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Publié le 7 Septembre 2013

 

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"Travaillez tous les jours à acquérir l’humilité. Lorsqu’on oublie d’arroser les arbres que l’on vient de planter, ces arbres meurent. Si vous oubliez de pratiquer tous les jours l’humilité, l’arbre de votre âme se dessèchera…"

 

soeur marie de Jésus crucifié .

 

 

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"Vous prétendez gravir une montagne, mais le bon Dieu veut vous faire descendre au fond d'une vallée où vous apprendrez le mépris de vous-même. "

 

ste Thérèse. 

 

 

 

(PB 724)

 

 

 

"Mon ami, monte plus haut. "

 


 

Mais, plus que tout le reste, la garde de l'humilité doit attirer l'attention de quiconque prétend obtenir une place éminente au banquet de Dieu. L'ambition de la gloire à venir est le propre des saints ; mais ils savent que, pour l'acquérir, ils doivent descendre d'autant plus bas dans leur néant durant la vie présente, qu'ils veulent monter plus haut dans le siècle futur. En attendant le grand jour où chacun recevra selon ses œuvres , nous ne pouvons rien perdre à nous mettre au-dessous de tous ; le rang qui nous est réservé dans le royaume des cieux ne dépend pas plus, en effet, de notre appréciation que de celle d'autrui, mais seulement de la volonté du Seigneur qui exalte les humbles et renverse les puissants de leurs trônes.

 

Plus vous êtes grand, plus vous devez vous abaisser en toutes choses, et vous trouverez ainsi grâce devant Dieu, dit l'Ecclésiastique ; car il n'y a que Dieu qui soit grand .

 


réputons nôtre en tout la dernière place.

 

Dans les rapports sociaux, l'humilité n'est point réelle si l'on ne joint l'estime des autres au peu de cas fait de soi-même, prévenant chacun d'honneur, cédant volontiers à tous en ce qui n'intéresse pas la conscience, et cela par le sentiment profond de notre misère, de notre infériorité, devant celui qui scrute les reins et les cœurs.

 

L'humilité envers Dieu lui-même n'a pas de plus sûre pierre de touche que cette charité effective envers le prochain, qui nous porte à le faire passer avant nous, sans affectation, dans les diverses circonstances de la vie de chaque jour.

 

dom Guéranger

 

 

'"Mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de coeur"

Mt 11,29

 

 

L'Ecriture divine, frères, nous cria cette parole:

 

"Quiconque s'élève sera humilié et qui s'humilie sera exalté." En nous disant cela, elle nous montre que toute exaltation de soi-même est un genre d'orgueil et c'est ce que le prophète déclarait éviter quand il disait:" Seigneur, mon coeur ne s'est pas exalté et je n'ai pas eu de regards prétentieux; je n'ai pas marché dans un chemin de grandeurs et de merveilles qui me dépassent."

 

Mais pourquoi? C'est que 'si je n'avais pas d'humbles sentiments, si j'exaltais mon âme, tu la traiterais comme un nourrisson qu'on sèvre de sa mère."

 

 

règle de st Benoît.

 

 

"Il s'agit donc de ne pas perdre Dieu, et on le perd par l'exaltation; il s'agit de demeurer attacher à lui, comme l'enfant au sein de sa mère, de vivre de lui, de grandir en lui; et c'est l'oeuvre de l'humilité.

Réellement, voulez-vous de Dieu?

Voulez-vous monter vers lui d'une façon rapide et sure et parvenir à la glorieuse exaltation du ciel? Alors, il vous faut renoncer à la fausse exaltation de la vie présentir et consentir à l'humilité.

 

dom Delatte commentaire de la règle.

 

 

"Les humbles possèderont la terre,

réjouis d'une grande paix." ps. 36

 

L'humilité de coeur est une certaine lumière vivifiante et claire par laquelle, l'intelligence de l'âme est ouverte pour connaître sa vilenie et l'immensité de la divine Bonté"

 

ste Angèle de Foligno.

 

 

En premier lieu, aimer le Seigneur Dieu de tout son cœur,

de toute son âme, de toute sa force.

Ensuite le prochain comme soi-même.

Honorer tous les hommes.

Ne pas faire à autrui ce qu’on ne veut pas qu’on nous fasse.

Se renoncer soi-même pour suivre le Christ.

Aimer le jeûne.

Vêtir celui qui est nu.

Consoler les affligés.

Ne rien préférer à l’amour du Christ.

Ne pas satisfaire sa colère.

Ne pas se départir de la charité.

Dire la vérité de cœur comme de bouche.

Mettre en Dieu son espérance.

Désirer la vie éternelle de toute l’ardeur de son âme.

Entendre volontiers les lectures saintes.

S’adonner fréquemment à la prière.

Accomplir chaque jour par ses œuvres les préceptes de Dieu.

Aimer la chasteté.

Fuir l’arrogance.

Après un désaccord, faire la paix avant le coucher du soleil.

Ne jamais désespérer de la miséricorde de Dieu.

 

 

Règle de saint Benoît, chapitre 4

 

L'acte propre de l'humilité consiste à s'incliner vers la terre, qui se dit humus en latin, d'où le nom de cette vertu.

 

Pour parler sans métaphore, son acte propre consiste à s'abaisser devant Dieu et devant ce qui est de Dieu en toute créature. Or, nous abaisser devant le Très-Haut, c'est reconnaître, non pas seulement de façon spéculative, mais pratiquement, notre infériorité, notre petitesse, notre indigence, qui est manifeste en nous, fussions-nous innocents, et de plus, après le péché, c'est reconnaître notre misère.

 

Ainsi l'humilité s'unit à l'obéissance et à la religion, mais elle en diffère : l'obéissance regarde l'autorité de Dieu et ses préceptes; la religion regarde son excellence et le culte qui lui est dû; l'humilité, en nous inclinant vers la terre, reconnaît notre petitesse, notre pauvreté, glorifie à sa manière la grandeur de Dieu. Elle chante sa gloire comme lorsque l'archange saint Michel dit : « Quis ut Deus? Qui est comme Dieu? » L'âme intérieure éprouve une sainte joie à s'anéantir en quelque sorte devant Dieu pour reconnaître pratiquement que lui seul est grand et que, en comparaison de la sienne, toutes les grandeurs humaines sont vides de vérité, comme un mensonge.

 

L'humilité ainsi conçue est fondée sur la vérité, surtout sur cette vérité : il y a une distance infinie entre le Créateur et la créature. Plus cette distance apparaît de façon vive et concrète, plus on est humble. Si haut que soit la créature, cet abîme est toujours infini, et plus on monte vraiment, plus il s'impose à nous avec évidence. En ce sens, le plus élevé est le plus humble, parce qu'il est le plus éclairé : la Vierge Marie est plus humble que tous les saints, et Notre-Seigneur est encore beaucoup plus humble que sa sainte Mère.

 

On voit l'affinité de l'humilité avec les vertus théologales en assignant son double fondement dogmatique, qui fut ignoré des philosophes païens. Il y a à sa racine deux dogmes.

 

Elle se fonde premièrement sur le mystère de la création ex nihilo, que les philosophes de l'antiquité ne connurent pas, du moins explicitement, mais que la raison, par ses forces naturelles, peut connaître : nous avons été créés de rien, c'est le fondement de l'humilité, selon la lumière de la droite raison .

 

L'humilité se fonde aussi  sur le mystère de la grâce et de la nécessité de la grâce actuelle pour poser le moindre acte salutaire. Ce mystère dépasse les forces naturelles de la raison, il est connu par la foi, et il s'exprime en ces paroles du Sauveur : « Sans moi vous ne pouvez rien faire » dans l'ordre du salut (Jean, xv, 5).

 

De là dérivent quatre conséquences à l'égard de Dieu créateur, de sa Providence et de sa bonté, qui est source de la grâce et qui remet le péché.

 

Tout d'abord, par rapport à Dieu créateur, nous devons reconnaître non seulement de façon spéculative, mais pratiquement et concrètement, que par nous-mêmes nous ne sommes rien : « Ma substance est comme un néant devant toi, Seigneur » (Ps. xxxviu, 6). « Qu'avons­nous que nous ne l'ayons reçu? » (I Cor., iv, 7)

 

Nous avons été créés de rien par un flat souverainement libre de Dieu, par son amour de bienveillance, qui nous conserve dans l'existence, sans quoi nous serions aussitôt annihilés.

 

De plus, après la création, s'il y a plusieurs êtres, il n'y a pas plus de réalité, plus de perfection, plus de sagesse, ni plus d'amour ; car, avant la création existait déjà l'infinie plénitude de la perfection divine; et donc en comparaison de Dieu nous ne sommes pas.

 

Si même de nos actes libres les meilleurs on enlevait tout ce qui vient de Dieu, en rigueur de termes il ne resterait rien, car il n'y a pas une partie de cet acte qui vient de nous et l'autre de Dieu, mais l'acte tout entier est de Dieu comme de sa cause première, et il est tout entier de nous comme de la causé seconde. Ainsi le fruit d'un arbre est tout entier de Dieu comme de la cause première et tout entier de l'arbre comme de la cause seconde.

 

Cela doit être reconnu même pratiquement : Sans Dieu créateur et conservateur de toutes choses, nous ne sommes rien.

 

De même sans Dieu ordonnateur suprême, sans sa Providence qui dirige toutes choses, notre vie manque totalement de direction.

 

Nous devons donc recevoir humblement de lui la direction générale des préceptes pour arriver à la vie éternelle, et la direction particulière que le Très-Haut a choisie de toute éternité pour chacun de nous. Cette direction particulière nous est manifestée par nos supérieurs, qui sont des intermédiaires entre Dieu et nous, par les conseils auxquels nous devons avoir recours, par les événements, par les inspirations du Saint-Esprit. Ainsi nous devons humblement accepter la place, peut-être fort modeste , que le bon Dieu a voulue pour chacun de nous de toute éternité. C'est ainsi que dans la vie religieuse, selon la volonté divine, certains doivent être comme les branelles de l'arbre, d'autres comme des fleurs, d'autres comme des racines cachées sous la terre. Mais elle est très utile, la racine, elle puise dans le sol les sucs qui constituent la sève nécessaire à l'alimentation de l'arbre.

 

Si même on coupait toutes ses racines , l'arbre mourrait; tandis qu'il ne mourrait pas si l'on coupait toutes ses branches et toutes ses fleurs. Dans un chrétien, dans un religieux. l'humilité qui le porte à accepter très volontiers une place cachée est très fructueuse, non seulement pour lui-même, mais pour les autres. Le Sauveur, dans sa vie douloureuse, a voulu très humblement la dernière place, celle où on lui a préféré Barrabas, l'opprobre de la Croix, et c'est ainsi que dans l'édifice du royaume de Dieu il est devenu la pierre angulaire : « La pierre qu'ont rejetée ceux qui bâtissaient est devenue le sommet de l'angle. C'est le Seigneur qui a fait cela, et c'est un prodige à nos yeux» (Matth., xxx, 42). Saint Paul écrit aux Éphésiens, xi, 20 : « Vous n'êtes plus des étrangers... mais vous êtes des concitoyens des saints, des membres de la famille de Dieu, édifiés sur le fondement des apôtres et des pro­phètes, dont Jésus-Christ lui-même est la pierre angulaire. »

 

Telle est la très solide humilité, merveilleusement féconde qui, jusque dans les endroits les plus cachés, chante la gloire de Dieu. Il faut donc recevoir humblement de Dieu la direction spéciale qu'il a choisie pour nous, même si elle devait nous conduire à une profonde immolation : « C'est Dieu qui mortifie et qui vivifie; il conduit à toute extrémité et il en ramène; il abaisse et il élève comme il l'entend » (I Rois, îî, 6). C'est un des plus beaux leitmotivs des livres saints.

 

rp Garrrigou lagrange 

 

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« Il me semble que l’âme la plus libre, c’est la plus oublieuse d’elle-même. Si l’on me demandait le secret du bonheur, je dirai que c’est de ne plus tenir compte de soi, de se nier tout le temps. Voilà une bonne façon de faire mourir l’orgueil. On le prend par la famine. Vois-tu l’orgeuil c’est l’amour de nous-mêmes. Eh bien ! il faut que l’amour de Dieu soit si fort qu’il éteigne tout amour en nous.


Saint Augustin dit que nous avons en nous deux cités : la cité de Dieu et la cité du moi. Dans la mesure où la première grandira, la deuxième sera détruite. Une âme qui vivrait dans la foi sous le regard de Dieu, qui aurait cet « oeil simple » [Mtt 6, 22] dont parle le Christ en l’Evangile, c’est-à-dire cette pureté d’intention qui ne vise qu’à Dieu, cette âme-là, il me semble, vivrait aussi dans l’humilité. Elle saurait reconnaître ses dons à son égard, car l’humilité c’est la vérité, mais elle ne s’approprie rien, elle rapporte tout à Dieu, comme faisait la Sainte Vierge.


Tous les mouvement d’orgeuil que tu sens en toi ne deviennent des fautes que lorsque la volonté s’en fait complice. Sans cela, tu peux beaucoup en souffrir mais tu n’offenses pas le bon Dieu. Ces fautes qui t’échappent, comme tu me le dis, sans même que tu y réfléchisses, dénotent sans doute un fond d’amour propre. Mais cela, ma pauvre chérie, fait en quelque sorte partie de nous. Ce que le bon Dieu te demande, c’est de ne jamais t’arrêter volontairement à une pensée d’orgueil quelconque et de ne jamais faire un acte inspiré par ce même orgueil, car ce ne serait pas bien. Et encore, si tu constates une de ces choses, il ne faut pas te décourager, car c’est encore l’orgueil qui s’invite, mais tu dois étaler ta misère comme Madeleine aux pieds du Maître et lui demander qu’Il te délivre. Il aime tant voir une âme reconnaître son impuissance ! Alors, comme disait une grande sainte (Angèle de Foligno) « l’abîme de l’immensité de Dieu se trouve en tête à tête avec l’abîme du néant de la créture, et Dieu étreint ce néant* ». »

 

*Sainte Faustine racontait aussi qu’un grand abîme sépare le Créateur et la créature et que c’est seule la miséricorde de Dieu qui fait que la créature accède au Créateur, peut s’en approcher… C’est Jésus qui lui expliquait cette chose là. Nous sommes « amis » de Dieu par sa seule miséricorde, c’est elle qui comble l’abîme qui nous sépare et permet la rencontre… jusqu’à l’union.


D’ailleurs, Jésus dit à ses disciples « je ne vous appellerai plus serviteurs mais amis » mais ils leur précise bien ceci « ce n’est pas vous qui m’avez choisi, mais c’est moi qui vous ai choisis et qui vous ai établis ».


Quand « le Verbe s’est fait chair » pour venir à la rencontre des hommes dans le monde, ce n’était pas parce que les hommes avaient du mérite, au contraire, c’était parce qu’ils courraient à leur perte à force de péché et Dieu, dans sa miséricorde, a envoyé son Fils dans le monde, « lumière pour éclairer les nations et conduire nos pas aux chemins de la paix ».

 

C’est donc la seule miséricorde de Dieu qui a permit à ce moment-là la rencontre de l’homme avec Dieu et c’est encore le cas jusqu’à aujourd’hui, et c’était le cas dès le début. Je veux donner comme exemple de ce que ça a toujours été le cas, l’exemple de Moïse qui supplie le Seignuer parce qu’il veut voir sa face. Dieu lui permet alors de voir sa gloire mais pas sa face car, dit-il, « l’homme ne peut me voir et vivre » (Ex. 33, 20). Et ce jour là, il dit bien ceci à Moïse : « je fais grâce à qui je fais grâce, et miséricorde à qui je fais miséricorde ». C’est donc de sa seule libéralité qu’il accorde à qui il veut ce qu’il veut, sans qu’il n’y ait aucun mérite de la part des hommes.


Et quand Dieu nous comble par l’Incarnation de son Verbe, c’est uniquement à cause de notre misère d’une part et de sa miséricorde d’autre part. Le voilà le grand abîme qui nous sépare de Dieu ; la miséricorde seule comble ce vide infini qui existe entre le Créateur et sa créature…

 

 Ecrits spirituels d’Elisabeth de la Trinité,

 R.P. Philipon O.P.

 

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Publié le 6 Septembre 2013

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Maaloula la "Lourdes" Syrienne

est tombée dans les mains du Front al-Nosra.

 

Le Veilleur de Ninive avait prévenu le 12 Août 2013 sous le titre,

 

Syrie, Menaces très graves et imminentes sur Maaloula.

 

Depuis, aucun commentaire des gouvernements occidentaux...Il faut dire que pour eux, il y a génocides et génocides.

 

L'attaque de Maaloula a commencé par l'explosion d'une voiture piégée. Les terroristes ont ensuite incendié les Eglises; ils ont tué tous les membres des comités populaires chargés de protéger les lieux sacrés.

 

L'armée arabe syrienne a dépêché des renforts pour tenter de reprendre ce sanctuaire qui est un haut lieu de l'antique Syrie chrétienne.

 

Nous attendons les condamnations et les actions des gouvernements occidentaux. Vont-ils préconiser des frappes aériennes sur les mercenaires du Front al-Nosra, qui, par leur agression sur le village de Maaloula, ont violé des vies humaines et des sanctuaires sacrés ?

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Publié le 6 Septembre 2013

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On ne peut pas être plus cruel : casser les oreilles de Dieu (à moins qu’on n’y croit pas, ou comme ça…) relève du péché de dissimilitude et de la cacophonie. C’est rompre avec Dieu, en tout cas produire le contraire de l’effet annoncé : le reliment à lui. C’est une suite du péché originel. Ce n’est tout de même pas pour rien qu’en France moderniste et républicaine on aime à se foutre des choristes et que le mot choriste rend je ne sais quoi de sémantique méprisante et condescendante.

 

 

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Publié le 3 Septembre 2013

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Nous sommes une association de chrétiens soutenant par la prière mensuelle les responsables politiques de France de niveau territorial ou national quelles que soient leurs appartenances politiques et croyances. De plus, nous parrainons personnellement et anonymement par la prière quotidienne chaque responsable politique qui en fait la demande ou qui est choisi par le priant.

 

PARRAINER PAR LA PRIERE UN RESPONSABLE POLITIQUE : C’EST ETRE SON PARTENAIRE INVISIBLE, C’EST S’ENGAGER AUTREMENT POUR LA POLITIQUE ET CONSTRUIRE NOTRE SOCIETE D'AUJOURD’HUI ET DE DEMAIN.

Notre association chrétienne loi 1901, "Mission : Prier Pour les Politiques", née d'une initiative catholique en 2010, a été créée en Juin 2012. Elle est soutenue par notre évêque Monseigneur Aumonier, par le SPEP (Service Pastoral d'Etudes Politiques dirigé par le Père Stalla-Bourdillon) et par l'OSP (observatoire sociopolitique dirigé par le Père Guitton)(*).Elle est aussi encouragée par Monseigneur Rey.

 

 

link prier pour les politiques

 

 

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Publié le 2 Septembre 2013

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"voyez comme autour de nous tout s'écroule, tout nous échappe, tout s'en va. Lui, il ne s'éloigne jamais ! Prope es tu Domine ...Il est celui qui est là toujours: sur nos lèvres, dans nos mains, dans notre coeur, partout en nous, et autour de nous.

 

 


dom Delatte

 

 

 

 

 

on offre tout pour les moines  pour Wisques surtout, la séparation ne doit pas être si évident que ça ..on ne part pas des moines sans un pincement au coeur. Là on est vraiment aimé.. et c'est manifestement exprimé,  l'affection chez eux ça existe...comme me disait un moine on s'attache d'une manière sensible, affective aux personnes, des jeunes aux plus vieux, ce n'est pas de la fiction..

. et puis

tous ceux qu'on a rencontrés à l'abbaye..quel contraste ! On dirait que là tout à coup, on a sa place, on a sa valeur, ses qualités... on devient "quelqu'un", comme si on pouvait - enfin ,sans honte -  se regarder enfin dans un miroir tout propre, sans taches, tout neuf..  on n'est plus un objet d'intérêt. alors, 

  parfois c'est dur. "les choses vécues portent avec elles leur efficacité ! " dom Delatte. 

 

 

 

 


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Publié le 2 Septembre 2013

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"La Nativité de Notre-Dame! Nous sommes tous nés ce jour-là. Il y a une chose merveilleuse dans les litanies de Lorette. Nous disons à Notre-Dame: Mater, Mater, Mater.

 

Facilement, dans le monde, on ne verrait là que des formules, que nous disons pour nous édifier et pour lui faire plaisir. C'est vrai.; mais il y a autre chose, une vérité beaucoup plus profonde: nous sommes de cette famille-là.

 

Nous appelons Notre-Dame: Notre Mère, et elle l'est; nous appelons Dieu: notre Père, et il l'est. Il ne reste plus qu'à vivre, en réalisant cela, la vie s'organisant autour de son centre.

Faire ce que dit l'Apôtre: "Glorifiez et portez Dieu dans votre corps."

 

Régime de la foi, oui, mais c'est la même réalité que l'objet de la vision.

 

"Dire au Seigneur de mettre en notre âme, en notre coeur, en notre corps, toutes les dispositions, toutes les tendresses, tous les abandonnements qui étaient chez sa très sainte Mère. Il le fera si, en Elle nous ne cherchons que Lui. Un enfant ne cherche-t-il pas toujours le visage de sa mère?


Le fruit de l'Opus Dei, c'est de rendre tout notre être marial, c'est de réaliser en nous l'empreinte maternelle, de rendre tout notre être de cristal, en sorte que, du centre à la surface, circulent librement la lumière et la vie du petit Enfant qu'elle nous a donné.

Nous ne ressemblerons jamais davantage à ce Fils, le divin modèle, que le jour où les traits aimés de sa Mère seront gravés en nous et qu'il pourra les reconnaître.'

 


 

dom Delatte.

 

 

"Qu'il n'y ait aujourd'hui qu'une seule assemblée des habitants du ciel et de la terre; que tous ceux qui sont dans le monde et au-dessus du monde s'unissent pour célébrer cette fête.

 

Car c'est en ce jour que le temple du Créateur de l'univers a été créé et que, par un dessein étonnant et admirable, une créature a été préparée pour devenir la demeure de son créateur.

 

Aujourd'hui, la nature humaine reçoit de Dieu sa véritable noblesse, comme au jour de sa première création, et retrouve sa pureté originelle; la beauté de la nature humaine obscurcie par la laideur du péché reçoit, au contact de la mère de celui qui est la beauté même, une nouvelle création excellente et toute divine.

 

Cette création est une réparation totale, cette réparation est une déification et cette déification est un retour à ce que nous êtions autrefois...."

 

st André de Crète.

 

 

 

"L'Eglise célèbre trois naissances:

 

- celle de Jean-Baptiste

- celle de Marie et celle de Jésus.

 

Jean est l'étoile du matin, car le premier il a prêché publiquement le Christ, comme l'étoile du matin précède le soleil.

 

Marie est l'aurore. La naissance du Fils de Dieu, splendeur du Père, est l'apparition du soleil."

 

 

Denys le Chartreux. 

 

 

" Réjouis-toi, ô Génératrice du Seigneur, Allégresse des anges;

réjouis-toi, ô Pure annoncée par les prophètes,

réjouis-toi car tu as trouvé grâce.

 

Réjouis-toi car tu as agréé la parole de l'ange.

Réjouis-toi, ô Porteuse de l'Unique qui n'est pas séparé du sein de son Père;

réjouis-toi, ô Etoile ornée de toute la beauté de la gloire.

 

Réjouis-toi ô Buisson ardent que le feu de la divinité n'a pas consummé;

 

réjouis-toi, ô Servante et Mère, Vierge et Ciel qui as porté dans la chair le Céleste qui chevauche sur les chérubins."

 

 

liturgie éthiiopienne. 

 


 

 


 

 

 

 

 


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Publié le 31 Août 2013

http://img.over-blog.com/500x335/1/10/86/49/le-petit-placide/2011/petit-placide-2/placide/2012/2012-PETIT-PLACIDE/Bayonne-couv.jpeg

 

 

A un "apprenti" séminariste à Bayonne... Tu vois c'est là où j'appris à servir la sainte messe. Tu prieras pour moi sur la tombe des capucins aux intentions que tu connais. ! Que mes prières t'accompagnent au cours de cette nouvelle année d'expérience...

 

drôlement content de t'avoir rencontré..rencontrer quelqu'un de sympa ça fait plaisir. ca change..

tu pourras compter aussi  - surtout - sur le rosaire quotidien de mon ami Roger, (placement plus sûr !)  là aucun problème, moins sujet aux caprices de la météo !

.bonjour à l'île de Bérens ! entre Bayonne, Wisques et Fontgombault, je ne vais plus savoir où aller mais il faudra bien que j'y aille revoir ma tombe ! 

 

@mitiés spirituelles en JM (pas MJ !! alala ..Jésus Marie ! )  ..et saint Benoît .

 

bon courage.

 

 


 

 


 


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Publié le 30 Août 2013

 

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" Reste fidèle jusqu'à la mort, et je te donnerai la couronne de Vie."

 

Apoc 2,10

 

 

 

 

 

" O milieu de notre vie! ô chute que l'on fait spontanément !

Quand l'aimant n'a plus de pôle et la foi plus de firmament,

Parce que la route est longue et parce que le terme est loin,

Parce que l'on est tout seul et que la consolation n'est point!

Longueur du temps! Dégoût en secret qui s'accroît...

Ce n'est plus sur les genoux qu'on tombe, c'est sur le visage,

Sauvez nous de la seconde chute que l'on fait volontairement par ennui..."

 

 

 

paul Claudel.

 

 

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Publié le 30 Août 2013

http://www.caminoways.com/uploads/section/day-hotel/full/1319447236_8%20-%20Notre%20Dame%20de%20Wisques.jpg

 

installation du nouveau prieur, dom Philippe de Montauzan, (sous-prieur et père maître des novices) 

veille de mes 61 ans, de mes 10 ans d'oblature. ! et des premières vèpres de la fête de la dédicace des abbayes de Solesmes et Fontgombault ....et on n'oublie pas le 7 Octobre 2O11 un autre trop bel anniversaire.. !!!!! déjà ? deux ans !!!!

 

http://www.abbaye-saint-paul-wisques.com/wp-content/uploads/2011/02/chambre2.gif

 

C'est pour moi  !!!  les radiateurs sont énormes! !!!! 


los vamos?

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Publié le 30 Août 2013

http://entreseineetoise.free.fr/images/saint-germain%20d%27Andresy%20veuve%20de%20Naim.jpg

 

http://2.bp.blogspot.com/-rcgp7LxPkQI/UcHdcTFwoEI/AAAAAAAACvg/gzCQf5Yv3DQ/s1600/Mario+Minniti.+Milagro+de+la+viuda+de+Naim.jpg

 

En ce jour où la lumière se levant repoussa les ténèbres et la nuit, le ciel et la terre à la fois vous adorent, ô Seigneur, et rendent à vous la louange.

 

 

 

Du Père de lumière a brillé sur nous la clarté ravissante et splendide, chassant les ombres de cette terre, donnant à tout, éclat et vie.

 Illuminez nos cœurs de la lumière de vos préceptes, ô miséricordieux ; éloignez des âmes de ceux qui vous servent les ténèbres de l'ignorance, faites que nous soyons agréables à votre gloire.

 En ce même jour le Seigneur s'est levé du tombeau dans la vertu, la puissance et la force; en ce jour aussi l'Eglise sainte a été parée des prêtres, ses ministres.

 

Qu'ils sont beaux les chœurs des fils de l'Eglise debout dans la prière ! de leurs rangs montent de suaves et joyeuses mélodies comme celles des Anges.

 Prophètes qui avez révélé les mystères, Apôtres annonçant l'Evangile, Martyrs qui savez mourir, amis du Christ, dans votre sang, aux quatre coins du monde, l'Eglise sainte a été bâtie. Intercédez pour ses enfants qui chantent votre gloire, afin de trouver grâce.

 

 dom Guéranger.

 

"La eésurrection du jeune homme de Naïm a rempli de joie la veuve, sa mère; de même notre mère la Sainte Eglise se sent heureuse en voyant quotidiennement des hommes ressusciter spirituellement."

saint Augustin

 

 

 

"Crie de joie, stérile, qui n'enfantais pas;

éclate en cris de joie et d'allégresse, toi qui n'a pas eu les douleurs!

Car plus nombreux sont les fils de l'abandonnée

que les fils de l'épouse, dit Yahvé.

Elargis l'espace de ta tente,

déploie tes tentures sans contrainte,

allonge tes cordages, renforce tes pieux!

Car tu vas éclater à droite et à gauche.

Ta race possédera des nations

et les tiens peupleront des villes abandonnées. "

 

Is. 54 1,3

 

 

 

Le Christ sait bien qu’une multitude l’entoure, qui, saisie par le miracle, proclamera l’événement dans toute la contrée. Mais le Seigneur n’agit pas par artifice, pour la beauté du geste : il se sent, tout simplement, affecté par la souffrance de cette femme, et il ne peut s’empêcher de la consoler. Il s’approcha d’elle en disant en effet : Ne pleure pas. Cela revenait à lui dire : je ne veux pas te voir en pleurs, car je suis venu apporter la joie et la paix sur cette terre. Ensuite vient le miracle, cette manifestation du pouvoir du Christ-Dieu. Mais son âme a d’abord ressenti cette émotion, signe manifeste de la tendresse du Cœur du Christ-Homme.

 

Si nous ne l’apprenons pas de Jésus, jamais nous n’aimerons. Si nous pensions, comme certains, que garder un cœur pur, digne de Dieu, consiste à ne pas le mêler à des affections humaines, à ne pas le contaminer à leur contact, il en résulterait logiquement que nous serions insensibles à la douleur des autres.

St Josemaria

(- comme il y en a tant de nos jours., on peut "crever" à leur porte.. !)


 

 

 

Nulle part ailleurs dans la Bible n’est mentionnée la ville de Naïn ; cette petite bourgade située non loin du Mont Thabor ; une petite ville où sera manifestée non seulement la lumière d’une transfiguration certaine, mais aussi et surtout la pleine lumière d’une résurrection, c’est à dire la pleine Lumière de la Résurrection.

 

En étant attentifs au récit de cette scène évangélique il est frappant de constater que d’emblée que deux groupes distincts se croisent :

 

D’une part un imposant cortège funèbre et d’une autre part le Christ suivi de Ses apôtres mais également d’un nombre important de personnes ; « une foule nombreuse » comme le dit le texte au verset 11.


Autant dire que le symbolisme qui se dégage de cette scène est fort puisque d’évidence la Vie et la mort se rencontrent, la Vie et la mort se confrontent ; la Vie et la mort se retrouvent face à face pour ainsi dire.


La mort étant représentée ici de façon crue et accentuée par une femme non seulement veuve, mais qui plus est par une femme légitimement atteinte dans son affectivité par la perte d’un jeune fils unique; la Vie quant à elle étant bien évidemment symbolisée par le Christ et la foule nombreuse d’hommes et de femmes qui Le suivait.

 

En voyant la souffrance qui se dégageait de cette procession funéraire, le Christ manifesta à la fois Sa pleine humanité et à la fois Sa divinité : Son humanité en étant « pris de compassion », sa divinité en opérant le miracle de la résurrection.


Être « pris de compassion » est lourd de sens, puisque littéralement le verbe « compatir » signifie « souffrir avec » ; et pourtant, plus encore qu’une simple compassion humaine, cela signifie la tendresse et l’amour dont Dieu fait preuve face à notre misère ; la tendresse et l’amour de Dieu face à notre propre souffrance. En un mot : cela signifie la miséricorde dont Dieu use généreusement envers chacun de nous.

 

 

Pour le Christ une seule parole a suffit pour ressusciter le jeune homme : « Je te le dis ; lève-toi ! » ; ce « lève-toi » qui sous-entend le dynamisme de la vie propre à la Résurrection du Christ, mais aussi la résurrection spirituelle que réalise l’éveil du baptême ainsi que le dit Saint Paul dans l’épître aux Ephésiens : « Eveille-toi, toi qui dors ; lève-toi d’entre les morts et sur toi luira le Christ ! » (Eph, V-14).


La résurrection du fils de la veuve présage dès à présent toutes les résurrections à venir ; comme en réponse à ces « petites morts » que nous pouvons traverser et où nous entraîne le péché, pour reprendre St Ambroise de Milan qui précise que « même si il y a péché grave que vous ne puissiez laver par les larmes du repentir ; que pour vous pleure cette Mère qu’est l’Eglise et qui intervient pour chacun de ses enfants comme une mère veuve pour des fils uniques…lorsqu’elle voit ses enfants poussés vers la mort par des actes funestes ».

 

..

soyons donc intimement convaincus que la Résurrection du Christ est la voie et la réponse à toute souffrance affective ; ce genre de souffrances dont la veuve de Naïn était en quelque sorte l’incarnation avant sa rencontre avec le Christ ; en tant qu’elle était privée d’un conjoint aimant et fidèle mais aussi d’un enfant, ce qui aurait fait toute sa joie de femme.

Si l’Evangile n’indique pas qu’elle se soit révoltée ou ait cherché des dérivatifs et échappatoires en tous genres pour fuir la souffrance à laquelle elle était acculée, c’est que tel devait être le cas : elle a su accueillir spirituellement cette souffrance jusqu’à ce que le Christ se penche vers elle dans un élan d’amour compatissant et ce, sans qu’elle ait demandé quoi que ce soit.

 

 

Homélie d'un moine orthodoxe de l'eglise d'occident

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Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

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