Publié le 30 Juin 2013

 

 

Maryvonne Buss

Subject: Des nouvelles de Nicolas

 

Cher tous,

Un immense merci pour votre soutien à Nicolas.

Il nous est difficile de vous répondre personnellement compte tenu du nombre de mails mais du moins pouvons-nous partager quelques nouvelles avec vous.

 

Après les premiers jours très rudes de sa période de détention, Nicolas va mieux.

 

Deux événements l'ont aidé à retrouver le moral :

 

-son transfert dans un nouveau bâtiment (le D3), avec une cellule rénovée et surtout une douche à disposition. Il n'avait pu en prendre aucune pendant 10 jours.

 

-l'annonce d'une date d'audience (le 9 juillet) qui examinera sa demande mise en liberté.

 

Nicolas est très conscient de l'extraordinaire mobilisation en sa faveur, ne serait-ce que grâce aux lettres qu'il reçoit (plusieurs centaines par jour).

 

Il a aussi appris

l'initiative toute récente des "Veilleurs debout", déjà présents dans 50 villes en France, et cela l'a beaucoup ému

 

Ses journées restent austères puisqu'il est à l'isolement (une mesure qui n'est pas spécialement punitive, mais plutôt protectrice).

 

Cela signifie qu'il ne voit personne et prend tous ses repas dans sa cellule. Il peut sortir en promenade deux fois par jour mais uniquement avec des gardiens.

 

Il reçoit heureusement la visite de ses avocats, qui essaient de se relayer d'un jour sur l'autre, et de l'aumônier de son bâtiment.

 

De notre côté nous attendons toujours de pouvoir le visiter. Une autorisation de visite a été transmise aujourd'hui par le greffe pénal à Fleury Mérogis mais à l'intérieur même

de la Maison d'arrêt, il faut plusieurs jours pour que la demande soit traitée.

 

La prison est une grosse machine administrative où tout prend du temps...

 

Plus que jamais Nicolas a besoin de vos prières, certes en faveur de sa libération mais au-delà et surtout, pour qu'il reste ferme dans ses convictions pacifiques et qu'il

ressorte mûri de cette épreuve.

 

Avec toute notre amitié,

Maryvonne et Wojtek

 

Voici son adresse si vous souhaitez lui écrire :

Nicolas Buss

n° 404 247 // D3

M.A de Fleury

7 avenue des Peupliers

91700 Fleury Mérogis

 

link

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 29 Juin 2013

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 28 Juin 2013

 

988541_10151737319491057_632095389_n-copie-1.jpg

 

1045133 381692681930498 1786922328 n

 

7958 381692651930501 1703151774 n-copie-1

 

11474_381692238597209_445029438_n.jpg

 

1044367_381692185263881_1961590871_n.jpg

 

 

 

Mon Dieu donnez-nous beaucoup de prêtres, beaucoup de saints prêtres.

 

Chers frères prêtres,

 

il nous est bon ce soir de nous redire les uns les autres, les uns aux autres, ce que nous sommes. Notre identité sacerdotale. Le ministère ordonné ne peut jamais se réduire au seul aspect fonctionnel parce qu’il se situe au niveau de l’être. Nous le referons au cours de cette messe Chrismale en renouvelant les engagements que nous avons pris au jour de notre ordination.

 

Vous redirez tout à l’heure votre résolution de “vivre toujours plus unis au Christ Jésus, de chercher à lui ressembler en renonçant à soi, de s’acquitter de la mission que l’Eglise vous a confiée en intendants fidèles des mystères de Dieu, d’accomplir votre ministère dans l’obéissance avec désintéressement et charité” (texte de la liturgie).

 

Chers laïcs, témoins de ces promesses réitérées, vous nous les rappellerez. Priez pour nous.

 

Vous nous demanderez d’être pour vous, ce que nous professons devant vous. Vous nous aiderez à être ce que Dieu veut que nous soyons (en nous demandant tout ce que nous pouvons vous donner en tant que prêtre). Car nous sommes aussi façonnés par vos demandes. Vos demandes nous feront devenir davantage prêtre. Alors, exigez de nous d’être des hommes de Dieu, qui parlent de Dieu non seulement dans de pieux discours, mais surtout par l’exemple. Réclamez nous d’être assidus à la prière, des lecteurs attentifs de l’Ecriture. Que la Bible soit notre livre de chevet (plus que la TV).

 

Que nous proclamions sans concessions, ni accommodements l’Evangile de la Vie, l’enseignement de l’Eglise. Sollicitez de nous les sacrements du Salut : l’eucharistie, la confession individuelle, l’onction des malades...

 

Invitez nous à ne pas rester à l’écart de notre monde sans toutefois que nous soyons tentés de nous rendre à lui. Il attend du prêtre un regard de compassion car notre humanité est fragile et blessée. Un regard d’espérance pour lui ouvrir un avenir.

 

Mais surtout, chers frères et sœurs, nous sommes redevables vis à vis du Christ et vis à vis de vous, d’un triple amour.

 

Amour de l’Eglise

 

Le prêtre est un homme, pas simplement “dans” l’Eglise, mais “de” l’Eglise. A juste titre, beaucoup l’identifie à elle. Et toute critique concernant l’Eglise l’atteint en retour. Il souffre avec elle des maux intérieurs à elle. Rien de ce qui la touche ne le laisse indifférent ou détaché. Il a partie liée avec elle. Elle est sa patrie. Sa terre nourricière. Elle a ravi son cœur. Il est prêt à donner sa vie pour elle, comme le Christ l’a fait pour son Corps, car elle est la matière du Royaume qui vient.

 

Il s’enracine dans son sol. Le prêtre est riche de ses richesses. Il apprend d’elle à vivre, et pour elle, à mourir. Grâce à elle, il lit l’Ecriture. Il aime son passé au point qu’il l’assume. Il partage ses attentes, son expérience.

 

A Paris, j’ai connu le drame d’un ami, prêtre, universitaire qui m’avait annoncé qu’il quittait le ministère et qu’il prenait ses distances avec l’Eglise. Au soir de son départ, il me confiait “Désormais, je ne suis plus qu’un professeur, c’est-à-dire, un homme seul”. Réflexion pathétique et si juste d’un homme qui venait de quitter sa Famille, sa Maison, et qui quelque part, se trouvait en situation d’exil et d’errance !

 

Oui, celui qui entend du fond de son être l’appel de Dieu et s’y livre tout entier, comprend alors qu’aucune amitié, qu’aucun amour humain, qu’aucune recherche spirituelle, intellectuelle ou artistique, qu’aucune autre aventure humaine, ou qu’aucun groupement humain ne peut assouvir la soif de communion que l’Eglise a pour vocation d’étancher. Nous sommes faits pour l’Eglise. Toute autre expérience apparaît vite décevante, impuissante à arracher l’homme à une solitude qui se creuse au fur et à mesure et que l’on se refuse ou que l’on se prive de cette communion.

 

En effet, Dieu ne nous a pas fait pour accomplir une destinée solitaire, mais pour être introduits ensemble dans la vie Trinitaire. Et ce rassemblement trinitaire commence ici bas dans l’Eglise.

 

Elle est la mystérieuse extension de la Trinité dans l’histoire des hommes. A elle, nous sommes incorporés par le baptême. Elle nous prépare à cette récapitulation de toute l’humanité en Dieu. Elle nous y fait déjà participer.

 

Cette Eglise “pleine de la Trinité” (Origène), la prêtre la voudrait plus active, plus pure, plus proche de la vie des hommes, des femmes, des jeunes, plus éloignée de toute compromission avec le monde, plus sainte, même si elle l’est déjà car le Christ habite en elle.

Mais, il n’est pas possible de réformer l’Eglise sans commencer par soi, ni sans aimer l’Eglise, ou encore en s’enfonçant dans une critique systématique à son endroit, en s’en prenant à sa doctrine, à sa discipline, à sa hiérarchie. On peut sombrer alors peu à peu dans une dépression, une amertume, et cultiver une aigreur schizophrène : d’un côté se dire serviteur de l’Eglise, et de l’autre la railler ou la condamner.

 

Frères et sœurs laïcs, rappelez-nous cet amour pour l’Eglise qui est constitutif de notre état. Notre mission qui est de vous faire aimer l’Eglise, parce que, nous, on l’aime.


Frères et sœurs, nous sommes redevables d’un deuxième amour : l’Amour de notre monde

 

Cette Eglise que nous aimons n’est pas là pour elle-même, mais pour l’humanité. Elle n’existe dans ses institutions, sa liturgie, sa doctrine que pour que le monde devienne un espace pour Dieu. Elle est le lieu de l’alliance en Jésus-Christ entre Dieu et les hommes ? Au cœur de cette alliance, Dieu offre son amour et reçoit notre réponse.

 

Non, l’Eglise n’existe pas pour elle-même dans l’unique objectif d’élargir son périmètre ou de réaliser sa propre conservation. Elle a reçu du Christ une tâche vis à vis de toute l’humanité. Une responsabilité morale et spirituelle : signifier le Salut de Dieu.

Une Eglise qui ne tournerait qu’autour d’elle-même, s’auto-célébrant, soucieuse d’abord de son image ou de son audience, tombe en décadence, même si elle a de grands moyens, ou une visibilité sociale.

 

C’est pourquoi la fécondité de l’Eglise se mesure au degré de la vitalité en elle de la présence de Dieu, de la disponibilité des communautés chrétiennes à la vie de l’Esprit, de leur fidélité au Christ.

 

Aimer l’Eglise, c’est entretenir la ferveur de sa prière, le zèle de son apostolat, la communion de tous les fidèles en vue d’un monde en attente de salut.

 

La vie d’une communauté chrétienne n’est pas faite seulement de la vie religieuse qui s’y déploie. Frères prêtres, votre paroisse, c’est votre quartier, votre village. Elle est composée de beaucoup de fidèles, croyants ou pas, qui y vivent. Elle est faite des évènements qui façonnent leur histoire, des joies et des détresses qu’ils connaissent, des influences qu’ils subissent. Le quartier ou le village est le lieu où s’exprime et se vit, dans toute sa complexité, sa vérité, son actualité, le mystère de l’être humain.

 

C’est ce monde-ci que le Christ nous invite à aimer, non pas celui que nous pourrions rêver ou imaginer, ou fuir par peur.

 

Frères et sœurs laïcs, apprenez-nous à découvrir et à aimer ce monde dans toute son humanité ou parfois son inhumanité, dans ses réussites ou ses échecs, dans tout ce qu’il porte de meilleur ou supporte de pire, pour y décrypter les « signes des temps », les pierres d’attente, vous qui êtes, par votre vocation, immergés dans ce monde. Aidez-nous à l’aimer de l’amour même du Christ, tel que Dieu le considère. Aidez-nous à le rendre aimable, c’est-à-dire au nom du Christ, d’inscrire en lui la vie du Ressuscité.

 

Aidez-nous à croire en ce monde, aimé par Dieu, qu’il est venu habiter en son Incarnation, relever par sa Rédemption, alors que tant de voix dénoncent la corruption de notre monde ou prédisent sa perte. Aidez-nous à le transformer pour qu’en lui se reflète le visage de Jésus.


Troisième tâche qui nous est assignée : “Aimer notre vocation”

 

Toute l’activité chrétienne se déploie nécessairement sur un fond de passivité. C’est Dieu qui se donne à nous le premier pour que nous puissions nous donner à lui en retour. La vérité du Christ ne pénètre en nous qu’en nous dépossédant nous-même, qu’au prix d’une démission, d’une mort à soi pour vivre en Lui, pour vivre de la dépendance à l’égard du Christ.

 

Notre ordination nous conduit à poser des actes, à prononcer des paroles, à assumer des tâches qui ne sont pas à la hauteur de nos capacités :

 

- pardonner alors que nous nous découvrons nous-même pêcheur,

 

- proclamer le Christ, avec des paroles balbutiantes, si loin de vivre ce que nous prêchons,

 

- rassembler une communauté alors que rien de notre tempérament ou de notre caractère ne nous porte à jouer les animateurs ou que nous ne nous connaissons que si peu de charismes.

 

- en élevant l’hostie, vous dire “Ceci est mon Corps” alors que nos corps sont soumis à la fragilité et au découragement, alors que nous sommes sujets à la lâcheté ou à la suffisance.

 

Notre mission nous projette dans l’ordre de la grâce qui dépasse infiniment nos ressources et nos talents.

 

On n’aime pas sa vocation sacerdotale comme on aime un métier ou une profession y cherchant une réalisation de soi, une reconnaissance morale, un retour sur investissement. On aime son sacerdoce parce qu’on aime le Christ, et que le Christ nous a choisi au-delà de tout mérite et de tout calcul pour manifester sa présence. On aime son ministère parce qu’on trouve Dieu en prêchant, parce qu’en le donnant on le reçoit.

 

Mais cet amour ne nous donne aucun pouvoir sur nos frères. Il ne nous donne pas le droit de les juger, de les utiliser, manipuler.

 

Il nous rend serviteurs inutiles de nos frères, trouvant notre joie unique à leur donner le Christ pour qu’ils s’accomplissent en toute plénitude leur humanité d’enfants de Dieu.

 

En devenant prêtre, nous ne concevons et justifions notre mission que comme un don radical et désintéressé de nous-même.

 

Chers frères et sœurs laïcs, votre amour pour le prêtre que nous sommes, malgré ou plutôt à travers nos imperfections et nos péchés, réveille en nous la grâce insigne que Dieu nous a faite d’être appelé par Lui pour vous appelez à sa suite, envoyé vers vous afin de vous envoyez à votre tour au milieu de vos frères.

 

Votre amitié, votre affection, vos gestes de reconnaissance, votre soutien… seront l’expression sensible de votre amour qui nous aidera à croire à notre appel, à en assumer les exigences spirituelles, affectives, relationnelles, et à ne “jamais nous habituer au Mystère déposé entre nos mains”. (Jean-Paul II)

 

+ mgr Dominique REY  lundi 5 avril 2004

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 28 Juin 2013

 

 

1044319_629521790411041_996780150_n.jpg

 

 

 

Après plusieurs mois de combat et de lutte contre la loi Taubira, parmi mes camarades d’infortune, braves compagnons de cellule fiers et sublimes, veilleurs lumineux, résistants courageux, mon âme s’apaise, elle voit le bien triompher!! Je ne sais plus quel jour nous sommes, ni quelle heure d’ailleurs… Le temps s’est arrêté, je suis là… seul, le noir, le silence, la solitude… Suis-je dans le monde réel, ou est-ce mon esprit qui déraille? suis-je conscient ou en train de délirer?…. tout se bouscule dans ma tête… le seul bruit qui vient effleurer ma demi-conscience est celui d’un cliquetis las et insolent…. cliquetis des menottes? des chaines? des clés dans une serrure?… OUI! Réveillé de ma torpeur… je suis en PRISON ! Mon corps est prisonnier, mais mon âme…elle… est libre et mon cœur est vaillant…!!!

 

La police politique, vient brouiller mon rêve de liberté, elle arrive, elle vient pour m’interroger…. Malgré la fatigue, la soif et la faim, malgré l’horreur de ma condition de détention, l’insoutenable odeur de ma cellule et la chaleur de ce cachot miséreux, je reste fier ! Je suis emmené, les poings liés, sous les insultes et les railleries de mes geôliers. un regard furtif, j’aperçois mes camarades dans la cellule d’à côté… pas un mot ni même un mouvement, leur regard suffit à me faire espérer et à tenir, car je sais que je vais souffrir devant cet interrogateur zélé… devant l’Officier et ses sbires de policiers, je suis martelé… De questions, de pressions, d’accusations!! Ils se déchainent !!

 

Alors oui j’ai craqué… je n’ai pas parlé, mais oui j’ai craqué : j’ai craqué car j’ai pleuré … Je ne suis finalement qu’un enfant d’une vingtaine d’années, mais à leur yeux, déjà un condamné… Mes yeux sont rouges, et mes poignets lacérés par mes entraves. Je tiens bon. Je repense à ces gosses et ces bébés du 24 mars gazés sans pitié !! Pour eux, pour la défense de la famille, pour le bien de notre humanité j’irai jusqu’au bout, prêt à être déféré et peut être même écroué… Le regard ardent, et rempli de pureté, celui qui fait de notre jeunesse cette si grande beauté, je regardât cet Officier et lui dit :

 

« Je ne crains pas la justice politique des hommes, mais celle du jugement dernier ! »

 

 

Molesté pour seule réponse, le chant magnifique des partisans se mit à résonner, là dehors a quelques pieds, mes camarades veillent, de leurs voix pures ils me soutiennent. Dans un élan ultime, par une flamme en moi qui jaillit, de tout mon corps endolori, souillé et abimé je leur rendis hommage par un immense « LIBERTE !!! » Les flics tellement ahuris, finirent par m’achever, tellement dépassés, par ce gosse, pour qui la vérité, ne peut être bafouée…. A moitié mort, je suis déféré…je pus dire à demi-mot à mon geôlier, dans le convoi qui, au palais m’emmenait : ami, entends-tu le cri sourd du pays qu’on enchaine ?… Quelques heures après, en pâture je fus jeté !

 

Devant le juge, moi-même je suis resté, le bien m‘anime comme la lueur d’une bougie, un soir des Invalides…la sentence tombe ! Je suis condamné ! …Ici chacun sait ce qu’il veut, ce qu’il fait quand il passe, ami, si tu tombes, un ami sort de l’ombre à ta place…. Je deviendrai peut être un symbole, un emblème d’un certain printemps 2013…. C’est vous que j’honore mes amis, pour votre courage et votre belle âme, vous êtes la jeunesse de France, je suis la jeunesse de France, nous sommes la jeunesse de France ! Je verrai, durant cette longue et dure épreuve, certainement beaucoup de vols noirs de corbeaux sur nos plaines, mais je continuerai d’écouter ce petit oiseau là-haut, sur sa branche au bord de l’eau… ONLR ! JAMAIS !

 

Augustin de Baudreuil

 

link nouvel arbitre

Voir les commentaires

Rédigé par Augustin de Baudreuil

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 27 Juin 2013

topic.jpg

 

 

Peter_and_Paul_icon_detail.jpg

 

 

POUR TOUS NOS  DIACRES ET PRËTRES

 

 


Chers amis, soyez conscients du grand don que les prêtres représentent pour l'Eglise et pour le monde; à travers leur ministère, le Seigneur continue à sauver les hommes, à être présent, à sanctifier.

 

Sachez remercier Dieu, et surtout soyez proches de vos prêtres à travers la prière et votre soutien, en particulier dans les difficultés, afin qu'ils soient toujours plus des pasteurs selon le cœur de Dieu.

 

Benoît XVI

 

 

+

 


 

 

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 27 Juin 2013

1012646_381288978637535_1689420763_n.jpg

 

 

1044569_381493708617062_106040057_n.jpg  

11461_381493821950384_1469727449_n.jpg

 

998257_381493415283758_1884194454_n.jpg

 

1017273_381493615283738_1457309548_n.jpg

 

062613_1508_SacraLiturg51.jpg

 

Missa Solemnis - Basilica S. Apollinare - St Josemaria Escriva

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 26 Juin 2013

1002796_629158780447342_658531947_n.jpg

 

 

 

 

Je suis pro-mariage pour tous, très engagé en faveur de cette loi de la République, et je trouve que la condamnation de Nicolas Bernard-Busse est particulièrement lourde, disproportionnée par rapport aux faits qui lui sont reprochés. Je me suis d'ailleurs exprimé sur ce sujet dans une tribune publiée sur Le Plus du Nouvel Obs.

 

J'ai toujours été opposé à l'incarcération, à la privation de liberté pour les auteurs de délits mineurs, ce qui est le cas dans cette triste affaire. J'ai toujours été opposé aux mesures mises en place par Nicolas Sarkozy, lorsqu'il était ministre de l'Intérieur puis président de la République, concernant le prélèvement obligatoire (et presque systématique) d'ADN, quel que soit le délit commis. Ces mesures sont liberticides, scélérates. Je regrette que l'on s'en rende compte seulement aujourd'hui. N'est-il pas temps d'y mettre fin ?

 

Je souhaite également la libération rapide de Nicolas Bernard-Busse. Sa place n'est pas à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis. Il faut une peine plus appropriée, sans inscription au casier judiciaire.

 

Ce n'est pas un "prisonnier politique", la France n'est pas une dictature

 

Les mouvements opposés à l'égalité des droits pour les couples de même sexe, la "Manif Pour Tous" en particulier, et certains responsables politiques de l'opposition ne cessent de pousser des cris d'orfraie : "C'est un prisonnier politique", "Il est victime de la dictature socialiste", "C'est une victime de la police politique"... Un peu de sérieux, de retenue !

 

Nicolas Bernard-Busse n'est pas un prisonnier politique. Il n'a pas été condamné pour ses opinions mais pour avoir refusé de se soustraire à la loi. La France n'est pas une dictature. Elle ne l'était pas lorsque la droite était aux affaires et c'est toujours le cas aujourd'hui.

 

Demander l'abrogation des lois qui ont instauré le prélèvement obligatoire d'ADN

 

La justice a eu la main lourde, c'est vrai. Mais je doute fortement que le gouvernement ait une quelconque responsabilité quant à l'issu du verdict qui a été rendu par le tribunal correctionnel de Paris.

 

Des manifestations de soutien à Nicolas Bernard-Busse se déroulent un peu partout en France. Elles doivent rester pacifiques. Et surtout elles peuvent être une formidable occasion de réclamer l'abrogation des lois liberticides et scélérates qui ont instauré le prélèvement obligatoire et presque systématique d'ADN. Ce serait une grande victoire pour notre démocratie.

 

 

link

 

Giuseppe Di Bella-Viane

 

Nicolas Bernard-Busse fait appel de sa condamnation

 

Alors que la mobilisation en soutien à l'opposant au mariage homosexuel incarcéré ne faiblit pas (dimanche encore, des rassemblements ont eu lieu à Paris et à Lyon), ce dernier, depuis sa cellule de Fleury-Mérogis, a décidé de ne pas baisser les bras. Selon nos informations, son avocat aurait en effet fait appel, mardi matin, de la condamnation de Nicolas Bernard-Busse à quatre mois de prison dont deux fermes, assortie d'un mandat de dépôt. L'examen de cet appel pourrait avoir lieu le 8 juillet.

 

 

link

 

où quand même la gauche remerciera Nicolas !!

 


Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 25 Juin 2013

gaston-lagaffe-sieste.jpg

 

papa jb en repos.après un printemps français agité ...

 

 

 

 

« Allez à l'écart... reposez-vous un peu » (Mc 6, 31)

 


Le repos est nécessaire à ceux qui travaillent et supportent « le poids du jour et de la chaleur ». Il apparaît comme une justice qu'ils méritent. Il est dit qu'au terme de son oeuvre, Dieu se reposa et vit que cela était bon : « Au septième jour, Dieu se reposa après tout l'ouvrage qu'il avait fait » (Genèse, 2,1).

 

 

Or, aujourd'hui le repos devient un produit de la société consumériste. Autant celle-ci nous propose de consommer sans modération, autant elle nous vend le repos sans discernement. Comme tous les produits de consommation, il est vendu à ceux qui en ont les moyens et à ceux qui, poussés par l'air du temps, se croient obligés de s'endetter pour s'offrir des rêves souvent illusoires. Il naît ainsi autour du repos une spiritualité perverse. La société de consommation vend le repos comme une échappatoire à notre quotidien et à nos responsabilités : elle offre en fait une illusion. Nous pensons quitter le bruit, nous le retrouvons, nous pensons retrouver le bonheur et nous tombons dans l'artifice. En réalité, nous alimentons le cercle vicieux d'un consumérisme sans âme.

 

 

À l'approche des vacances, dont beaucoup d'entre nous vont bénéficier, la prise de conscience de l'illusion de ces repos factices peut nous rendre perplexes.

 

 

Le repos est en réalité un moment de ressourcement. « Il y a un temps pour tout et un moment pour toute chose sous le soleil », dit l'Ecclésiaste

(Qo 3, 1).

Il apparaît ainsi comme une nécessité et un devoir et ne peut être dissocié du commandement : « Remplissez la terre et dominez-la » (Gn 1, 28). Celui qui commande de travailler « à la sueur de notre front » (Gn 3, 19) est le même qui demande, en Jésus, son Fils : « Allez à l'écart... reposez-vous un peu » (Mc 6, 31). Ainsi, le repos est perçu comme une réalité spirituelle, vécue en communion avec le Créateur qui, après avoir accompli son oeuvre, se repose. Il est institué dans un cycle de mission dont la source est Dieu même. À l'image du Créateur, notre pèlerinage terrestre prend sens : notre travail a besoin du repos comme ressourcement, le repos est lui-même commandé par le travail et les

responsabilités exercées.

 

 

À l'opposé des rêves vendus par la société consumériste, nos temps de détente deviennent des moments d'union profonde dans la foi en Dieu.


Ainsi conçus, ils n'apparaissent plus comme des parenthèses dans nos vies desquelles Dieu serait absent. La vie spirituelle elle-même se nourrit de cet apaisement : la participation à la messe et nos temps de prière prennent un sens nouveau lorsque les encombrements de nos vies sont, un temps, oubliés. Comment Dieu pourrait-il être l'absent de nos vacances, si toute l'année durant, nous avons mis notre foi en Lui et avons obéi à ses commandements ? Notre vie spirituelle des jours de travail nourrit celle des temps de vacances et viceversa.

 

 

Puisse le temps de vacances que nous vivrons être également celui du ressourcement et peut-être de la réconciliation avec Dieu notre Père : en dehors de Lui, nous ne pouvons rien faire (cf Jean 15,5).

 

 

✠ Alain Castet

évêque de Luçon

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 25 Juin 2013

1001307_380995602000206_1776929634_n.jpg

 

968967_380995312000235_1687592732_n.jpg

 

968979_380995298666903_1768436848_n.jpg

 

7950_380995478666885_2065758293_n.jpg

 

945030_380997895333310_1339101112_n.jpg

 

1011805_380998048666628_2109863761_n.jpg

 

La nouvelle évangélisation n'est pas une idée ni un programme : c'est une nécessité que chacun de nous parvienne à connaître plus profondément la personne du Christ et, ce faisant, devienne davantage capable de conduire les autres vers Lui. Pour cela, le meilleur moyen est de commencer par la sainte Liturgie, et si elle n’est pas célébrée correctement de quelque manière que ce soit, ou si je n’y suis pas convenablement préparé, cette rencontre avec le Christ sera entravée, la nouvelle évangélisation en souffrira.

 

C'est pourquoi notre célébration de la liturgie est si importante. Nous devons laisser le plus de place possible à l'action du Christ dans la liturgie, et non pas la limiter. Si je change ou refonde la liturgie de l'Église selon mes propres désirs ou une idéologie subjective, comment puis-je être sûr que ce que je fais est en vérité son oeuvre? Alors que, si je célèbre fidèlement ce que l'Église nous a donné – et que je le célèbre aussi magnifiquement que possible - je puis être assuré de me mettre au service de l'action du Christ, d’être un ministre de ses mystères sacrés et non pas un obstacle sur son chemin (cf. Mt 16, 23). Chacun d'entre nous, ministres ordonnés, religieux et laïcs, est appelé à cette fidélité et à ce respect pour le Christ, pour son Eglise et pour ses rites liturgiques.

 

Et c'est pourquoi la formation liturgique est cruciale. Je dois obtenir « de l'intérieur » en quelque sorte, la conviction que le Christ est en effet à l'œuvre dans les rites sacrés de l'Église. Je dois me plonger dans cette dynamique privilégiée et découvrir ses chemins. Cela m'amènera à la personne de Jésus Christ, encore et encore. Et cela me permettra de porter le Christ aux autres.

 

La formation, la célébration liturgique et la mission de l'Église sont toutes les trois intrinsèquement liées. C'est pourquoi nous sommes ici : pour examiner cette relation et examiner sa signification et son importance pour l'Église au début du XXIe siècle. Si nous le faisons bien, nous construirons vraiment des bases très-solides pour la nouvelle évangélisation.

 

link AGORAMAG

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 25 Juin 2013

http://www.solidaridadymedios.org/wp-content/uploads/2011/05/juan-pablo-ii1.jpg

 

 

 

Bienheureux Jean-Paul II (1920-2005), pape

Message pour la Journée mondiale de la Paix 2002, § 6-8 (trad. © copyright Libreria Editrice Vaticana)

 

« Tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux »

 

Celui qui tue par des actes terroristes nourrit des sentiments de mépris envers l'humanité, faisant preuve de désespérance face à la vie et à l'avenir : dans cette perspective, tout peut être haï et détruit. Le terroriste pense que la vérité à laquelle il croit ou la souffrance endurée sont tellement absolues qu'il lui est légitime de réagir en détruisant même des vies humaines innocentes... La violence terroriste...est totalement contraire à la foi dans le Christ Seigneur, qui a montré à ses disciples comment prier : « Remets-nous nos dettes, comme nous les avons remises nous-mêmes à ceux qui nous devaient » (Mt 6,12)...

 

En réalité, le pardon est avant tout un choix personnel, une option du cœur qui va contre l'instinct spontané de rendre le mal pour le mal. Cette option trouve son élément de comparaison dans l'amour de Dieu, qui nous accueille malgré nos péchés, et son modèle suprême est le pardon du Christ qui a prié ainsi sur la croix : « Père, pardonne-leur : ils ne savent pas ce qu'ils font » (Lc 23,34).

 

Le pardon a donc une racine et une mesure divines. Mais cela n'exclut pas que l'on puisse aussi en saisir la valeur à la lumière de considérations fondées sur le bon sens humain. La première de ces considérations concerne l'expérience vécue intérieurement par tout être humain quand il commet le mal. Il se rend compte alors de sa fragilité et il désire que les autres soient indulgents avec lui. Pourquoi donc ne pas agir envers les autres comme chacun voudrait que l'on agisse envers lui-même ? Tout être humain nourrit en lui-même l'espérance de pouvoir recommencer une période de sa vie, et de ne pas demeurer à jamais prisonnier de ses erreurs et de ses fautes. Il rêve de pouvoir à nouveau lever les yeux vers l'avenir, pour découvrir qu'il a encore la possibilité de faire confiance et de s'engager.

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0