Publié le 10 Septembre 2009




Rentrée sous le signe de l’année sacerdotale

A l’occasion de la rentrée, Mgr Aillet invite à se réjouir des petits signes d’espérances qui nous sont donnés à contempler en cette année sacerdotale. Voici son message.
    
                        
      

Notre Eglise vit aussi en ces jours à l’heure de la rentrée. Je souhaite donc une bonne reprise à tous, en particulier aux prêtres qui commencent un nouveau ministère, et à tous les fidèles laïcs appelés à collaborer de plus près à leur mission pastorale.

Je vous donnerai prochainement des indications pratiques pour vivre au mieux l’année sacerdotale que le Pape Benoît XVI a promulguée en juin dernier, à l’occasion du 150ème anniversaire de la mort de saint Jean-Marie Vianney, curé d’Ars, patron de tous les curés et modèle de tous les prêtres.

Les mouvements des prêtres en ce début d’année nous donnent une occasion merveilleuse de remercier le Seigneur pour le Sacerdoce, don pour l’Eglise et pour l’humanité tout entière : le prêtre est le signe efficace de la présence du Christ à son Eglise ! Sans cette présence, elle ne pourrait pas assumer sa mission de salut du monde.

Comme l’a rappelé le Saint-Père à Lourdes, lors de son voyage mémorable en France il y a tout juste un an : « Le Sacerdoce est indispensable à l’Eglise, dans l’intérêt du laïcat ». Les fidèles laïcs ne pourraient pas déployer la grâce de leur baptême, qui les fait participer réellement au Sacerdoce du Christ, sans les prêtres !

Comme l’a rappelé le dernier Concile : si le sacerdoce ministériel des prêtres et le sacerdoce commun des fidèles sont distincts, non seulement de degré mais d’essence, ils sont cependant ordonnés l’un à l’autre.

Nous ne pourrons donc jamais nous accommoder de la crise des vocations que nous connaissons et nous devrons tout faire, non pas pour inventer des solutions de remplacement, dans une perspective somme toute défaitiste, mais pour susciter des vocations, et aussi pour appeler des prêtres de l’extérieur à venir nous aider…

Savez-vous que pendant que nous enregistrons une baisse croissante des entrées au Séminaire en France, le nombre des vocations sacerdotales est en augmentation à l’échelle du monde ?

Les laïcs n’ont rien à gagner à cette pénurie, et comme je l’ai déjà dit, leur participation à la vie de l’Eglise et leur collaboration au ministère des prêtres ne sont pas conditionnées par le manque de prêtres, mais exigées par la grâce même de leur baptême et de leur confirmation.

En cette année sacerdotale, vous comprendrez plus aisément l’importance de l’adoration perpétuelle qui a été établie à Saint André de Bayonne depuis le 25 mars dernier, principalement pour demander des vocations au Seigneur. La mise en place d’une chapelle semblable sera instaurée à Pau dans les prochaines semaines.

Dans le même sens, je suis heureux de confier à votre prière les 7 candidats déjà inscrits pour la Propédeutique qui ouvrira ses portes à Bayonne le 12 septembre prochain.

Nous rendrons grâce pour ces petits signes d’espérance. Nous rendrons grâce aussi pour la fidélité de nos prêtres, si généreusement dévoués à leur ministère, comme je peux le constater depuis neuf mois de présence dans notre beau diocèse, et qui nous permettent de relativiser les défections si complaisamment pointées par les medias.

Nous rendrons grâce enfin pour tous les fidèles engagés à leurs côtés : leur prière, leur soutien et leur collaboration active sont un don précieux pour l’Eglise.

+ Marc Aillet
Evêque de Bayonne, Lescar et Oloron

Septembre 09.

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Publié le 9 Septembre 2009




   Nous ne saurions nous contenter d'avoir pour Notre Dame une dévotion ordinaire comme celle que nous portons aux Saintss; ce n'est pas un simple culte de dulie que nous devons lui rendre, mais un culte de dulie éminente, d'hyperdulie, comme le disent les théologiens. En effet, il ne suffit pas de parler de la dévotion à la Vierge Marie comme d'une chose excellente, mais il faut entendre cette excellence d'une façon toute particulière, parce que cette dévotion n'est pas facultative et de surérogation, puisque Notre Dame appartient au symbole de notre foi.

   Et de même que sa maternité envers nous ne consiste pas seulement dans des sentiments, des dispositions, un dévouement de mère vraiment incomparable, mais qu'elle se base sur des réalités et non sur des sentiments seuls, de même il nous faut prendre conscience des liens que nous avons avec elle, et qui reposent sur un ensemble doctrinal beaucoup plus profond et plus résistant qu'une pieuse et douce sensibilité.

   Nous abaissons le culte rendu à la sainte Vierge en le réduisant à une dévotion; et nous diminuons l'amour que nous lui portons en ne l'élevant pas jusqu'à la doctrine.


Mère Cécile Bruyère.

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Publié le 9 Septembre 2009

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Publié le 8 Septembre 2009

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Publié le 7 Septembre 2009

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Publié le 6 Septembre 2009








"Devant le caractère sacré de la vie et de l'être humain, devant les merveilles de l'univers, l'unique attitude adéquate est celle de l'émerveillement.

De cet émerveillement pourra surgir l'enthousiasme ....Les hommes d'aujourd'hui et de demain ont besoin de cet enthousiasme pour affronter et dépasser les défis cruciaux qui pointent à l'horizon. Grâce à lui, l'humanité, après chaque défaillance, pourra encore se relever et reprendre son chemin. C'est en ce sens que l'on a dit avec une intuition profonde que «la beauté sauvera le monde.

 


La beauté est la clé du mystère et elle renvoie à la transcendance. Elle est une invitation à savourer la vie et à rêver de l'avenir. C'est pourquoi la beauté des choses créées ne peut satisfaire, et elle suscite cette secrète nostalgie de Dieu qu'un amoureux du beau comme saint Augustin a su interpréter par des mots sans pareil : «Bien tard, je t'ai aimée, ô Beauté si ancienne et si neuve, bien tard, je t'ai aimée !"

 

Jean Paul 2.

 



































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