spiritualite

Publié le 10 Novembre 2015

Rédigé par Philippe

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Publié le 10 Novembre 2015

Pourquoi donc cet engouement et cette vénération pour ce saint ? Comment expliquer que sa renommée universelle dure ainsi depuis plus de seize siècles ? Qui était donc saint Martin ? Pour répondre à cette question, il faut lire la Vita Martini, la Vie de Saint Martin écrite par Sulpice Sévère du vivant même de l'évêque de Tours, c'est-à-dire avant le mois de novembre de l'an 397.

Sulpice Sévère, ami de Paulin de Nole, est le contemporain de saint Augustin ( évêque d'Hippone depuis deux ans, il est en train de rédiger ses Confessions ), de saint Jérôme ( installé à Bethléem depuis dix ans ), de saint Ambroise ( qui meurt à Milan cette même année où Martin de Tours va disparaître à l'orée de l'hiver 397 ). Il était issu des rangs de l'aristocratie gallo-romaine d'Aquitaine. Il écrivit la biographie de l'évêque de Tours à Primuliacum, sur la route de Toulouse à Narbonne.

Dans cette biographie, les années d'enfance et de jeunesse de Martin sont dominées par un débat intérieur entre la fidélité aux obligations militaires de ce fils de vétéran et la fidélité à la vocation monastique, entre la fidélité au monde et à César et la fidélité au Christ.

Les chrétiens actuels, notamment les orthodoxes, croient trop facilement qu'il suffit de se donner la peine de naître pour recevoir un nom heureusement baptisé par un saint patron. Mais le saint patron, lui, il a bien fallu qu'il devienne un saint pour baptiser un nom préalablement païen ! C'est ainsi que Martinus est un surnom théophore dérivé du nom du dieu de la guerre : Mars. Avant saint Martin de Tours il y eut un évêque de Vienne ( avant 314 ) et un évêque gaulois qui signe au Concile de Sardique en 343, qui s'appelèrent, eux aussi, Martin. On peut penser que ce prénom martial était particulièrement en honneur dans les milieux d'officiers auxquels appartenait le père de notre futur saint.

En effet, les parents de Martin étaient païens, d'origine mi-slave, mi-celtique. Notre saint naquit en 317 dans une province romaine d'Europe centrale, en Pannonie, c'est-à-dire dans une partie de la Hongrie et de la Moravie actuelles, plus précisément encore à Sabaria, colonie romaine depuis l'empereur Claude, aujourd'hui Szombathely en Hongrie, à une centaine de kilomètres au Sud-Sud-Est de Vienne. D'abord simple soldat, son père devint tribun militaire. A ce titre, il commandait une légion et changeait fréquemment de garnison. C'est en Italie, à Pavie, au sud de Milan, que le jeune Martin reçut sa première éducation. Dès son enfance, il eut le désir de devenir catéchumène et souhaita se consacrer entièrement à Dieu dans la vie monastique. Malheureusement pour lui, son père ne l'entendait pas de la même oreille. Un fils de militaire, dans la société romaine de cette époque, ne pouvait être à son tour que militaire. A dix ans seulement, selon Sulpice Sévère -- cum esses annorum decem --, Martin s'enfuit donc du domicile paternel. Il chercha refuge dans une église et demanda à être reçu comme catéchumène. Ici, le biographe enjolive peut-être un fait historique bien réel et qui pourrait être le suivant : une escapade d'enfance aura amené le petit Martin à assister à une célébration liturgique dans une église de la communauté chrétienne de Pavie, peut-être même lors d'une synaxe liturgique spécialement destinée aux catéchumènes. Quoi qu'il en ait été au juste, cette fugue enfantine préfigure sa fuite du monde à l'âge adulte. Cependant, dénoncé par son père, Martin fut arrêté, enchaîné et dut se soumettre aux exigences du Conseil Suprême en revêtant l'uniforme de la légion. Il avait quinze ans : cum esses annorum quindecim. Le père de Martin n'attendit pas que son fils ait atteint l'âge légal, fixé à 19 ans, pour le remettre à l'autorité militaire. A cette époque, le métier militaire était devenu héréditaire. C'est ce qui explique que l'insoumission ait été particulièrement répandue chez les fils de vétérans, condamnés bon gré mal gré à la militia, c'est-à-dire au service militaire, au métier de soldat. Les fils de vétérans tentaient de se soustraire à d'interminables obligations militaires soit en s'enfuyant, soit en se cachant soit même en se mutilant volontairement.

 

suite.

 

 

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Publié le 9 Novembre 2015

 

 

 

"Si j'ai l'assurance, si j'ai la garantie que Dieu m'aime, tout le reste s'efface et s'évanouit, tout m'est indifférent ."

 

dom Delatte

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 9 Novembre 2015

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Publié le 9 Novembre 2015

 

 

Dans la ville de Mtskheta, à laquelle a été attribué récemment le statut de « ville sainte », une liturgie festive a été célébrée au monastère de la Transfiguration, où reposent les reliques de saint Gabriel. Des clercs et des fidèles venus de tout le pays étaient présents à l’église.

Après la liturgie, l’archimandrite Lazare s’est adressé aux fidèles, rappelant que le père Gabriel était le dernier grand spirituel a avoir vécu à l’époque des persécutions contre l’Église orthodoxe, et il est devenu le pont entre le passé et le présent, ayant préservé la tradition de l’orthodoxie authentique. « Il était le fils dévoué à la sainte Église et à son peuple.

C’était un fils martyr : il a tout supporté, subi les épreuves, les humiliations, les insultes, mais il les endura toutes comme une véritable chrétien », a dit le père Lazare dans son homélie. Saint Gabriel le fol en Christ a été canonisé par l’Église orthodoxe de Géorgie le 20 décembre 2012. Quant à l’Église orthodoxe russe, elle l’a introduit dans son calendrier le 25 décembre 2014. Le 22 février 2014 a eu lieu l’invention des reliques de saint Gabriel.

Cet événement a eu lieu en présence d’une foule immense de fidèles qui se tenait jour et nuit auprès du monastère. Les saintes reliques ont été transférées dans la cathédrale Svétitskhovéli puis, ensuite, à Tbilissi, à la cathédrale de la Sainte-Trinité. Celle-ci était ouverte en permanence: les fidèles venaient vénérer les reliques tant le jour que la nuit. À cette occasion, le patriarche Élie II s’est adressé aux fidèles par ces paroles : « Très souvent, les gens nous demandent ce que c’est que le bonheur. Ce qui se produit aujourd’hui en Géorgie, c’est cela le bonheur ! C’est la projection de la Lumière sur le pays et les hommes. C’est la descente de l’Esprit Saint. C’est notre transfiguration. C’est lorsque le bien règne et que le mal est chassé. C’est le pardon réciproque et l’amour ! Et tout cela nous a été apporté par le père Gabriel ! Un seul homme a transformé toute la Géorgie ».

De nombreux miracles étonnants ont précédé la canonisation du saint et ils continuent tout le temps. Tout récemment, au monastère de Samtavro, où reposent les reliques de saint Gabriel, l’image du saint est récemment apparue à l’endroit où elles avaient séjourné provisoirement (voir ici). Le patriarche Élie II a dit qu’il s’agissait d’un véritable miracle, et qu’il a même vu là les inscriptions. De nombreuses personnes qui croient en l’intercession et l’aide du saint, la reçoivent indubitablement, ce que racontent constamment les témoins de ces miracles étonnants.

 

source..

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Publié le 9 Novembre 2015

 

220 villes de France et 12 cathédrales européennes portent son nom ! Personnalité incontournable de l’Histoire, et particulièrement en Touraine (il créa le monastère de Marmoutier et devint évêque de Tours), saint Martin de Tours sera célébré du 7 au 11 novembre 2015 à travers de nombreuses festivités organisées à l’occasion de « l’été de la saint Martin ». 

Saint Martin de Tours

Si en France on le connait surtout pour avoir partagé son manteau de légionnaire romain avec un pauvre, saint Martin de Tours est, tout autour du monde, un saint très populaire. Ancien évêque de Tours, sa sépulture est située dans la crypte de la basilique saint Martin, au cœur de quartiers historiques qu’il contribua à façonner. Au Ve siècle, elle fut l’objet du troisième plus important pèlerinage du monde, après Rome et Jérusalem. 

 

L'été de la saint Martin

La vie de saint Martin de Tours s’est achevée à Candes-Saint-Martin (à la frontière entre la Touraine et l’Anjou). Les habitants de Tours ont alors entrepris de ramener le corps de leur évêque jusqu’à la capitale tourangelle. C’est en remontant la Loire que le phénomène légendaire s’est produit : au passage du corps de saint Martin de Tours, les fleurs se sont mises à éclore. C’est d'ailleurs un redoux que l’on continue à observer très souvent à la mi-novembre ! 

 

 

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Publié le 9 Novembre 2015

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Publié le 8 Novembre 2015

 

 

quand je dis qu'il n'y a que des gens bien sur l'Arche !  Daniel ce sont des japonaises qu'il a , je ne crois plus qu'à ça !   mais bon c'est cela l'Arche ! quand on aime trop faut savoir pleurer aussi . dès fois on craque quand même trop sensible !

..

 

 

У каждого есть свой Ангел - Хранитель... Он молча следит, чтоб никто не обидел... Но если случилось, всё же, несчастье... Он тихо... Чуть позже... Подарит Вам счастье

 

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Publié le 8 Novembre 2015

 

pour une maman de 7 enfants dans un état très grave dont nous ignorons la maladie , elle souffre tellement que son mari refuse d'aller la voir, 'amie proche de la famille.'   suite à des ruptures d'artères,  une neuvaine à saint Joseph aussi a été organisée.

pour une opération chirurgicale demain (famille )

enfin je m'unis aux intentions du forum catholique pour Olympe .

(un des seuls à avoir toujours respecté mes droits! merci.  )

 

le petit Placide .

 

 

 

Nd de Lourdes priez pour elles et à toutes les intentions de la banquise.

 

Très glorieux saint Joseph, Époux de Marie, accordez-nous votre protection paternelle, nous vous en supplions par le Cœur de Jésus-Christ. "Ô vous dont la puissance s'étend à toutes nos nécessités et sait rendre possibles les choses les plus impossibles, ouvrez vos yeux de père sur les intérêts de vos enfants. Dans l'embarras et la peine qui nous pressent, nous recourons à vous avec confiance; daignez prendre sous votre charitable conduite ces affaires importantes et difficiles , cause de nos inquiétudes Faites que  leurs heureuses issues  tournent  à la gloire de Dieu et au bien de ses dévoués serviteurs".

 

Ainsi soit-il.

 

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Publié le 8 Novembre 2015

 

Par ce genre de discours, le divin Maître nous invite à reconnaître d'abord le primat de Dieu le Père: là où Il est absent, il ne peut rien y avoir de bon.

C'est une priorité décisive pour tout. Royaume des cieux signifie justement seigneurie de Dieu et cela veut dire que sa volonté doit être considérée comme le critère guidant notre vie.

 

« Jésus compare le Royaume des cieux à un champ de blé, pour nous faire comprendre qu'en nous a été semé quelque chose de petit et de caché qui possède toutefois une force vitale irrépressible. En dépit de tous les obstacles, la graine se développera et le fruit mûrira. Ce fruit sera bon uniquement si la terre de la vie est cultivée selon la volonté de Dieu. C'est pour cela que dans la parabole du bon grain et de l'ivraie (Mt 13, 24-30), Jésus nous avertit qu'après l'ensemencement fait par le maître, «pendant que les gens dormaient», «son ennemi» est intervenu et a semé l'ivraie. Cela signifie que nous devons être disposés à préserver la grâce reçue le jour de notre baptême, en continuant à nourrir notre foi dans le Seigneur qui empêche le mal de s'enraciner. »

 

Benoît XVI

 

 

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