Publié le 28 Août 2009



Le secret d'un moine sera présenté en primeur au Festival des films du monde, la fin de semaine prochaine. Il raconte la quête d'authenticité du frère Albéric, la fragile survie des traditions, mais soulève bien malgré lui une controverse: à qui appartient la recette du fromage Oka?


Il y a des traditions qui ne s'achètent pas, même lors d'une importante transaction financière. Le fromage, par exemple. Lorsque Agropur est devenu propriétaire de la fromagerie de la trappe d'Oka, elle a aussi mis la main sur la recette du célèbre fromage. Mais pas sur son secret.

C'est du moins ce que prétend le frère Albéric, maintenant installé à Holland, au Manitoba. Le religieux a voulu reproduire dans son monastère le fromage trappiste original. Fait de façon artisanale, selon des traditions françaises qui remontent au XIe siècle. Un fromage qu'aucune industrie laitière ne pourrait reproduire.

C'est ce que raconte le film d'Yves Étienne Massicotte. On y voit le frère Albéric dans sa difficile quête d'authenticité. Car, avant de retrouver le goût qu'il cherchait tant, il a fait un bon nombre d'essais. Le fromage d'Albéric était bon, mais il lui manquait un petit quelque chose d'indéfinissable. Puis, un jour, le moine a mis la main sur le carnet d'un père fromager. Et là, il a eu une illumination. Le secret du fromage se trouvait à l'intérieur.

«C'est plus que la recette, dit le frère Albéric à l'écran. La recette officielle, on pourrait la passer à n'importe qui. On sait bien qu'il faut mélanger du lait, mettre de la présure, faire cailler le fromage puis le faire cuire. Mais il y a des détails qu'ils ont étudiés et qu'ils ont ajoutés et c'est ce qui fait que le fromage trappiste est onctueux, puis crémeux avec un arôme assez prononcé. C'est un document précieux.»

C'est après avoir goûté à ce fromage trappiste, trouvé dans un marché de Toronto, que le réalisateur Massicotte a eu l'idée de raconter cette quête de tradition. «J'ai retrouvé le fromage Oka de mon enfance, dit Yves Étienne Massicotte. Celui que mon père mangeait.» Il a immédiatement joint le frère Albéric au Manitoba.

Une chose que le réalisateur n'a pas faite, toutefois, c'est avertir Agropur de son projet. Les gens de la laiterie étaient en effet assez surpris lorsqu'ils ont appris l'existence du film la semaine dernière. D'autant plus que, sur les paquets de fromage Oka, Agropur vante la tradition du fromage, qui remonte à 1893, avec une image de l'abbaye.

En fait, contrairement à ce qu'affirme le frère Albéric dans le film, la recette du fromage Oka appartient à Agropur.

«Si on avait voulu une nouvelle fromagerie, on aurait construit une nouvelle fromagerie! lance Renée-Claude Boivin, responsable des communications pour la laiterie québécoise. Si on n'avait pas la recette, on ne ferait pas notre publicité là-dessus!»

Agropur connaissait déjà le frère Albéric, qui avait auparavant poussé les prétentions de son fromage au-delà de ses limites juridiques, explique Jean Brodeur, aussi représentant d'Agropur. «Le frère Albéric peut dire qu'il produit un fromage de type port-salut, dit-il. Mais il ne peut pas dire qu'il a la recette traditionnelle.» Les représentants d'Agropur comptent voir le film avant de décider de la suite à donner à cette affaire.

Le réalisateur avoue qu'il n'a pas vérifié les faits avant de faire son montage. «Ce n'est pas du journalisme, dit-il. C'est un film sur l'histoire du personnage. Et tout ce que je peux dire, c'est que c'est vrai que le fromage ne goûte pas la même chose!»

Sans aucun doute. Même s'il utilise aujourd'hui lui aussi du lait pasteurisé pour faire son fromage trappiste, le frère Albéric ne fait que quelques meules par semaine. Son apprenti et lui les affinent avec un soin monastique, dans le silence. Le jeune frère Angelo avoue que ça l'aide dans sa démarche spirituelle. S'il poursuit sa quête, il pourrait devenir le prochain fromager du monastère. Si Angelo n'est pas celui-là, le frère Albéric a juré de brûler son mystérieux livre et, avec lui, les secrets du fromage.

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Publié le 28 Août 2009

 

 

ROME, Jeudi 27 août 2009 (ZENIT.org) -

 

 

Mme Antonietta Raco, italienne, du diocèse de Tursi-Lagonegro, immobilisée depuis 2005, a été guérie d'une sclérose latérale amyotrophique (SLA) à la suite d'un pèlerinage à Lourdes, cet été, annonce l'évêque, Mgr Francescantonio Nolé.

Radio Vatican a recueilli aujourd'hui le témoignage de l'évêque qui conduisait le pèlerinage et déclare : « C'est un don du Seigneur par sa sainte Mère ».

Mme Raco, 50 ans, de Francavilla in Sinni, près de Potenza, dans la région de la Basilicata (Sud de l'Italie) était jusqu'ici soignée à l'hôpital Le Molinette de Turin. Elle s'est remise à marcher de façon inexplicable.

L'évêque précise que Mme Raco a fait une visite de contrôle à Turin, le 24 août, et le professeur Chiò a déclaré que « du point de vue de la littérature médicale, il n'y a jamais eu de cas de régression de la maladie », il déclare donc : « On peut dire que c'est un événement extraordinaire ».

Les médecins stupéfaits

Le 25 août dernier, Mme Raco a confié au quotidien catholique italien « Avvenire » les circonstances de cette visite, avec son mari : « J'avais hâte de rencontrer les médecins, j'espérais que quelqu'un me dise que je n'avais plus rien. Lors de cette visite, j'ai vu la stupeur des spécialistes. Le professeur Chiò a voulu que je raconte tout ce qui m'était arrivé, sans rien omettre. Il était stupéfait et il m'a dit : « Je suis sans voix. Il m'a renvoyée à de nouveaux examens, m'a demandé de ne pas suspendre la thérapie. Et, sans rien ajouter, il m'a embrassée. Et on s'est émus. Je prierai toujours pour lui en espérant que l'on découvre bientôt comme guérir la SLA ».

C'est donc le prof. Chiò qui enverra le dossier clinique à l'évêque qui le communiquera au bureau de Lourdes. « Un bureau médical analysera la question non seulement du point de vue médical, mais aussi du point de vue théologique ».

Une voix qui soulage

Mme Raco a confié à Avvenire le récit de cette guérison : « A Lourdes, je n'ai pas demandé de miracle. J'ai prié la Vierge de me donner la force de vivre avec dignité chaque instant qui me restait. Les affaires de Piergiorgio Welby et de Eluana Englaro (deux cas d'euthanasie très médiatisés en Italie, ndlr), m'ont frappée. On a interrompu les aides vitales de ces personnes. J'ai prié pour qu'il ne m'arrive rien de tel. La vie doit être vécue toujours et en toute circonstance, jsuqu'au bout. J'ai aussi prié pour une petite fille de mon village qui souffre elle aussi de SLA ».

Antonietta Raco précise : « En entrant dans l'eau j'ai été aidée par trois « dames », deux d'entre elles se sont ensuite éloignées, une autre a continué de m'aider, mais alors qu'elle était affairée, j'ai senti la présence de quelqu'un d'autre qui me soutenait le cou, j'ai essayé de me retourner, mais il n'y avait personne ; j'ai ressenti une grande douleur dans les jambes, puis un soulagement ; c'est à ce moment-là que j'ai entendu, sur ma gauche, une voix féminine très belle, suave, tendre, légère. Je n'ai jamais rien entendu de semblable. Le seul fait de l'entendre me soulageait physiquement. Elle me disait : « N'aie pas peur, n'aie pas peur ! ». Mais je tremblais, j'avais tellement peur, également parce que j'étais la seule à entendre cette voix ».

Le respect de Mgr Nolé

Mgr Nolé a également confié ses impressions personnelles : « Tout d'abord, de grand respect pour cette dame qui s'est rendue à Lourdes et n'a rien demandé, sinon de mourir en paix. Elle disait : « Je ne veux pas finir comme Welby, je veux que ce soit le Seigneur, qui est maître de la vie, qui prenne ma vie dans sa main ». Elle a donc demandé la paix et la sérénité pour elle-même et pour sa famille. Puis, elle a demandé la grâce, pour une enfant de quatre ans, souffrant elle aussi d'une sclérose latérale amyotrophique. Mais surtout parce que, à Lourdes, après avoir reçu ce grand don, cette dame n'en a parlé à personne: elle l'a tenu pour elle pendant trois jours. Et lorsqu'elle est revenue chez elle, elle a entendu une voix intérieure qui l'invitait : « Raconte-le, dis-le ! » Elle a alors demandé : « Qu'est-ce que je dois dire ? Je ne le mérite pas tellement, je suis indigne... » Je lui ai dit, en la rassurant que le Seigneur lui a fait ce don non seulement pour elle mais pour toute la communauté et pour tous ceux qui l'apprendront, et de fait on est en train d'en vivre les conséquences positives ».

L'aveu à son mari

En effet, au soir du 5 août, après le pèlerinage, Mme Raco a de nouveau entendu la même voix, alors en effet qu'elle n'avait rien dit à personne jusque-là. Elle raconte: « J'étais assise sur le canapé, mon mari était à quelques mètres de moi. J'ai entendu de nouveau clairement la même voix qu'à Lourdes : « Appelle-le, dis-le lui, appelle-le. Je disais par devers moi : « Mais qu'est-ce que je dois lui dire ? » Et j'entendis encore : « Appelle ton mari, dis-le lui ». Alors j'ai appelé mon mari Antonio, et je me suis mise debout, j'ai fait quelques pas, puis j'ai tourné sur moi-même. Lui n'en croyait pas ses yeux. Et je lui ai tout dit ».

Antonietta Raco dit son vif désir de retourner à Lourdes « mais comme bénévole, pour aider les malades, comme les autres m'ont aidée ».

Et l'évêque souligne l'effet de cette guérison : « Cela a redonné de la ferveur à ceux qui avaient la foi, et cela a secoué la conscience de qui était tiède, apathique. Beaucoup se sont engagés à aller à Lourdes, à se rendre disponible au service des malades. Puis on est confronté à la maladie et on se dit : voilà, cette dame a reçu ce miracle mais elle n'avait rien demandé. On redécouvre la gratuité de la prière et la prière pour les autres ».

Mgr Nolé insiste sur le sens du pèlerinage à Lourdes en disant : « Au service des autres, on redécouvre justement une grande fraternité, la gratuité de se donner et de recevoir en se donnant, sans attendre de récompense matérielle, naturellement, ni spirituelle, ou morale : mais le service lui-même devient une récompense ».

Anita S. Bourdin

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Rédigé par philippe

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Publié le 28 Août 2009



Le petit Placide s'unit à la joie des scouts de Riaumont pour la prise d'habit de Benoit Margottin le 12 Septembre.
toutes mes prières pour lui.
Merci Benoît XVI

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Rédigé par philippe

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Publié le 27 Août 2009

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Publié le 24 Août 2009

Rédigé par philippe

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Publié le 24 Août 2009







j'adore, grandiose.. beatiful .









Bonjour Philippe,
Très heureux de ton message, je suis en train de finir un truc de dingue entre l’atelier , le jardin et la salle d’accueil qui sert d’entrée du jardin ,de galerie et de salle de réception ( voir 1001 salles),
Un boulot de fous, nouveau site: andré .







      superbe ! que de souvenirs. ah c'est pour cela, cet attrait vers le for the beauty..
la même inspiration tu vois ! je vois ce qu'il me reste à faire ! ça existe la communion des saints... !

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Rédigé par philippe

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Publié le 23 Août 2009

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Publié le 23 Août 2009





















photos petit placide.


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Publié le 23 Août 2009



Clear Creek monastery


c'est du béton !!!!




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Publié le 23 Août 2009





‘Si les hommes savaient ce qu’est vivre dans la grâce, ils ne s’effraieraient d’aucune souffrance et pâtiraient volontiers toute peine, parce que la grâce est le fruit de la patience’ ».

« Elle mourut à 31 ans en 1617, après une existence brève imprégnée de privations et de souffrance, en la fête de l’apôtre saint Barthélemy, dont elle était particulièrement dévote, parce qu’il avait souffert un martyre extrêmement douloureux », a précisé le pape.

Rose naquit à Lima, au Pérou, le 20 avril 1586, et reçut au Baptême le nom d’Isabelle. Sa mère, penchée sur son berceau, ayant cru apercevoir une rose épanouie sur son visage, s’écria : « Désormais, tu seras ma ‘Rose’ », changement de nom qui fut confirmé par la Sainte Vierge dans une vision qu’eut plus tard la jeune fille.

La vie de cette petite sainte a été une suite ininterrompue de souffrances volontairement acceptées et héroïquement supportées. Dès son bas âge, Rose comprit que la vraie sainteté consiste avant tout à accomplir ses devoirs d’état. Une source de difficultés lui vint de concilier l’obéissance à ses parents avec la fidélité aux appels intérieurs dont le Ciel la favorisait. Elle s’ingénia à trouver le moyen d’obéir à la fois à Dieu et à sa mère. Décidée à ne chercher à plaire à personne qu’à Dieu, elle portait néanmoins une couronne de fleurs imposée par sa mère ; mais elle sut y cacher à l’intérieure une aiguille qui faisait de cet ornement un instrument de supplice.

À l’exemple de sainte Catherine de Sienne, Rose se voua à une vie de pénitence. Dès son enfance, elle s’exerça au jeûne et put le pratiquer à un degré héroïque. Elle ne mangeait jamais de fruits. À six ans, elle jeûnait le vendredi et le samedi. À quinze ans, elle fit voeu de ne jamais manger de viande. Plus tard, elle ne mangea qu’une soupe faite de pain et d’eau, sans sel ni autre assaisonnement. Toutes les nuits, elle se frappait cruellement avec des chaînettes de fer, s’offrant à Dieu comme une victime sanglante pour l’Église, l’État, les âmes du purgatoire et les pécheurs. Non contente du lit de planches sur lequel elle reposa longtemps, elle se fit un lit avec des morceaux de bois liés avec des cordes ; elle remplit les intervalles avec des fragments de tuiles et de vaisselle, les acuités tournées vers le haut. Rose coucha sur ce lit pendant les seize dernières années de sa vie.

La vraie sainteté ne réside pas dans la pénitence du corps, mais dans celle du coeur, qui est impossible sans l’humilité et l’obéissance. Toutes les austérités de Rose étaient soumises à l’obéissance ; et elle était toujours prête à tout abandonner. On s’étonnera que ses directeurs aient pu approuver dans une si frêle enfant d’aussi cruelles macérations ; mais il faut savoir que chaque fois que des confesseurs voulurent s’y opposer, il en furent empêchés par une lumière intérieure.

Toute la personne de Rose, défigurée par la pénitence, attirait l’attention du public et la faisait vénérer comme une Sainte. Désolée, elle eut recours à Dieu, afin que ses jeûnes n’altérassent pas les traits de son visage. Chose admirable ! Elle reprit son embonpoint et ses vives couleurs ; ses yeux se ranimèrent. Aussi arriva-t-il qu’après avoir jeûné tout un Carême au pain et à l’eau, elle rencontra des jeunes gens qui se moquèrent d’elle en disant : « Voyez cette religieuse si célèbre par sa pénitence ! Elle revient sans doute d’un festin. C’est édifiant, vraiment, en ce saint temps ! » Rose en remercia Dieu.

La charité de Rose pour le salut des âmes était en proportion de son amour pour Jésus-Christ. Elle ressentait une poignante douleur en pensant aux âmes qui se perdent après avoir été si chèrement achetées. Elle pleurait sur le sort des Chinois, des Turcs, et des nombreuses sectes hérétiques qui désolaient l’Europe.

Rose mourut le 24 août 1617, à l’âge de trente et un ans.

 

(ZENIT.org)


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Rédigé par philippe

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