spiritualite

Publié le 7 Mai 2016

 

L’Eglise au Pakistan vit la foi dans les difficultés de chaque jour, dans un pays où 95% de la population est musulmane. Elle est « fervente dans les vocations sacerdotales et à la vie consacrée, marquée de la bénédiction de Dieu, qui est toujours proche de Son peuple » comme l’indique le Père Inayat Bernard, Recteur du Petit Séminaire Sainte Marie de Lahore à l’Agence Fides.

Le Père Bernard, qui régit une structure comptant 26 jeunes séminaristes, rappelle les chiffres qui caractérisent l’Eglise au Pakistan, florissante en matière de vocations : 23 ordinations sacerdotales de prêtres diocésains ou religieux du début de 2015 à ce jour et 15 nouveaux diacres qui se préparent à être ordonnés au cours de cette année. Entre temps, à l’Institut national de Théologie de Karachi, 79 séminaristes font leurs études alors que le Grand Séminaire Saint François Xavier de Lahore en compte 96.

 

« Ce sont des chiffres qui annoncent un avenir florissant pour l’Eglise catholique au Pakistan – commente le Père Bernard – sans oublier les nombreuses vocations au sein des ordres religieux féminins, un signe d’espérance qui insuffle confiance et courage, même dans les difficultés ». Il est vrai que la communauté chrétienne, dans la situation sociopolitique complexe qui caractérise le Pakistan, souffre parfois de flagrantes discriminations ou encore qu’existent des épisodes de violence comme celui de l’attentat de Pâques à Lahore, « alors que le terrorisme frappe de manière aveugle des objectifs religieux, civils et militaires » observe le prêtre. Cependant, ces difficultés « n’attaquent pas notre liberté et la foi de la population mais la renforcent et aujourd’hui nous en apprécions les fruits » conclut-il.

« Il est bien vrai que le martyre, dont nous faisons parfois l’expérience, est en soi semence de nouveaux chrétiens et demeure un don de Dieu que seule la foi permet de comprendre et de vivre ».

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 7 Mai 2016

 

 

Récemment le Saint-Père a proposé au monde l'exhortation apostolique post-synodale Amoris Laetitia
, la joie de l'Amour. Celle-ci a fait l'objet de beaucoup de commentaires, focalisés souvent sur un point douloureux,mais secondaire, de ce document. Ces commentaires laisseraient parfois croire que l'Église, en face d'un monde refusant Dieu, renonce à proposer l'idéal du mariage chrétien. Ce n'est pas la pensée du Saint-Père. Il est particulièrement affligeant de voir comment on oublie les admirables chapitres qui s'appliquent à décrire la vie et les épreuves des couples fidèles, ces couples qui désirent et qui ont la possibilité d'instaurer, de travailler généreusement à établir, à maintenir, au sein de la famille, une authentique joie de l'Amour. Ces lignes sont très exigeantes peut-être est-ce, au fond, la raison profonde de leur oubli. Elles méritent d'être lues et méditées, dépassant de loin, dans leur application, les seules limites de la famille, mais concernant toute communauté. Recevons-les d'un esprit filial et reconnaissant envers la sollicitude pastorale et paternelle de celui qui préside à la charité dans l'Église.

 

dom Jean Pateau père abbé de Fontgombault .

 

 

 

 

"Alors là, je dis bravo ! Franchement, j'en suis sur le cul. Voilà mes bons amis à quel point nous sommes des ignorants. Le baptisé qui est marié et qui communie abandonne femme et enfant pour se mettre en ménage avec une personne bien mieux faite que son épouse et bien mieux disposée et IL NE SAIT PAS QUE C'EST MAL. Donc, il peut continuer à communier. Comment n'y avons-nous pas pensé plus tôt ? Ô Michelet ! C'est la Vérité qui sort par ta bouche !

A moins que tu ne te foutes carrément de notre gueule ?? Car enfin, si les païens eux-mêmes, mariés civilement, savent que l'adultère est un mal, par quel mystère nos catholiques ne le sauraient pas ? Il est urgent de remplacer l'homélie de la messe de mariage par la lecture des articles du code civil ! le père Michelet sous-entendrait-il qu'aux préparations paroissiales au mariage, on susurre discrètement à l'oreille des fiancés qu'ils peuvent de toute façon s'envoyer en l'air avec qui ils veulent une fois la bague au doigt ? Que ce n'est pas si grave et que personne ne leur en voudra dans l'Eglise ?
Vous allez me dire : mais enfin, il y a la confession, il y a le Magistère ! il y a l'enseignement direct de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Que Nenni ! Le père Michelet a la réponse...les adultères ne sont pas prêts à entendre ces vérités. Il ne faut donc pas les leur dire. Ainsi ils peuvent communier tranquillement. D'autant plus qu'Amoris laetitia en rajoute une couche dans la confusion. Donc tout est bien ! C'est un peu comme le sketch de Fernand Raynaud ; vous savez, la moissonneuse-lieuse-batteuse qui ressème par derrière le blé qu'elle récolte par devant. Imparable, l'on vous dit !

Serait-il trop demander à nos penseurs et à notre clergé un minimum de décence et d'honnêteté ? Nous sommes confrontés à une dramatique et impossible situation. Il n'est pas honteux de se taire. Surtout si l'on est effrayé. Et surtout si l'on a rien à dire.

le forum catholique

 

demain on demandera à Julien Clerc ce qu'il en pense hu hu hu :"

 "Ce n'est rien
Tu le sais bien le temps passe
Ce n'est rien... "
 
oui bravo à la fraternité st Pierre, qui a su rester à l'écart de toutes ces polémiques. vaut mieux s'occuper des petits musiciens c'est plus sain, plus saint ;  y en a marre de tous ces trucs de curés après tout à perdre la foi;   le silence des moines comme ceux de Solesmes est sans doute plus édifiant. tiens je leur suggère de faire une pétition pour demander la destitution du pape françois! ça ferait encore des adresses à récupérer ou pour demander le retrait total du texte comme la loi travail,   dis-donc ! au point où on en est. mais ça devient lourd et indigeste.  vraiment !
ps. je ne prends pas position je n'y connais rien, je ne suis pas théologien, je laisse ça aux ecclésiastiques, ..  mais qu'on nous fiche la paix. le père Abbé donne son point de vue, point. ça devient morbide leurs histoires de curés.

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 5 Mai 2016

 

commentaire du père Abbé sur Amoris laetitia.

dom Jean Pateau père abbé de Fontgombault .

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Rédigé par Philippe

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Publié le 5 Mai 2016

 

Les "bulles", ou documents officiels, par lesquels les papes ont annoncé nombre de jubilés ordinaires, depuis le premier en 1300 jusqu'au dernier en 2000, sortent mercredi quelques mois des archives du Vatican pour une exposition inédite à Rome.

Du latin "bulla", qui désigne le sceau en plomb qui les authentifie, une bulle papale est un document officiel du pape.

De celle annonçant le premier jubilé en 1300 initié par Boniface VIII à celle signée par Jean-Paul II en 2000, tous ces précieux manuscrits, dont des originaux encore ornés de leurs sceaux pontificaux, sont jalousement conservés au sein des Archives secrètes du Vatican.

Ils ne sont accessibles que sur demande dûment argumentée, "et pour des raisons uniquement de recherche historique", précise le "préfet" des archives, Mgr Sergio Pagano.

 

LE POINT CULTURE

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Publié le 3 Mai 2016

Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Mai 2016

 

 

 

 

priez pour nous.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Mai 2016

 

"Regardez Marie, belle comme la lune, pulchra ut luna

C'est là une manière d'exprimer la beauté sublime. Comme la Vierge doit être belle! Combien de fois avons-nous été frappés par la beauté d'un visage angélique, par l'enchantement d'un sourire d'enfant, par le charme d'un regard pur!

Et certainement dans le visage de sa propre Mère, Dieu a réuni toutes les splendeurs de son art divin. Le regard de Marie! le sourire de Marie! la douceur de Marie! la majesté de Marie, Reine du ciel et de la terre!

 

Comme resplendit la lune dans le ciel obscur, de même la beauté de Marie se distingue de toutes les beautés qui paraissent des ombres à côté d'elle. Marie est la plus belle de toutes les créatures.

Vous savez combien une beauté humaine, qui est comme l'ombre d'une fleur, ravit et exalte facilement un coeur aimable: que ne ferait-il pas devant laa beauté de Marie s'il pouvait la contempler dévoilée face à face?

C'est ainsi que Dante Alighiéri vit au Paradis, au milieu 'de plus de mille anges en fête", "s'épanouir une beauté qui était une joie devant les yeux des autres saints": Marie!

 

pie XII

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Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Mai 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 10 avril  : Messe paroissiale à l’Abbaye pour les « gens du voyage ». La messe conventuelle est avancée à 9h15. Plusieurs tentes ont été dressées sur la prairie. Durant la messe conventuelle, nous entendons au loin l'accueil des participants à la journée.
À 11h donc, messe concélébrée, présidée par Mgr Maillard, le vicaire épiscopal pour les gens du voyage, le Père Abbé, Dom Prieur, nos deux curés et quelques prêtres du diocèse, dont le Père Pascal Plouvin. L'autel est placé sur une estrade à l’endroit de Pierre de l’Etoile (déplacé;

 

A l'issue de la Messe, les noviciats et le Père Abbé ont déjeuné dans la cour de l'hôtellerie avec les gens de la paroisse et les Manouches: repas partagé et surtout grillades de limousine cuite à la braise.
Le cuisinier, un voyageur du Blanc: Moïse, un nom prédestiné! Délicieux! Après le repas monastique toute le communauté rejoint les privilégiés qui ont pris le repas dans la cour.

La journée se poursuit avec une catéchèse de Monseigneur sur la Miséricorde, suivie d'une intervention du Père Troupeau autour de l'office de None et sur l'histoire de la statue Notre-Dame des Grottes que les manouches vont porter en procession. À 15h chant de None et départ de la procession par le portail Nord, les jardins en clôture, le chevet de l'église, puis retour sur la grande prairie près de l'accueil. la procession fait une station devant le petit oratoire de Notre-Dame. Durant la procession, nous chantons l'Ave Maria de Lourdes puis « Chez nous soyez Reine » alternés avec des dizaines de chapelet.

Enfin devant le grand portail de l'église, dont la façade était décorée d'oriflammes, des blasons du Vatican, du Berry, et de Fontgombault, ainsi que de deux bannière-Logo de l'Année de la Miséricorde habituellement dans les églises du Blanc et de Tournon, Monseigneur a fait l'aspersion puis ouvert la « Porte Sainte » (seulement sainte pour cette cérémonie) que nous avons tous franchie avec émotion.

Après la lecture de la prière du Pape pour le Jubilé, et de la prière pour la famille tirée de l'exhortation apostolique, Monseigneur a donné sa bénédiction. Le Curé... qui n'avait pas perdu le nord... nous a tous invités à pratiquer une « huitième œuvre de Miséricorde » : aider aux rangements et aux démontages… Tout le monde s'y est mis et tout était en ordre pour les Vêpres à 17 heures. Ce fut une journée riche en grâces pour chacun, avec une très heureuse communion entre toutes les communautés religieuses, paroissiales et des gens du voyage, et ces derniers y ont été très sensibles

 

un moine de Fontgombault .

 

 

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Publié le 2 Mai 2016

Rédigé par Philippe

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Publié le 1 Mai 2016

 

 

 

 

 

L’Église romaine compte encore, aujourd’hui, quatre jours de prières : les grandes litanies, le 25 avril (procession de saint Marc), et les petites litanies, les trois jours qui précèdent l’Ascension (on donne spécialement à ces trois jours le nom de Rogations). Ces jours sont consacrés par l’Église à la prière instante, afin d’implorer la miséricorde de Dieu pour tous nos besoins temporels et spirituels et, particulièrement, afin d’obtenir sa bénédiction pour les fruits de la terre. Dans l’ancienne Église, ces jours de prière étaient fréquents, soit qu’ils fussent réguliers et périodiques, soit qu’ils fussent prescrits dans des besoins extraordinaires et pressants, par exemple pour demander la cessation de la peste.

Les trois jours de Rogations avant l’Ascension eurent leur origine en Gaule. Saint Mamert, évêque de Vienne, avait institué ces trois jours consacrés à la pénitence et à des processions de prières, pour obtenir que la ville et les environs fussent délivrés des grandes tribulations qui les désolaient (vers 450 après J.-C.). On imita, bientôt, ces processions de prière dont l’usage s’introduisit finalement dans toute l’Église d’Occident. La cérémonie, des Rogations consiste dans la procession et la messe de Rogations qui suit. Dans la procession, nous avons un dernier reste de l’antique procession de station que, les premiers chrétiens faisaient si volontiers, presque chaque jour, pendant le Carême et dans la semaine de Pâques. Ils se rassemblaient dans une église, appelée église de réunion (ecclesia collecta ; c’est de là que vient le nom de l’oraison dite collecte). De là, ils se rendaient en procession avec l’évêque et le clergé dans une autre église. En chemin, ils chantaient les litanies des saints et le Kyrie eleison. L’autre église s’appelait l’église de station. C’est là qu’on célébrait la sainte messe. Les quatre jours de prières nous ont conservé cet antique et vénérable usage, qui doit nous être cher. En effet, nous ne devons pas seulement prier instamment, mais encore en communauté. A cette prière instante et commune le Christ a promis la force et le succès. A la procession, on chante les antiques litanies des saints, dans lesquelles nous implorons, pour tous nos besoins, l’intercession de toute l’Église triomphante. Les oraisons terminales de ces litanies sont très belles et très édifiantes.

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Rédigé par Philippe

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