Publié le 14 Décembre 2012
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« L'homme doit être tout à fait sûr qu'à chaque instant Dieu le regarde du haut des cieux » Saint Benoît
Publié le 14 Décembre 2012
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Publié le 14 Décembre 2012
Mgr Alain CASTET participera à La Manif Pour Tous du 13 janvier
Comme citoyen, comme prêtre, comme évêque je marcherai moi-même aux côtés de tous ceux qui prendront la décision, librement et en conscience, d’utiliser ce moyen d’expression mis à notre disposition dans une démocratie.
Lettre ouverte de La Manif Pour Tous
par La Manif Pour Tous, mercredi 19 décembre 2012, 19:26 ·
Depuis plusieurs jours, des mails circulent, attaquant délibérément Frigide Barjot et d’autres membres de l’association La Manif Pour Tous.
Nous constatons, notamment, que des propos de Frigide Barjot sont sortis de leur contexte et détournés de leur sens. Des commentaires inexacts, voire diffamatoires, circulent à son sujet. Les faits sont déformés. Dans ces scandaleuses présentations de Frigide Barjot, son engagement courageux, depuis sa conversion, à défendre le Pape et à témoigner de sa foi sont en revanche systématiquement omis.
Ces courriers qui circulent, loin de permettre l’unité et la convergence en vue du combat essentiel que nous menons actuellement, déstabilisent et inquiètent. Ils font perdre du temps à tous : à ceux qui, partout en France, consacrent tout leur temps, bénévolement, à organiser la manifestation nationale du 13 janvier prochain, comme à ceux qui se préparent à participer.
Nous en appelons à la responsabilité de chacun : ne faisons pas le jeu de ceux qui souhaitent bouleverser les fondements de notre humanité. Et agissons tous ensemble dans le même sens !
Enfin, nous invitons ceux qui veulent en savoir plus sur la manifestation du 13 janvier 2013 à se rendre sur le site internet officiel www.lamanifpourtous.fr
La Manif Pour Tous
communication@lamanifpourtous.fr
Publié le 13 Décembre 2012
saint anniversaire à Jean-Baptiste ! que tous mes voeux t'accompagnent en cet heureux jour...
un an déjà quel vide, bien seul, snif. ..! demain soir messe avec qui tu sais, alors, à toutes tes intentions et celle de ta famille . ..
Publié le 11 Décembre 2012
Chers amis,
Nous rendons grâce à Dieu, en ce début du temps de l’Avent, parce que par la Providence, en ce lieu, les reliques du Bienheureux Pape Jean-Paul II nous accompagnent. Nous ne doutons pas que d’auprès de Dieu, il intercède afin que notre espérance soit affermie, pour que notre foi soit consolidée, et que notre action soit résolue et déterminée, nous mettant sans cesse mieux dans les pas du Christ.
Nous rendons grâce pour la vie qui nous a été donnée par Dieu, lui qui a pensé à chacun et à chacune d’entre nous depuis le commencement du monde. Il nous a appelé à la vie par la médiation de nos parents, et nous accompagne pas à pas tout au long de notre existence. Des jours de la fragilité enfantine, à ceux de l’exubérance de la jeunesse, à ceux encore de la maturité de la vie, et enfin dans les jours de la vieillesse. C’est Lui encore, au terme du temps, quand Lui seul le veut, nous ouvre les portes de la Vie et de l’éternité bienheureuse.
Nous prions en ce soir, à l’initiative du Pape Benoît XVI, pour : « la vie naissante ». Nous implorons la Providence pour que les hommes soient véritablement accueillants au don de Dieu, et ne se prennent pour les maîtres de la vie. Chaque fois qu’une civilisation, par une doctrine néfaste et vindicative, ou par facilité (comme cela est plutôt le cas dans le monde d’aujourd’hui) la vie n’est pas respectée, bien des repères s’effacent entrainant des bouleversements qui ruinent la dignité humaine.
Aujourd’hui, nous prions avec insistance afin que toute vie soit respectée dès la conception. Nous prions pour que toutes les mères soient accompagnées, dans le respect de cette dignité fondamentale, sans que des conseils pernicieux les détournent vers des chemins inacceptables.
Nous prions également pour que la vie soit respectée et protégée à toutes les étapes du pèlerinage humain.
Aujourd’hui, nous sommes attentifs aux choix sociétaux qui entrent en contradiction avec le bon sens de tout homme et la révélation évangélique. Nous disons, par raison, à l’école du Christ puis de l’Eglise, que le mariage est nécessairement le choix libre d’un homme et d’une femme, qui s’engagent pour toute une vie dans l’acceptation des enfants que Dieu donne. Ce chemin est la source du bonheur. La raison est appelé à être respectée ! Notre monde, trop souvent marqué par l’affect, s’en trouve fragilisé et manipulé. Le droit ne peut pas être un simple commentaire du fait, qui justifie toutes les situations.
Nous défendrons la nature du mariage par les chemins qui nous paraitront justes et raisonnables : actions, manifestations, écriture, parole claire. Nous défendrons ce mariage, comme nous l’a redit le Pape Benoit XVI lors de la visite ad limina, par l’attestation de la qualité de notre vie, du bonheur qu’il y a à vivre les fidélités, du bonheur de voir nos enfants grandir dans des foyers harmonieux et aimants.
Tout cela ne rend pas l’Eglise insensible à l’égard de ceux qui connaissent la peine et la difficulté. Elle n’a pas attendue la leçon des maîtres de la pensée commune, pour accompagner ceux et celles qui sont éprouvés ou sur des chemins plus difficiles. Elle les aime avec la même attention et leur propose des chemins de sainteté.
Ce n’est pas simplement l’émotion qui peut susciter des lois nouvelles. Ce n’est pas la simple compassion qui peut devenir la source du droit. Nous la trouvons dans le droit naturel, accessible à la raison humaine, trace de Dieu dans la Création.
Dans les semaines qui viennent, notre engagement sera davantage sollicité. Nous agirons sans crainte et avec détermination.
Avec l’aide et soutenus par la vigueur du bienheureux Pape Jean-Paul II, nous redisons plus profondément encore notre « oui » à Dieu, à l’école de la Vierge Marie, en ce jour de la fête de l’Immaculée Conception.
Que Dieu vous bénisse tous et chacun et qu’il vous donne sa force !
+ Alain Castet, évêque de Luçon
Publié le 11 Décembre 2012
à quelques jours de Noël...
Publié le 10 Décembre 2012
Elle jaillit pour ainsi dire de chacun des textes liturgiques, tout au long de ce mois de décembre. Elle y fait régner cette allégresse, cette légèreté, qui font le charme du cycle de Noël tout entier.
Mais c'est une joie qui nait de la foi. Car ce Salut, cette proximité de Dieu, cette présence du Royaume, n'est évidement point manifestée encore: ce serait par définition le Dernier avènement. Le Christ ne se dévoile pas, précisément pour nous permettre ce libre consentement, cette confiance absolue en Sa Parole que sont la foi et l'espérance.
Comment du reste pourrions-nous éprouver cette joie de nous savoir sauvés - avec le monde entier - si nous n'avions pas éprouvé, si nous n'éprouvions pas sans cesse comme une réalité de base et comme une éventualité sans cesse menaçante, la détresse de cette brebis de la parabole qui, nous dit notre Seigneur, était perdue?
Perdu, sauvé, les deux termes se répondent tant que l'un puisse définitivement éliminer l'autre, sinon dans l'éternité, lorsqu'il adviendra le Règne sans conteste après lequel tout chrétien doit soupirer? Il n'est pas possible, ni souhaitable, que nous puissions connaître le triomphe entier du Christ, tant que la grande majorité de nos contemporrains ignore ce Sauveur et s'en cherche partout d'illusoires.
Mais nous du moins, nous savons et nous croyons qu'il n'y a point d'autre sauveur que lui: c'est notre foi; nous savons et nous croyons qu'Il est venu, que son Royaume est présent, que nous pouvons l'y atteindre; c'est notre espérance et notre profonde joie.
C'est toute l'Eglise. Elle devrait le proclamer sur les toits, comme le demande notre Seigneur; elle devrait être elle-même, à l'exemple de son Chef, cet étendard dressé parmi les Nations prédit par IsaÏe (XI,10)
"Heureux es-tu Israël, qui est comme toi un peuple sauvé par le Seigneur."
A cette exclamation de Moïse au livre du Deutéronome (XXXIII,29) répond tristement la réflexion désabusée de Nietzsche, si souvent rappelée:" Je croirais davantage au Christ si les Chrétiens avaient davantage l'air d'un peuple sauvé."
L'Eglise y répond en célébrant l'Avent, en proclamant la joie de l'Avent.
Aux fidèles d'en faire la réalité et la joie débordante, conquérante, de leur vie intérieure, "attendant et hâtant l'Avènement du Jour de Dieu par une sainte conduite et par leurs prières. (II Pierre III,11-12)
Derrière le rythme des années, derrière ces Avents sempiternellement recommencés, ce qui doit transparaître de plus en plus dans l'Eglise, c'est la Présence du Seigneur. Quand celle-ci atteindra son maximum d'intensité et sa plus complète universalité, le Royaume sera parvenu, de ce fait même, à son dernier état, que ce soit au prix de catastrophes apocalyptiques ou non.
Publié le 10 Décembre 2012
Publié le 9 Décembre 2012
La TOMME des moines de l’Abbaye Notre-Dame de DONEZAN, monastère situé à 1350 m d’altitude sur un plateau désert des Pyrénées ariègeoises, est un fromage fermier à pâte pressée non cuite, fabriqué avec le lait cru de vingt vaches de tarentaise, race de montagne endurante à la marche, au soleil et au froid, qui ne se nourrit que d’herbe, de céréales et de foin. Le troupeau quitte l’étable dès le printemps pour les pâturages de montagne à la flore riche et variée qui contribue à donner sa saveur particulière au fromage de l’Abbaye.
Vieillies sur des planches de châtaignier durant trois ou cinq mois (au choix !), retournées et lavées régulièrement, les tommes s’affinent et mûrissent jusqu’à l’acquisition de l’arôme fruité caractéristique des grands fromages. La tomme peut se garder plusieurs semaines au frais, enveloppée dans un linge légèrement humide. Une fois entamée, il est conseillé d’en mettre les parts sous film ou sous vide. Elles peuvent alors être congelées.
médaille au concours national des tommes de montagne"
Les moines espèrent que vous apprécierez le fruit du travail de leurs mains et vous remercient de les aider à en vivre.
avec l'aimable autorisation du Révérend Père Abbé
fromagerie-donezan@orange.fr
avec un petit champagne évidement bien sûr
Publié le 9 Décembre 2012
L'expression: "Annoncez-nous si c'est vous-même qui devez régner..." est bien faite pour nous rappeler Jean-Baptiste, puisqu'il envoya précisément de ses disciples poser cette question à notre Seigneur.
De surcroît, à la fin de ce même passage évangélique, Jésus conclut lui-même:" Tous les prophètes, ainsi que la Loi, ont mené leurs prophéties jusqu'à Jean."
Il est "cet homme envoyé de Dieu, pour rendre témoignage" (Jn I,6-7); mais d'une façon nouvelle et plus directe, ainsi que le déclare l'hymne de Paul Diacre, chantée en la fête de la Nativité de ce Jean-Baptiste "L'astre que les autres prophètes avaient seulement espéré, lui le montre du doigt quand il déclare: Voici l'Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde."
Il est donc tout normal que la Liturgie nous prépare à Noël en évoquant cette rude figure, conjointement avec celle de la Vierge Marie. En elles deux convergent et aboutissent les préparations de l'Ancien Testament, et l'on ne doit point s'étonner si l'on retrouve en eux, portés à leur plus haut degré de pureté antinomique, les deux thèmes que nous avait déjà enseignés Isaïe.
Que nous dit Jean-Baptiste en effet:"Au milieu de vous il est quelqu'un que vous ne connaissez pas.
Celui qui vient après moi..." "Il faut que Lui grandisse, et que moi, je décroisse..." "Nul ne peut rien s'attribuer qui ne lui soit donné du ciel." (Jn I,26 ; III, 30 et 27)
En somme, il souligne à tout propos le caractère surnaturel et divin du Salut qui nous vient en Jésus. Ce faisant, il est bien dans la ligne du redoutable prophète que fut Elie, dont il fait revivre l'esprit.
Cependant, tout en se référant lui-même implicitement à l'oracle de Malachie sur le retour d'Elie, le Baptiste se réclame plus expressément encore d'Isaïe, quand il se dit cette Voix qui avertit les hommes de la proximitié du Messie en criant:" Fuyez dans le désert la route de Yahvé! Aplanissez le chemin du Seigneur. Que tout vallon soit élevé et toute montagne abaissée." (Is. XI, 3-4)
Il y a donc une façon de préparer la venue du Seigneur. On sait même, d'après les exemples que nous en a conservés saint Luc en son Evangile (III, 7-18) que le Précurseur était un "Directeur de conscience" exigeant, qui prescrivait fermement d'être juste, et de "produire des fruits qui soient dignes du repentir."
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Qu'est-ce en effet que ce désert, où les hommes doivent préparer le chemin du Seigneur, sinon ce lieu et ce temps d'épreuves que durent traverser les Israëlites au sortir de l'Egypte, sinon ce symbole de l'apprentissage où il nous faut passer pour prendre conscience de notre entière dépendance vis-à-vis de Dieu. Et qu'est-ce encore que ces vallons comblés ou ces montagnes nivelées, sinon une façon plus imagée de proposer le paradoxe de l'humilité:" Quiconque s'élève sera abaissé, et qui s'abaisse sera élevé. (Lc XIV, 11)
Par là, tout le message de Jean Baptiste s'harmonise: Il est bien vrai que chaque homme et l'humanité tout entière doivent se préparer à la venue de Dieu, mais ce n'est pas autrement qu'en se mettant plus humblement, plus totalement sous sa dépendance, comme le soulignait Malachie dans son oracle sur le Précurseur, rappelé par l'Evangile de saint Marc (I.3):
Voici que j'envoie mon Ange! Il déblaiera la route devant moi, et soudain arrivera dans son Temple le Seigneur que vous réclamez et le Roi de l'Alliance que vous désirez."
(Mal. III,I)
Publié le 9 Décembre 2012