, elle a été délivré de la servitude d'Egypte, elle a traversé la Mer Rouge du baptême; maintenant, elle traverse le désert de la vie, accompagnée de la nuée de la divine Providence, nourrie de la manne de l'Eucharistie, sous la direction du divin Moïse; néanmoins, elle est souvent faible et désorientée, elle soupire, elle murmure, elle voudrait retourner en Egypte (vers son ancienne nature).

 

Combien de fois elle fait entendre ce cri: Je ne puis plus avancer, je suis épuisée.

 

C'est alors que le Christ est le rocher qui lui donne de l'eau vive, qui la réconforte et apaise sa soif. Seigneur, relevez-nous, afin que nous ne succombions pas sur le chemin, et que nous puissions voir la terre promise. Le rocher d'où jaillit l'eau vive, c'est le Christ à la messe.

 

La pauvre pècheresse de Samarie, c'est notre âme.

 

Le Christ s'assied, fatigué, au puits de Jacob; il semble se reposer; en réalité, il attend la Samaritaine, notre pauvre âme.

 

La messe est le puits de Jacob, c'est là qu'il nous attend chaque jour.

 

Comme il sait nous saisir! Malgré nos rebuffades fréquentes, il ne renonce pas à sa tentative il ne nous laisse pas partir. Le Christ se préoccupe de toute âme humaine égarée. Aucune n'est trop mauvaise pour lui. Il s'en approche à sa manière. Il nous trouvera sûrement.

 

Il nous parle de l'eau vive qu'il nous donnera et qui étanchera notre soif. La volupté est comme de l'eau salée qui n'apaise pas la soif; le Christ seul, étanche notre soif. L'eau vive qui jaillait dans la vie éternelle est l'Eucharistie.

 

dom Pius Parsch

 

Méditons donc cette histoire, où tout nous parle de la miséricorde du Rédempteur. Jésus est fatigué de la route qu’il a parcourue ; lui. le Fils de Dieu, à qui le monde n’a coûté qu une parole, il s’est lassé en cherchant ses brebis. Le voilà réduit à s’asseoir pour reposer ses membres harassés ; mais c’est au bord d’un puits, près d’une source d’eau, qu’il vient prendre son repos. Une femme idolâtre est là, qui ne connaît que l’eau matérielle ; Jésus veut lui révéler une eau bien plus précieuse. Mais il commence par lui faire connaître la fatigue dont il est accablé, la soif qui le presse. Donne-moi à boire, lui dit-il ; comme il dira dans peu de jours sur la Croix : J’ai soif.

 

C’est ainsi que, pour arriver à concevoir la grâce du Rédempteur, il faut d’abord l’avoir connu lui-même sous les traits de l’infirmité et de la souffrance.

 

Mais bientôt ce n’est plus Jésus qui demande de l’eau ; c’est lui qui en offre, et une eau qui enlève la soif pour jamais, une eau qui rejaillit jusque dans la vie éternelle. La femme aspire à goûter cette eau ; elle ne sait pas encore quel est celui qui lui parle, et déjà elle ajoute foi à ses paroles. Cette idolâtre montre plus de docilité que les Juifs ; cependant elle sait que celui qui lui parle appartient à une nation qui la méprise. L’accueil qu’elle fait au Sauveur lui obtient de nouvelles grâces de sa part. Il commence par l’éprouver. Va, lui dit-il, appelle ton mari, et reviens ici. Cette malheureuse n’avait point de mari légitime ; Jésus veut qu’elle l’avoue. Elle n’hésite pas ; et c’est parce qu’il lui a révèle sa honte qu’elle le reconnaît pour un prophète. Son humilité sera récompensée, et les sources d’eau vive sont pour elle. C’est ainsi que la gentilité s’est rendue à la prédication des Apôtres ; ils venaient révéler à ces hommes abandonnés la gravité du mal et la sainteté de Dieu ; et, loin d’en être repoussés, ils les trouvaient dociles, prêts à tout. La foi de Jésus-Christ avait besoin de martyrs ; ils se rencontrèrent en foule dans ces premières générations enlevées au paganisme et à tous ses désordres. Jésus, voyant cette simplicité dans la Samaritaine, juge, dans sa bonté, qu’il est temps de se révéler à elle. Il dit à cette pauvre pécheresse que le moment est venu où les hommes adoreront Dieu par toute la terre ; que le Messie est descendu, et que lui-même est le Messie. Telle est la divine condescendance du Sauveur pour L’âme simple et docile : il se manifeste a elle tout entier. Les Apôtres arrivent sur ces entrefaites ; mais ils sont trop israélites encore pour comprendre la bonté de leur Maître envers cette Samaritaine ; L’heure approche cependant où ils diront eux-mêmes avec le grand Paul : « Il n’y a plus de juif ni de gentil, plus d’esclave ni d’homme libre, plus d’homme ni de femme ; mais vous êtes tous une même chose en Jésus-Christ . »

 

En attendant, la femme de Samarie. transportée d’une ardeur céleste, devient apôtre elle-même. Elle laisse son vase sur le bord du puits ; l’eau matérielle n’a plus de prix à ses yeux, depuis que le Sauveur lui a donné à boire de son eau vive. Elle rentre dans la ville ; mais c’est pour y prêcher Jésus-Christ, pour amener à ses pieds, si elle le pouvait, tous les habitants de Samarie.


Dans son humilité, elle donne pour preuve de la grandeur de son Prophète la révélation qu’il vient de lui faire des désordres dans lesquels elle a vécu jusqu’aujourd’hui. Ces païens abandonnés, objet d’horreur pour les Juifs, accourent au puits où Jésus test reste entretenant ses disciples de la moisson prochaine ; ils vénèrent en lui le Messie, le Sauveur du monde ; et Jésus daigne habiter pendant deux jours au milieu de cette ville où régnait l’idolâtrie mêlée à quelques débris des observances judaïques. La tradition chrétienne a conservé le nom de cette femme, qui, après les Mages de l’Orient, compte au nombre des prémices du nouveau peuple : elle se nommait Photine, et répandit son sang pour celui qui s’était tait connaître à elle au bord du puits de Jacob.

 

Dom Guéranger. 

 

 

samedi: la femme adultère.

 

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Voici maintenant le salut par la miséricorde. Le crime de cette femme est réel ; la loi la condamne a mort ; ses accusateurs, en requérant la peine, sont fondés en justice : et cependant la coupable ne périra pas. Jésus la sauve, et pour ce bienfait il ne lui impose qu’une seule condition : qu’elle ne pèche plus. Quelle dut être sa reconnaissance envers son libérateur !

 

Comme elle dut avoir à cœur désormais, de suivre les ordres de celui qui n’avait pas voulu la condamner et à qui elle devait la vie ! Pécheurs que nous sommes, entrons dans ces sentiments à l’égard de notre Rédempteur. N’est-ce pas lui qui a retenu le bras de la divine justice prêt à nous frapper ? N’en a-t-il pas détourné les coups sur lui-même ? Sauvés par sa miséricorde, unissons-nous aux Pénitents de l’Église primitive, et durant ces jours qui nous restent encore, établissons solidement les bases de notre nouvelle vie.

 

dom Guéranger

 

 

 


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Publié le 27 Mars 2014

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Publié le 26 Mars 2014

 

 

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 Photo Guillaume Souvant. AFP

 

 

Après son écrasante victoire à l’élection municipale, Jacques Tissier veut désormais que sa commune s’apaise. Les Indignés, eux, accusent le coup.

 

 

 

Jacques Tissier ne change rien à sa position

 

Hier matin, au cœur même de la commune, planait un silence tout juste perturbé par le son régulier des cloches de l'abbaye. Jacques Tissier a le sourire. « Entrez, je vous en prie… »

 

La mairie est encore à lui, pour au moins six ans. « Comment je me sens ? Je respire… Depuis des mois, notre liste a été sous la pression des médias du pays : tous ont essayé de nous contacter, suite au déballage réalisé sur la place publique par les Indignés. Pourquoi ont-ils été si intolérants avec nous ? En tout cas, ils voient ici le résultat de leur acharnement : nous sommes élus avec un score que nous n'avons jamais atteint ! Et je précise que même sans les 54 voix des moines, nous aurions quand même été élus ! »


Et l'avenir ? Jacques Tissier regrette-il la délibération qui a fait tant parler ? « Absolument pas. J'ai des idées, que je défends et qui ont été soutenues par le conseil municipal. Par leur vote, les citoyens de Fontgombault l'ont fait également. »


Josiane, habitante du centre-bourg, cautionne : « Laissez-nous tranquilles, maintenant. Nous avons voté, cela devrait vous suffire, non ? Si nous étions contre Jacques Tissier, nous l'aurions fait savoir dans les urnes ».

 

Le maire sortant a été réélu avec les voix de 93 % des votants. Il y avait 249 inscrits à Fontgombault, 232 lui ont accordé leur suffrage.

 

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Publié le 26 Mars 2014

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" Je suis votre santé."   introït .

 

Le Christ est le mèdecin de l'âme malade, la maison de Dieu est la maison des malades.

 

" Elle était en proie à une forte fièvre, et on implora Jésus en sa faveur. Il se pencha sur elle et, d'un ton menaçant, commanda à la fièvre. La fièvre la quitta et, se levant à l'instant même, elle les servait." Lc 4. 38 39

 

"   Cette femme, dit Saint Ambroise, figurait peut-être notre chair mortelle qui languit accablée par les fièvres multiples des passions, et consummée par les désirs immodérés des jouissances. Une affection désordonnée, j'ose le dire, n'est pas moins une fièvre que celle doont la chaleur se fait sentir au corps. L'une brûle le corps et l'autre l'âme. Notre fièvre, c'est sans doute l'avarice; notre fièvre c'est le désir impur; notre fièvre c'est l'ambition; notre fièvre, c'est le penchant à la colère." leçon de Matines.

 

 

 

Seigneur Jésus, apprenez-nous à dominer nos tendances naturelles, à les régler et à les mettre au service de notre destinée surnaturelle.

 

Admirons la honte du Sauveur, qui daigne employer son pouvoir à la guérison des corps, et comprenons qu’il est plus empressé encore de subvenir aux infirmités de nos âmes. Nous sommes travaillés de la fièvre des passions : lui seul peut la chasser. Imitons pour notre propre compte le zèle des habitants de la Galilée, qui apportent leurs malades aux pieds de Jésus ; supplions-le aussi de nous guérir. Nous voyons avec quelle bonté il accueille tous ces malheureux ; présentons-nous à leur suite. Faisons-lui instance pour qu’il ne s’éloigne pas, pour qu’il demeure toujours avec nous ; et il daignera rester.

 

Prions pour les pécheurs ; les jours du jeune s’écoulent ; déjà nous entrons dans la seconde moitié du Carême, et la Pâque de notre délivrance approche. Voyez ces multitudes qui ne s’ébranlent pas, ces âmes fermées à la lumière qui ne s’ouvrent pas, ces cœurs endurcis que rien n’émeut, tant de chrétiens qui vont ajouter une chance de plus à leur réprobation éternelle. Offrons pour eux notre pénitence, et demandons à Jésus, par les mérites de sa Passion dont l’heure ne doit pas tarder, qu’il daigne faire un dernier effort de miséricorde, et arracher au démon ces âmes pour lesquelles il va répandre son sang.

 

dom Guéranger.

 

station saint Côme et saint Damien.

 

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de saints mèdecins qui mirent leur art entièrement au service du bien des âmes. 

 

 


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Rédigé par philippe

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Publié le 25 Mars 2014

http://www.dominicos.net/santos/san_vicente_ferrer/retablo_san_vicente_ferrer_giovanni_bellini/026c_retablo_san_vicente_ferrer_detalle_virgen_maria_giovanni_bellini.jpg

 

 

 

" Ave, gratia plena" ( Luc, I, 28)

 

Dès l'instant de sa conception immaculée, Marie reçut la grâce en une telle plénitude initiale, qu'elle dépassait celle de tous les saints et de tous les anges réunis, comme un diamant vaut plus à lui seul que quantité d'autres pierres précieuses, et comme un fondateur d'Ordre est supérieur à ses fils par l'inspiration spéciale qu'il a reçue.

 

Cette plénitude de foi, d'espérance, de charité, qui n'a cessé de grandir en Marie par ses mérites, lui a été donnée à raison de sa mission unique au monde de Mère de Dieu, à raison de sa maternité divine, qui surpasse l'ordre de la grâce et attient d'une certaine manière l'ordre hypostatique, constitué par l'union personnelle de l'humanité de Jésus au Verbe de Dieu.

 

C'est ce mystère de l'Incarnation qui est ici annoncé à Marie.

 

Sous la lumière de Dieu, elle dit son Fiat avec une grande foi, une grande paix et aussi avec un grand courage, car elle pressent pour son Fils les souffrances annoncées par les prophètes; et les souffrances de son Fils seront les siennes.

 

Après ce Fiat, à l'instant où se réalise le mystère de l'Incarnation, la venue du Verbe augmente considérablement en Marie la plénitude initiale de charité; de ce fait la Vierge participe plus que personne y participera jamais aux effets que produit en la sainte âme du Christ la plénitude supérieure encore, qu'elle reçoit en ce même instant de l'Incarnation.

 

Le Verbe s'incarne pour nous sauver, en mourant pour nous sur la croix; en sa sainte âme et en l'âme de Marie la plénitude de grâce produit dès lors deux effets en apparence contraires, mais intimement unis, la paix la plus profonde qui devra rayonner sur nous, et un désir de la Croix qui se révèlera de plus en plus jusqu'à l'heure du Consummatum est.

 

rp. Garrigou Lagrange.

 

    Par Gabriel, Dieu déclare son amour, un amour tout-puissant qui réalise ce qu'il veut. Mais avant d'agir, infiniment respectueux de sa bien-aimée, il attend sa réponse. On dirait qu'il mendie son amour de retour: abandon confiant, acquiescement plénier. Au coeur de l'Annonciation de Marie, il y a la foi, plus encore que l'annonce du miracle qui va s'accomplir. Une alliance de fidélité éternelle se noue et se fonde entre Dieu et Marie; alors peut germer le "fruit béni de son sein".

 

Contemplons celle qui se dit "servante du Seigneur" prononçant l'Ecce et le Fiat

 

Marie croit au message de l'ange et, par lui, à la parole de Dieu et de son Fils, Reine des confesseurs, la première, elle affirme sa foi au Christ; la première, elle mérite le nom de chrétienne. Et au moment où elle donne son coeur à son Seigneur - pensons à l'étymologie du mot latin: credere, c'est-à-dire cor-dare, donner son coeur - elle devient mère. Saint Augustin s'esprime ainsi:" Fide concepit, elle crut et en même temps elle conçut". N'est-ce pas le cri d'Elisabeth:" Beata quae credidisti - Bienheureuse celle qui a cru en l'accomplissement de ce qui lui a été dit de la part du Seigneur." Lc I,45 .

Cette exclamation cache, comme ramassée en sa substance, toute la grandeur de Marie.

 

   Contemplons longuement, silencieusement, la main de Dieu opérant dans la "Toute Gracieuse". En prévision de la mort de son Fils, Dieu a préservé Marie de toute tache". Il a versé en son sein une mesure surabondante. Le vase est rempli à pleins bords. Cela n'enlève rien à la nécessité d'une action personnelle: Marie doit correspondre à l'inspiration divine. Elle se fait souple, disponible; elle ouvre largement les yeux et les oreilles de son coeur, s'effaçant derrière la parole; attentive, elle écoute: Ecce. Puis quand la volonté de son Seigneur se manifeste, forte en sa petitesse, soutenue par sa seule confiance en lui, elle dit: Fiat.

 

Le Fiat de Marie, c'est le saut dans l'abîme, le sacrifice de ses vues personnelles, l'abandon absolu de soi à Dieu avec tout ce que cela comporte d'imprévu et de déroutant.

 

La jeune fiancée renonce à ses projets de demain, à ses désirs, à son attente légitime. Elle se livre sans questions superflues ni regard sur soi. Remise totale entre les mains de Dieu, don d'une foi pure comme un cristal, simple, à la ressemblance du divin Amour.

 

" Nous vous en prions, Seigneur, répandez votre grâce en nos âmes; nous avons connu, par la voix de l'ange, l'Incarnation de Jésus-Christ votre Fils; conduisez-nous par sa Passion et par sa croix, à la gloire de sa Résurrection."

 

 

"

Marie a recueilli les dernières paroles de l'Ange ; la volonté du ciel est manifeste pour elle. Cette volonté lui est glorieuse et fortunée : elle l'assure que l'ineffable bonheur de se sentir Mère d'un Dieu lui est réservé, à elle humble tille de l'homme, et que la fleur de virginité lui sera conservée. En présence de cette volonté souveraine, Marie s'incline dans une parfaite obéissance, et dit au céleste envoyé: « Voici la servante du Seigneur; qu'il me soit fait selon votre parole ».

 

Ainsi, selon la remarque de notre grand saint Irenée, répétée par toute la tradition chrétienne, l'obéissance de la seconde femme répare la désobéissance de la première ; car la Vierge de Nazareth n'a pas plus tôt dit: Qu'il me soit fait, Fiat, que le Fils éternel de Dieu qui, selon le décret divin, attendait cette parole, se rend présent, par l'opération de l'Esprit-Saint, dans le chaste sein de Marie, et vient y commencer une vie humaine.

 

Une Vierge devient Mère, et la Mère d'un Dieu; et c'est l'acquiescement de cette Vierge à la souveraine volonté qui la rend féconde, par l'ineffable vertu de l'Esprit-Saint. Mystère sublime qui établit des relations de fils et de mère entre le Verbe éternel et une simple femme; qui fournit au Tout-Puissant un moyen digne de lui d'assurer son triomphe contre l'esprit infernal, dont l'audace et la perfidie semblaient avoir prévalu jusqu'alors contre le plan divin !

 

Jamais défaite ne fut plus humiliante et plus complète que celle de Satan, en ce jour le pied de la femme, de cette humble créature qui lui offrit une victoire si facile, ce pied vainqueur, il le sent maintenant peser de tout son poids sur sa tête orgueilleuse qui en est brisée. Eve se relève dans son heureuse fille pour écraser le serpent. Dieu n'a pas choisi l'homme pour cette vengeance : l'humiliation de Satan n'eût pas été assez profonde. C'est la première proie de l'enfer, sa victime la plus faible, la plus désarmée, que le Seigneur dirige contre cet ennemi. Pour prix d'un si haut triomphe, une femme dominera désormais non seulement sur les anges rebelles, mais sur toute la race humaine; bien plus, sur toutes les hiérarchies des Esprits célestes. Du haut de son trône sublime, Marie Mère de Dieu plane au-dessus de toute la création. Au fond des abîmes infernaux Satan rugira d'un désespoir éternel, en songeant au malheur qu'il eut de diriger ses premières attaques contre un être fragile et crédule que Dieu a si magnifiquement vengé; et dans les hauteurs du ciel, les Chérubins et les Séraphins lèveront timidement leurs regards éblouis vers Marie, ambitionneront son sourire, et se feront gloire d'exécuter les moindres désirs de cette femme, la Mère du grand Dieu et la sœur des hommes

 

dom Guéranger. 

 

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 L' A N N O N C I A T I O N

 

 

   Tout ce que les plus grands théologiens dans leurs traités, les penseurs chrétiens dans leurs spéculations les plus hautes, les saints eux-mêmes dans les intuitions de leur piété ont pu dire, penser, entrevoir de la grandeur de la Vierge, l'Ange l'a excellement exprimé dans les premiers mots de sa salutation que je viens de vous rappeler:" Je vous salue, Marie, pleine de grâce."

 

   Il n'en peut guère être autrement. Il est l'envoyé du Dieu Très-Haut, il parle en son nom, il transmet son message, il dit ce que Dieu dirait s'il intervenait en personne; ses mots doivient donc avoir une plénitude de sens et d'expression qui ne peut être dépassée.  Et voilà pourquoi, c'est encore en les méditant ces mots si simples, si souvent répétés, que nous pouvons nous faire l'idée la plus rapprochée de cette grandeur....

 

   L'Ange découvre et salue en Marie une double grandeur: sa grandeur devant Dieu et sa grandeur devant les hommes. Sa grandeur devant Dieu est sa grâce, ce qu'il y a de proprement divin en elle, cette vie supérieure, surnaturelle, la vie même de Dieu communiquée. Toute grandeur naturelle, en face de celle-là est comme rien; c'est comme la plus belle fleur épanouie en face d'un enfant, on ne les compare pas, c'est d'un autre ordre.

 

   Dans cette vie surnaturelle de grâce par laquelle Dieu se donne à nous, nous distinguons deux réalités: un don créé et un don incréé. En fait, ces deux réalités sont liées, ordonnées l'une à l'autre, fondues... Nous ne les distinguons que pour mieux les étudier.

 

   Le don créé nous fait participer à la vie de Dieu. Vous connaissez les deux définitions de Dieu données à saint Jean: " Dieu est Lumière" (I Jean I, 5) et, après, " Dieu est Amour" (Ibid, IV,16). La grâce est une effusion dans l'âme de cette Lumière et de cet Amour.

 

   De même que Dieu illumine éternellement son être pour le voir, pour en connaître la richesse sans bornes; de même que, dans cet être comme dans un sein, il engendre une clarté, une splendeur, un rayon qui le lui montre, ainsi, dans l'âme en grâce, Il produit comme un rayonnement divin, éclat de sa Lumière éternelle qui fait l'âme "fille de Lumière". Dans cette clarté, l'âme le connait d'une connaissance nouvelle, supérieure, que sa nature ne peut même pas soupçonner...

 

   Voilà ce que, de son regard entièrement pur et céleste, l'Ange découvre en Marie, voila ce qu'il salue:" Je vous salue, pleine de grâce." Il la voit complètement emplie, inondée de cette clarté, comme immergée dans cette splendeur, toute prise et emplortée par ce Souffle d'Amour. Là " Dieu est Lumière, et il n'y a pas de ténèbres en Lui". (I Jean 15). La parole est vraie de la Vierge: en elle le vase est borné, le miroir a ses limites, la différence est là, elle est infinie, mais c'est bien la même Lumière, et elle la reproduit sans un nuage, sans une ombre; c'est le même Amour qui anime sans contrariété ni résistance .

 

   Pourtant ce n'est pas tout, ce n'est que le don créé, la participation finie à la Lumière et à l'amour infini. Dieu ne se contente pas de verser dans l'âme en grâce une part de Lui, une communication du mouvement qui est sa vie; Il se donne Lui-même en personne:" Si quelqu'un m'aime, dit Jésus, mon Père l'aime, nous viendrons en Lui et nous ferons en Lui notre demeure." (Jean XVV,23) " Dieu est amour, dit saint Jean, qui demeure dans l'amour demeure en Dieu et Dieu en lui"  (I Jean IV, 16)


(n.b les modernistes traduisent "en " par "chez" ce qui est différent. Alors on va défendre la vie de l'enfant qui va naître, les "droits de l'enfant"  la vie naturelle-très beau -  mais la vie de la grâce, l'essence même de la vie chrétienne,  la vie surnaturelle, la vie de l'âme , ..   quid ? mystère !  " chez" ce sera Christ , limité à un certain espace, dont on fera mémoire, - - le moderno aime beaucoup faire mémoire; comme il a rien d'autre ça l'aide; - dont on se nourrira du pain de la route,  le christ protestant ; "en" la vie des contemplatifs, même ,  catholique, la vie trinitaire  doctrine totalement opposée!   )

 

C'est là, vous le savez, le thème essentiel du dernier discours de Jésus, du discours après la Cène et de la prière qui le termine. C'est là ce qu'Il veut que nous retenions de son passage parmi nous et de son enseignement: Dieu ne nous offre pas seulement quelque chose de Lui, il s'offre Lui-même. Il vient Lui-même; Il est présent Lui-même; les trois Personnes sont là et se donnent dans l'âme et se donnent à l'âme comme elles se donnent en Dieu: voilà ce que l'Ange voit et salue en Marie. Il ne voit pas seulement le rayonnement de Dieu, il voit Celui qui rayonne et empli cette âme de la Lumière de son Amour. Et c'est pourquoi il ajoute:" Le Seigneur est avec vous".


 

   En se donnant, Dieu donne de se donner. C'est une loi, on peut même dire que c'est la loi par excellence, la loi qui régit le monde créé comme le monde divin. Dieu rayonne dans la Vierge pour qu'elle-même rayonne Dieu dans le monde. Elle doit devenir réflecteur de la divine Lumière; le rayon divin doit prendre en elle l'éclat mesuré, proportionné à notre faiblesse. Et, comme elle est toute tournée vers Lui pour l'accueillir en plénitude, ainsi les âmes doivent se tourner vers elle pour Le voir en elle et le recevoir d'elle.

 

   Voilà ce que l'ange voit quand il la salue:" Pleine de grâce"; voilà ce qu'il loue en elle; voilà ce que nous devons voir et louer quand nous répétons si souvent chaque jour:" Je vous salue, Marie, pleine de grâce."

 

   Nous vivons de cette plénitude; le trésor sans prix de notre grâce, les lumières sur Dieu et le ciel qui éclairent nos esprits, qui soutiennent nos volontés, c'est par elle qu'ils nous arrivent; elle est notre mère, la mère de nos âmes.

 

dom Guillerand

 

 


 


 




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Rédigé par philippe

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Publié le 25 Mars 2014

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Royaume-Uni : les fœtus de bébés avortés servent à chauffer les hôpitaux

 

 

LONDRES - De milliers de fœtus retirés à la suite d’un avortement ont été brûlés avec d’autres déchets de plusieurs hôpitaux du Royaume-Uni, notamment dans des incinérateurs ayant servi à chauffer l’hôpital.

 

Dans son enquête, l’émission d’investigation « Dispatches », diffusée sur le Canal 4, a découvert que dans les deux dernières années, au moins 15 500 restes fœtaux ont été incinérés par 27 hôpitaux. Au moins deux hôpitaux ont même incinéré les corps de bébés de moins de 13 semaines de gestation dans leur plan de «déchets pour énergie», afin de chauffer l’hôpital.

 

Pourtant, on a indiqué aux parents que les restes avaient été incinérés dans un centre funéraire. Le ministre de la Santé britannique Dan Poulter a ordonné un bannissement immédiat de cette pratique et a dit aux médias du Royaume-Uni que c’était «totalement inacceptable».

 

Un porte-parole de l’hôpital Ipswich, qui a été accusé d’avoir incinéré les fœtus avec d’autres déchets d’hôpitaux, a nié la véracité de l’enquête.

 

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Rédigé par philippe

Publié dans #divers

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