spiritualite

Publié le 17 Mai 2016

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

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Publié le 17 Mai 2016

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Publié le 17 Mai 2016

 

 

 

"Vivons donc de l'Évangile et cessez de lire des blogs qui vous cassent le moral et obscurcissent la vertu d'Espérance."

 

le saint Esprit est passé par là ! une véritable ascèse pour se convertir encore et encore...

de mon temps Mgr Lefebvre d'ailleurs m'aurait dit que c'était un péché de se nourrir de tout ça. il n'y avait pas d'internet mais des torchons ecclésiastiques  qui circulaient spécialistes dans le tout ce qui va mal dans l'Eglise, dénonçant tous les travers de la papauté,  écorchant le moindre ecclésiastique  qui faisait des faux pas parfois jusqu'à la calomnie, sans compter les fausses rumeurs.

Dans ces poubelles on y trouvait aussi de belles choses mais ça restait des poubelles, comme d'ailleurs dans toutes poubelles, on trouve toujours de bonnes choses.

la grâce ne détruit pas la nature, hu hu hu, une poubelle reste une poubelle; 

le drame de l'internet c'est que cela devient très vite une drogue, il nous faut chaque jour notre dose;   alors qu'une revue on pouvait  la mettre directement à la poubelle et ne pas la lire.

un jour on cite le pape françois, le lendemain on le démolit, un exemple parmi tant d'autres, parfois on se demande s'il est pape, où est l'Eglise. parlant du pape avec un point d'interrogation au bout, le pape "aurait " avec ça on va loin !

- qualité de l'info ou de l'intox -

pour faire perdre la foi rien de tel. Comment des âmes sacerdotales peuvent-elles en faire référence ! je me le demande.

et le beau est éclipsé à tel point qu'on n'y voit plus que tout ce qui est laid, on ne retient plus au fond que l'obscurité et les ténèbres. l'étrange force du mal de camoufler le soleil, d'obscurcir la vérité, pour ne laisser apparaître que la pourriture,  de s'imposer à nous comme  une seule réalité. A la longue on ne s'habitue à ne voir que lui. au nom de l'information.  On peut être omnibulé par le mal. Il n'y aurait pas de mal à dénoncer, certains en seraient malades. Le mal fascine. Le mal est un aimant  vicieux, destructeur. 

. mes petits ont cette grâce au moins de laisser briller, laisser filtrer  ce soleil à l'infini, il passe à travers leurs sourires émerveillés d'enfant, la pureté de leur regard, de leur musique, de leur joie...   et pourtant que de sacrifices, que de souffrances aussi pour y arriver. A les regarder on a alors envie de vivre. la pureté, la joie c'est communicatif de la vie, bienheureux les coeurs purs car ils verront Dieu. le don d'intelligence du st Esprit qui nous porte sans doute à ne regarder que ce qui est beau et vrai à écarter de nos regards  toute la laideur du monde qui a toujours été.

Le bien ne fait pas de bruit.  .. donc tout ce qui fait du bruit c'est du mal. Pourquoi s'en faire les propagateurs?

Johan hier son petit merci son smiley souriant, ou Vladimir, ou d'autres encore,  rien de tel comme antidote à la  désespérance. Ramer à contre courant de la pensée unique, on en sortira toujours gagnant .

 

veni sancte spiritus .  

 

...

merci m'sieur Xa 

 

ce que me disait un moine d'ailleurs...

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Mai 2016

 

J’ai été frappé par cet homme sur la Croix

 

C’est parti d’une rencontre pendant les vacances en camping avec mes parents. Une vieille dame, ridée mais très belle, rayonnante, habitée de la joie, de quelqu’un qui faisait qu’elle était différente des autres. Elle s’intéressait à son village, à la société, aux autres…

Un jour elle m’a emmené pour la première fois à la messe où j’ai été frappé par cet homme sur la croix. Qu’est-ce qu’il fiche là ? Que font tous ces gens qui vont vers un même but ? Du coup, à 15 ans, est venu le désir de creuser un peu et de faire ma première communion. Aumônerie ? oh ! C’est la honte, tu ne vas pas faire ça ! C’est pour les petits, les enfants ! Peu importait, petit-à-petit, discrètement, au fur et à mesures des rencontres avec d’autres chrétiens (en paroisse, dans le village…), j’ai découvert la Bonne Nouvelle de Jésus qui m’a ouvert un vaste horizon de possibilités, de chemins pour chacun.

 

Tès vite, j’ai compris que le Seigneur me disait : “Suis-moi !” (Jean 1,43). Cet appel a changé ma vie, m’a décentré de moi-même. J’ai commencé à m’ouvrir aux autres, à penser à eux, à avoir un autre regard.

 

Je recherche un amour plus grand, plus fort

 

Mes années d’étudiant ont été éprouvantes, en un lieu où l’on ne faisait pas référence à Dieu…De belles années quand même, de nouveaux questionnements : pourquoi le profit à tout prix ?

Dans notre monde, cet individualisme grandissant, le chacun pour soi, une certaine banalisation de la sexualité, le non-respect de la création… J’ai eu envie de faire comme tout le monde, avoir une belle voiture, une belle maison, une belle copine… Mais, grâce à des conversations de chrétiens, de prêtres, je me suis aperçu que je recherchais mieux que cela.

Finalement, je recherchais un amour plus grand, plus fort.  Je suis entré alors dans une maison pour discerner avec d’autres jeunes à quoi le Seigneur m’appelait.

Neuf mois pour réfléchir dans un climat de confiance, c’est le temps d’un accouchement ! Un temps où l’on se coupe de ses attaches et on se met un peu à l’écart pour voir ce qu’on fait de sa vie, ce qui y est important, si l’on a vraiment le désir de se donner à Dieu et aux autres, si c’est bien un chemin de bonheur, de sainteté en fonction de ses talents. C’est un peu dur mais très libérant ! Cela m’a permis de vraiment voir que je ne voulais pas me donner exclusivement à une femme mais à un peuple. A la manière de Jésus qui a tout donné pour conduire dans l’Esprit notre humanité vers le Père, vers son ciel.

Au fil des années qui ont suivi, j’ai mesuré combien nous sommes tous faits pour aller vers de belles et grandes choses !

Le pape François le disait lors de confirmations : “Nous, chrétiens, nous ne sommes pas choisis par le Seigneur pour de petites bricoles !” Mais cela passe aussi par la mort à des rêves et à des peurs.

Dans notre vie de disciples, il y a forcément la Croix qui est là. Elle est vraiment source d’Espérance, si nous acceptons de vivre résolument par amour, par l’amour du Christ nos frustrations, nos insatisfactions, nos agacements, nos peines, nos angoisses…

Maintenant, je désire, avec la force de Dieu continuer sur ce chemin d’épanouissement en m’investissant davantage au service de la croissance de tous au sein du peuple de Dieu.

Que la Vierge Marie notre maman du Ciel nous aide à toujours mieux accueillir son Fils afin que nous trouvions notre chemin de bonheur dans l’engagement… »

Gauthier sera ordonné prêtre

par Monseigneur Olivier LEBORGNE Dimanche 26 juin 2016 à 15h30 en la Cathédrale Notre-Dame d’Amiens

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 16 Mai 2016

 

 

 

ça m'a fait plaisir de vous revoir et de vous entendre, les vieux souvenirs qui reviennent !

drôlement ému le père Abbé .

! merci .

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 15 Mai 2016

 

dom Jean Pateau + père Abbé de Fontgombault .

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Rédigé par Philippe

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Publié le 15 Mai 2016

Rédigé par Philippe

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Publié le 13 Mai 2016

 

 

Lundi 30 Mai, Messe chantée à 10h, Vêpres à 16h30 à Porquerolles

Mardi 31 Mai Messe chantée à 12h, Vêpres à 19h à La Londe en présence de Mgr Dominique Rey.

Mercredi 1 Juin, Messe chantée à 12h Vêpres à 19h à La Londe

Vendredi 3 Juin Messe Solennelle à 18h15 suivie des Vêpres à La Londe

Samedi 4 Juin Messe chantée à 12h à Notre Dame de Constance (Bormes) Vêpres à 19h30 à La Londe.

Dimanche 5 Juin Messe chantée à 11h15 à La Londe, Vêpres à 19h à Bormes.

 

source

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Rédigé par Philippe

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Publié le 13 Mai 2016

 

Lionel Castanier, figure des urgences aixoises, sera ordonné prêtre le 19 juin prochain à la Cathédrale Saint Sauveur, à quelques encablures de cet hôpital, pour lui, si familier. Le médecin des corps va ainsi devenir un peu le médecin des cœurs et des âmes.

Lorsqu’il déroule le fil de son histoire, Lionel décrit ses deux vocations intimement liées: l’appel du Christ et sa vocation de médecin.

Tout a commencé très tôt. Aîné d’une famille de quatre enfants, une maman pédiatre et un père armateur, il passe son enfance en Afrique. La famille est entourée d’amis prêtres des «missions africaines» et de nounous du pays. Lionel se rappelle l’atmosphère qui régnait alors dans sa famille: celle du service, du don, de la tolérance à la différence… Fortement imprégné par cette ambiance, il se pose la question non avouée d’une vocation dans l’Église dès son plus jeune âge.

Après le Bac, Lionel rentre en France et entame des études de préparation  au concours d’entrée à l’école vétérinaire à Maison Alfort. Une énorme charge de travail et une  réaclimatation à ce pays peu familier  feront de ce retour en France une année difficile décrite comme une «année de désert». Il s’attelle, malgré tout, à trouver un équilibre de vie en cherchant l’accueil d’une communauté paroissiale.Il continue à « cheminer » notamment dans la lecture des ouvrages de Mère Térésa, une figure importante dans sa vocation médicale et spirituelle. Une phrase de celle-ci le marquera à vie: « quand je touche ceux qui souffrent dans leurs cœurs et dans leurs chairs, je sais que je touche le corps du Christ»

 

«quand je touche ceux qui souffrent dans leurs coeurs et dans leurs chairs, je sais que je touche le corps du Christ» Mère Térésa

 

Lionel arrête «la prépa véto» et rejoins ses parents désormais installés à Aix-en-Provence. Il se rapproche alors de la paroisse Saint Jean de Malte. «J’ai grandi spirituellement et dans l’éveil à l’intelligence de la foi au contact des moines de Saint Jean de Malte». Une période faite de belles rencontres au cours de laquelle les questions se font pressantes au fond de lui: moine, médecin, médecin-moine… il ressent un appel à la fois religieux et médical. Il dit avoir été «regardant» pour entrer dans cette communauté mais il choisit de poursuivre ses études de médecine. «J’avais toujours cette idée de vie religieuse mais laquelle exactement, tout était flou!»

Puis Lionel se rend en Polynésie pour son service militaire. Or là-bas, il y a peu de vocations sacerdotales  et les diacres sont légion. À son retour en métropole, il fait un discernement accompagné sur un éventuel appel au diaconat auquel il répond dans le célibat : «à l’époque, le diaconat me semblait la façon la plus optimale et adaptée pour  servir l’Église et la médecine, être pleinement au service du corps du Christ souffrant… »

Il est ordonné diacre en 2007. Entrer au séminaire? Lionel sort de treize années d’études de médecine et la perspective d’étudier à nouveau au séminaire le retient.

Mais cette phrase prononcée par un de ses amis moine semble raisonner en lui, telle une antienne, «quand l’Amour du Christ t’a saisi, jamais il ne te lâche». Lionel décrit alors cette volonté d’aller encore plus loin dans le don, l’abandon et surtout servir le Christ et l’Eglise dans la célébration de l’Eucharistie , offrir  au nom du Seigneur le sacrement de réconciliation et celui des malades. «Lorsque j’étais médecin aux urgences, je peinais parfois à trouver des prêtres pour des grands blessés de la route en détresse vitale sans solution thérapeutique et des cas d’urgences dépassées… c’est dans ces moments-là qu’on vit aussi une grande proximité au Christ souffrant». L’appel au sacerdoce s’impose alors comme une évidence!

«Pour chaque vocation, chacun a son rythme. Personnellement j’avais besoin de cette proximité au Christ, de m’en nourrir et d’en vivre profondément avant de répondre à son appel. Ce cheminement auprès des malades, toucher ainsi du bout des doigts la souffrance, mais aussi la force de la vie…Le Christ m’a «travaillé au corps» et façonné  mon coeur pour aujourd’hui pouvoir dire OUI».

 

Lionel n’est plus médecin-urgentiste à l’hôpital car le sacerdoce demande une plus grande disponibilité, difficile à concilier avec les rythmes d’un service d’ urgences . Mais il ne renonce pas à son métier: «l’archevêque a perçu que c’était une part importante de moi-même. Ce métier est aussi le moteur qui m’a fait cheminer au service du Seigneur et de son Eglise. Je veux être à la fois proche des gens qui souffrent dans leurs corps et dans leurs coeurs.  Médecin des corps et médecin des âmes. Ma vocation de prêtre est  enracinée dans mon métier». Il est toujours médecin Sapeur Pompier et désormais médecin à la clinique Saint Thomas de Villeneuve à Aix où il partage son temps entre les soins palliatifs et la gériatrie aiguë.

Et Lionel de conclure, «ma priorité c’est le don de ma vie au Seigneur, si notre archevêque a besoin de moi ailleurs et autrement alors je quitterai mon métier, je vais le lui promettre. Ce ne sera pas facile mais lorsque l’Amour du Christ vous tient, les décisions se prennent en toute sérénité. Le Seigneur n’appelle pas des gens capables, il les rend capables..capables de beaucoup».

 

source

dédiicace Guilhem pompier volontaire.

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Publié le 13 Mai 2016

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