Publié le 15 Juillet 2013
Publié le 15 Juillet 2013
Le saviez-vous ? La Marianne des nouveaux timbres dévoilée aujourd'hui a été inspirée par Inna Shevchenko, la fondatrice des FEMEN. François Hollande en choisissant l'œuvre d'Olivier Ciappa n'apaise donc pas le débat, pire prend le risque d'une guerre plus ouverte que jamais. Le président de la république cherche d'un côté, par répressions policières interposées, à empêcher les opposants au mariage gay d'user de leur logo dans une liberté d'expression légitime, sur des sweats-shirts et même sur des timbres* personnalisés, mais d'un autre côté autorise l'effigie d'une Femen sur le timbre postal objet symbolique du quotidien des Français ! Quelles étaient donc les autres maquettes en lice ? Il y a fort à parier que ce grossier dessin n'était pas le meilleur et que ce choix, loin d'être un choix esthétique est un choix politique. Inutile de dire également que je ne collerai jamais ce timbre sur les enveloppes de mes courriers. H.B.
*Ce timbre personnalisé La Manif Pour Tous est un des rares à exister. Toutes les commandes ultérieures ont été annulées par La Poste.
link le blog d'Hélène Bodenez.
ONLR
Publié le 14 Juillet 2013
un autre pas comme les autres..!
Un faux François Hollande en voiture, puis bras dessus bras dessous avec Hitler et Staline: les Hommen, groupuscule d'activistes opposés au mariage homosexuel, ont organisé dimanche, jour de fête nationale, un défilé provocateur dans le centre de Paris.
Suivie d'hommes menottés et torses nus portant l'inscription "Hollande dictateur", une voiture décapotée a quitté la place de la République avec à son bord un homme portant le masque du président Hollande, flanqué de deux passagers arborant ceux des dictateurs allemand et soviétique, responsables de la mort de millions de personnes.
Cette scène était censée parodier le défilé du 14 Juillet, organisé quelques heures plus tôt sur les Champs-Elysées, marqué par des huées et sifflets d'opposants au mariage homosexuel à l'intention du chef de l'Etat.
Rue de Rivoli, les trois hommes masqués ont fini leur trajet à pied, bras dessus bras dessous.
"S'ils font cette comparaison, le devoir c'est de les écouter, de ne pas dire que ce sont des petits cons et de se demander pourquoi disent-ils ça", a commenté, en marge du cortège, Béatrice Bourges, porte-parole du Printemps français, nébuleuse agrégeant certains des opposants les plus déterminés au mariage homosexuel. "Si des jeunes ne peuvent pas être dans l'entièreté, alors qui le sera?" a-t-elle demandé.
La poignée de manifestants, dont des membres des Hommen qui aspirent à parodier les Femen, ont lancé plusieurs slogans: "Hollande dictateur", "Nous voulons protéger les enfants", "Occupe-toi des racailles qui dépouillent des cadavres". Plusieurs manifestants ont été interpellés.
Le 13 janvier, lors de la première manifestation contre le mariage homosexuel, Xavier Bongibault, un des porte-parole de La Manif pour Tous, avait suscité l'indignation en établissant un parallèle entre le président et le dirigeant nazi. "Dire que tous les homos ont pour seul instinct sexuel leur orientation sexuelle, c'est la ligne qui était défendue par un homme que l'Allemagne a bien connu à partir de 1933 et c'est la ligne que François Hollande défend aujourd'hui", avait-il dit.
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Publié le 12 Juillet 2013
Cette nuit l'Assemblée Nationale a entamé, à la hâte, l'examen d'un projet de loi visant à autoriser les expérimentations sur les embryons humains. Une fois encore les parlementaires vont organiser la chosification des plus vulnérables. Après avoir transformé les enfants en biens de consommation pour adultes égoïstes, on s'apprête désormais à réduire l'humanité en devenir à un vulgaire matériau de laboratoire. Lacordaire disait: "du faible au fort, c'est la liberté qui opprime et la loi qui protège"... Comme cela semble loin en ces jours où la loi s'agenouille devant le dogme libéral du marché roi... Que pèse l'embryon, face à la puissance des lobbies pharmaceutiques? Une fois encore le fric va parler. Merdeux, les représentants du peuple ne veulent pas qu'il les voit, ils votent comme on cambriole: de nuit, en pleines vacances et sans un bruit.. Mesdames et Messieurs les députés, votre empressement est une faute et votre dissimulation un aveu. Faut-il que vous ayez conscience de trahir votre mission au service du Bien commun pour vous cacher ainsi.. Caïns législatifs, vous refusez d'être les gardiens des enfants de France.. Les hommens ne les abandonneront pas. Jamais
Comment cet été pourrait-il être calme et serein, après le vaste mouvement d’opposition pacifique à la loi Taubira qui n’a cessé de s’amplifier et qui se heurte à une répression policière et judiciaire des plus inquiétantes pour la démocratie, devant le chaos économique et social dans lequel la France s’enfonce doucement sans propositions de solutions sérieuses et crédibles à même de rassurer les français, et face aux menaces qui pèsent lourdement sur la vie humaine – avec le projet de loi sur les embryons – et sur l’éducation des enfants dans nos écoles – avec l’enseignement du gender, dès l’âge de six ans ?
S’il n’est pas dans le rôle de l’Église de se lancer dans la bataille politique, c’est sa mission de prendre toujours la défense des plus faibles et des plus petits. De ceux qui sont laissés pour compte sur le bord de la route par la crise économique et sociale, de ceux qui sont entretenus dans une précarité morale et spirituelle par une société politico-médiatique qui a rejeté Dieu : « Combien de pauvretés morales et matérielles viennent aujourd’hui du refus de Dieu et du fait de mettre à sa place tant d’idoles » (pape François).
Plus encore, de ceux qui sont sans défense et sans voix : je pense aux embryons humains dont les papes Benoît XVI et François ont demandé la protection juridique, en soutenant officiellement l’Initiative Citoyenne Européenne « Un de nous ». Je pense au sort réservé aux enfants par la loi Taubira, qui enregistre un grave déni de filiation – un enfant qui naît toujours d’un homme et d’une femme a besoin pour se construire, non seulement de l’affection des personnes qui l’élèvent, mais de pouvoir se référer le mieux possible à son père et à sa mère – porte ouverte sur la Procréation médicalement assistée (PMA) pour tous, voire la gestation pour autrui (GPA), qui priveraient ainsi légalement un enfant de son père ou de sa mère.
Comment pourrions-nous rester les bras croisés devant de telles injustices ? Sans doute, notre première attitude sera celle de la cohérence. « Nous ne donnons à personne aucun sujet de scandale, pour que le ministère ne soit pas décrié », dit saint Paul aux Corinthiens, en donnant son comportement en exemple : « par une grande constance dans les tribulations, dans les détresses, dans les angoisses, sous les coups, dans les prisons, dans les désordres, dans les fatigues, dans les veilles, dans les jeûnes ; par la pureté, par la science, par la patience, par la bonté, par un esprit saint, par une charité sans feinte, par la parole de vérité, par la puissance de Dieu ; par les armes offensives et défensives de la justice » (2 Co 6, 3-7).
« Une charité sans feinte » dit saint Paul, qui nécessite l’accompagnement concret des personnes, la prise en compte de leurs souffrances, quelles qu’elles soient, la proposition d’un vrai chemin de croissance, à l’instar du bon Samaritain qui prend en charge jusqu’au bout l’homme laissé à demi-mort sur le bord du chemin, malgré la distance culturelle, religieuse, voire ethnique, qui le sépare de lui ; et qui comporte encore la condamnation de toute forme de rejet des personnes, d’agression verbale ou physique envers quiconque.
Mais aussi la parole de vérité : « Ne diminuer en rien la salutaire doctrine du Christ est une forme éminente de charité envers les âmes. Mais cela doit toujours être accompagné de la patience et de la bonté dont le Seigneur lui-même a donné l’exemple en traitant avec les hommes » (Paul VI). Pourvu que l’on fasse preuve d’une charité sans feinte envers les personnes, la mission prophétique de l’Église est hautement souhaitable pour éclairer, voire réveiller les consciences anesthésiées dans une société marquée par l’individualisme et le relativisme.
Si le dialogue est toujours nécessaire au sein de nos groupes, de nos communautés humaines et chrétiennes, nous ne saurions faire l’économie de la Vérité sur l’homme que le Christ nous a révélée et qui ne peut jamais « faire l’objet d’une sorte de négociation dialogique » (Bienheureux Jean-Paul II). Nous ne pouvons poursuivre le dialogue sur les questions sociétales qui agitent la société française aujourd’hui qu’à partir d’une conscience claire de notre identité de chrétien, attachée à une Vérité qui n’est pas purement confessionnelle, mais appartient à l’humanité tout entière.
Force est de constater que les malentendus entretenus dans nos communautés proviennent d’un déficit d’adhésion à la Vérité révélée et transmise par l’Église depuis deux mille ans. Sans compter que dialoguer avec des lobbies, voire des Institutions, qui démontrent depuis des mois leur refus du dialogue, en diabolisant systématiquement leurs opposants et en usant même de manière arbitraire de la force, policière ou judiciaire, pour tuer dans l’œuf toute forme d’expression populaire contraire, est une véritable gageure.
Si pour défendre le droit à l’objection de conscience face à des lois injustes, ou faire entendre sa voix sur la place publique au nom de la liberté d’expression, de réunion et de manifestation garantie par la Constitution pour promouvoir la dignité de la vie humaine, du mariage et de la famille, on devait risquer l’interpellation sans sommations, la condamnation, voire l’incarcération immédiate, ce qui n’est plus une fiction, alors cela ne rendrait ce combat que plus noble et plus nécessaire. Comme Jésus l’annonçait à ses disciples : « Méfiez-vous des hommes : ils vous livreront aux sanhédrins et vous flagelleront dans leurs synagogues ; vous serez traduits devant des gouverneurs et des rois, à cause de moi, pour rendre témoignage en face d’eux et des païens » (Mt 10, 17-18).
La proclamation de la Vérité, pourvu que ce soit sans violence et dans une charité sans feinte, est un devoir dont aucun chrétien ne saurait s’exonérer. Comme le Christ, nous sommes appelés à être « un signe en bute à la contradiction …afin que se révèlent les pensées intimes de bien des coeurs » (Lc 2, 35). Autrement dit : chacun est appelé à se positionner pour ou contre la Vérité ! Nous ne pouvons faire l’économie de cette division apparente à laquelle nous répugnons tant : il en va de « la connaissance de la Vérité » (1 Tm 2, 3) qui seule « nous rendra libres » (Jn 8, 32). Oui au dialogue, pour une meilleure compréhension réciproque, mais sans ambiguïtés et en vue de se rapprocher de la Vérité.
N’ayez pas peur ! Ce fut le mot d’ordre du pontificat du bienheureux Jean- Paul II. Comme on l’a dit : « Les peureux disent aux courageux : vous êtes téméraires ». Soyons de ceux qui ne transigent pas sur la Vérité et qui appliquent l’exhortation de l’apôtre Pierre : « Soyez toujours prêts à la défense contre quiconque vous demande raison de l’espérance qui est en vous. Mais que ce soit avec douceur et respect, en possession d’une bonne conscience » (1 P 3, 15-16).
+ Mgr Marc AILLET,
Évêque de Bayonne, Lescar et Oloron.
Publié le 11 Juillet 2013
Par La rédaction de RTL.fr , Avec AFP | Publié le 11/07/2013 à 06h11
Le tribunal correctionnel de Paris a prononcé deux relaxes et six peines d'amende à l'encontre de jeunes gens accusés de violence en marge de la manifestation du 26 mai contre le mariage pour tous.
Le procureur avait ainsi requis des peines d'emprisonnement pour les huit prévenus, avec de la prison ferme pour sept d'entre eux (2 mois pour 6 et 4 mois pour un). Mais les trois juges se sont situés en-deçà des réquisitions du ministère public avec de simples amendes et relaxes.
"Il n'y a pas de volonté de voir ces personnes incarcérées. Il y a la volonté de délivrer un message", avait expliqué, lors de ses réquisitions, le vice-procureur de la République, Abdel Mahi. Six des huit prévenus ont été condamnés chacun à une amende de 300 euros au terme d'une audience marathon de onze heures.
Ce jugement intervenait au lendemain de la décision rendue en appel pour Nicolas Buss. Condamné à de la prison ferme et placé sous mandat de dépôt au terme du procès en première instance, le jeune homme n'a été condamné qu'à une amende par la cour d'appel et a été libéré mardi 9 juillet.
Ces huit personnes étaient jugées pour violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique, toutes sauf une ayant, jeté une ou plusieurs bouteilles en direction des forces de l'ordre.
Toutes ont nié avoir eu un comportement violent à l'égard des policiers présents ce jour-là. Plusieurs ont également soutenu avoir été victimes de mauvais traitements ou d'insultes de la part de membres des forces de l'ordre.
"Il n'y a plus de doute sur ce qui se passait" au moment de l'interpellation des huit prévenus. "On était loin du pique-nique des veilleurs. On était dans des scènes de violence", a dit la présidente, Isabelle Pulver.
Un dossier politique
Pour expliquer leur présence sur les lieux bien après la fin officielle de la manifestation, à 18h00, les manifestants ont invoqué plusieurs raisons : l'impossibilité de quitter les lieux du fait de l'omniprésence policière, la curiosité, la volonté de "montrer qu'on ne lâchait pas".
Leurs avocats ont souvent fait valoir que hormis des témoignages de policiers, il n'existait pas de preuve de violences à l'égard des forces de l'ordre. "Il n'y a pas de victime, il n'y a pas de dommage", a souligné Me David Dassa, avocat de l'un des prévenus.
Plusieurs films ont été projetés à l'audience, sans qu'aucun d'entre eux ne fasse apparaître d'élément concluant quant aux faits imputés.
"Vous avez aujourd'hui à juger, non pas des manifestants qui venaient pour manifester", mais "ceux qui ont voulu en découdre avec les forces de l'ordre", a dit le procureur lors de son réquisitoire.
"Nous sommes dans un dossier qui est non pas de droit commun, mais un dossier politique", a lancé Me Frédéric Pichon, avocat d'un jeune militaire en permission. "Je ne dis pas que les torts sont du côté de la police. Je dis qu'il y a eu des instructions" en matière d'interpellations et de gardes à vue, a abondé Me Stéphane Maitre, émanant, selon lui, du "gouvernement".
"Il faut faire peur et ça marche. Ça a pris une résonance supplémentaire depuis qu'il y en a un qui y est allé" (en prison), a dit Me Maitre en référence à Nicolas Buss. "On a tous ça a l'esprit. Ils ont la trouille", selon lui.
Publié le 11 Juillet 2013
ANDRE CHÉNIER (1762-1794)
France ! ô belle contrée, ô terre généreuse
Que les dieux complaisants formaient pour être heureuse,
Tu ne sens point du Nord les glaçantes horreurs ;
Le Midi de ses feux t'épargne les fureurs ;
Tes arbres innocents n'ont point d'ombres mortelles ;
Ni des poisons épars dans tes herbes nouvelles
Ne trompent une main crédule ; ni tes bois
Des tigres frémissants ne redoutent la voix ;
Ni les vastes serpents ne traînent sur tes plantes
En longs cercles hideux leurs écailles sonnantes.
Les chênes, les sapins et les ormes épais
En utiles rameaux ombragent tes sommets ;
Et de Beaune et d'Aï les rives fortunées,
Et la riche Aquitaine, et les hauts Pyrénées,
Sous leurs bruyants pressoirs font couler en ruisseaux
Des vins délicieux mûris sur leurs coteaux.
La Provence odorante, et de Zéphyre aimée,
Respire sur les mers une haleine embaumée,
Au bord des flots couvrant, délicieux trésor,
L'orange et le citron de leur tunique d'or ;
Et plus loin, au penchant des collines pierreuses,
Forme la grasse olive aux liqueurs savoureuses,
Et ces réseaux légers, diaphanes habits,
Où la fraîche grenade enferme ses rubis.
Sur tes rochers touffus la chèvre se hérisse,
Tes prés enflent de lait la féconde génisse,
Et tu vois tes brebis, sur le jeune gazon,
Épaissir le tissu de leur blanche toison.
Dans les fertiles champs voisins de la Touraine,
Dans ceux où l'Océan boit l'urne de la Seine,
S'élèvent pour le frein des coursiers belliqueux.
Ajoutez cet amas de fleuves tortueux :
L'indomptable Garonne aux vagues insensées,
Le Rhône impétueux, fils des Alpes glacées,
La Seine au flot royal, la Loire dans son sein
Incertaine, et la Saône, et mille autres enfin
Qui nourrissent partout, sur tes nobles rivages,
Fleurs, moissons et vergers, et bois et pâturages,
Rampent aux pieds des murs d'opulentes cités,
Sous les arches de pierre à grand bruit emportés.
source: veilleurs nantais
Publié le 11 Juillet 2013
Le pape François n’encourage pas le culte de la personnalité. C’est ce qui ressort d’une information du quotidien argentin Clarin selon lequel le pape a demandé à son ancien diocèse de retirer une statue à son image à peine installée dans un jardin situé juste à côté de la cathédrale de Buenos Aires.
“Enlevez-moi cela immédiatement“, aurait ainsi demandé le pape François à un prêtre à propos de la statue à taille humaine apparue à côté de la cathédrale le 29 juin dernier. La statue, précise Clarin, n’aura pas été en place plus de 10 jours et nombreux sont ceux qui s’interrogent sur le sort du musée qui devrait prendre place près de la cathédrale et consacré à Jorge Mario Bergoglio.
Comme ses prédécesseurs, le pape François a déjà expliqué que le souverain pontife n’est pas une star et souhaité que l’attention se porte sur son message et sur le Christ. Le 18 mai dernier, il avait ainsi assuré aux membres des mouvements, communautés nouvelles et associations laïques rassemblés place Saint-Pierre que “Jésus est le plus important“. Avec un sourire, il avait alors reproché à la foule de crier son nom à son passage et demandé: “J’aurais voulu vous entendre crier ‘Jésus’. Alors, désormais, plus de François, ok , Jésus!“. La foule avait alors commencé à scander: “Jésus, Jésus, Jésus“.
apic/imedia
Publié le 10 Juillet 2013
sainte fête à tous les Benoît .. à tous les moines...
- avec le père hôtelier actuel, j'ai retrouvé de beaucoup du père Henry, la vraie écoute monastique, la vraie compassion. On vous monte dans votre chambre, on prend le temps. je suis sûr que la dernière fois on est bien resté une demie-heure. Il y a un contact qui se fait. On n'a pas besoin de chercher par quel détour on va prendre la personne pour rentrer en relation avec elle. C'est du direct. comme des frères. Pas de barrière sociale, à cause du rang..
-
- .en dehors des moines elle n'existe pratiquement pas. Votre vie spirituelle au moins eux les intéresse. A ce qu'il parait on en aurait une. Eh oui. La santé spirituelle d'une âme en général compte si peu. Alors quand on vous demande comment ça va, il faut dire bien comme ça on ne vous doit rien.et on passe son chemin....
-
merci au père Abbé du père hôtelier.. ! avec mes pensées pour nos moines de Wisques.
à tous sainte fête...malgré les têtes que je ne verrais sans doute plus. On s'attache tellement à ses moines. aux plus jeunes évidement, aux plus vieux aussi. Là quand on vous salue on sent vraiment que vous êtes des leurs, pas d'hypocrisie, d'arrière pensée, comme quand m'a salué le père abbé émérite, comme j'étais heureux; un bonjour Philippe tellement paternel.
bonnes vacances à Stéphane bon retour au pays. Cela a dû être pour toi des temps forts de vivre avec les moines; tu dois en avoir des anecdotes à raconter. sûrement une belle expérience d'études diaconales mêlées de vie monastique hors clôture! ..! garde-moi dans tes prières;
pour tous nos jeunes prisonniers politiques..
Saint Benoît, patron de l'Europe
Messager de paix, artisan d'unité, maître de civilisation, et, avant tout, héraut de la religion du Christ et fondateur de la vie monastique en Occident, tels sont les titres qui justifient la renommée de saint Benoît, abbé. Alors que s'écroulait l'Empire romain désormais à son terme, que des régions de l'Europe s'enfonçaient dans les ténèbres et que d'autres ne connaissaient pas encore la civilisation et les valeurs spirituelles, c'était lui qui, par son effort constant et assidu, a fait se lever sur ce continent l'aurore d'une ère nouvelle. C'est principalement lui et ses fils qui, avec la croix, le livre et la charrue, apporteront le progrès chrétien aux populations s'étendant de la Méditerranée à la Scandinavie, de l'Irlande aux plaines de la Pologne.
Avec la croix, c'est-à-dire avec la loi du Christ, il a affermi et a développé l'organisation de la vie publique et privée. Il convient de rappeler qu'il a enseigné aux hommes la primauté du culte divin avec l'Office divin, c'est-à-dire la prière liturgique et assidue... Avec le livre, ensuite, c'est-à-dire avec la culture : au moment où le patrimoine humaniste allait se perdre, saint Benoît, en donnant renom et autorité à tant de monastères, a sauvé la tradition classique des anciens avec une sollicitude providentielle, en la transmettant intacte à la postérité et en restaurant l'amour du savoir.
Et enfin avec la charrue, c'est-à-dire avec l'agriculture et d'autres initiatives analogues, il a réussi à transformer des terres désertiques et incultes en champs très fertiles et en jardins gracieux. En unissant la prière au travail matériel, selon son mot célèbre : « Ora et labora » (Prie et travaille), il a ennobli et a élevé le travail de l'homme. C'est pourquoi le pape Pie XII a salué à juste titre dans saint Benoît le « père de l'Europe ».
paul VI
..
L’ampleur de la mobilisation et des manifestations pour défendre la vérité de la filiation et du mariage est particulièrement significative. Le mouvement de contestation ne faiblit pas, bien au contraire : il se décline désormais en de nombreuses initiatives pacifiques. Le contraste est saisissant entre leur caractère non violent (à l’exception de quelques groupes extrémistes très minoritaires) et les formes de répressions qu’elles rencontrent, qu’elles soient verbales, médiatiques ou policières, (interpellations abusives, gardes à vue injustifiées…). Une police de la pensée se met progressivement en place. Elle consiste à disqualifier toute opinion qui remettrait en cause le mariage homosexuel, comme si celle-ci constituait en soi un délit.
Le mariage et la famille en tant que tels sont des réalités politiques qui préexistent à l’Etat et que celui-ci doit non seulement reconnaître, mais protéger. « Le mariage précède l’État, il est le socle de la famille, la cellule de la société, antérieure à toute loi et même à l’Église. Par conséquent, l’adoption de la loi est un grave recul anthropologique. Le mariage (formé d’un homme et d’une femme) n’est pas la même chose que l’union de deux personnes de même sexe. », affirmait récemment le cardinal Bergoglio avant son élection au siège de Pierre.
La Loi Taubira fait partie de ces lois moralement injustes, auxquelles la conscience chrétienne ne peut souscrire. Il est des circonstances où la résistance morale devient une obligation, et notre discours serait illusoire si nous délaissions ce témoignage rendu à la vérité. Il ne s’agit pas de faire obstacle aux « mariages homosexuels » qui vont être célébrés ou de troubler leur bon déroulement, par contre il devient urgent de garantir aux personnes qui seront concernées par son application un droit à l’objection de conscience. Je pense bien sûr aux maires ou officiers d’état civil qui devront les célébrer, mais également aux personnes qui seront chargées de délivrer les agréments pour les adoptions ou encore aux professeurs qui devront enseigner que le mariage homosexuel est une alternative équivalente au mariage entre personnes de sexe différent.
Après le temps des manifestations s’ouvre une période nouvelle, où d’autres manières de s’engager et d’agir prennent le relais. Les nombreuses initiatives qui ont surgit s’organisent en réseaux et donnent à penser que l’élan de ce printemps des consciences n’est pas prêt de s’essouffler. En l’an 2000, le bienheureux Jean-Paul II, aux JMJ de l’An 2000, invitait les jeunes à devenir des « sentinelles du matin ». J’appelle les catholiques du Var à s’inscrire, avec audace, détermination et inventivité, dans cet engagement politique, au sens noble du terme. Dans la recherche du bien commun, selon les paroles mêmes du Pape François, cet engagement est« l’une des formes les plus élevées de la charité »
+ Dominique Rey Evêque de Fréjus-Toulon
Prière à Saint Benoît, patron de l'Europe -
Modèle de vie céleste, Benoît, notre docteur et notre guide, vous dont l’âme unie au Christ exulte dans le ciel, gardez, Pasteur plein de sollicitude, votre troupeau; fortifiez-le de vos saintes prières et par une voie de lumière, faites-le entrer au ciel à votre suite.
O Dieu, qui avez honoré de tant et de si glorieux privilèges la précieuse mort du très saint Père Benoît, daignez accorder, à nous qui honorons sa mémoire, la grâce d’être protégés contre les embûches de nos ennemis, à l’heure de notre mort, par sa bienheureuse présence.
Par Jésus-Christ Notre-Seigneur.
Amen.
Ô saint patriarche, nous vous invoquons, levez vos bras paternels largement ouverts vers la Très Sainte Trinité et priez pour le monde, pour l'Eglise, et particulièrement pour l'Europe, pour votre Europe dont vous êtes le Patron célèste :
pour que celle-ci n'oublie pas, ne refuse pas, ne rejette pas l'extraordinaire trésor de la foi chrétienne qui, pendant des siècles, a animé et fécondé l'histoire et le progrès moral, civil, culturel, artistique de ses différentes nations ;que par la vertu de sa matrice "chrétienne", elle soit porteuse et génératrice d'unité et de paix parmi les peuples du Continent et ceux du monde entier; qu'elle garantisse à tous ses citoyens la sérénité, la paix, le travail, la sécurité, les droits fondamentaux, comme ceux qui concernent la religion, la vie, la famille, le mariage. Saint Benoît priez pour nous.
Publié le 10 Juillet 2013
Publié le 9 Juillet 2013
NICOLAS RETROUVE SA LIBERTE...
"coupable sur attroupement, confirme les autres culpabilité. 3000€ d'amende avec sursis, confiscation des scellés."
"Nicolas est devenu une star mais c'est surtout un exemple, un jeune déterminé, avec des défauts humain, mais qui ne veut rien lâcher pour défendre les enfants de demain..."
ah! si nous avions des curés de la même trempe !
"
20 jours en prison pour ses idées. Il a ses défauts mais il a une grandeur d'âme."
rare plutôt rarement vu...!
source prisonnier politique facebouc
il y a plus d'évêques à saluer le ramadan, qu'à saluer la sortie victorieuse de prison de Nicolas, en mettant en valeur sa force morale et ses convictions pour le proposer comme modèle à la jeunesse..! force et grandeur d'âme, courage, pertinence et volonté...des qualités humaines formidables dans cette pauvre société en mal d'identité..(surtout chez les hommes d' Eglise, vautrés dans leur idéologie fade insipide et sans saveur.. quelle leçon ! cette jeunesse qui vous a échappé car elle a sa vérité, ses certitudes, ses convictions.
Cette jeunesse qui n'hésite pas à choisir des voies radicales, qui n'a pas peur d'aller jusqu'au bout du don de soi, qui a le goût du beau, du vrai, (loin de vos cérémonies de charismatiques insipides, lancinantes, vieillissantes, vos liturgies nauséabondes, moribondes).
"Soyez des hommes faits" 1 Cor. 14,20 ST paul
Elle a le sens de l'autre. Oh pas la charité poisseuse du bon moderno, "pour ses frères en humanité", qui ne sert qu'à alimenter les sermons du dimanche, mais de "l'autre" , prête à lui donner sa vie, à allez moisir en prison, braver la justice; enfin le sens de la patrie et sans doute pour la plupart le sens de la religion, le sens de l'honneur.
Mais votre silence, n'empêchera à la jeunesse d'être, de nous faire rêver, plein d'espérance, prometteuse de ces lendemains qui referont la France, tandis que nous, nous serons de l'autre côté dans notre vraie patrie, louant Dieu d'avoir été, oh non pas les acteurs mais les spectateurs d'un moment de grâces et de résistance.
Oui cette jeunesse m'a redonné du tonus et m'a édifié. je ne peux que lui dire merci. Les saints sont de cette race d'entêté et de force de caractère..
Merci Nicolas. et vive Saint Benoît !
ONLR
Nicolas Bernard-Buss ne retournera pas en prison. Incarcéré depuis le 19 juin à Fleury-Mérogis après une condamnation en première instance à 4 mois d'emprisonnement dont 2 mois ferme assortis d'un mandat de dépôt, le jeune militant de la Manif pour tous a vu sa peine muée en amende lors de son procès en appel mardi après-midi devant la cour d'appel de Paris.
La cour n'a donc pas suivi les réquisitions de l'avocat général qui demandait 5 mois de prison avec sursis et 1000 euros d'amende. Nicolas Bernard-Buss a été condamné à 3000 euros dont 1500 avec sursis. Un désaveu pour les juges de première instance, une victoire pour le jeune homme et ses avocats qui, après avoir plaidé la relaxe, ont chaleureusement remercié la cour. «Une grande confusion a régné dans la procédure, aucune infraction n'a été constituée dans ce dossier qui est un véritable château de cartes, un acharnement, un prétexte à la condamnation», avait dénoncé Me Pierre-Philippe Boutron-Marmion, avocat de Nicolas. Pour des questions administratives, le jeune homme de 23 ans devait repasser par la case prison mardi soir. La levée d'écrous des prévenus qui ne comparaissent pas libres nécessite en effet des formalités auprès du greffe de l'établissement pénitentiaire. «Il devra sortir avant minuit sinon la procédure tombe», indiquait, sourcilleuse, une avocate présente à l'audience, proche du collectif de la Manif pour tous.
Volubile, tatillon et péremptoire durant tout son procès, Nicolas Bernard-Buss a paru tomber des nues à l'annonce du verdict. Dans le box vitré des accusés, blanc comme sa chemise et déconfit comme ses jeans gris, il a promené un regard perdu autour de lui, regardant la salle se vider sans comprendre s'il suivrait le mouvement.
«Ramassis d'inexactitudes»
L'audace et l'impertinence du jeune étudiant à l'Institut catholique de Paris (ICP) ont marqué cette audience où une vingtaine d'avocats occupaient les rangs aux côtés du public et des médias. Il tient toujours à «bien préciser» ou «bien repréciser» des éléments factuels voire juridiques aux magistrats eux-mêmes qui, d'une patience égale, ne l'aviseront jamais de baisser d'un ton. Agacés mais attendris comme le seraient des parents devant un enfant sûr de son bon droit et excessivement véhément, ils font preuve d'une pédagogie d'enseignant et d'une psychologie de pédiatre. Souvent la salle en rit.
«Vous voulez me donner des leçons juridiques, je suis très heureux de les recevoir», adresse-t-il ironique au procureur avant de mépriser d'un revers de main «le ramassis d'inexactitudes et de mensonges» enfermés dans chaque procès-verbal versé au dossier. La cour aura même droit à un renvoi en règle dans ses cordes, lors de la dernière prise de parole de l'accusé, avant la mise en délibéré du jugement. Le gamin pâlot et bien peigné l'invite à la décence. «Vous avez l'occasion ici de rétablir le lien de confiance entre les citoyens et la justice qui s'est rompu, sachant que 6,9% du salaire des magistrats est payé par les contribuables.» Rien de moins.
Une défense précise et soucieuse du détail
Par contraste avec le détail et la précision de la défense, prompte à caractériser l'absence de «rébellion», de violence ou d'«entrave à la circulation» dont était accusé Nicolas, les faits et les infractions légales ont eu bien du mal à apparaître clairement dans les débats. L'avocat général elle-même semblait avoir eu recours à des contorsions intellectuelles et rhétoriques épuisantes pour fonder sa détermination. Quant au commissaire de police de la BAC, seul témoin à la barre, et seule partie civile, personne n'a compris son dépôt de plainte pour «rébellion», d'autant qu'il avoue n'avoir pas été blessé par l'interpellé.
Le débat politique sur le mariage homosexuel et les convictions personnelles de Nicolas ont été absents des débats. Seulement a-t-il dit, en conclusion de l'audience, que «le droit de l'enfant à disposer d'un père et d'une mère est une préoccupation universelle». Des propos qui venaient «attester» de «l'indignation générale et internationale» des citoyens qui, «par milliers» et «du monde entier», lui ont adressé des courriers de soutien dans sa cellule.
Demande de réparation
«Que serait-il advenu de lui si des députés n'étaient pas venus le visiter en prison (occasionnant le changement de ses conditions de détention déplorables, NDLR), si la population ne s'était pas indignée, si des “veilleurs” ne s'étaient pas mobilisés?, a interrogé Me Pierre-Philippe Boutron-Marmion. Nicolas Bernard-Buss, pour avoir usé de sa liberté d'expression, a été un numéro d'écrou: 404247, voilà la réalité du dossier, un traitement inadmissible, enfermé dans une cellule de cinq personnes avec deux transsexuels ayant un rapport anal, des plateaux-repas renversés et jetés comme à des chiens.»
Les trois avocats de Nicolas ont déjà fait savoir qu'ils demanderaient réparation pour les vingt jours de détention de leur client et «le traitement qui lui a été infligé». Ils vont étudier «les mille hypothèses juridiques», promet l'un deux.
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