Publié le 19 Juin 2018
Publié le 19 Juin 2018


"Y si me conozco,
una flor única en el mundo
que no existe en ninguna parte
excepto en mi planeta. "
Publié le 19 Juin 2018




ça change que de toujours râler sur son sort ! enfin. des calinous toujours bon à prendre. ! allez on les met sous la protection de Notre Dame.. et pour tous nos futurs prêtres
Publié le 18 Juin 2018


Le sacrement de l' Ordre fait croître la grâce sanctifiante, la charité, toutes les vertus infuses, tous les dons du Saint-Esprit; en même temps, les vertus et les dons particulièrement utiles dans l'exercice du ministère acquièrent un empire spécial, avec un droit plus strict aux grâces actuelles qui les mettront en oeuvre le moment venu. Ainsi, par cette double action, la perfection de l'ordinand grandit et se fait sacerdotale.
Toutes ses vertus progressent, et en ce fond par où elles s'enracinent dans la charité, elles progressent toutes également. Mais parmi elles ses vertus professionnelles de demain, les vertus professionnelles du prêtre prennent dans son âme une importance à part. Si elles demeurent groupées autour de la charité et sous sa dépendance, elles se trouvent associées à sa prépondérance. C'est autour d'elles, comme autour de centres de cristallisation , que se dispose et s'organise tout l'organisme spirituel. Elles rayonnent sur toutes ses parties, y exercent leur influence et en inspirent l'activité. Elles y sont dominantes.
C'est principalement à la vertu de religion et au don annexe de piété que l'Ordre donne cette prééminence. Il porte le prêtre qu'il consacre à rendre hommage à la transcendance infinie du Très-Haut et à pénétrer cet hommage d'affection filiale; à s'acquitter de ses fonctions cultuelles avec tendre révérence intérieure et grand soin extérieur; à s'appliquer aux oeuvres de zèle comme à un service du Bon Dieu; à se donner d'un prompt et cordial vouloir à tout son ministère, imitant la dévotion aimante avec laquelle le Christ s'offrit à tous les desseins de son Père jusqu'à la mort et à la mort de la Croix. L'énergie maîtresse de la grâce des ordinations est une énergie de vraie dévotion et de vraie piété, de dévouement religieux à Dieu et d'affection filiale à son égard. D'autres énergies la complètent, moins caractéristiques, moins faciles à analyser, moins dominantes , semble-t-il, mais cependant fort efficaces encore, énergies de foi, de prudence, de zèle. Et toutes ces forces, bien articulées entre elles, et bien reliées les unes aux autres, permettent au prêtre fidèle d'accomplir vertueusement en l'esprit de Jésus tout ce que le caractère sacerdotal lui permet d'accomplir validement en sa puissance.
A la messe, par exemple, elles le font communier d'une façon intime à l'adoration profonde, à la prière ardente du Divin Crucifié; elles dilatent son pauvre coeur d'homme au point qu'il peut y recueillir, pour les présenter à Dieu, tous les hommages des créatures, toutes les intentions de l'Eglise, toute l'allégresse des saints, toutes les larmes des pécheurs.
Au tribunal de la Pénitence, elles lui donnent d'unir à la haine du mal, à la tristesse de l'offense faite à Dieu, la compassion du Bon Pasteur pour les coupables :" Femme , je ne te condamnerai pas non plus ; va désormais ne pèche plus " (Jean VIII, II).
Ainsi soutenu, il trouve dans l'exercice de son ministère un puissant moyen de sanctification personnelle :" la célébration des saints mystères est utile aux bons prêtres au delà de toute expression", notait Jeannelin, abbé de Fécamp; et c'est durant sa première messe que saint Jean de la Croix fut confirmé en grâce. Ainsi soutenu, il ajoute aussi pour les âmes - et c'est là une singulière grandeur - le fruit de sa propre dévotion au fruit du sacrifice même du Christ. Les foules le comprenaient bien , qui se pressaient à la messe de saint Vincent Ferrier ou du Curé d'Ars.
Telle est la grâce, l'insigne grâce du sacrement de l'Ordre.
RP Périnelle op +
Publié le 18 Juin 2018


Eres un AMIGO de verdad...;
ça fait depuis 10 ans que je n'avais pas reçu de lettre ! à part les impôts !!!
allez je vais mettre ça dans mon missel. je t'embrasse bien fort. Philippe. trop heureux.. jamais eu ça dans nos milieux trads.
bon ça y est je suis adopté .. plus qu'à y aller. ! En Vendée il n"y a rien faudra que je lui envoie du chocolat de Bayonne ! comme quoi le virtuel peut-être plus vrai que les ploucs du coin.
Te doy un beso muy fuerte.Te contesto obviamente...!!!!
Philippe , pour Alexandre et Pedro.. ça vaut bien un te deum ! con la seguridad de mis oraciones por mi nueva familia! faudra que j'apprenne l'espagnol quand même .. hi hi hi . à force de chercher la perle précieuse on finit par la trouver. té !

Publié le 18 Juin 2018


Au lendemain de l'ordination, non sans mélancolie peut-être, on s'est retrouvé homme et rien qu'homme.
C' est dans un pauvre vase d'argile qu'on possède le don céleste. Ainsi Dieu en a -t- il décidé: Il veut montrer que cette force souveraine dont disposent ses ministres est toute de Lui et non d'eux; Il veut qu'environnés des mêmes difficultés que leurs frères les hommes, ils demeurent doux et compatissants. Mais Il ne les abandonne pas à leur faiblesse personnelle. En l'ordination même , Il leur confère, outre le caractère sacerdotal, une grâce insigne, appropriée à leurs besoins. Elle leur permettra d'accomplir vertueusement leurs fonctions sacrées, et, destinée à se développer par l'exercice même de ces fonctions, elle les assistera toujours mieux à condition seulement qu'ils soient fidèles.
Ainsi se trouveront-ils ressembler au Souverain Prêtre " qui a été éprouvé en tout de la même manière que nous ", mais " le péché exclu " (Hebr. IV,15) Comme ils participent à sa puissance, ils participeront à sa vertu.
Si le sacerdoce chrétien est le prolongement sur terre du pouvoir sacerdotal du Christ, il convient en effet que, pris dans son ensemble, il soit aussi une extension de sa sainteté. Comme l'écrit le R.P. Sertillanges :" Que le dispensateur des biens de Dieu ne possède pas et ne vie pas lui-même des biens de Dieu, c'est un désordre . Que celui qui sanctifie ne soit pas saint, que celui qui prêche ne pratique pas ce qu'il prêche; que celui qui donne le Christ aille aux idoles du monde et de la chair, c'est ce que le Ciel a maudit.
Ce qu'il faudrait, c'est que plus on est élevé au pouvoir, plus ont fût élevé en grâce. Saint Anselme, fut atterré à la pensée de devenir prêtre; il ne trouva qu'un moyen d'échapper aux perplexités qui l'environnaient, ce fut de devenir un saint. Il avait raison. Pour la beauté du culte, pour l'utilité des fidèles, il faut que les ministres de l'autel, représentants authentiques du Saint de Dieu, possèdent une éminente vertu. La monition de l'évêque :" Imitez ce que vous opérez " , demeure la loi de leur vie. Leur rang élevé exige qu'ils puissent redire aux simples chrétiens la fière parole de saint Paul :" Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même du Christ " (I Cor., XI, I ) Les exemples qui viennent d'en haut ont une portée singulière.
Cette perfection morale, Dieu doit donc leur donner le moyen d'y parvenir. Ne tient-il pas à l'honneur de son Fils et au salut des âmes, et Notre-Seigneur n'éprouve-t-il pas pour ceux qu'Il a choisis une particulière tendresse? En les appelant à collaborer, avec Lui, à la Rédemption du monde, Il entend les employer, non à titres de simples serviteurs, mais à titre d' "amis " . Il l'a déclaré le Jeudi-Saint , et l'évêque, à chaque ordination , le rappelle. Comment pourrait-Il faire d'eux, réellement , " ses amis ," s'Il ne les sanctifiait pas ?
'Réjouissez-vous non de ce que les esprits sont soumis, mais de ce que vos noms sont inscrits dans le ciel " disait-Il encore à ses disciples après le succès de leur première mission (Luc, X, 20)
Il le répète à tous ses prêtres. Dans son esprit et dans son coeur leur élévation à la dignité sacerdotale et leur vocation à la sainteté sont liées; la première appelle la seconde. C'est à eux tous qu'il pensait en disant à son Père à la veille de sa mort :" Comme vous m'avez envoyé dans le monde, moi aussi je les ai envoyés dans le monde; et je me consacre moi-même pour eux, afin qu'ils soient eux aussi sanctifiés en vérité. " (Jean XVII, 18, 19)
Aussi n'est-il pas étonnant que l'Ordre, qui consacre les prêtres, soit également destiné à leur conférer une grâce éminente. Ainsi réalise-t-il le dessein d'amour du Christ. Ainsi achève-t-il de prendre sa place, une place de choix parmi les sacrements. Car les sacrements sont pour nous, chrétiens, les grands canaux de la grâce; ils nous relient très directement au Calvaire, en captent la vertu et nous la dispensent largement. Par eux, à toutes les grandes dates de notre existence terrestre, le Divin Crucifié nous pénètre de vie divine, nous donne la force d'accomplir vertueusement les devoirs qui pour nous vont alors commencer. Placé au début du ministère sacré, il confère à ceux d'entre nous que le Christ appelle à ce ministère la grâce de s'y appliquer avec les dispositions qui conviennent. ... La grâce de l'Ordre permet aux ministres sacrés de s'appliquer au culte divin et de s'employer au salut des hommes d'une manière moins indigne de leur consécration. Grâce de choix, elle suppose normalement , en l'âme qui la reçoit, la préexistence de l'état de grâce, de la première justification : l'Ordre n'est pas un sacrement " des morts " , mais " des vivants" .
Normalement même, elle suppose cette âme déjà affermie dans la pratique de la vie chrétienne, et l'Eglise y veille de son mieux.
Qui n'a pu faire dignement partie du bon peuple fidèle est - il appelé à un plus haut emploi ? Mais à cette grâce chrétienne l'Ordre, par sa vertu propre, donne à la fois perfection et modalité nouvelles, ainsi qu'il convient non plus à des enfants comme après le Baptême , ou à des confirmés, mais à des ministres du Souverain Prêtre, à des hommes séparés du monde, livrés en exemple à la multitude , et qui doivent trouver réconfort et joie dans le commerce de Dieu.
rp Périnelle op +
Publié le 18 Juin 2018
Publié le 18 Juin 2018
Publié le 18 Juin 2018
Publié le 17 Juin 2018





Le monastère de Santa Faz est le monastère des Clarisses cloîtrées à sept kilomètres de la ville.
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C'est là que la Sainte Face est conservée, la toile avec laquelle Veronica a séché le visage de Jésus-Christ quand il était au Calvaire.
Aucune étude scientifique n'a été faite de cette relique, mais il y a une croyance populaire que c'est un morceau de tissu qui a séché le visage de Jésus-Christ pendant sa passion.
Ce temple des Clarisses est construit sur un ancien ermitage en 1491 et a été construit pour commémorer le premier miracle.
Le bâtiment actuel a été achevé en 1766 et a été construit à côté d'une tour de guet qui l'a préservé des attaques des pirates berbères.
Le temple a une seule nef avec un transept court avec une voûte en berceau.
Il est composé de 3 étages avec deux colonnes dans la première, une niche dans la deuxième et des bas-reliefs dans la troisième.
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