Publié le 25 Août 2017

 

 

  j'avais repéré que c'était un grand ! hu hu hu, y aura la reine sûrement !

 
La musique
 

Cette année, notre concert vedette de Waterloo Chamber offre une fête de classiques romantiques et de jeunes talents.

Nous sommes ravis d'accueillir Nathan Meltzer, l'immensément, immensément talentueux gagnant de 16 ans du 6ème concours international de cordes du Festival de Windsor, pour ses débuts au concerto avec notre Orchestre Associé. Sous la direction de Michael Francis, chef d'orchestre britannique dont l'étoile est à la hausse, la Philharmonia présente un programme de musique pour lequel elle est reconnue: le Concerto pour violon dramatique de Sibelius jumelé à la passion et au désir de la cinquième symphonie de Tchaïkovski: un travail qui nous conduit À une conclusion triomphale à travers l'amour, le désespoir et les valses balayantes.

Michael FrancisConducteur

Programme:

TchaikovskyPolonaise d'Eugène Onegin, op. 24
SibeliusConcerto pour violon en ré mineur, op. 47
TchaikovskySymphonie n ° 5 en minorité, op. 64

Durée: 2 heures

= 10 euros par verre . 5 par personne autorisés.. !

 

SOURCE ;

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Rédigé par Philippe

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Publié le 25 Août 2017

Rédigé par Philippe

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Publié le 25 Août 2017

François Thomas, jeune photoreporter perpignanais de 23 ans vient de passer neuf mois en Syrie. Son sujet de reportage : la condition des chrétiens sur le front, persécutés par les islamistes de Daesh, convaincu que la question ne doit pas restée étouffée. Il exposera ses photos à partir du 31 août, au 17 et à l’atelier Salade, rue de la Révolution Française à Perpignan.

23 ans, le look d’un étudiant en droit ou en lettres, peu importe… l’allure et la fausse désinvolture d’un gamin qui se soucierait peu du lendemain. Des traits juvéniles et des mimiques qui l’enverraient plus en tournée nocturne sur la colline des loisirs, qu’à servir une cause louable et humanitaire a des milliers de kilomètres. Mais les apparences et les clichés ont la vie rude. Tant mieux pour lui. François Thomas trompe peut être son monde, en surface, mais pas son âme ni ses valeurs. Depuis qu’il a tracé sa voie dans ce sillon, certain que des choses horribles qui se passent loin des yeux et loin des cœurs doivent être montrées et dénoncées pour ce qu’elles sont. Parce que c’est dans ses gènes et dans sa culture. Baigné, imprégné de curiosité et de sens critique depuis tout petit auprès de parents journalistes dans les Pyrénées-Orientales. Aguerri et livré au système chez les scouts de La Réal. Nourri au photoreportage et aux conflits internationaux, en arpentant les expositions du festival Visa pour l’image. De quoi forger un caractère, des convictions et une vocation pour la suite. Celle de devenir photojournaliste, entre le goût de l’actualité et de l’image. Le goût de raconter des histoires. Les vraies histoires que l’on ne décrit pas assez. Celles des peuples qui souffrent et que l’on opprime dans la plus grande indifférence ou que l’on utilise au gré des besoins diplomatiques.

 

Le proche Orient dans le viseur

 

Après être passé par l’université de cinéma de Montpellier et la section photojournalisme de l’université de Perpignan, François s’est lancé sur le terrain, celui d’un proche orient embrasé depuis plus de 6 ans. C’est avec l’organisation non gouvernementale (ONG) SOS Chrétien d’Orient qu’il décide de s’engager, en officiant comme chargé de communication de la structure pour ses opérations en Égypte d’abord, au Liban ensuite et en Syrie enfin. Un moyen d’entrer dans une zone contrôlée et très restreinte en matière de médias mais surtout de toucher du doigt et de l’œil une réalité que beaucoup ignorent ou veulent ignorer et de la révéler au grand jour : la condition chaotique des Chrétiens en zone de guerre et spécifiquement dans un conflit mené au nom de l’islamisme radical. « Je suis parti 10 mois en tout dont près de 9 en Syrie. Je voulais traiter le sujet des chrétiens et de la façon dont ils sont persécutés car ici en France ou dans les médias occidentaux personne n’en parle ou alors on en parle mal. Avec des faits déformés ou récupérés. Nous avons un devoir d’en parler de montrer ce qu’il se passe. Autrement ce métier n’a aucun sens et l’engagement chrétien n’en a pas plus ! »
 
Aller sur un terrain hostile, donc, pour vérifier par lui-même, mieux comprendre et mieux restituer la dure vie, la sale histoire des populations pourchassées pour leur seule confession. Un risque certain mais mesuré et assumé par le jeune homme. « Évidemment qu’on a peur là-bas. J’ai beaucoup essuyé de tirs de roquettes très proches et des bombardements mais c’est ça la guerre et c’est aussi ça qu’il faut montrer. »
....
 
Et pour mieux marquer son engagement et sa foi chrétienne, François veut franchir le cap. Il se fera baptiser juste avant de partir une nouvelle fois en Syrie. « C’est une suite logique pour moi. J’ai toujours baigné dans le catholicisme, je rentre d’une aventure qui a renforcé ma chrétienté, il me parait normal d’être baptisé. » Gageons que son entrée dans le peuple de Dieu fasse de lui un missionnaire de la paix dans les territoires qu’il photographie.
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Rédigé par Philippe

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Publié le 25 Août 2017

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Publié le 25 Août 2017

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Publié le 24 Août 2017

 

 

 

it's no Nathan , il a été remplacé au dernier moment ; cause maladie. very sick  l  hu hu hu  la passion pour ce qui est beau ! 

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Publié le 24 Août 2017

Rédigé par Philippe

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Publié le 23 Août 2017

 

very nice, trop beau ! bravo .

 

"Thanks so very much!" Nathan.   ! 🙂

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Rédigé par Philippe

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Publié le 23 Août 2017

" Bénissez Dieu, vous ses anges, qui êtes puissants et forts, et qui exécutez ses ordres, en obéissant à la voix de sa parole."

ps. CIII hebr. V,20

 

   Le fondement de notre relation aux saints anges et de la dévotion que nous leur devons est dans l'économie du royaume de Dieu qui nous réunit les uns et les autres, d'une certaine manière, en une seule Eglise.  Ce n'est pas que les anges fassent partie au même titre que nous de l'Eglise militante de la terre; ce n'est pas même qu'ils reçoivent leur vie divine, comme nous, de Jésus et de la croix de Jésus.

   Mais il ne faut pas oublier tout d'abord que, dans le ciel, il se forme une seule Eglise de tous ceux qui vivent pareillement la vie des amis de Dieu: les anges font partie au même titre que les hommes de ce royaume des saints du Très-Haut dont parle le prophète Daniel (ch. VII).

Il y a plus: même si nous envisageons la société chrétienne, le royaume que le Christ s'est acquis par la croix, il est encore vrai de dire que les anges en font partie avec nous. 

Certes, ils n'ont pas été, comme nous, rachetés par la croix du Christ; mais ils doivent à cette croix une nouvelle et sainte fonction, un ministère qui les ennoblit :"  Ils sont tous des esprits au service, dit l'épître aux Hébreux, envoyés comme serviteurs pour le bien de ceux qui doivent recevoir l'héritage du salut " (Hebr. I,14)  En raison de ce ministère qu'ils ont mission d'exercer auprès des rachetés de Jésus, les saints anges tombent , pour ainsi dire, sous l'influence du Christ, seul médiateur de la nouvelle économie de grâce; car c'est de lui qu'ils tiennent la grâce de ce nouveau ministère.

   A ce titre, ils sont assumés et incorporés dans le royaume du Christ , qui est l'Eglise: ils ont leur place dans cette économie de la grâce chrétienne dont le Christ est la source, le Principe et le chef; ils font partie de la société chrétienne au titre d' "esprits au service "; on peut même dire qu'ils font partie, à ce point de vue, de l'Eglise militante, un peu comme des soldats d'une autre nationalité, combattant au compte d'un pays qui n'est pas le leur, font en toute vérité partie de l'armée de ce pays et reçoivent , pour la lutte commune, l'impulsion de son chef.

Aussi saint Thomas n'hésite-t-il pas à dire que les anges font partie avec nous du corps mystique du Christ et de l'Eglise.  et Bossuet écrit magnifiquement :" Toutes les créatures visibles et invisibles sont quelque chose à l'Eglise.  Les anges sont ministres de son salut , et par l'Eglise se fait la recrue de leurs légions désolées par la désertion de Satan et de ses complices; mais dans cette recrue, ce n'est pas tant nous qui sommes incorporés aux anges que les anges qui viennent à notre unité, à cause de Jésus, notre commun chef, et plus le nôtre que le leur."

   Il suit de là que les anges sont nos frères dans l'ordre surnaturel, nos frères aînés: ils veillent sur nous, ils nous aident.

Nous, nous ne connaissons pas toute la beauté d'une âme en état de grâce, et saint Jean nous dit que notre qualité d'enfant de Dieu ne nous est pas encore tout entière connue  (I Joan III,2) eux, au contraire, voient toute la dignité d'une âme chrétienne. Eux qui servent Dieu en lui-même et l'adorent, ils le servent aussi en nous et l'y vénèrent profondément: et de même que la théologie est la science de Dieu et qu'elle reste science de Dieu quand elle s'occupe de la vie divine en nous, de même que la charité est une vertu théologale et qu'elle reste théologale lorsqu'elle aime la bonté de Dieu participée dans les hommes, de même les anges restent des adorateurs et des serviteurs de Dieu quand ils le vénèrent et le servent en nous.

   Ce sont des anges théologiens, ce sont des anges au coeur et au regard théologal, si l'on peut dire, que nous avons pour nous garder: car dans le " vas fictile " , dans la pauvre enveloppe de boue que nous sommes, ils gardent le trésor de la vie divine, ce germe caché de la gloire, qui est le gage de notre héritage céleste: ils sont en service " pour le bien de ceux qui doivent recevoir l'héritage du salut" .

Aussi Notre-Seigneur voulant condamner le scandale des petits et montrer la souveraine dignité de l'âme chrétienne, nous fait-il considérer que Dieu a commis à la garde de ces petits et de ces âmes un ange de sa cour céleste :" Prenez garde à ne pas dédaigner un seul de ces petits, car je vous déclare que leurs anges , dans les cieux, contemplent constamment la face de mon Père qui est dans les cieux". (Matt. XVIII,10)

Ce texte étonne parfois: on se demande quelle mystérieuse connexion exprime le " car " de Notre-Seigneur. Au sens littéral immédiat, cela revient à dire ceci : Ne méprisez pas ces petits, puisqu'ils sont si chers à Dieu que celui-ci a député à la garde de chacun d'eux un ange de sa cour . Mais Pie X ne demeurait-il pas dans la ligne et l'intention de cette parole du Christ quand, s'adressant aux petits enfants venus le remercier de leur avoir donné Jésus, il leur disait " Hélas! ces gardiens célestes, trop souvent , sont attristés et saisis d'horreur, quand ils découvrent , dans les âmes qui leur sont confiées, la dépravation et les souillures du péché. Les anges des enfants, au contraire, sans être jamais distraits, par leur sollicitude, de la vision bienheureuse de Dieu, qu'ils voient face à face dans son éternelle lumière, le retrouvent encore dans leur âme, où il se reflète, comme dans un miroir d'innocence, de pureté et de candeur. '

   Nous tenons ici un motif de beaucoup prier les saints anges, en même temps qu'une des raisons pour lesquelles nous les prions si peu. Nous avons très peu la notion, pourtant familière aux chrétiens des premiers âges et aux théologiens de race, de la beauté d'une âme amie de Dieu, et l'idée que, vraiment notre âme est un ciel dans lequel Dieu habite.

   Un des motifs qui reviennent souvent dans les anciennes inscriptions ou les textes primitifs du christianisme est le souci de "  garder brillant le sceau de son baptême", et l'on sait que plusieurs spirituels interprètent l'invocation du Pater: Notre Père, qui êtes aux cieux = dans le ciel de notre âme .

   Ainsi les anges, les "anges de la Face " , les " anges de la Présence " ne  quittent pas la face de Dieu pour s'occuper des chrétiens, car, dans l'âme de tout chrétien, il y a un reflet de la face de Dieu.

   Quant à nous, dans la mesure où nous prenons conscience de cette beauté de l'âme juste, dans la mesure où nous avons le sens des valeurs spirituelles, nous sommes pénétrés d'un immense désir de ne pas ternir l'image du Père en nous, nous sommes saisis d'une intense volonté de chasteté spirituelle, et nous nous prenons à aimer, à prier ces frères si purs, qui voient toujours la face de Dieu.

 

dominicus. 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 23 Août 2017

 

 

   Il est une autre considération qui nous aide à comprendre l'utilité des saints anges et nous invite à nous tourner vers eux: c'est que, comme nous en avertit saint Paul, " nous n'avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les princes, contre les puissances, contre les dominateurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits mauvais répandus dans l'air." (Ephes. Vi, 12).

   Les grandes luttes du monde sont des luttes spirituelles; ce sont les idées qui mènent le monde, et, dans les grands conflits humains, il y a toujours une opposition d'évangiles.

    Une déviation doctrinale minime et que, grossiers que nous sommes, nous percevons à peine, peut avoir, dans le monde spirituel , un retentissement incalculable; elle peut empêcher la croissance dans la charité d'une multitude d'âmes;  mais, en vérité, une seule âme, un seul degré de charité en plus ou en moins dans une seule âme rachetée du sang du Christ , c'est une réalité spirituelle incomparablement plus importante que tous les mondes sensibles.

   Comme le dit Pascal, "tous les corps et tous les esprits ensemble, et toutes leurs productions ne valent pas le moindre mouvement de charité; car elle est d'un ordre infiniment plus élevé."

   Il nous faut donc, dans l'ordre spirituel, être d'une fidélité et d'une chasteté souveraines à l'égard de la vérité, puisque l'or pur de la charité se changerait, sans elle, " en un plomb vil" . Et si nous manquons à cette charité spirituelle, si nous diminuons et adultérons de quelque manière la vérité, nous tomberons de ces chutes lamentables telles que seuls peuvent en connaître ceux qui avaient d'abord été appelés à un haut degré d'union à Dieu.

   Or, vis-à-vis de ces valeurs spirituelles, nous sommes des myopes: nous ne savons pas exactement où est le devoir, où la vérité, où la voie de la fidélité; nous sommes changeants, impressionnables, faciles à tromper; il nous faut , comme s'exprime la Liturgie de saint Jean Chrysostome, " un ange de paix, un fidèle conducteur, un gardien de nos âmes et de nos corps" .

   Cette aide d'un ange de lumière est d'autant plus nécessaire que contre nous travaillent d'autres anges, ceux auxquels pense saint Paul lorsqu'il nous dit  :" Revêtez-vous de l'armure de Dieu, afin de pouvoir résister aux embûches du diable. Car nous n'avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les princes, les puissances... " (Ephes. VI , 11,12)

   Nous touchons ici à un point souvent oublié et dont l'Evangile et saint Paul, pourtant, nous avertissent nettement: l'existence et l'activité contre l'Eglise qui est le règne de Dieu ici-bas, d'un anti-règne, d'une anti-Eglise  - comme le rappelait le Cardinal Sarah hier à Luçon - qu'il nous faut représenter non d'une façon enfantine, dans le décor suranné de quelque Grand-Orient de fantaisie, mais comme un ensemble de forces spirituelles personnelles en travail contre tout ce qui est rédemption par la Parole et la Croix du Christ.

   Saint Jean appelle Satan " le prince de ce monde " (Jo, XII , 31; XIV, le monde désignant dans son vocabulaire, tout le plan spirituel étranger et opposé à la lumière et à la médiation du Christ;  de même saint Paul, reprenant le mot même dont se sert saint Jean, rappelle à ses convertis qu'ils marchaient autrefois " selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l'air, de l'esprit qui agit maintenant dans les fils de la désobéissance" (Ephes. II,2)

   Il y a deux ordres, deux princes, deux cités qui s'affrontent. Aussi Notre-Seigneur liait-il la venue du  règne de Dieu au pouvoir et au fait de chasser les démons Matth, XII,(28 ) et c'est là un pouvoir que, très formellement - nous n'y croyons pas assez - il a transmis à son Eglise: il lui indiquait ainsi l'un des principaux points d'application de son activité militante, lui rappelant seulement, au surplus, que cette grâce n'est pas la plus grande qu'il lui a faite, et qu'elle doit se réjouir surtout d'être l'héritière du royaume des cieux. Jésus , venu pour perdre les démons, a définitivement vaincu leur puissance sur la Croix : et c'est là que le prince de ce monde "a été jeté dehors " (Jo. XII, 31) seulement, la manifestation de cette victoire dès maintenant acquise est différée jusqu'au jour du jugement : c'est alors seulement que les démons perdront tout pouvoir de nuire.

 

"Fratres, sobrii estote et vigilate: quia adversarius vester diabolus, tamquam leo rugiens, circuit quaerens quem devoret: cui resistite fortes in fide."

 

   Mais, dans le temps qui sépare notre rédemption sur la croix du moment où le Fils de l'homme reviendra, nous avons à mener la lutte contre les esprits malins.

   Or les mauvais anges, avec l'acuité de vision des purs esprits, connaissent beaucoup mieux que nous les grands courants spirituels, les ressorts de l'âme humaine, " la pente générale des affaires, le noeud secret de notre temps"; ils inspirent et guident la lutte contre le royaume de Dieu sur la terre. La véritable lutte dans l'Eglise ne s'exerce pas seulement ni principalement contre les séductions de la chair, mais contre celles de l'esprit: il faut à tout prix sauver la chasteté des âmes, la pureté de la doctrine pour la pureté de la charité; aussi l'Eglise demande- t- elle " d'éviter d'être touchée par les mauvais anges, afin de suivre DIEU SEUL, avec une âme très chaste " ( Collecte du XVII dim. après la Pent. ) .

   On comprend mieux pourquoi un homme comme saint Thomas d'Aquin, prédestiné par Dieu à être le théologien par excellence de l'Eglise, devait recevoir des grâces qui feraient de lui le Docteur Angélique. Et s'il est dans l'Eglise un " Ordo doctorum" plus spécialement destiné à procurer la pureté de la charité par la pureté de la foi, ceux que Dieu appelle à un tel office dans le Corps de l' Eglise ne doivent-t-ils pas rechercher plus que d'autres le commerce et l'aide des anges ?

   Contre Lucifer qui connaît, apprécie et tente de pervertir les valeurs les plus hautes, les plus délicates, nous qui sommes faits de boue et qui devons , cependant être les lumières du monde, nous avons besoin des anges !

   Parce qu'ils donnent à Dieu une gloire incomparable, parce qu'ils sont pour nous des frères aînés qui gardent en nous le reflet de la face de Dieu, parce que notre véritable combat n'est pas contre la chair et le sang, mais contre des forces spirituelles beaucoup plus fortes que nous, nous devons beaucoup aimer et beaucoup prier les saints anges.

   Dieu nous demandera compte, aussi, de cette miséricorde qu'il nous a faite de donner à chacun de nous, pour nous aider à revenir à lui, un ange de sa Face.

 

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Rédigé par Philippe

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