Publié le 27 Juillet 2009
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« L'homme doit être tout à fait sûr qu'à chaque instant Dieu le regarde du haut des cieux » Saint Benoît
Publié le 27 Juillet 2009
Publié le 26 Juillet 2009



Publié le 26 Juillet 2009

" Yvon Nikolazig, ne zoujet ket : me zo Anna, Mamm Mari ;
laret d'ho person éh és bet gwéharall,
én tamm douar anùet er Bossenneu,
kent ma oé amañ kér érbed, ur chapél,
er getañ e zo bet gloestret dein é bro er Vretoned.
Boud zo hiniù naù hant peùar blé àrn-ugent ha hwéh miz
men dé bet diskaret.
Me garehé ma vehé saùet a-neùé d'er prontañ, ha ma um soursiet hwi mem a gement-sé.
Doué e fal dehoñ ma vein inouret énni."
"Yvon Nicolazic, ne craignez pas : je suis Anne, Mère de Marie ;
dites à votre recteur qu'il y a eu autrefois,
dans la pièce de terre appelée le Bocenno,
avant même qu'il y ait eu aucun village,
une chapelle,
la première qui me fût dédiée dans le pays des Bretons.
Il y a aujourd'hui neuf cent vingt-quatre ans et six mois
qu'elle est ruinée.
Je désire qu'elle soit rebâtie au plus tôt,
et que vous preniez soin vous-même de cela.
Dieu veut que je sois honorée ici."
Publié le 25 Juillet 2009
Publié le 25 Juillet 2009
Publié le 25 Juillet 2009

Publié le 24 Juillet 2009
Publié le 24 Juillet 2009





Publié le 23 Juillet 2009
Publié le 23 Juillet 2009

"Mais la vocation comporte toujours aussi une décision très personnelle du candidat, où l'appel irrésistible de la grâce compose avec sa volonté tenace de devenir un saint: «Quitte tout, viens! Suis-moi!» (Ibid. p. 52; cfr. Marc. 10, 32). A vingt-trois ans, notre futur saint quitte en effet son village de Gégà-Kafra et sa famille pour ne plus jamais y revenir. Alors, pour le novice devenu Frère Charbel, commence une formation monastique rigoureuse, selon la règle de l'ordre libanais maronite de Saint Antoine, au monastère de Notre-Dame de Mayfouk, puis à celui plus retiré de Saint-Maron d'Annaya, après sa profession solennelle, il suit des études théologiques à Saint-Cyprien de Kfifane, reçoit l'ordination sacerdotale en 1859; il mènera ensuite seize ans de vie communautaire parmi les moines d'Annaya et vingt-trois ans de vie complètement solitaire dans l'ermitage des Saints Pierre et Paul dépendant d'Annaya. C'est là qu'il remet son âme à Dieu la veille de Noël 1898, à soixante-dix ans.
Que représente donc une telle vie?
La pratique assidue, poussée à l'extrême, des trois vœux de religion, vécus dans le silence et le dépouillement monastiques: d'abord la plus stricte pauvreté pour ce qui est du logement, du vêtement, de l'unique et frugal repas journalier des durs travaux manuels dans le rude climat de la montagne; une chasteté qu'il entoure d'une intransigeance légendaire; enfin et surtout une obéissance totale à ses Supérieurs et même à ses confrères, au règlement des ermites aussi, traduisant sa soumission complète à Dieu.
Mais la clé de cette vie en apparence étrange est la recherche de la sainteté, c'est-à-dire la conformité la plus parfaite au Christ humble et pauvre, le colloque quasi ininterrompu avec le Seigneur, la participation personnelle au sacrifice du Christ par une célébration fervente de la messe et par sa pénitence rigoureuse jointe à l'intercession pour les pécheurs. Bref, la recherche incessante de Dieu seul, qui est le propre de la vie monastique, accentuée par la solitude de la vie érémitique."
Paul VI