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Publié le 17 Mai 2016

 

J’ai été frappé par cet homme sur la Croix

 

C’est parti d’une rencontre pendant les vacances en camping avec mes parents. Une vieille dame, ridée mais très belle, rayonnante, habitée de la joie, de quelqu’un qui faisait qu’elle était différente des autres. Elle s’intéressait à son village, à la société, aux autres…

Un jour elle m’a emmené pour la première fois à la messe où j’ai été frappé par cet homme sur la croix. Qu’est-ce qu’il fiche là ? Que font tous ces gens qui vont vers un même but ? Du coup, à 15 ans, est venu le désir de creuser un peu et de faire ma première communion. Aumônerie ? oh ! C’est la honte, tu ne vas pas faire ça ! C’est pour les petits, les enfants ! Peu importait, petit-à-petit, discrètement, au fur et à mesures des rencontres avec d’autres chrétiens (en paroisse, dans le village…), j’ai découvert la Bonne Nouvelle de Jésus qui m’a ouvert un vaste horizon de possibilités, de chemins pour chacun.

 

Tès vite, j’ai compris que le Seigneur me disait : “Suis-moi !” (Jean 1,43). Cet appel a changé ma vie, m’a décentré de moi-même. J’ai commencé à m’ouvrir aux autres, à penser à eux, à avoir un autre regard.

 

Je recherche un amour plus grand, plus fort

 

Mes années d’étudiant ont été éprouvantes, en un lieu où l’on ne faisait pas référence à Dieu…De belles années quand même, de nouveaux questionnements : pourquoi le profit à tout prix ?

Dans notre monde, cet individualisme grandissant, le chacun pour soi, une certaine banalisation de la sexualité, le non-respect de la création… J’ai eu envie de faire comme tout le monde, avoir une belle voiture, une belle maison, une belle copine… Mais, grâce à des conversations de chrétiens, de prêtres, je me suis aperçu que je recherchais mieux que cela.

Finalement, je recherchais un amour plus grand, plus fort.  Je suis entré alors dans une maison pour discerner avec d’autres jeunes à quoi le Seigneur m’appelait.

Neuf mois pour réfléchir dans un climat de confiance, c’est le temps d’un accouchement ! Un temps où l’on se coupe de ses attaches et on se met un peu à l’écart pour voir ce qu’on fait de sa vie, ce qui y est important, si l’on a vraiment le désir de se donner à Dieu et aux autres, si c’est bien un chemin de bonheur, de sainteté en fonction de ses talents. C’est un peu dur mais très libérant ! Cela m’a permis de vraiment voir que je ne voulais pas me donner exclusivement à une femme mais à un peuple. A la manière de Jésus qui a tout donné pour conduire dans l’Esprit notre humanité vers le Père, vers son ciel.

Au fil des années qui ont suivi, j’ai mesuré combien nous sommes tous faits pour aller vers de belles et grandes choses !

Le pape François le disait lors de confirmations : “Nous, chrétiens, nous ne sommes pas choisis par le Seigneur pour de petites bricoles !” Mais cela passe aussi par la mort à des rêves et à des peurs.

Dans notre vie de disciples, il y a forcément la Croix qui est là. Elle est vraiment source d’Espérance, si nous acceptons de vivre résolument par amour, par l’amour du Christ nos frustrations, nos insatisfactions, nos agacements, nos peines, nos angoisses…

Maintenant, je désire, avec la force de Dieu continuer sur ce chemin d’épanouissement en m’investissant davantage au service de la croissance de tous au sein du peuple de Dieu.

Que la Vierge Marie notre maman du Ciel nous aide à toujours mieux accueillir son Fils afin que nous trouvions notre chemin de bonheur dans l’engagement… »

Gauthier sera ordonné prêtre

par Monseigneur Olivier LEBORGNE Dimanche 26 juin 2016 à 15h30 en la Cathédrale Notre-Dame d’Amiens

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 16 Mai 2016

 

 

 

ça m'a fait plaisir de vous revoir et de vous entendre, les vieux souvenirs qui reviennent !

drôlement ému le père Abbé .

! merci .

 

 

 

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Publié le 15 Mai 2016

 

dom Jean Pateau + père Abbé de Fontgombault .

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Publié le 15 Mai 2016

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Publié le 13 Mai 2016

 

 

Lundi 30 Mai, Messe chantée à 10h, Vêpres à 16h30 à Porquerolles

Mardi 31 Mai Messe chantée à 12h, Vêpres à 19h à La Londe en présence de Mgr Dominique Rey.

Mercredi 1 Juin, Messe chantée à 12h Vêpres à 19h à La Londe

Vendredi 3 Juin Messe Solennelle à 18h15 suivie des Vêpres à La Londe

Samedi 4 Juin Messe chantée à 12h à Notre Dame de Constance (Bormes) Vêpres à 19h30 à La Londe.

Dimanche 5 Juin Messe chantée à 11h15 à La Londe, Vêpres à 19h à Bormes.

 

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Publié le 13 Mai 2016

 

Lionel Castanier, figure des urgences aixoises, sera ordonné prêtre le 19 juin prochain à la Cathédrale Saint Sauveur, à quelques encablures de cet hôpital, pour lui, si familier. Le médecin des corps va ainsi devenir un peu le médecin des cœurs et des âmes.

Lorsqu’il déroule le fil de son histoire, Lionel décrit ses deux vocations intimement liées: l’appel du Christ et sa vocation de médecin.

Tout a commencé très tôt. Aîné d’une famille de quatre enfants, une maman pédiatre et un père armateur, il passe son enfance en Afrique. La famille est entourée d’amis prêtres des «missions africaines» et de nounous du pays. Lionel se rappelle l’atmosphère qui régnait alors dans sa famille: celle du service, du don, de la tolérance à la différence… Fortement imprégné par cette ambiance, il se pose la question non avouée d’une vocation dans l’Église dès son plus jeune âge.

Après le Bac, Lionel rentre en France et entame des études de préparation  au concours d’entrée à l’école vétérinaire à Maison Alfort. Une énorme charge de travail et une  réaclimatation à ce pays peu familier  feront de ce retour en France une année difficile décrite comme une «année de désert». Il s’attelle, malgré tout, à trouver un équilibre de vie en cherchant l’accueil d’une communauté paroissiale.Il continue à « cheminer » notamment dans la lecture des ouvrages de Mère Térésa, une figure importante dans sa vocation médicale et spirituelle. Une phrase de celle-ci le marquera à vie: « quand je touche ceux qui souffrent dans leurs cœurs et dans leurs chairs, je sais que je touche le corps du Christ»

 

«quand je touche ceux qui souffrent dans leurs coeurs et dans leurs chairs, je sais que je touche le corps du Christ» Mère Térésa

 

Lionel arrête «la prépa véto» et rejoins ses parents désormais installés à Aix-en-Provence. Il se rapproche alors de la paroisse Saint Jean de Malte. «J’ai grandi spirituellement et dans l’éveil à l’intelligence de la foi au contact des moines de Saint Jean de Malte». Une période faite de belles rencontres au cours de laquelle les questions se font pressantes au fond de lui: moine, médecin, médecin-moine… il ressent un appel à la fois religieux et médical. Il dit avoir été «regardant» pour entrer dans cette communauté mais il choisit de poursuivre ses études de médecine. «J’avais toujours cette idée de vie religieuse mais laquelle exactement, tout était flou!»

Puis Lionel se rend en Polynésie pour son service militaire. Or là-bas, il y a peu de vocations sacerdotales  et les diacres sont légion. À son retour en métropole, il fait un discernement accompagné sur un éventuel appel au diaconat auquel il répond dans le célibat : «à l’époque, le diaconat me semblait la façon la plus optimale et adaptée pour  servir l’Église et la médecine, être pleinement au service du corps du Christ souffrant… »

Il est ordonné diacre en 2007. Entrer au séminaire? Lionel sort de treize années d’études de médecine et la perspective d’étudier à nouveau au séminaire le retient.

Mais cette phrase prononcée par un de ses amis moine semble raisonner en lui, telle une antienne, «quand l’Amour du Christ t’a saisi, jamais il ne te lâche». Lionel décrit alors cette volonté d’aller encore plus loin dans le don, l’abandon et surtout servir le Christ et l’Eglise dans la célébration de l’Eucharistie , offrir  au nom du Seigneur le sacrement de réconciliation et celui des malades. «Lorsque j’étais médecin aux urgences, je peinais parfois à trouver des prêtres pour des grands blessés de la route en détresse vitale sans solution thérapeutique et des cas d’urgences dépassées… c’est dans ces moments-là qu’on vit aussi une grande proximité au Christ souffrant». L’appel au sacerdoce s’impose alors comme une évidence!

«Pour chaque vocation, chacun a son rythme. Personnellement j’avais besoin de cette proximité au Christ, de m’en nourrir et d’en vivre profondément avant de répondre à son appel. Ce cheminement auprès des malades, toucher ainsi du bout des doigts la souffrance, mais aussi la force de la vie…Le Christ m’a «travaillé au corps» et façonné  mon coeur pour aujourd’hui pouvoir dire OUI».

 

Lionel n’est plus médecin-urgentiste à l’hôpital car le sacerdoce demande une plus grande disponibilité, difficile à concilier avec les rythmes d’un service d’ urgences . Mais il ne renonce pas à son métier: «l’archevêque a perçu que c’était une part importante de moi-même. Ce métier est aussi le moteur qui m’a fait cheminer au service du Seigneur et de son Eglise. Je veux être à la fois proche des gens qui souffrent dans leurs corps et dans leurs coeurs.  Médecin des corps et médecin des âmes. Ma vocation de prêtre est  enracinée dans mon métier». Il est toujours médecin Sapeur Pompier et désormais médecin à la clinique Saint Thomas de Villeneuve à Aix où il partage son temps entre les soins palliatifs et la gériatrie aiguë.

Et Lionel de conclure, «ma priorité c’est le don de ma vie au Seigneur, si notre archevêque a besoin de moi ailleurs et autrement alors je quitterai mon métier, je vais le lui promettre. Ce ne sera pas facile mais lorsque l’Amour du Christ vous tient, les décisions se prennent en toute sérénité. Le Seigneur n’appelle pas des gens capables, il les rend capables..capables de beaucoup».

 

source

dédiicace Guilhem pompier volontaire.

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Publié le 13 Mai 2016

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Publié le 13 Mai 2016

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Publié le 12 Mai 2016

 

 

La femme a donc dans la cité sa place propre qui lui est bien assignée, qu'elle soit mariée ou qu'elle vive dans le célibat, ce dernier pouvant être consacré ou non par des voeux de religion.

 

Mais dans l'Eglise, la femme ne serait-elle pas en tout égale et semblable à l'homme, puisque saint Paul nous a dit que tous ceux qui ont été baptisés dans le Christ ont  revêtu le Christ et qu'il n'y a plus parmi eux ni de Juif, ni de Grec, ni d'esclave ni d'homme libre, ni d'homme ni de femme, mais qu'ils ne sont plus tous qu'un dans le Christ ? (gal.3? 27,29)

Dès lors, la femme ne peut-elle pas comme l'homme recevoir l'ordination sacerdotale?

 

Non, et l'Eglise vient de le rappeler dans un document récent. (paul VI)

Si l'Eglise pouvait conférer le sacerdoce aux femmes, elle l'aurait fait depuis longtemps, depuis toujours, elle qui connait la pensée de Dieu et qui est toute dévouée au Christ son Epoux.

Et les femmes qui reprocheraient à l'Eglise de leur fermer l'accès au sacerdoce pourraient tout aussi légitimement reprocher au Créateur de les avoir faites femmes.

Le texte de saint Paul que nous venons de citer vise l'égalité essentielle et fondamentale de l'homme et de la femme dans l'ordre de la grâce.

Mais la grâce, loin de détruire la nature, qu'elle transcende, en épouse certaines modalités.

Il convient que le sacerdoce dans l'Eglise soit réservé à l'homme, car le prêtre est le signe sacramentel du Prêtre unique de la nouvelle alliance, le Christ qui est l'homme,  et il exerce une véritable paternité spirituelle , qui en fait l'image du Père céleste.

Mais les femmes ont dans l'Eglise le privilège d'être d'une façon particulière  à la ressemblance de Marie. Dans l'ordre de la grâce, c'est encore en femmes que les chrétiennes se sanctifient et leur fécondité dans l'Eglise sera maternité spirituelle.

 

" Je sens en moi la vocation de prêtre, écrivait sainte Thérèse de l'Enfant Jésus... mais .. j'admire l'humilité de saint François d'Assise et je me sens la vocation de l'imiter en refusant la sublime dignité du Sacerdoce."

 

Puis passant en revue dans une page sublime toutes les vocations qu'elle sentait en elle, elle conclut:"

Ma vocation, c'est l'Amour... Dans le coeur de l'Eglise, ma Mère, je serai l'Amour... ainsi je serai  tout."

 

Elle avait compris le mystère du Christ et de Marie.

Que la Vierge que nous contemplons aujourd'hui... nous donne d'entrer plus profondément dans ce mystère chrétien, mystère de l'Homme-Dieu et de la Femme sa Mère.

 

dom Jean Roy 1977.

+ abbé de Fontgombault.

 

 

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Publié le 12 Mai 2016

 

La femme, disait Pie XII, qui a admirablement parlé de toutes ces choses, " collabore avec l'homme, mais de la façon qui lui est propre, suivant sa tendance naturelle. Or, le rôle de la femme, sa manière soon inclination inée, c'est la maternité. Toute femme est destinée à être mère; mère au sens physique du mot, ou bien dans un sens plus spirituel et plus élevé, mais non moins réel."

Mais cette femme, mère du genre humain, que les lignes émerveillées des premiers chapitres de la Génèse nous montre comme l'aide d'Adam assortie à lui, comme sa gloire, pour reprendre une expression de saint Paul (I Cor.II,7) et comme sa joie,, cette femme à l'instigation du diable, fut pour Adam l'instrument de sa perte.

Adam et Eve déchurent de leur état d'amitié avec Dieu et tombèrent au-dessous d'eux-mêmes.

Dans sa miséricorde, Dieu reprit son oeuvre et la refit plus admirablement qu'il ne l'avait faite.

 

....

 

Saint Paul nous dit que "la femme se sauvera par la maternité" (I Tim.2,15), en devenant mère de famille. Selon un commentateur sûr, l'expression employée par saint Paul "ne signifie pas tant la procréation que la situation active et concrète de la femme au foyer".

Cette affirmation de saint Paul indique quel doit être le statut de la femme chrétienne à la maison comme dans la cité, et sans exagérer la portée de ce texte, il ne faut pas le minimiser.

L'Apôtre entend-t-il écarter la femme des activités culturelles, de l'exercice d'une profession, de tout rôle politique? Non, et telle n'est pas, loin de là la pratique de l'Eglise.

 

Cette affirmation de saint Paul indique quel doit être le statut de la femme chrétienne à la maison comme dans la cité, et, sans exagérer la portée de ce texte, il ne faut pas le minimiser. L'Apôtre entend-t-il écarter la femme des activités culturelles, de l'exercice d'une profession, de tout rôle politique? Non, et telle n'est pas loin de là, la pratique de l'Eglise.

 

Sainte Geneviève a sauvé Paris, Blanche de Castille mit en oeuvre des dons politiques qui lui valaient la juste confiance de son fils saint Louis. L'épopée de Jeanne d'Arc est une des plus prestigieuses de l'histoire des peuples. Beaucoup de professions conviennent fort bien aux femmes. Et Marie Noël nous a laissé son oeuvre littéraire admirable.

 

Que veut donc dire l'Apôtre?

D'abord que la mère de famille se sanctifiera en remplissant son devoir d'état, qu'elle ne doit pas y manquer, ce qui limite ses activités en dehors du foyer.

Ensuite, que la femme, qu'elle soit mariée ou célibataire , ne doit rien entreprendre qui soit contraire à sa nature propre et qui blesserait sa dignité de femme, qu'elle doit respecter les desseins du Créateur sur ele et accomplir généreusement et selon le mode qui lui convient toutes les tâches qui lui sont propres.

 

Quelles sont les activités compatibles avec la dignité de la femme et celles qui sont incompatibles avec cette dignité?

Il est impossible de le dire ici dans le détail, mais à ces questions qu'une évolution rapide de la société a rendues brûlantes, ce grand Docteur des temps modernes qu'est Pie XII a répondu avec toute la clarté et la précision désirables. Son enseignement sur ce point a été rassemblé par les moines de Solesmes dans leur collection des Enseignements pontificaux sous le titre Le Problème féminin.

Cet enseignement ne fait évidement qu'appliquer à notre temps ce qui a toujours été la doctrine de l'Eglise sur la femme, dont cette Sainte Eglise, au cours de ses vingt siècles d'histoire a si magnifiquement assuré l'honneur et mis en valeur les dons irremplaçables pour le plus grand bien de l'humanité tout entière.

 

L'état de santé d'un peuple peut se mesurer pour une bonne part à la condition qu'on y fait à la femme, au respect qu'elle y inspire et à celui qu'elle y reçoit.

Quelle tristesse et quel dégoût suscitent de nos jours certains efforts révolutionnaires parce que déchristianisée, où grouillent des passions inavouables.

Qu'eussent pensé de ces manifestations insensées et délétères une sainte Monique, la mère si patiente de saint Augustin, ou, plus près de nous, la bienheureuse Anne-Marie Taïga, modèle de la femme au foyer.

 

dom Jean Roy, + abbé de fontgombault. 

 

 

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Rédigé par Philippe

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