spiritualite

Publié le 23 Mars 2017

 

   Que dire de l'action de grâces du coeur de Jésus!

Comme il sait que tout vient de son Père, qu'il a tout reçu de lui et que ses bienfaits sont infinis, il ne cesse de le remercier.

Mais surtout il lui  rend grâces de ce mystère incomparable de l'Incarnation, dans lequel toute la nature humaine se trouve si étroitement unie  à son Dieu.  Il lui rend grâces de l'avoir uni substantiellement au Verbe, de l'avoir si intimement introduit dans sa  vie trinitaire.  Si Jésus n'a pas mérité ce don de l'union hypostatique, son coeur n'en a que plus d'ardeur, à remercier la liberalité divine de son Père. C'est une pure faveur divine, la plus grande qui puisse être; elle réclame donc une action de grâces infiniment pure et infiniment grande. Mais l'action de grâces du coeur de Jésus, tout en considérant le mystère de l'union hypostatique, en considère aussi toutes les circonstances et comprend aussi la grâce insigne de la maternité de Marie.  Quelle délicatesse de Dieu d'avoir donné à son Fils une telle Mère. Le coeur de Jésus en exulte de reconnaissance et d'amour.

   A cette action de grâces Marie s'associe intimement. Elle comprend, elle aussi, le bienfait infini de ces mystères d'Incarnation  et de Maternité qui réclament une action de grâces toute filiale.

   Dans le coeur du tout petit Jésus, cette adoration, cette louange, ces demandes, cette action de grâces sont totalement sous l'empire de l'amour débordant qu'il a pour le Père; elles ne font que développer et épanouir en son coeur toutes les richesses de cet amour.  C'est pourquoi sans rien perdre de leur valeur, rien de leur véhémence, elles ont une note si intime, silencieuse, cachée aux yeux des hommes, entièrement réservées à Dieu.

   Qui, parmi les hommes, soupçonne la prière si aimante de ce tout petit! Adoration, louange, demandes, actions de grâces, envahissent vraiment tout le coeur du tout petit Jésus, et en son coeur, dès le premier instant, ces prières se réalisent selon toute leur intensité; bien qu'elles ne puissent s'exprimer au dehors, elles sont substantiellement parfaites, ne peuvent l'être plus. Jésus apporte la réalisation plénière et achevée de ce qui n'était auparavant qu'ébauche et figure..

   Cependant le coeur de Jésus contient un bien encore plus parfait, encore plus caché, plus réservé à Dieu; c'est celui de son amour divin. C'est la source mystérieuse d'où jaillissent cette adoration, cette louange, ces demandes, cette action de grâces. Par cet amour il s'unit directement à son Père. Non seulement, il demeure en lui, en son Amour, mais de plus il vit de sa vie, il pénètre infiniment dans la profondeur de ses secrets jalousement gardés. Grâce à la vision béatifique, son coeur possède pleinement son Dieu; il peut en jouir en toute liberté, il est tout à lui, entièrement donné. Et lui même , grâce à son amour de Fils unique qui est parfait, qui est infini, qui n'a pas de mesure, il est infiniment donné à son Père, tout à lui. Leur don mutuel substantiel, de l'Esprit-Saint lui-même. C'est pourquoi son coeur, le coeur du petit Jésus, n'est plus qu'un feu ardent, tout consumé d'amour, donc l'unique activité est d'aimer: tout est ordonné à cela.

Comme cet amour est consommé, il se repose en celui qu'il aime et qu'il possède. Le coeur de Jésus se repose silencieux, en l'amour de son Père pour lui être tout livré, et jouir divinement de lui.

Dans le coeur de Marie, c'est le même amour divin qui, de plus en plus enveloppe tout, et la plonge dans un silence divin, écho de celui de son Fils. En toute vérité son coeur n'a plus qu'un désir, c'est de se taire pour être tout à celui qu'elle aime comme Dieu et comme Fils

Une seule tendance envahit de plus en plus son coeur de Vierge et de Mère, c'est de laisser son Jésus tout faire en elle. De lui elle apprend l'adoration, la louange, la demande , l'action de grâces silencieuses et cachées aux hommes, toutes réservées à Dieu. De lui elle apprend surtout à aimer, à ne plus faire qu'aimer, à s'abandonner à l'amour divin, à se reposer silencieusement en lui, à en jouir dès ici-bas, dans une foi de plus en plus pure, et aussi à se livrer à toutes les exigences et à toutes les jalousies de cet amour  " inflexible comme l'Enfer"  .

Jésus a de folles ambitions pour sa Mère bien-aimée. Son grand désir n'est-il pas de lui communiquer le trésor le plus divin de son coeur? son amour pour son Père et pour ses frères ? de l'entraîner de plus en plus profondément à sa suite dans ce grand mystère divin, pour qu'elle en vive de plus en plus avec lui et en lui. ?

L'Esprit-Saint lui-même ne les couvre-t-il pas tous les deux de son ombre?

 

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Rédigé par père Marie Dominique Philippe op

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Publié le 23 Mars 2017

 

.... " Il y a des questions autour du fameux troisième secret de Fatima et de la consécration de la Russie demandée par Notre-Dame. qui continuent de provoquer et polariser l'attention de nombreux catholiques, surtout aux  Etats-Unis. Il existe un risque réel que ces controverses empêchent la réception du message véritable de la part des fidèles. Peut-on arriver à une compréhension plénière et satisfaisante de ces points controversés?

... Les Papes ont compris pleinement l'importance de Fatima. Le 7 Juillet 1952, le pape Pie XII consacra formellement la Russie au Coeur Immaculé de Marie. Le 25 Mars 1984, en union avec  tous les évêques du monde , le Pape saint Jean-Paul II consacra le monde entier au Coeur Immaculé de Marie, en mentionnant spécifiquement et rénovant la consécration de la Russie faite par le Saint Père Pie XII en 1952, bien que sans répéter le nom du pays. Peu de temps après , Soeur Lucie dit au Nonce apostolique du Portugal que la consécration était réalisée. Plus tard, elle vint la confirmer par écrit en août 1989, peu de temps avant la chute du mur de Berlin. Elle confirma aussi que le texte du troisième secret, publié par le Saint Siège en l'an 2000 était authentique et intégral.

Le 13 Mai 1984, jour anniversaire de la première apparition, moins de deux mois après la consécration faite par le Saint-Père  saint Jean-Paul II déjà mentionnée, une explosion dans la base navale soviétique de Severomorsk détruisit les deux tiers des missiles de la flotte soviétique du nord. L'explosion détruisit aussi les atelier nécessaires au maintien des missiles et provoqua la moort de centaines de scientifiques et techniciens .

Quelques mois après le ministre de la défense soviétique, le cerveau des plans d'invasion de l'Europe occidentale, mourait soudainement et mystérieusement. Et tout cela n'était que le début des calamités qui allait mettre un terme à l' "empire soviétique" de cette époque-là ...

....

l'essentiel demeure: nous devons continuer à vivre le message prophétique de Fatima et à propager la dévotion au Coeur Immaculé de Marie.

dom Philippe Anderson

père Abbé de Clear Creek.

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 22 Mars 2017

Rédigé par Philippe

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Publié le 22 Mars 2017

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Publié le 22 Mars 2017

Rédigé par Philippe

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Publié le 21 Mars 2017

L’image contient peut-être : une personne ou plus et personnes debout

 

saint Benoît , priez pour nous.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 20 Mars 2017

Rédigé par Philippe

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Publié le 20 Mars 2017

 

 

la prière de louange .

 

   La louange de Marie ne fait plus qu'un avec celle de Jésus. Dans le silence de son coeur non seulement elle adore son Père, mais elle ne cesse de le louer . N'est-il pas digne de toute louange, celui qui dans sa sagesse créatrice a ordonné tout l'univers avec harmonie et beauté?

Qui a placé au sommet de tout l'univers, l'homme, image de Dieu; qui après la faute de l'homme et la rupture de cette harmonie a voulu se servir de la faute même de la créature pour réintroduire dans l'univers un ordre plus parfait et plus divin?

Jésus dans son intelligence et dans son coeur contemple cette sagesse créatrice et rédemptrice dont il scrute tous les mystères . Il considère toute la profondeur de ce mystère de l'Incarnation dans lequel il est le premier engagé, et dont il est le premier bénéficiaire. Grâce à ce mystère , sa nature humaine se trouve si étroitement unie à Dieu qu'elle ne subsiste que d'une façon divine. Le Verbe de Dieu lui-même termine sa nature humaine et lui communique l'Etre divin. C'est pourquoi tout en lui se trouve divinisé, la nature humaine en lui, retrouve sa dignité d'image de Dieu et d'une façon incomparablement plus qu'auparavant . Comment ne pas louer d'avoir choisi la plus pauvre petite fille de son peuple pour l'associer d'une façon si étroite à ce mystère , de lui avoir communiqué ces secrets les plus cachés de sa sagesse, d'en avoir fait sa Mère bien aimée ?  Mais dépassant ces merveilles de l'Incarnation et de la Maternité divine, qui résument en eux, en les surpassant infiniment , tous les autres bienfaits divins, le coeur de Jésus loue son Père parce qu'il est Dieu et parce que sa sagesse et sa bonté sont incommensurables. Sachant que la louange même de son coeur de Fils bien-aimé est incapable de le glorifier dignement, il s'offre lui-même en tout ce qu'il est pour être sa louange et sa gloire  Ecce venio.

 

Marie qui est l'unique témoin parmi les enfants des hommes loue Dieu de ce mystère admirable, en faisant sa louange le plus étroitement unie qu'il est possible à louange de son Fils . Elle loue Dieu de ce bienfait par excellence qui est son Fils, et entraînée par le Fils de Dieu lui même , elle loue le père d'être Dieu.

Levate in excelsum oculos vestros, et vidite qui creavit haec (Isaïe X , 2)

L'Esprit Saint qui déjà avant l'Incarnation élevait l'âme de la très Sainte Vierge vers les sommets , l'élève maintenant plus haut encore, afin que sa louange soit plus pure et plus divine. Et , si élevée, cette louange reste toute simple et filiale. En louant la majesté divine, Marie loue aussi son Fils bien -aimé, son tout petit enfant, s'offrant à lui, dans le silence de son coeur, pour n'être plus qu'à lui , n'être plus que sa gloire,

 

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Rédigé par père marie dominique Philippe oP

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Publié le 20 Mars 2017

   L'ange Gabriel fut envoyé de Dieu auprès de la Vierge Marie. Ce messager de Dieu s'approche d'elle, la salue et lui annonce la grande nouvelle :

Voici que vous concevrez en votre sein, et vous enfanterez un fils et vous le donnerez le nom de Jésus. Il sera grand: on l'appellera le Fils du Très-Haut : le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père. Il règnera éternellement sur la maison de Jacob et son règne n'aura point de fin.

Marie, la Vierge vouée au Seigneur et qui ne voulait plus vivre que pour lui en le louant, l'adorant et l'aimant, ne comprend pas ce message divin. L'Ange, au nom de  Dieu, ne lui annonce-t-il pas une mission tout à fait nouvelle? Ne doit-elle pas devenir mère de celui qui doit sauver son peuple et régner éternellement sur lui? Comment se fera-t-il? Je ne connais point d'homme.  - L'Esprit Saint viendra sur vous et la vertu du Très-Haut vous couvrira de son ombre. C'est pourquoi l'Etre saint qui naîtra de vous sera appelé Fils de Dieu.

Marie n'a plus alors qu'à s'abandonner totalement à son Dieu: Voici la servante du Seigneur: qu'il me soit fait selon votre parole.

   Ce " Fiat " de Marie, qui jaillit de son âme, traduit à la fois l'adhésion parfaite et immédiate de son coeur et de son intelligence à la parole de Dieu, transmise par son envoyé , et la remise complète de toute sa vie au bon plaisir de Dieu sur elle. car c'est le " Fiat " de la servante du Seigneur , de celle qui n'a plus d'autre ambition que de servir Dieu, et d'accepter comme règle de vie son bon vouloir divin.

   C'est le "  Fiat " de la petite enfant joyeuse de répondre par  " oui " sans condition, à ce que désire son Père, si invraisemblable que cela puisse paraître à la lumière de la prudence humaine. Elle ne discute pas, mais aussitôt dans son coeur elle s'empare de cette nouvelle parole de son Père pour la faire sienne.

Saint Augustin dit magnifiquement cela en affirmant que Marie a conçu le Verbe de Dieu dans son coeur avant de le concevoir dans sa chair :" Prius concepit in corde quam in carne " .

Cette présence réelle du Verbe de Dieu incarné au plus intime d'elle-même va transformer toute la vie de Marie. 

Toute sa vie humaine : elle devient Mère de son Dieu; toute sa vie spirituelle et divine : son Dieu lui est donné d'une façon toute nouvelle. L'Esprit-Saint vient sur elle, la vertu du Très-Haut la couvre de son ombre. Le Verbe s'incarne en elle; elle devient le temple vivant de Dieu, où habite corporellement son Sauveur.

   Dans ce nouveau temple de Dieu, dont le temple de Jérusalem n'était que la figure, jaillit immédiatement une nouvelle prière: la première prière chrétienne, c'est celle qui vient du Christ et qui s'adresse au Christ; c'est celle qui fait écho à celle du Christ et cherche à l'imiter le plus étroitement possible. Marie est la première dans l'ordre du temps et aussi dans l'ordre de la perfection, qui ait vécu dans ce rayonnement divin et humain du Verbe fait chair.

Elle est la première qui ait été enseignée par lui et qui ait compris que tout devait venir de lui. Sans moi vous ne pouvez rien faire, surtout quand il s'agit de cette oeuvre  éminente de la prière.  Aussi dès l'instant de l'Incarnation, dès son " Fiat " , toute la prière de Marie prend-elle une nouvelle orientation; elle se tourne vers son Jésus. Toute sa prière passe par le coeur adorable de son Fils. Elle doit même s'y terminer, puisqu'il est Dieu.

Mais ce n'est pas assez de dire que la prière de Marie trouve par le coeur de Jésus un nouvel accès auprès de Dieu: plus profondément, le coeur de son Jésus devient la source vivante d'où jaillit sa prière.  C'est à ce coeur, si proche du sien, si uni au sien, par la chair et le sang, que dorénavant elle puise toute sa prière. Car ce coeur de Jésus possède dès le premier instant non seulement tous les trésors de la sagesse et de la science divines, mais surtout il est la fournaise ardente de l'amour. Il est le centre, le roi de tous les coeurs. Car ce coeur est uni substantiellement au Verbe de Dieu, il est la source de toutes les grâces. Marie comprend cela dans sa foi vive.  Sous le souffle de l'Esprit-Saint, elle se met docilement à l'école de son petit Jésus, pour apprendre de lui à prier le Père, pour recevoir de lui grâce sur grâce, amour sur amour. L'unique désir de Marie, c'est que sa prière ne soit plus qu'un prolongement vivant de celle de son Fils.

 

L'adoration

 

L'adoration de la très sainte Vierge s'unit à celle de son petit Jésus. Cette prière d'adoration, qui avait déjà au temple, creusé en l'âme de Marie des abîmes d'anéantissement, va encore s'approfondir. Le coeur de Jésus dès le premier instant de l'Incarnation adore son Père dans un silence  d'amour et de respect. Il s'anéantit totalement en face de la toute-puissance créatrice de son Père qu'il voit et contemple en lumière de gloire. Il proclame au plus intime de son coeur les droits souverains infinis de son créateur sur tout l'univers qui n'existe que par lui, et dans sa libre volonté. Il proclame les droits particuliers de son Dieu sur sa propre nature humaine, qui ne subsite que dans le Verbe, et qui par le fait même est dans un état de dépendance infiniment plus grand que toutes les autres créatures. La faiblesse de son petit corps d'enfant, sa dépendance si étroite à l'égard de sa Mère, ne sont qu'une image de la dépendance absolue et divine dans laquelle il est à l'égard du Père.  Cette dépendance absolue, il la reconnait, il l'aime, car elle laisse toute la place à la toute puissance de son Père, qui peut s'exercer librement . C'est pourquoi il adore son Père en s'offrant immédiatement à lui, à en se livrant tout à lui : Ecce venio . 

Dans le même silence, dans le même amour , dans le même respect, Marie adore, mais dans la foi, le même Père. Elle proclame au plus intime de son coeur cette toute puissance , cette même majesté. N'est-elle pas mue par le même Esprit que son Fils ? C'est lui qui unit si étroitement leurs coeurs et leur adoration.

   L'Ecce ancilla Domini fait écho à l'Ecce venio du Verbe incarné . Mais en ce même temps elle adore son Jésus, son tout petit enfant qu'elle porte en elle . La faiblesse même de son enfant et sa dépendance si complète à son égard lui manifestent d'une façon saisissante , si proche d'elle, si familière, la transcendance de son Dieu et son immanence. Dieu qui réalisé en elle cette génération miraculeuse lui monte bien sa toute-puissance:   Rien n'est impossible à Dieu. Et ce même Dieu qui agit avec une telle efficacité s'incarne en elle, se cache en elle, dans la plus totale infirmité. Ce Dieu incarné est vraiment  " sa chair et son os " . Il est formé d'elle, par elle. Comme cette présence réelle de son Dieu en elle a dû lui faire saisir avec une nouvelle acuité combien son Dieu était grand, combien la créature n'est rien en face de lui !

 

 

 

 

 

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Rédigé par père Marie Dominique Philippe op

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Publié le 19 Mars 2017

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Je vous salue Joseph,
vous que la grâce divine a comblé,
le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux.
Vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus,
l’Enfant divin de votre virginale Epouse est béni.


Saint Joseph, donné pour Père au Fils de Dieu,
priez pour nous, dans nos soucis de famille,
de santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours,
et daignez nous secourir à l’heure de notre mort.


Amen.

 

Que les chœurs célestes célèbrent ta gloire, ô Joseph !
Que les chants de tous les Chrétiens fassent résonner tes louanges !
Glorieux déjà par tes mérites, tu es uni
par une chaste alliance à l’auguste Vierge.

 

"Honorons saint Joseph de toute l'étendue de notre âme, dans toute la joie de notre coeur; rendons-lui le culte le plus grand que l'on puisse rendre à un saint: c'est l'intention manifeste de l'Eglise.

Allons à Joseph dans nos nécessités, dans nos besoins, dans nos inquiétudes, dans nos alarmes. Son patronage répond à tout: il est le ministre de la Providence divine.

Mais gardons-nous d'aller à lui seulement sous l'impulsion d'un besoin physique, allons à lui pour l'accroissement de notre vie intérieure, pour son affermissement en Dieu en ce temps de carême.

Saint Joseph est par excellence le patron de la vie intérieure: c'est l'âme la plus harmonieusement ordonnée dans le jeu régulier de ses puissances, l'âme la plus adoratrice, la plus priante, la plus soumise au bon plaisir divin.

Allons à lui pour nous imprégner de ses dispositions très saintes vis-à-vis de Dieu, de ses affections très brûlantes vis-à-vis de Marie et de Jésus.

Allons à lui, pour obtenir par lui sur les familles chrétiennes, sur les  familles religieuses et sur l'Eglise entière, toutes les bénédictions et spécialement la bénédiction de la fécondité.

O Père de Jésus, soyez notre père.

 

dom Maréchaux osb +

 

 

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Rédigé par Philippe

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