Publié le 23 Août 2009




photos petit placide.
« L'homme doit être tout à fait sûr qu'à chaque instant Dieu le regarde du haut des cieux » Saint Benoît
Publié le 23 Août 2009




Publié le 23 Août 2009



Publié le 23 Août 2009


« Elle mourut à 31 ans en 1617, après une existence brève imprégnée de privations et de souffrance, en la fête de l’apôtre saint Barthélemy, dont elle était particulièrement dévote, parce qu’il avait souffert un martyre extrêmement douloureux », a précisé le pape.
Rose naquit à Lima, au Pérou, le 20 avril 1586, et reçut au Baptême le nom d’Isabelle. Sa mère, penchée sur son berceau, ayant cru apercevoir une rose épanouie sur son visage, s’écria : « Désormais, tu seras ma ‘Rose’ », changement de nom qui fut confirmé par la Sainte Vierge dans une vision qu’eut plus tard la jeune fille.
La vie de cette petite sainte a été une suite ininterrompue de souffrances volontairement acceptées et héroïquement supportées. Dès son bas âge, Rose comprit que la vraie sainteté consiste avant tout à accomplir ses devoirs d’état. Une source de difficultés lui vint de concilier l’obéissance à ses parents avec la fidélité aux appels intérieurs dont le Ciel la favorisait. Elle s’ingénia à trouver le moyen d’obéir à la fois à Dieu et à sa mère. Décidée à ne chercher à plaire à personne qu’à Dieu, elle portait néanmoins une couronne de fleurs imposée par sa mère ; mais elle sut y cacher à l’intérieure une aiguille qui faisait de cet ornement un instrument de supplice.
À l’exemple de sainte Catherine de Sienne, Rose se voua à une vie de pénitence. Dès son enfance, elle s’exerça au jeûne et put le pratiquer à un degré héroïque. Elle ne mangeait jamais de fruits. À six ans, elle jeûnait le vendredi et le samedi. À quinze ans, elle fit voeu de ne jamais manger de viande. Plus tard, elle ne mangea qu’une soupe faite de pain et d’eau, sans sel ni autre assaisonnement. Toutes les nuits, elle se frappait cruellement avec des chaînettes de fer, s’offrant à Dieu comme une victime sanglante pour l’Église, l’État, les âmes du purgatoire et les pécheurs. Non contente du lit de planches sur lequel elle reposa longtemps, elle se fit un lit avec des morceaux de bois liés avec des cordes ; elle remplit les intervalles avec des fragments de tuiles et de vaisselle, les acuités tournées vers le haut. Rose coucha sur ce lit pendant les seize dernières années de sa vie.
La vraie sainteté ne réside pas dans la pénitence du corps, mais dans celle du coeur, qui est impossible sans l’humilité et l’obéissance. Toutes les austérités de Rose étaient soumises à l’obéissance ; et elle était toujours prête à tout abandonner. On s’étonnera que ses directeurs aient pu approuver dans une si frêle enfant d’aussi cruelles macérations ; mais il faut savoir que chaque fois que des confesseurs voulurent s’y opposer, il en furent empêchés par une lumière intérieure.
Toute la personne de Rose, défigurée par la pénitence, attirait l’attention du public et la faisait vénérer comme une Sainte. Désolée, elle eut recours à Dieu, afin que ses jeûnes n’altérassent pas les traits de son visage. Chose admirable ! Elle reprit son embonpoint et ses vives couleurs ; ses yeux se ranimèrent. Aussi arriva-t-il qu’après avoir jeûné tout un Carême au pain et à l’eau, elle rencontra des jeunes gens qui se moquèrent d’elle en disant : « Voyez cette religieuse si célèbre par sa pénitence ! Elle revient sans doute d’un festin. C’est édifiant, vraiment, en ce saint temps ! » Rose en remercia Dieu.
La charité de Rose pour le salut des âmes était en proportion de son amour pour Jésus-Christ. Elle ressentait une poignante douleur en pensant aux âmes qui se perdent après avoir été si chèrement achetées. Elle pleurait sur le sort des Chinois, des Turcs, et des nombreuses sectes hérétiques qui désolaient l’Europe.
Rose mourut le 24 août 1617, à l’âge de trente et un ans.
(ZENIT.org)
Publié le 23 Août 2009

Notre Société repose sur quelques grands principes, semences d'anarchie, tels que :
· Le consumérisme : Il faut en profiter maintenant et le plus
possible ! Je choisis, je me sers et je laisse tomber ! il y a du Hadopi là-dessous..
· L’individualisme : Chacun pour soi ! ça je connais...
· Le relativisme : Il n’y a plus de vérité ! C’est moi qui décide ! (on connait pareillement le relativisme tradi, ou moderno, on prend ce qu'il nous convient du magistère, on fait le tri, après décision de la base. Si la base dit oui, c'est bon,on reçoit l'enseignement de l'Eglise suivant ce que disent les petits papes, chefs de file. )
· Le pluralisme : Il y a des vérités, je choisis ce qui me plait ! cela rejoint le relativisme..
· L’utilitarisme : J’ai besoin de toi je te trouve ; je n’ai plus besoin de toi je t’oublie !
(tous tombés dans le panneau à plus ou moins grande échelle..! mais il y a des pros en la matière. alors on aurait tendance à rendre pareil. Expérience de ces trois dernières années,
du vécu. On sait ce que c'est...(pas vrai Eric ! .) et le reste. Un grand mal du siècle, certains ne vivent que comme ça. Pas besoin de faire saint Cyr. En religion on sait se servir aussi des évêques quand il le faut pour la bonne cause! En Vendée, il y a du préfabriqué sur mesure !
· Le matérialisme : Avoir c’est être, le bonheur est dans la possession matérielle ; je ne crois qu’à ce que je vois !
· La performance : Réussir à tout prix ! ... choix sélectif des performants. ! rejet des anciens, des vieux, des aînés... le rôle du pole emploi!
Se croyant être la source et la fin de sa propre existence, se pensant tout-puissant, son propre dieu, étant soi-même l’objet de ses préoccupations, il se renferme sur lui-même, évacuant de sa vie tout ce qui pourrait le remettre en question et lui ouvrir l'esprit sur le véritable sens de sa vie, sur ce qu'il est, sa nature et son identité, et ce pour quoi il est. Privé d'une référence objective à laquelle il peut se fier et grâce à laquelle il peut se corriger, il devient comme prisonnier de lui-même, de ses pulsions, de ses passions.
Il s’est posé comme étant le principe et la fin de sa propre existence : l’homme se veut être dieu et renie le fait qu'il reçoit sa vie d'un autre, qu'il ne se la donne pas à lui-même. Il renie son état de créature. C'est le Péché Originel, qui, comme une maladie héréditaire de l'âme, s'est transmis à toute l'humanité ! Tout part de l’homme et tout y retourne. L’éthique devient relative à ce que l’homme définit en fonction de lui-même : L’homme est la mesure de toute chose ! disait Protagoras.
Toutes les valeurs humaines qu’il avait reçues de ses pères sont remises en question, souvent rejetées pour être remplacées par des « valeurs » qui ne sont en fait rien d’autres que des règles de conduites pour satisfaire son égo, au mépris du bien commun, évidemment, et de la Vérité ! La notion même de vérité est rejetée au profit d’une notion plus subjective, égoïste et pragmatique... tout est remis en question !
L'amour même est fragilisé et, bien souvent, il est synonyme d'accaparement, de possession : j'aime l'autre pour moi, pour ce qu'il m'apporte, mais il n'y a plus de don de soi : j'aime l'autre pour lui-même. Nous trouvons là une des raisons principales pour laquelle tant de couples se séparent, tant d'enfants se retrouvent malgré eux ballotés chez l'un puis chez l'autre, sans plus d'environnement stable, de repères, de valeurs, d'éducation, engendrant ainsi beaucoup de solitude, de rancunes, de violences, de suicides, de dépressions,...
Chaque fois que la liberté, voulant s'émanciper de toute tradition et de toute autorité, se ferme elle-même aux évidences premières d'une vérité objective et commune, fondement de la vie personnelle et sociale, la personne finit par prendre pour unique et indiscutable critère de ses propres choix, non plus la vérité sur le bien et le mal, mais seulement son opinion subjective et changeante ou même ses intérêts égoïstes et ses caprices...
Avec cette conception de la liberté, la vie en société est profondément altérée. Si l'accomplissement du "Moi" est compris en termes d'autonomie absolue, on arrive inévitablement à la négation de l'autre, ressenti comme un ennemi dont il faut se défendre. La société devient un ensemble d'individus placés les uns à coté des autres, mais sans liens réciproques : chacun veut s'affirmer indépendamment de l'autre, ou plutôt veut faire prévaloir ses propres intérêts... Ainsi disparaît toute référence à des valeurs communes et à une vérité absolue pour tous.
(Jean-Paul II, Evangelium Vitae, n° 20)
L'homme n'est alors considéré qu'en fonction de son utilité, de ce qu'il peut rapporter, produire,... Et s'il ne m'intéresse plus, alors je peux m'en débarrasser !!
Noyé dans ce relativisme, moral, philosophique et spirituel, sans plus aucun autre repère que soi-même, l’homme d’Occident assume une existence sans but bien défini, ne sachant pas d’où il vient, qui il est, ce qu’il est et ce pourquoi il est. Il vit dans une sorte de brouillard existentiel qui ne lui permet plus d’avoir une claire vision de lui-même, des autres et de son environnement.
Enfermé dans ces ténèbres, l’homme d’aujourd’hui se contente de plaisirs éphémères qui ne comblent pas son profond désir de béatitude et noie sa mélancolie dans des compensations destructrices comme, l’alcool, la drogue, l’imagination (la mythomanie, les rêves,... encouragés par la télévision), la débauche, le tabac... Plus que jamais, il se ment à lui-même et aux autres. On accumule les plaisirs mais on n'atteint pas le bonheur !
Publié le 22 Août 2009
Publié le 22 Août 2009

Publié le 21 Août 2009






Publié le 21 Août 2009

Publié le 20 Août 2009
ROME, Mercredi 19 août 2009 (ZENIT.org) -
« Nous avons effleuré le bien et le beau, par le coeur » a souligné le pape en évoquant la beauté de la musique, à l'issue du concert donné en son honneur, le 2 août 2009 à Castel Gandolfo, par le Bayerisches Kammerorchester Bad Brückenau, dans la cour du Palais pontifical.
Pour le pape, il s'est agi comme d'une « heure de paradis », qui n'est pas « une fuite de la misère de ce monde et de la vie de tous les jours », mais une ressource pour « continuer à nous opposer au mal ».
« Aujourd'hui, pour la première fois après un aussi beau concert, je n'ai pas pu applaudir avec vigueur », a plaisanté le pape en faisant allusion à son poignet droit dans le plâtre avant de remercier personnellement les musiciens, en particulier le hautbois solo.
Les promesses de la création
Le pape a offert cette méditation sur les « promesses » de la « création ».
« Je pense que cette soirée nous invite non seulement à cultiver les forces de la raison qui nous aident à utiliser les énergies physiques, qui sont une promesse de la création, mais aussi à cultiver les promesses plus grandes, plus profondes, comme cette musique nous l'a indiqué, dans la vigilance du coeur, qui nous permet de faire s'exprimer cette part de création également ».
Evoquant le travail des compositeurs, le pape a ajouté : « Sous l'élan de leur mission, ils peuvent non seulement créer des choses toujours nouvelles, mais ils prennent également en considération l'ancien et ainsi de nouvelles potentialités y deviennent visibles, qui étaient présentes dans l'oeuvre précédente ».
Le pardon d'Assise
Mais Benoît XVI a également évoqué une circonstance liturgique, le pardon d'Assise, qu'il avait évoqué aussi lors de l'angélus de ce même dimanche 2 août (cf. Zenit du 17 août 2009) : « Le jour de la Portioncule nous rappelle la miraculeuse vision de saint François. Dans la petite église de la Portioncule à Assise, il voit le Seigneur, sa Mère et les anges tout autour de lui. Le Seigneur lui concède d'exprimer un souhait et saint François demande de pouvoir ramener avec lui le pardon. La requête est accordée, il rentre chez lui et annonce avec joie à ses frères : mes amis, le Seigneur nous veut tous avec lui au Paradis ! »
Benoît XVI a alors évoqué le paradis en ces termes : « Je pense aujourd'hui que nous devrions passer ce moment comme une heure de paradis, observer et écouter le paradis et la beauté sans corruption et le bien de la création ».
Croire dans le bien pour vaincre le mal
Pour le pape, qui répond immédiatement à une objection classique, « ce n'est pas une fuite de la misère de ce monde et de la vie de tous les jours, parce que nous ne pouvons continuer à nous opposer au mal et aux ténèbres que si nous-mêmes croyons dans le bien et nous ne pouvons croire dans le bien que si nous en faisons l'expérience et nous le vivons comme une réalité.
Pendant l'heure qui vient de s'écouler, nous avons effleuré le bien et le beau avec notre cœur ».
Dieu l'emporte
En italien, le pape a ensuite souligné que la musique est « une langue que nous pouvons tous comprendre, parce qu'elle touche notre coeur à tous ».
Il y a discerné « une garantie que la bonté et la beauté de la création de Dieu ne sont pas détruites », mais aussi que « nous sommes appelés et capables d'oeuvrer pour le bien et pour le beau, et c'est aussi une promesse que le monde à venir viendra, que Dieu l'emporte, que la beauté et la bonté l'emportent ».
Anita S. Bourdin
Publié le 20 Août 2009

