spiritualite

Publié le 26 Août 2014

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«Aidez-les! Prenez-en un chez vous! Aidez-les à rentrer quelque part! Trouvez-leur un appartement!» Invité sur Europe 1 ce lundi, Charles Aznavour a appelé la France à venir en aide aux chrétiens persécutés par l'Etat islamique (EI), en Syrie et en Irak.

 

  moi j'aimerais bien en avoir un, avec une petite retraite on 'irait pas loin ! y aurait de la place pourtant! 


«on ne peut pas vivre comme ça, en égoïste. Il faut faire quelque chose.» ah bon! ce n'est pas une nouveauté s'il faut ça pour réveiller les consciences! !!! trop tard à mon avis.. !

 

L'artiste français, d'origine arménienne, s'est dit «préoccupé» par la situation. Il avait déjà consacré une tribune à ce sujet pour Le Figaro , parue mercredi 13 août, dans laquelle il proposait de confier les villages français «aujourd'hui totalement à l'abandon» à ces «chrétiens, ces Kurdes, ces yazidis, ces Arméniens» avec pour «obligation de les reconstruire, de les faire revivre, de labourer à nouveau des terres dont la fertilité ne fait aucun doute.»

 

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Publié le 25 Août 2014

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"Les Trois Blancheurs" sont enfin munies de l'imprimatur

 

Dernière modification : 24-08-2014 19:22

 

 

Grâce aux démarches accomplies par les abbés Jacques Olivier et Alexis Garnier auprès de Mgr Marc Aillet, "Les Trois Blancheurs" sont enfin munies de l'imprimatur d'un évêque de France. Deo gratias, et saluons le courage de Mgr Aillet en même temps que le travail de tous les confrères qui participent aux Trois Blancheurs, depuis l'élaboration des volumes jusqu'à la correction des devoirs par correspondance.

 

 

Espérons que l'imprimatur accordé encouragera beaucoup de familles et pourquoi pas de paroisses à utiliser Les Trois Blancheurs pour la transmission de la foi aux plus jeunes.

 

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Publié le 25 Août 2014

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  prier st Jean Baptiste,  pour tous les martyrs qui subissent le même sort auj dans notre 21ème siècle...!  jamais de mon temps on aurait cru que de tels actes de barbarie puissent refaire surface.pour nous c'était de l'histoire ancienne révolue, à la limite de la légende..   !  St Jean-Baptiste priez pour nous. 

 

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Publié le 25 Août 2014

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félicitations.

 

En cette fête de saint Louis mes prières t'accompagnent sûrement en Iraq, même que j'aurai la messe tratra en vrai tout à l'heure. .à un chapelet aller !

peut-être pour ça j'ai eu une nuit plutôt blanche.. ! 

je fais prier les moines à ton intention...c'est fait !

et voilà.. trop content.

on a bien prié pour toi ce matin..  ! l après il y a eu une grosse tempête..y en a z'étaient pas contents. ! "le besoin et la pitié se sont rencontrés." 

 

"Les témoignages reçus toutes la journée dépasse les limites de l'ignoble. Avant hier une femme s'est fait arracher sa fille de trois ans des bras pas les barbares d'EIIL.... C'est inouï Il faut les aider où il n y en aura plus dans quelques mois. Prions pour eux"

 

philippe.  union de prières. bon courage ! 

 

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tous les pays d'Europe sont en danger. link

 

Mgr Grégoire III: les djihadistes sont un danger pour tous

 

 

 

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Publié le 24 Août 2014

 

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sAINTE Fête aux Louis !

 

 

Quand le jeune Louis naît le 25 avril 1214, il n’est pas encore saint. Baptisé le jour même, il a vécu la même existence que les enfants de son milieu et de son temps. 800 ans plus tard, ce n’est pas la naissance de celui qui allait devenir Louis IX que nous commémorons. Nous rendons grâce à Dieu pour la personne de Saint Louis, car il a volontairement laissé la grâce de son baptême se développer tout au long de sa vie jusqu’à ce plein épanouissement qui s’appelle la sainteté. A 800 ans d’écart, il nous apprend que le baptême est à vivre…

… par des hommes et des femmes à chaque époque …

… pour que tous deviennent saints !


Un baptême à vivre

 

Il y a trois ans, le synode diocésain nous a fait vivre une expérience de proximité de la Parole de Dieu, de fraternité et de vie en Eglise. Dans les conclusions du synode, nous avons bien vu que le baptême n’était pas d’abord un acte de notre passé, mais qu’il devait irriguer toute notre vie, éclairer nos choix et guider nos renoncements. La réalité de notre baptême doit s’incarner dans la réalité de notre vie.

par des hommes et des femmes à chaque époque …

 

C’est bien ce qu’a réalisé saint Louis. Son baptême n’est pas resté un acte sans suite. Mais il a cherché à vivre en chrétien, à aimer en chrétien, à chercher la justice en chrétien, à assumer son devoir d’état de roi en chrétien … Il l’a fait compte tenu de son époque et de la culture ambiante, mais parfois en s’opposant aussi à la culture ambiante. Aujourd’hui, même si nous n’imitons pas saint Louis, notre baptême non plus ne doit pas rester sans suite. Il nous est demandé à nous aussi, dans la fidélité à notre baptême, de vivre en chrétien, de penser et d’agir en chrétien, compte tenu de notre époque et de notre culture ambiante, peut-être parfois en s’opposant aussi à cette culture ambiante.

pour que tous deviennent saints !

 

C’est l’ensemble de la vie de saint Louis qui l’a fait déclarer « saint ». Ce ne sont pas les décisions d’un homme qui sont canonisées, mais la personne elle-même. Ce simple constat nous rappelle que la sainteté n’est pas la perfection. Elle est le but de la vie et un chemin parcouru avec le Christ qui est « le chemin, la vérité et la vie » (Jn 14,6).

 

Je vous propose de renouveler les promesses de votre baptême et je vous souhaite d’avancer vous-mêmes sur votre chemin de sainteté vers celui qui est « la Vie » !

 

 

 

Monseigneur Eric Aumonier,

Evêque de Versailles pour les Yvelines

 

 

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Monseigneur, Princes, Excellence, mes frères,

 

Saint Louis est ce roi vertueux, épris de justice et de paix, qui résiste aux assauts du temps et aux changements de régime. Son ami Joinville dans une simple notice le montrait au pied d'un chêne à Vincennes rendant justice à tous. Le XIXe siècle a repris ce souvenir pour promouvoir l'image devenue célèbre du gouvernant intègre et proche de son peuple. De fait, Saint Louis a fait régner la justice et la paix, à quoi il faut ajouter sa piété durant sa vie et les 65 miracles officiels après sa mort qui ont fini de conduire à sa canonisation. Mais sa justice pose une question.

 

Pourquoi l'homme du redressement judiciaire préparatoire à la première croisade en Egypte est-il aussi reconnu comme un tertiaire franciscain multipliant les œuvres de miséricorde ? Pourquoi l'homme de la « grande ordonnance » moralisant l'administration royale est-il aussi ce dévot qui lave les pieds des pauvres et nourrit un lépreux dont personne ne s'approche ? Pour quelle raison ce roi devenu lui-même enquêteur itinérant champion de la présomption d'innocence de la protection juridique des femmes et de la même justice pour tous, puissants ou misérables, est-il aussi ce va-nu-pieds du vendredi saint qui désire par-dessus tout imiter les souffrances du Christ ?

 

Bien sûr le fils de Blanche de Castille avait grandi dans l'horreur du péché. Il était convaincu – et il avait raison - que l'expulsion du diable allait de pair avec la promotion de la justice dans l'administration de la société féodale. Et c'était un levier majeur de son autorité royale dans la construction de l'Etat. Bien sûr il avait été un jeune roi normalement pieux et vertueux. Avec sa mère il s'était enflammé devant la sainte couronne d'épines qu'il avait apportée en procession à Sens et à Paris.

 

Mais très tôt il s'était lié aux ordres mendiants, franciscains et dominicains, dont la pauvreté toute évangélique réformait en profondeur l'Eglise du XIIIe siècle. Très tôt il s'était lié à cette justice de Dieu qui dépasse la justice des hommes parce qu'elle donne gratuitement, parce qu'elle soigne et nourrit gratuitement, parce qu'elle rétablit gratuitement la dignité humaine blessée par la maladie, la faim, la violence, le péché. Tels étaient les hospices, les premiers hôtels-Dieu, les premiers hôpitaux.

 

Il avait bien senti que pour faire régner la justice sur la terre il fallait être habité par une justice du ciel, une grâce, qui poussait au sacrifice de soi et à la familiarité avec l'humanité souffrante. Il avait bien vu que pour atteindre la justice en ce monde il fallait viser plus haut que la seule équité comptable et qu'il fallait s'attacher au don gratuit, au renoncement effectif que les ordres mendiants récents pratiquaient dans la joie et le désintéressement. Mais il n'avait pas encore connu dans sa chair le sacrifice radical indispensable à cette élévation.

 

C'est alors que l'échec militaire de sa première croisade lui a imposé ce sacrifice par une humiliation accablante : « si mes propres péchés ne retombaient pas sur l'église universelle, je supporterais ma douleur avec fermeté. Mais par malheur pour moi, toute la chrétienté a été couverte de confusion par ma faute ». On chanta la messe en l'honneur du Saint-Esprit – poursuit le chroniqueur – et par la grâce de Dieu le roi reçut la consolation de celui qui est au-dessus de tout.

 

En acceptant d'être ainsi dépouillé, humilié mais aussi consolé par la puissance de l'Esprit, saint Louis a entendu l'appel de Dieu à relever le royaume, tout comme saint François avait entendu l'appel à relever l'Eglise. Le roi de France a puisé alors dans sa douleur-même l'inspiration d'une politique de redressement qui a permis d'édifier une monarchie chrétienne plus résolue et plus forte. C'est dans la puissance de la Croix, dans cet amour qui transfigure et qui ressuscite, qu'il faut chercher le secret de la persévérance du roi à vouloir la justice au sein de son royaume.

 

Saint Louis est le pendant laïc et royal de Saint François d'Assise. Le poverello avait fini sa vie stigmatisé par les plaies du Christ. Louis IX, le roi très chrétien, est mort pendant sa deuxième croisade, près de Tunis, les bras en croix sur un lit de cendres, à l'heure-même où le Fils de Dieu expirait à Jérusalem.

 

Voilà « le plus beau des chevaliers », comme l'appelait Joinville. Voilà ce guerrier qui menait sans état d'âme les guerres qu'il croyait justes, mais ce guerrier qui demandait aux princes chrétiens de ne jamais être agresseurs. Voilà ce beau roi, grand et mince aux yeux de colombe qui, souffrant dans son corps et dans son cœur a montré à son peuple ce que c'est qu'être juste et a bâti la paix. Grâce à lui le royaume de France a joui d'une longue période de paix.

 

« Ce fut l'homme du monde – nous dit Joinville - qui se travailla le plus pour mettre la paix entre ses sujets » mais aussi entre les étrangers, entre Bourguignons et Lorrains, entre le roi d'Angleterre et ses barons, entre la France et l'Angleterre, entre la France et l'Aragon. La paix dura au-delà de sa mort, aussi longtemps du moins que son fils l'imita. Il fut l'arbitre de la chrétienté, son chef moral.

 

Sa canonisation le donne aujourd'hui en exemple à l'Eglise universelle. Autant dire que sa sainteté n'est pas prisonnière de son époque. Bien entendu saint Louis dépend de son époque. Il est un produit du XIIIe siècle. Il en est aussi un acteur, modéré, qui cherche à limiter la répression et la violence, et qui vise la conversion plutôt que l'élimination de tout ce qui n'est pas chrétien de pure orthodoxie. Mais ses mérites ne s'arrêtent pas là. Ce roi qui condamne fermement les hommes d'église affamés de victoire et de puissance vénère, en revanche, ceux qui sont vertueux dans leur domaine spirituel : « cher fils, je t'enseigne que tu sois toujours dévoué à l'Eglise de Rome et à Notre Saint-Père le Pape, que tu lui portes respect et honneur comme à ton père spirituel. »

 

Saint Louis obéissait à l'autorité morale et spirituelle de l'Eglise. Cette obéissance canonisée veut dire que si saint Louis vivait de nos jours il obéirait pareillement à cette même autorité, en intégrant les évolutions acquises depuis le XIIIe siècle. Il ferait sienne la pensée de Pascal pour qui le respect qu'on doit aux Anciens n'oblige pas à répéter leurs propos à l'identique puisque, face aux faits nouveaux, les Anciens eux-mêmes auraient changé leur discours. On peut donc être sûr que l'ami très dévot des franciscains et des dominicains qui a construit pour les cisterciens l'abbaye de Royaumont réjouirait sa jeunesse encore aujourd'hui en écoutant à nouveaux frais, avec toute l'Eglise, la sagesse de saint Bernard, la sérénité de saint François et l'affection de saint Dominique.

 

Il ne serait en rien gêné par les révolutions accomplies en huit siècles, car en sa personne il conjugue les extrêmes et harmonise les contraires. N'est-il pas ce père de onze enfants qui tient son rang royal, et, en même temps, ce fol en Christ fasciné par la misère et par la pauvreté ? Sa sainteté peut donc résister au revirement et au renversement de l'histoire. Elle peut survivre aux changements de mentalité, de conception du monde et de systèmes humains. Ce passionné de justice dans une société inégalitaire, ce prince idéaliste profondément réaliste, ce cœur noble aussi grand dans la défaite que dans la victoire brille au-dessus des siècles et de leurs contradictions pour guider à jamais le destin de la France.

 

Il faut donc bien redire avec le pape qui l'a canonisé : « Qu'elle se réjouisse l'insigne Maison de France d'avoir engendré un tel prince d'une telle grandeur que par ses mérites elle s'illustre avec éclat. Que le très pieux peuple de France déborde d'allégresse pour avoir mérité un seigneur si excellent et si vertueux... Par ses œuvres très saintes son règne atteint le plus haut degré d'honneur et resplendit comme les rayons du soleil. »

 

Homélie de monsieur l'abbé Patrick Faure, à l'occasion de la messe en l'honneur de Saint Louis, le samedi 17 mai 2014.

 

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Publié le 24 Août 2014

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L'amour est devenu l'amour!

Les nuées sont mortes. La terre et le ciel se regardent,

Et la terre est sans boue et le ciel est sans nue...

 

Le besoin et la pitié se sont reconnus. La soif et le don chantent enlacés. J'ai besoin de toi et je pleure sur toi et mon désir encore est une pitié,

- O source du désir que nourrissent les larmes!

 

- Tu m'es la chose la plus commune et la plus sacrée, le pain quotidien et le météore imprévu qui n'apparait pas deux fois, trop pure pour porter un nom et tous les noms te conviennent. Et tout cet espace étendu entre le miracle et la nécessité, ta présence l'emplit!

 

Je ne tiens à toi ni par mon sang ni par mon esprit, ni par ma faiblesse, ni par ma force, ni par rien qui ne soit pas tout.

Je tiens à toi par mon centre. Mon sang et mon esprit, ma faiblesse et ma force te reconnaissent à la fois.
Mon pas le plus pesant t'atteint toujours

Et mon vol le plus léger ne te dépasse jamais.

 

C'est vers toi que tous mes fardeaux s'inclinent,

C'est vers toi que toutes mes ailes me portent!

 

Il me suffit pour te retrouver d'être seul avec moi-même ou d'être seul avec Dieu: mon isolement baise tes pieds et ma solitude ton front.

 

O présence totale à moi-même, ô mesure totale de moi-même!

 

 

Tu m'as blessé et tes mains ne le savaient pas,

Tu m'as guéri et le secret de ton oeuvre n'était pas en toi.

Le suprême bien que tu me donnes, tu ne me l'as pas souhaité,

Tes dons les plus purs ne passent pas par tes mains,

Dieu les prend dans ton âme et les verse en mon âme.

 

Tu n'es pas cette halte heureuse sur mon chemin ni cette source claire, ni cet arbre fleuri, ni rien de ce qu'on aime et qu'on doit dépasser; - Tu es ma route même, et Dieu ne m'attend que sur cette route, et Dieu ne m'attend pas sans toi,

O ma soeur, ma preuve et ma destinée!

 

 

Nous avons porté les mêmes jours et les mêmes nuits nous ont engloutis. Mes heures se sont fondues dans les tiennes et ma solitude, goutte à goutte, a coulé dans ta solitude.

 

Un nouvel amour se lève pour nous.

 

Eternel sans dureté,

 

Temporel sans oubli.

 


 

Gustave Thibon.

 


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Publié le 24 Août 2014

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Publié le 24 Août 2014

 

 

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C'est tout d'abord par le baptême que l'homme reçoit l'ouïe spirituelle et la parole véritable.

Avant le baptême, il est pour ainsi dire sourd-muet. Il ne peut parler à Dieu dans la prière parce qu'il n'a pas la foi; il ne peut davantage entendre la voix de Dieu. Ainsi donc, pour le royaume de Dieu, il est sourd-muet. Mais par le baptême il devient enfant de Dieu, il reçoit la vie de la grâce sanctifiante. Le Saint-Esprit demeure en lui et il est l'intermédiaire entre Dieu et son âme. Le Saint-Esprit est pour ainsi dire la langue qui peut parler à Dieu, l'oreille qui entend la voix de Dieu. Aussi, c'est un usage antique que le prêtre, dans les cérémonies du baptême, fasse quelque chose de semblable à ce que fit le Seigneur dans la guérison du sourd-muet. Le prêtre mouille avec de la salive les oreilles de l'enfant en disant:" Ephpheta, c'est-à-dire:" ouvre-toi". Il touche aussi le nez en disant :" Pour l'odeur de suavité". Voici ce qu'il veut exprimer par là: le baptême ouvre l'ouïe spirituelle; il doit aussi répandre dans le baptisé le parfum des vertus.

 

Ce que le baptême a commencé, la Sainte Eucharistie doit le continuer et le compléter. L'Eglise nous propose ce beau passage évangélique pour donner cette leçon: Vous venez aujourd'hui à la messe comme de pauvres sourds-muets. Les bruits du monde vous empêchent d'entendre ce que Dieu vous dit. Vous vous tenez devant Dieu comme un enfant bégayant et vous ne trouvez pas une parole convenable. La grâce de la messe d'aujourd'hui doit vous restituer l'ouïe spirituelle, délier votre langue et vous rendre de plus en plus apter à faire partie, un jour, du choeur des anges pour chanter la louange de Dieu.

 

dom Pius Parsch

 

Homélie de saint Grégoire, pape.

 

Septième leçon. Quand Dieu, Créateur de toutes choses, a voulu guérir un sourd-muet, il lui mit les doigts dans les oreilles et il prit de la salive et lui toucha la langue. Pourquoi ? Que signifient les doigts du Rédempteur, sinon les dons du Saint-Esprit ? C’est pour cela que, ailleurs, après avoir chassé un démon, il dit : « Si c’est par le doigt de Dieu que je chasse les démons, le Royaume de Dieu est donc venu jusqu’à vous. » Un autre évangéliste exprime cette même parole ainsi : « Si c’est par l’Esprit de Dieu que je chasse les démons, le Royaume de Dieu est donc venu jusqu’à vous. » En mettant ces deux textes ensemble, on voit que l’Esprit est appelé doigt de Dieu. Donc, mettre les doigts dans les oreilles, c’est ouvrir à l’obéissance l’esprit du sourd par les dons du Saint-Esprit.

 

Huitième leçon. Et que veut dire : « Il prit de la salive et lui toucha la langue » ? Pour nous, la salive de la bouche du Rédempteur c’est la sagesse reçue par le discours divin. En effet, la salive découle de la tête dans la bouche. Ainsi, quand le Rédempteur qui est lui-même la Sagesse, touche notre langue, du coup, il la forme aux paroles de la prédication. « Il leva les yeux vers le ciel, et il gémit. » Non qu’il eût besoin de gémir, lui qui donnait ce qu’il demandait : Mais c’était pour nous apprendre à gémir vers celui qui siège au ciel, car nos oreilles doivent s’ouvrir par les dons du Saint-Esprit ; et la langue doit se délier en vue de la prédication par la salive de la bouche, c’est-à-dire par la science de la divine parole.

 

Neuvième leçon. « Et au même moment il lui dit : Effétha, c’est-à-dire : Ouvre-toi, ses oreilles s’ouvrirent, et du coup fut dénoué le lien de sa langue. » Notons ici que les mots « ouvre-toi » sont en fonction des oreilles bouchées. Mais dès que les oreilles du cœur sont ouvertes à l’obéissance, il s’en suit tout naturellement que le lien de la langue est dénoué pour dire aux autres d’accomplir les bonnes actions qu’on a soi-même accomplies. Alors on ajoute à bon droit : « Il parlait normalement. » Car celui qui pratique d’abord l’obéissance parle ensuite normalement pour exhorter les autres à exécuter ce qu’ils doivent faire.

 

 

" C'est par la grâce de Dieu que je suis ce que je suis..."Gratia autem Dei sum id quod sum,

 

on n'a pas réussi à me détruire..! pour un piètre résultat.!!.on me demandera pardon un jour qui sait! "

Te dirai-je qu'un soir, resté seul sur la terre,

Dévoré, , d'un affreux souvenir,

je me suis étonné de ce qu'un enfant peut souffrir sans mourir..! Ah ! ce que j'ai senti dans cet instant terrible, alfred de Musset. 

 

  belle messe ! faisait  pas très chaud à Fribourg ! pour un mois d'Août. ! 

 

 

 

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Publié le 23 Août 2014

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Je ne t'avais encore donné que l'ivresse ou que la douleur. Aujourd'hui, voici mon âme,

Cette essence nue, cette miette d'éternité qui ne s'exhale pas avec les baisers, qui ne coule pas avec les larmes !

 

J'ai aimé d'abord en toi ta richesse. Et puis j'ai chéri ta pauvreté. Aujourd'hui, je t'aime.

 

Je t'aime du simple amour que rien ne dépasse et ne guide,

 

La joie et les larmes le suivent. Délices et peines s'emmêlent dans mon sillage.

 

Mais rien ne le précède, et nul astre ne flambe au-dessus de sa route,

 

Car l'amour est à lui-même son gouvernail, son étoile et son océan,

 

Et son écueil et son port!

 

Tu as tué le rêve en moi...

 

En te mêlant à mon âme, tu m'as appris que le monde est un,

 

Que tout n'a qu'un nom devant l'amour,

 

Et que ce nom est prière.

 

Par toi, je suis rentré dans la profondeur sans coupure où plus rien ne sépare et ne gradue les choses, - là où l'univers n'a plus haut ni de bas, où ne gémit plus qu'une identique créature devant l'identique Dieu.

 

Tu as fait s'incarner en moi l'esprit de prière: tu l'as fait descendre jusqu'à mes racines et jusqu'à ces limbes solitaires où chuchotent les bêtes et les démons...

 

Tu m'as appris à prier avec d'autres bouches,

 

Avec la voix de la chair, de la guerre et du remords,

Avec le silence de la défaite et du désespoir !

 

- Ce qui en moi s'opposait au ciel, par toi aujourd'hui m'unit au ciel !

 

 

Dans tes douces mains pleines de pitiés et de glaives,

Sur ton sein dont la chaleur mûrit en moi la solitude,

 

 

Reçois, bien-aimée, l'offrande du soir !

 

 

Gustave Thibon.

 

 

 


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Publié le 22 Août 2014

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« Il faut aussi des gens qui s’offrent en victimes pour le salut du monde, dans une pénitence librement acceptée, dans une prière incessante d’intercession (…) dans une recherche passionnée de l’Absolu, témoignant que Dieu vaut la peine d’être aimé et adoré pour lui-même. »

 

 

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congratulations ! God bless you, Sisters my prayers for you !

Sister Gabriel Marie! o.s.b + 

une pensée pour toutes les rentrées bénédictines.


trop mignonnes ! 

 

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