Publié le 2 Juin 2016


mon Dieu, donnez-nous beaucoup de prêtres
donnez-nous beaucoup de saints prêtres.
+
« L'homme doit être tout à fait sûr qu'à chaque instant Dieu le regarde du haut des cieux » Saint Benoît
Publié le 2 Juin 2016


mon Dieu, donnez-nous beaucoup de prêtres
donnez-nous beaucoup de saints prêtres.
+
Publié le 2 Juin 2016
Publié le 2 Juin 2016


photo . Silviu Alexandru Mihaila

Follow your heart!
sont bien ces petits quand même ! non mais. il est dans St Jean de la Croix en ce moment, la nuit obscure .
"Faith is seeing the LIGHT with your heart when darkness is the only thing your eyes see
Publié le 1 Juin 2016
Publié le 1 Juin 2016

Les mots du prophète Isaïe - "Vous puiserez de l'eau avec joie aux sources du salut" (Is 12, 3) - qui ouvrent l'Encyclique dans laquelle Pie XII rappelait le premier centenaire de l'extension de la fête du Sacré-Coeur de Jésus à toute l'Eglise - n'ont rien perdu, aujourd'hui, 50 ans plus tard, de leur signification. En promouvant le culte du Cœur de Jésus, l'Encyclique Haurietis aquas exhortait les croyants à s'ouvrir au mystère de Dieu et de son amour, en se laissant transformer par lui. A cinquante ans de distance, continuer à approfondir leur relation avec le Coeur de Jésus, de façon à raviver en eux-mêmes la foi en l'amour salvateur de Dieu en l'accueillant toujours mieux dans leur propre vie demeure pour les chrétiens un devoir toujours actuel.
Le flanc transpercé du Rédempteur est la source à laquelle l'Encyclique Haurietis aquas nous renvoie: nous devons puiser à cette source pour parvenir à la vraie connaissance de Jésus-Christ et expérimenter plus profondément son amour.
Nous pourrons ainsi mieux comprendre ce que signifie connaître l'amour de Dieu en Jésus-Christ, l'expérimenter en ayant le regard fixé sur Lui, jusqu'à vivre complètement de l'expérience de son amour, pour pouvoir ensuite le témoigner aux autres.
En effet, pour reprendre une expression de mon vénéré prédécesseur Jean Paul II, "près du Coeur du Christ, le coeur humain apprend à connaître le sens vrai et unique de la vie et de son propre destin, à comprendre la valeur d'une vie chrétienne authentique, à se garder de certaines perversions du coeur, à unir l'amour filial envers Dieu à l'amour envers le prochain. Ainsi - et c'est la vraie réparation requise par le Coeur du Sauveur - la civilisation du Coeur du Christ pourra être édifiée sur les ruines accumulées par la haine et la violence" (Enseignements, vol. IX/2, 1986, p. 843).
Connaître l'amour de Dieu en Jésus-Christ
Dans l'Encyclique Deus caritas est, j'ai cité l'affirmation de la première lettre de saint Jean: "Nous avons reconnu l'amour que Dieu a pour nous et nous y avons cru", pour souligner qu'à l'origine du fait d'être chrétien, il y a la rencontre avec une Personne (cf. N° 1).
Puisque Dieu s'est manifesté de la manière la plus profonde à travers l'incarnation de son Fils en le rendant "visible" en Lui, c'est dans la relation avec le Christ que nous pouvons reconnaître qui est vraiment Dieu (cf. Enc. Haurietis aquas, 29-41; Enc. Deus caritas est, N° 12-15).
Et encore: puisque l'amour de Dieu a trouvé son expression la plus profonde dans le don que le Christ a fait de sa vie pour nous sur la Croix, c'est surtout en contemplant sa souffrance et sa mort que nous pouvons connaître d'une façon toujours plus claire l'amour sans limites que Dieu a pour nous: "Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais possède la vie éternelle" (Jean 3, 16).
Par ailleurs, ce mystère de l'amour de Dieu pour nous ne constitue pas seulement le contenu du culte et de la dévotion au Coeur de Jésus: c'est, de la même façon, le contenu de toute vraie spiritualité et dévotion chrétienne.
Il est donc important de souligner que le fondement de cette dévotion est aussi ancien que le christianisme lui-même.
En effet, il n'est possible d'être chrétien que le regard tourné vers la Croix de notre Rédempteur, "vers Celui qu'ils ont transpercé" (Jean 19, 37; cf. Zach 12, 10).
Avec raison, l'Encyclique Haurietis aquas rappelle que la blessure du flanc ainsi que celles qui ont été laissées par les clous ont été, pour d'innombrables âmes, les signes d'un amour ayant marqué leur vie d'une façon toujours plus incisive (cf. 52).
Reconnaître l'amour de Dieu dans le Crucifié est devenu pour ces âmes une expérience intérieure qui leur a fait confesser, avec Thomas: "Mon Seigneur et mon Dieu!" (Jean 20, 28), en leur permettant de parvenir à une foi plus profonde, dans l'accueil sans réserves de l'amour de Dieu (cf. Enc. Haurietis aquas, 49).
Expérimenter l'amour de Dieu en tournant le regard vers le Coeur de Jésus-Christ
La signification la plus profonde de ce culte de l'amour de Dieu ne se manifeste que si l'on considère plus attentivement son apport non seulement à la connaissance, mais aussi, et surtout, à l'expérience personnelle de cet amour dans le dévouement confiant à son service (cf. Enc. Haurietis aquas, 62).
Evidemment, expérience et connaissance ne peuvent pas être séparées entre elles: l'une fait référence à l'autre. Par ailleurs, il faut souligner qu'une vraie connaissance de l'amour de Dieu n'est possible que dans le contexte d'une attitude d'humble prière et de généreuse disponibilité.
En partant de cette attitude intérieure, le regard posé sur le flanc transpercé par la lance se transforme en une adoration silencieuse.
Le regard vers le flanc transpercé du Seigneur, d'où s'écoulent "du sang et de l'eau" (cf. Jean 19, 37) nous aide à reconnaître la multitude des dons de la grâce qui en proviennent (cf. Enc. Haurietis aquas, 34-41) et il nous ouvre à toutes les autres formes de dévotion chrétienne comprises dans le culte du Cœur de Jésus.
La foi comprise comme fruit de l'amour de Dieu expérimenté est une grâce, un don de Dieu.
Mais l'homme ne pourra expérimenter la foi comme une grâce que dans la mesure où il l'accepte en lui comme un don, dont il cherche à vivre.
Le culte de l'amour de Dieu, auquel l'Encyclique Haurietis aquas invitait les fidèles (cf. ibid., 72) doit nous aider à nous rappeler constamment qu'Il a pris sur lui cette souffrance volontairement "pour nous", "pour moi".
Lorsque nous pratiquons ce culte, non seulement nous reconnaissons avec gratitude l'amour de Dieu, mais nous continuons à nous ouvrir à cet amour de sorte que notre vie en soit toujours mieux modelée. Dieu, qui a répandu son amour "dans nos cœurs par l'Esprit Saint qui nous a été donné" (cf. Rom 5,5), nous invite inlassablement à accueillir son amour.
L'invitation à se donner entièrement à l'amour salvateur du Christ et à se vouer à lui (cf. ibid., 4) a donc pour premier objectif le rapport avec Dieu.
Voilà pourquoi ce culte, totalement adressé à l'amour de Dieu qui se sacrifie pour nous est d'une telle importance irremplaçable pour notre foi et pour notre vie dans l'amour.
Vivre et témoigner l'amour expérimenté
Celui qui accepte l'amour de Dieu intérieurement est façonné par lui.
L'amour de Dieu expérimenté est vécu par l'homme comme un "appel" auquel il doit répondre.
Le regard tourné vers le Seigneur, qui "a pris nos infirmités et s'est chargé de nos maladies" (Mat 8, 17) nous aide à devenir plus attentifs à la souffrance et au besoin des autres.
La contemplation adorante du flanc transpercé par la lance nous rend sensibles à la volonté salvatrice de Dieu. Elle nous rend capables de nous confier à son amour salvateur et miséricordieux et, en même temps, elle nous renforce dans le désir de participer à son oeuvre de salut en devenant ses instruments.
Les dons reçus du flanc ouvert, d'où s'écoulent "du sang et de l'eau" (cf. Jean 19, 34) font en sorte que notre vie devienne même pour les autres une source d'où émanent des "fleuves d'eau vive" (Jean 7, 38) (cf. Enc. Deus caritas est, N° 7).
L'expérience de l'amour atteinte par le culte du flanc transpercé du Rédempteur nous protège du risque du repliement sur nous-mêmes et nous rend plus disponibles à la vie pour les autres. "Voici à quoi nous avons connu l'amour: Il a livré sa vie pour nous, et nous devons, nous aussi, livrer notre vie pour nos frères" (1 Jean 3, 16) (cf. Enc. Haurietis aquas, 38).
La réponse au commandement de l'amour n'est rendue possible que par l'expérience du fait que cet amour nous avait déjà été donné par Dieu (cf. Enc. Deus caritas est, N° 14).
Le culte de l'amour qui est rendu visible dans le mystère de la Croix représenté lors de chaque célébration eucharistique constitue donc le fondement de notre vocation à devenir des personnes capables d'aimer et de se donner (cf. Enc. Haurietis aquas, 69), en devenant des instruments entre les mains du Christ: c'est seulement ainsi que nous pouvons être des hérauts crédibles de son amour.
Cependant cette ouverture à la volonté de Dieu doit se renouveler à tout moment: "L'amour n'est jamais "achevé" et complet" (cf. Enc. Deus caritas est, N° 17).
Le regard vers le "flanc transpercé par la lance" dans lequel resplendit la volonté illimitée de salut de la part de Dieu ne peut donc pas être considéré comme une forme passagère de culte ou de dévotion: l'adoration de l'amour de Dieu, qui a trouvé son expression historique et cultuelle dans le symbole du "coeur transpercé" demeure une adoration dont il faut absolument tenir compte pour un rapport vivant avec Dieu (cf. Enc. Haurietis aquas, 62).
Benoît XVI
Publié le 1 Juin 2016


« Ô Christ, roi de l’univers,
Nous te demandons de bénir
les enfants de Syrie.
Toi qui es le seul à pouvoir
nous apporter la paix,
nous t’implorons :
Protège et sauve les enfants de ce pays !
Exauce maintenant nos prières !
Ne tarde pas plus longtemps
à offrir la paix à notre pays !
Regarde les larmes des enfants,
sèche celles de leurs mères,
fais enfin cesser les cris de douleur.
Amen »
Publié le 31 Mai 2016

c'est le mois de Juin, elle voit les vacances et le soleil arriver . C'est Nathalie, une copine à mouah, on va aller
chez Pouchkine boire un chocolat avec mes petits russes, tout à fait partant Valentin et Nikita..
ma mienne elle a les cheveux châtins, très mignonne d'ailleurs.
Publié le 31 Mai 2016

Nous célébrons aujourd’hui la mémoire liturgique de la Bienheureuse Vierge Marie invoquée sous le titre de « Reine ». L’institution de cette fête est récente, bien qu’elle soit ancienne par son origine et la dévotion qu’elle inspire : elle fut établie, en effet, par le vénérable Pie XII, en 1954, à la fin de l’Année mariale, qui en a fixé la date au 31 mai (cf. Lettre encyclique Ad caeli Reginam, du 11 octobre 1954 : AAS 46 [1954], 625-640).
En cette circonstance, le pape déclara que Marie est reine plus que toute autre créature, en raison de l’élévation de son âme et de l’excellence des dons qu’elle a reçus. Elle ne cesse pas de prodiguer tous les trésors de son amour et de ses prévenances à l’humanité (cf. Discours en l’honneur de Marie Reine, 1er novembre 1954).
C’est l’origine de la fête de ce jour : Marie est Reine parce qu’elle est associée de manière unique à son Fils, sur son chemin terrestre comme dans la gloire du ciel.
Le grand saint de Syrie, Ephrem le Syriaque, affirme au sujet de la royauté de Marie qu’elle dérive de sa maternité : elle est la Mère du Seigneur, du Roi des rois (cf. Is 9, 1-6) et elle nous indique Jésus qui est la vie, le salut et notre espérance. Le serviteur de Dieu Paul VI rappelait dans son Exhortation apostolique Marialis Cultus : « Dans la Vierge, tout se rapporte au Christ et tout dépend de lui : c’est pour lui que Dieu le Père, de toute éternité, l’a choisie comme Mère toute sainte et l’a parée de dons de l’Esprit à nul autre consentis » (n. 25).
Mais maintenant, nous pouvons nous demander : que veut dire l’expression Marie Reine ? Est-ce seulement un titre, lié à d’autres, et la couronne un ornement comme un autre ? Qu’est-ce que cela signifie ? Qu’est-ce que cette royauté ? Comme nous l’avons déjà indiqué, c’est une conséquence de son union à son Fils, de son existence au ciel, c’est-à-dire en communion avec Dieu ; elle participe à la responsabilité de Dieu pour le monde, à l’amour de Dieu pour le monde. On se fait une idée ordinaire, commune, du roi ou de la reine : ce serait une personne de pouvoir, de richesse. Mais ce n’est pas le style de royauté de Jésus et de Marie. Pensons au Seigneur : la royauté et la manière d’être roi de Jésus est tissée d’humilité, de service, d’amour : c’est surtout servir, aider, aimer. Rappelons-nous que Jésus a été proclamé roi sur la croix par cette inscription écrite par Pilate : « Roi des Juifs » (cf. Mc 15, 26).
A ce moment-là, sur la croix, il montre qu’il est roi ; et comment est-il roi ? En souffrant avec nous, pour nous, en nous aimant jusqu’au bout, et c’est ainsi qu’il gouverne et qu’il crée la vérité, l’amour, la justice. Ou bien pensons encore à un autre moment : lors de la dernière Cène, il se penche pour laver les pieds de ses amis. La royauté de Jésus n’a donc rien à voir avec celle des puissants de la terre. C’est un roi qui sert ses serviteurs ; c’est ce qu’il a démontré par toute sa vie. Et la même chose vaut aussi pour Marie : elle est reine dans son service rendu à Dieu pour l’humanité, elle est reine de l’amour dont elle vit le don de soi à Dieu pour entrer dans le dessein de salut de l’homme. A l’ange, elle répond : Me voici, je suis la servante du Seigneur (cf Lc 1, 38) et dans le Magnificat, elle chante : Dieu a regardé l’humilité de sa servante (cf Lc 1, 48).
Elle nous aide. C’est justement en nous aimant qu’elle est reine, en nous aidant dans toutes nos nécessités ; elle est notre sœur, humble servante.
Et nous voici arrivés au point central : comme Marie exerce-t-elle cette royauté de service et d’amour ?
En veillant sur nous, ses enfants : des enfants qui s’adressent à elle dans la prière, pour la remercier ou pour lui demander sa protection maternelle et son aide céleste, après s’être peut-être trompés de route, oppressés par la douleur ou par l’angoisse due aux tristes vicissitudes qui perturbent la vie. Dans la sérénité ou dans l’obscurité de nos existences, nous nous adressons à Marie, confiants dans son intercession continuelle pour qu’elle puisse nous obtenir de son Fils toutes les grâces et la miséricorde nécessaires à notre pèlerinage sur les routes du monde. A celui qui gouverne le monde et qui tient entre ses mains le destin de l’univers, nous nous adressons, confiants, par l’intermédiaire de la Vierge Marie. Depuis des siècles, elle est invoquée comme Reine des cieux ; huit fois, après la prière du rosaire, elle est implorée dans les litanies de la Sainte Vierge comme Reine des anges, des patriarches, des prophètes, des apôtres, des martyrs, des confesseurs, des vierges, de tous les saints et des familles. Le rythme de ces invocations anciennes et des prières quotidiennes comme le Salve Regina, nous aide à comprendre que la Sainte Vierge, notre Mère qui est à côté de son Fils Jésus dans la gloire du ciel, est toujours avec nous, dans le déroulement quotidien de notre vie.
Le titre de reine est donc un titre de confiance, de joie, d’amour. Et nous savons que celle qui a en partie entre ses mains le sort du monde est bonne, qu’elle nous aime et nous aide dans nos difficultés.
Chers amis, la dévotion à la Vierge Marie est un élément important de la vie spirituelle. Dans notre prière, n’oublions pas de nous adresser à elle avec confiance. Marie ne manquera pas d’intercéder pour nous auprès de son Fils. En la regardant, imitons sa foi, sa disponibilité totale au projet d’amour de Dieu, son accueil généreux de Jésus. Apprenons de Marie à vivre. Marie est la Reine du ciel, proche de Dieu, mais elle est aussi notre mère, proche de chacun de nous, qui nous aime et écoute notre voix. Merci pour votre attention.
Benoît XVI
Publié le 30 Mai 2016
Publié le 29 Mai 2016

Pas de communion dans la main !
très bon, dans un grand rassemblement, la bonne soeur qui tend la main, le prêtre qui refuse ! Comme quoi, quand on veut on peut.