spiritualite

Publié le 2 Septembre 2014

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  bonne fête à Etienne ! 


sont à l'école les petits !  

 


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http://francoise1.r.f.f.unblog.fr/files/2012/08/%C3%A9cureuil.gif     c'est l'Evangile de la Caisse d'Epargne auj. mais vu les taux d'intérêts on va faire avec..!!!! faut aller mettre son argent à la banque, Skype Emoticons tant que l'EI n'est pas encore là, profitons-en ! " pourquoi donc n'as-tu pas confié mon argent à la banque? A mon retour, je l'aurais retiré avec l'intérêt ! même si avec les socialos y a plus rien..!" dans st luc 19, 12-26 


..l'autre il a pas voulu placer l'argent même avec un petit intérêt! ben voilà ! Skype Emoticons


"à celui qui n'a pas on enlèvera même ce qu'il a !"  beh dis-donc !


 


 


Skype Emoticons

 

Dans le silence du matin,

ô Jésus, descends dans mon âme,

sois mon compagnon de chemin :

mon cœur ardemment te réclame.

N'es-tu donc pas le grand ami

dont le souvenir me réveille,

tandis que je dors à demi,

que mon esprit encor'sommeille.

 

 - Comme à ton humble laboureur,

en mes mains remets la charrue,

guide mes pas, ô doux sauveur

dans la terre encore si nue.

Pour que mon soc creuse profond,

donne-moi ta force divine ;

pour que mon labeur soit fécond,

que ton regard vers moi s'incline.

 

 - Si la fatigue me surprend :

par pitié, pour ma main qui tremble,

viens à moi, je suis ton enfant :

nous travaillerons mieux ensemble.

Jusqu'au soir, reste près de moi ;

puis, quand du repos viendra l'heure,

je m'endormirai près de toi,

et tu garderas ma demeure.

 

 - Nous t'offrons notre volonté,

notre cœur, notre intelligence,

pour obtenir de mieux t'aimer.

et, pour un peu mieux te comprendre.

Reçois nos joies, notre bonheur,

les travaux de notre journée,

et les peines et les douleurs

que ta main nous aura données.

 


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Publié le 2 Septembre 2014

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Publié le 1 Septembre 2014

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Publié le 1 Septembre 2014

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  Sister Mary Imelda. un religieux  sourire dans ce monde de ouf.. ! 

 

en principe ce jour est un jour pour la vie consacrée..(entrées, voeux, ..) on priera bien à toutes ces intentions...moines et moniales.

 

+

 


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Rédigé par philippe

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Publié le 1 Septembre 2014

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bonne rentrée 2014 - 2015

 

 

à compter du 7 Septembre, la messe chantée sera célébrée tous les dimanches au collège de l'Espérance . fraternité sacerdotale saint Pierre - à 10 h 30 .

 

mr. l'abbé Guillaume Loddé

 

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et bonne rentrée aux petits Suisses ! avec pour nous deux messes en semaine, une le matin et l'autre le soir  ..

faudra que je modifie mes horaires..manque plus que les vèpres et le salut le dimanche quoi...

 


 

 


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Publié le 31 Août 2014

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Requiem pour les chrétiens d'Orient

 

 

SYRIE. "Une église pour Maaloula" jour 6

 

Après une journée riche en émotions à Maaloula, nous repartons pour le Qalamoun en direction de la ville de Yabroud. C'est de cette ville qu'étaient arrivés certains des combattants islamistes ayant envahi Maaloula.

 

Pour sortir de Damas, contrairement aux autres jours, nous ne sommes pas obligés de faire un grand détour par l'ouest. Aujourd'hui, l'autoroute du nord est réouverte et sécurisée et nous l'empruntons pour la première fois. L'autoroute traverse un quartier nouvellement repris par l'armée. Le spectacle de désolation est terrifiant. Le long de la route s'égrènent les concessions des plus grands constructeurs automobiles occidentaux. Pas une n'a résisté aux pillages.

 

Après plus de une heure de route, nous arrivons au barrage qui contrôle l'accès à la ville de Yabroud. Malgré notre précieux laisser-passer signé par le patriarche, il nous est cette fois impossible d'aller plus loin: seuls les habitants de la ville peuvent s y rendre,

Le curé de Yabroud, le père Georges Haddad, nous envoie quelqu'un pour nous récupérer. Les gardes locaux insistent pour que nous ayons une escorte pendant la durée de notre visite à Yabroud, la ville n'étant sécurisée par l'armée que depuis deux mois à peine. Deux jeunes chrétiens de la ville armés d'une Kalachnikov nous escorteront donc discrètement toute la journée.

 

Nous arrivons pile à temps pour la messe, célébrée aujourd'hui par l'archevêque grec catholique melkite de Homs. L'assistance est particulièrement fournie, notamment un groupe de plus d'une centaine d'enfants du catéchisme. L'archevêque insiste particulièrement sur l'importance de la prière pour la paix en Syrie. L'église catholique principale de Yabroud date de l'époque paléo-chrétienne et recèle des trésors archéologiques, d'autant plus qu'elle fut bâtie sur l'emplacement d'un temple païen. Elle possède également d'anciennes icônes précieuses que le Père Georges avait prudemment mis à l'abri à Damas (quatre voyages de nuit en voiture!) lorsque la situation commençait à devenir très inquiétante.

 

Après la messe, le père Georges nous fait une visite commentée de le cathédrale en nous expliquant l'histoire de la ville depuis le début de la crise syrienne. Au début de la crise, une partie de la population musulmane de Yabroud s'est soulevée contre le gouvernement de Damas. Prudemment, les chrétiens n'ont pas voulu prendre parti pour tel ou tel camp. Très vite, il est apparu que les bandes armées qui mettaient la ville au pas avaient des intentions principalement vénales et crapuleuses. Les autorités chrétiennes, catholiques et orthodoxes, ont décidé d'un commun accord de verser un tribu à ces bandes armées en échange de la sécurité et de leur protection. Au bout d'un an, la situation sécuritaire s'est dégradée à Yabroud, les bandes qui contrôlaient toujours la ville assurant de moins en moins d'ordre et participant même aux pilages et aux rançonnages, principalement contre les familles chrétiennes. Les responsables chrétiens ont donc décidé de diminuer progressivement leurs versements, la contre partie n'étant plus assurée, jusqu'à les arrêter totalement. Dans le même temps, les bandes locales se faisaient progressivement remplacées par des groupes venus de l'extérieur, principalement des provinces de Homs et de Raqa, voire même de l'étranger (Arabie saoudite, Libye etc).

 

Au printemps 2014, la situation était devenue très critique pour les chrétiens et le Père Georges décida d'évacuer la ville avec tous ses fidèles. En quelques heures, les +++ familles chrétiennes quittent la ville pour Damas, seules restant ++ familles. Cet exode ne durera pas longtemps car trois jours plus tard, l'armée arabe syrienne, aidée du Hezbollah, réussit à prendre position sur les collines environnantes et à encercler la ville, provoquant sa reddition. Cette tactique payante a permis, toujours selon le Père Georges, d'éviter un bombardement de la ville par l'armée et donc de la préserver de nouveaux dégâts. Cependant, les islamistes ont profité de ces trois jours d'exode des chrétiens pour profaner les églises, détruire les iconostases, crever les yeux des icônes, piller et brûler les maisons des chrétiens.

 

Le Père Georges s'interroge, lui qui, en pasteur soucieux de ses brebis, avait soigneusement éviter de prendre parti dans un conflit qui ne le concernait pas: "Ces gens, soutenus par les États-Unis et l'Europe, prétendent combattre pour la démocratie et la liberté. Mais la démocratie et la liberté nécessitent-elles de crever les yeux des icônes, de décapiter des statues, de profaner nos églises?"

 

Tout en devisant, nous partons à pieds dans les rues du centre-ville de Yabroud et ses vieilles bâtisses. Certaines sont en très bon état, d'autres sont brûlées, d'autres complètement détruites. Le Père Georges nous explique que, à quelques exceptions près, seules les maisons des chrétiens ont été saccagées. Nous en profitions pour discuter avec des commerçants chrétiens qui tentent de reprendre une vie normale. Partout nous entendons le même discours: "comment faire confiance à nos voisins? Nous nous entendions bien depuis toujours mais, lorsque nous avons été attaqués par les terroristes, ils les ont soutenus. Nous ne voulons pas qu'ils reviennent à Yabroud pour l'instant." Ce refus explique les contrôles sévères à l'entrée de la ville.


Nous sommes invités à boire le café chez une famille sunnite habitant aux pieds des montagnes. Nos hôtes nous montrent les grottes dans les montagnes au dessus de leur jardin. Selon eux, des terroristes continueraient à s'y regrouper. Cette famille a eu de gros problèmes les derniers mois avant l'arrivée de l'armée car elle s'était opposée aux brimades subies par les chrétiens. En signe d'amitié, ils nous offrent de petits bracelets en corde formant des dizainiers chrétiens. Ils protestent avec véhémence contre l'Islam radical qu'on voudrait leur imposer depuis l'extérieur. Ce n'est pas leur vision de l'Islam ni leur manière de pratiquer leur religion. Ils nous répètent que les chrétiens sont indispensables pour construire la paix dans la région et notamment pour permettre aux chiites et sunnites de vivre ensemble.


À regrets, nous déclinons l'invitation à déjeuner, étant attendus à l'archevêché où nous retrouvons Monseigneur Arbach et le Père Georges. Après une rapide collation, nous rejoignons l'église pour assister au spectacle de rentrée des élèves du catéchisme. La joie et l'entrain des enfants nous redonnent espoir, après avoir entendu ces histoires terribles et vu toutes ces destructions dans la matinée.

 

Nous terminons notre séjour à Yabroud par une visite de l'école attenante à l'église. Là encore tout a été sciemment pillé, les bureaux fracassés, les livres de classe déchirés. Attristé, le Père Georges y voit là une preuve de la barbarie des auteurs, qui étaient là pour détruire et non pour construire. La rentrée scolaire est fin septembre et, en l'état, l'école catholique est inutilisable. Nous essayons d'évaluer les besoins financiers pour la réfection de l'école. Grâce à vos dons, nous pourrons peut être participer à ces travaux afin que les enfants de Yabroud puissent retrouver les bancs de l'école.

La situation étant encore instable dans la région, le couvre feu est en vigueur le soir à Yabroud et, à 15 heures, il est temps pour nous de reprendre le chemin de Damas.

Nous saluons l'archevêque, que nous retrouverons demain à Homs, et le Père Georges, leur promettant de revenir très vite.

 

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Publié le 31 Août 2014

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L'homme tombé sous les coups des brigands, c'est la pauvre nature humaine.

 

Privée des biens surnaturels, affaiblie dans les biens naturels, elle gît misérablement.

 

La loi juive se présente à l'humanité, mais ne peut lui procurer la guérison.

 

Alors vint le bon Samaritain, Jésus-Christ, revêtu du manteau de l'humilité; il recueille le pauvre blessé, verse de l'huile et du vin sur ses plaies, le conduit à l'hôtellerie et prend soin de lui.

 

C'est là l'oeuvre de la Rédemption. C'est aussi l'oeuvre de la messe. (forme extra)

 

Depuis le baptême, le bon Samaritain se présente à chaque messe et nous recueille. Notre nature est toujours encliné au mal; nous avons toujours des blessures saignantes, nous gisons sans force, incapables, seuls, de "courir vers les biens promis".

 

Dans l'Eucharistie, le bon Samaritain verse l'huile et le vin sur nos blessures; l'huile est la douceur, le vin est la force de la doctrine chrétienne.

 

Soyons-en assurés: à la messe, les blessures de notre âme sont guéries.

 

La parabole du bon Samaritain est une belle image de l'efficacité de la messe.

 

 


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Publié le 31 Août 2014

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RV) Au meeting de Rimini, le cri de l’évêque auxiliaire de Bagdad, le chaldéen Shlemon Warduni rapporte la souffrance de son peuple et dénonce la paralysie de la communauté internationale face à l’offensive extrémiste en Irak.

 

L’Etat islamique veut « nous éradiquer ». Mgr Warduni raconte avec ses mots l’histoire collective des chrétiens chassés de chez eux. « Si vous ne partez pas, on vous tue ». Il raconte les histoires personnelles. Lorsque les djihadistes ont dépouillé les chrétiens en fuite, ils ont pris un remède médical qu’un enfant avait dans la main, les boucles d’oreille d’une petite fille de deux ans. Mgr Warduni évoque le viol d’une fillette de trois ans. « Ils ne sont pas humains ». Solidaire et sous le choc, il évoque le sort des Yazidis. « De nombreux enfants morts de soif, de malnutrition. Ils sont tués, enterrés vivants... et cette chose terrible et sale : de vendre des filles et des femmes au marché ! »

 

L'Etat islamique, une menace globale

 

« Nous sommes préoccupés, désolés et tristes parce que nous ne comprenons pas les raisons de leur violence. Nous avons des amis parmi les musulmans. Nous avons vécu des centaine d’années avec eux. Ce fanatisme n’est pas rationnel ». Mgr Warduni se fait le relais de la douleur et des questions de ses fidèles : « pour quelle raison doivent-ils nous éradiquer, nous qui sommes Irakiens depuis les origines, puisque nous sommes là depuis 2000 ans ? Qu’est-ce qu’on a fait ? » Le manque de réponse à toutes ces questions « fait vraiment mal », assure l’évêque chaldéen.

 

Cela fart deux mois qu’il n’y a plus de prières, ni de messe dans la plaine de Ninive. « Nos fidèles nous demandent de faire quelque chose, mais que pouvons-nous faire. Nous avons crié et nous crions encore pour dire au monde que nous sommes en grand danger ».

 

Et ils ne sont pas les seuls à l’être explique l’évêque auxiliaire de Bagdad. L’Europe, les Etats-Unis et l’ONU prennent la chose au sérieux. « C’est une situation qui met le monde entier en danger », car les intégristes de l’Etat islamique veulent détruire tous ceux qui ne sont pas membres de leur communauté. « Ils veulent seulement faire le mal et tuer. » Selon lui si la communauté internationale n’est pas attentive, un jour « elle les trouvera devant sa porte et ils diront : ‘tout le monde dehors !’ »

 

Désarmer les djihadistes

 

Le prélat semble sinon en colère au moins déçu du comportement de l’occident. « Pourquoi les Européens n’ont pas réagi dès le départ ? Ils ont condamné le comportement de l’Etat islamique mais qu’est-ce que cela a changé ? Qui les a écoutés ? » s’interroge le prélat chaldéen.

 

Quelle solution pour mettre fin à l’avancée de l’Etat islamique et à la terreur ?

 

Mgr Warduni estime que les « actes de forces pourraient résoudre le problème mais il y aurait tant de victimes. Ce que nous avons dit, que nous disons et que nous continuerons à dire c’est avant tout d’arrêter la vente d’armes ! Ce sont les armes qui font du mal. Ces personnes sont fortes parce qu’elles ont les armes. Sans elles, poursuit-il, comment pourrait-il faire contre l’armée irakienne ou kurde ». Pour lui ceux qui soutiennent les terroristes sont pire que les terroristes eux-mêmes.

 

 

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Publié le 31 Août 2014

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Naissance: 18.01.1880 à Rome

 

Mort: 30.08.1954 à Venegono Inferiore (province de Varèse, diocèse de Milan)

 

Alfredo Ludovico Luigi Schuster naît à Rome en 1880. Dès l'âge de 11 ans, il entre au monastère bénédictin de Saint-Paul-hors-les-murs, à Rome. Il y prendra le nom d'Ildefonso. Maître des novices en 1904, il est élu Abbé en 1918. Cette préparation à l'école de Saint Benoît forge en lui une âme de prière et de contemplation. Elle l'ouvre à "l'amour de Dieu qui est le fondement de la communion fraternelle et de l'apostolat" (Jean Paul II). En 1929, il est nommé Archevêque de Milan par Pie XI, et la même année, il est créé Cardinal. C'est dans la prière et la méditation quotidienne des Ecritures que ce 'frêle moine' trouve le secret qui lui permet d'occuper le devant de la scène à l'époque troublée du fascisme. Pendant la seconde guerre mondiale, il fait preuve d'une grande charité. Ce savant qui avait publié les 10 volumes du 'Liber sacramentorum' (1919-1923) crée une école de musique ainsi que des centres de culture catholique. Il a le souci de son clergé pour qui il est un exemple vivant de la façon dont peuvent être harmonisées la contemplation et l'action pastorale. Il recommande la participation des laïcs à la vie paroissiale. Il tient cinq Synodes diocésains. Pour conclure la vie de cet 'Evêque intrépide et de cet apôtre infatigable', on peut emprunter ses propres paroles: "A la fin, ce qui compte pour la véritable grandeur de l'Eglise et de ses fils, c'est l'amour". Il meurt en 1954 à Venegono Inferiore (province civile de Varèse, diocèse de Milan), au Séminaire Archiépiscopal Pie XI, où il était de passage. Lui succède sur son Siège un ami des bénédictins, Jean-Baptiste Montini (futur Pape Paul VI), qui introduit sa cause de béatification en 1957.

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Publié le 31 Août 2014

 

 

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La Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre organise un atelier de formation à la célébration de la Messe selon la forme extraordinaire du rite romain destiné à tout prêtre souhaitant apprendre à célébrer selon le Missel de Saint Jean XXIII. L'atelier durera 5 jours, du 15 au 19 décembre 2014, et aura lieu au Séminaire Notre-Dame de Guadalupe à Denton, Nebraska, États-Unis d'Amérique.

 

Plus de 130 prêtres diocésains ou réguliers ont déjà appris à célébrer la Messe selon la forme extraordinaire par ce moyen. Le coût total du séjour s'élève à 400 dollars américains par participant.

 

> Plus de renseignements sur l'atelier de formation

 

> Inscriptions à l'atelier de formation

 

Si vous avez connaissance d'ateliers équivalents donnés en Europe, merci de nous contacter.

 

Si vous connaissez un prêtre d'Europe occidentale ou d'Afrique désirant participer à un atelier de ce type, merci de nous contacter.

 

Si vous souhaitez couvrir les frais de participation d'un prêtre pour un tel atelier, merci de nous contacter.

 

link: espérance nouvelle

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