spiritualite

Publié le 22 Août 2011

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L’expérience du Petit Placide et du pillage photographique dont il est fréquemment l’objet oblige à rappeler certains principes.

 

Ce blogue est un blogue catholique et il est supposé intéresser surtout des catholiques. Ses lecteurs, par conséquent, sont présumés engagés en une voie où ils ont accepté de suivre le Christ « en sainteté et justice » (Luc 1, 74-75).

 

Cette justice est l’état de ceux qui, par grâce, vivent dans l’amitié de Dieu. Soit. Mais elle est aussi la vertu qui consiste à rendre au prochain ce qui lui est dû. L’un ne va jamais sans l’autre : le droit divin, qui s’enracine dans la grâce, ne supprime pas le droit naturel, qui est fondé sur la raison naturelle (S.Th. II-II, q.10, a.10).

 

On ne peut pas à la fois prétendre marcher dans la sainteté, défendre l’Eglise et la loi naturelle, contre le relativisme, l’avortement, l’euthanasie et tant d’autres choses, et fouler habituellement les droits élémentaires des autres.

 

La notion de voleur ou de faussaire catholique, même dans un monde passablement déboussolé, reste une mixture curieuse. Ceci est vrai pour le clerc comme pour le laïc.

 

Le respect de la justice passe par le respect du travail d’autrui, sur internet comme ailleurs.

 

Il est étrange de réprouver le comportement des délinquants qui s’emparent de biens sur lesquels ils croient avoir des droits parce qu’ils les trouvent sur l’espace public, et de trouver normal d’aller “piquer” ici et là sur internet des textes, des photos, de la musique, pour les utiliser sur son propre blogue, sans seulement avoir l’élémentaire courtoisie naturelle de citer ses sources ou de demander si des droits y sont attachés (youtube, facebook  etc.).

 

Il est étrange, également, que les retraits de photos, explicitement demandés par le Petit Placide, ne s’accompagnent parfois pas de la moindre excuse, comme si la simple erreur commise était d’avoir été pris la main dans le sac. C’est poursuivre un peu loin l’analogie avec les moeurs de la rue.

 

Accessoirement, il sera rappelé, à toutes fins utiles, que la reproduction non autorisée d’une “oeuvre” (c'est le terme légal : photos,  - mineurs: autorisations écrites parentales -etc.)

constitue juridiquement un délit de contrefaçon, passible de sanctions pénales.

 

Le Petit Placide utilise soit des oeuvres personnelles, soit des oeuvres qu’il a été autorisé à reproduire, parfois en exclusivité (évêque ou autres..) . Dans tous les cas,  (sauf oeuvres libres de droit) leur publication sur son blogue ne constitue aucunement une autorisation implicite de les publier sur un autre. Il est donc demandé aux personnes qui souhaitent en faire usage public d’en demander l’autorisation préalable.

 

Merci pour votre compréhension et votre courtoisie.

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Publié le 19 Août 2011

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Clear Creek is a Benedictine abbey Fontgombault in the diocese of Tulsa,

 

 

les dernières photos ....

 

 

 

 

  à Luçon: messe de Pentecôte pour le nouveau Père Abbé et ses parents originaires de Vendée.

 

 

 


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Rédigé par philippe

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Publié le 16 Août 2011

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Venez, Esprit créateur,

 

Visitez les âmes de vos fidèles,

 

Emplissez de la grâce d’en-haut,

 

Les cœurs que vous avez crées.

 

 

 

Vous qu’on nomme le Conseiller,

 

Le Don du Dieu Très-Haut,

 

Source vive, Flamme, Charité

 

Et Onction de la grâce.

 

 

 

Vous êtes l’Esprit aux sept dons,

 

Le Doigt de la Droite du Père,

 

Authentique promesse du Père,

 

Qui rendez nos langues éloquentes.

 

 

 

Allumez en nous la charité,

 

Versez l’amour dans nos cœurs,

 

Fortifiez la faiblesse de nos corps

 

Par votre éternelle vigueur.

 

 

 

Repoussez loin de nous l’ennemi,

 

Donnez-nous la paix sans retard

 

Pour que, sous votre conduite,

 

Nous évitions tout mal.

 

 

 

Faites-nous connaître le Père,

 

Révélez-nous aussi le Fils

 

Et Vous, l’Esprit qui les unit,

 

Faites que nous croyions toujours.

 

 

 

Qu’à Dieu le Père soit la gloire,

 

Ainsi qu’au Fils ressuscité des morts

 

Et à l’Esprit de conseil,

 

Dans les siècles des siècles.

 

Amen.

 

 

 

 

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 12 Août 2011

 

 

 

 

 

 

 

dans la prière et l'espérance des moines....

 

Sainte fête de l'Assomption.

 

 

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Aujourd’hui la Vierge sans tache qui n’a pas entretenu d’affection terrestre, mais s’est nourrie des pensées du ciel, n’est pas retournée à la terre, et comme un ciel vivant, la voici plantée parmi les tentes célestes.


st jean damascène

 

Ô, mon âme ! réjouis-toi ; voici la fête des Cieux : participe, autant qu’il est possible à une créature aussi faible, aux saints transports de l’allégresse qui anime les cœurs des bienheureux :

 

ô Marie ! ô ma Patronne ! l’univers tout entier se réunit au Ciel, en ce jour, pour célébrer votre triomphe.

 

 

P A X  

 

 

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Louis, par la grâce de Dieu, roi de France et de Navarre, à tous ceux qui ces présentes lettres verront, salut. Dieu, qui élève les rois au trône de leur grandeur, non content de nous avoir donné l'esprit qu'il départ à tous les princes de la terre pour la conduite de leurs peuples, a voulu prendre un soin si spécial et de notre personne et de notre Etat, que nous ne pouvons considérer le bonheur du cours de notre règne sans y voir autant d'effets merveilleux de sa bonté que d'accidents qui nous menaçaient. Lorsque nous sommes entré au gouvernement de cette couronne, la faiblesse de notre âge donna sujet à quelques mauvais esprits d'en troubler la tranquillité ; mais cette main divine soutint avec tant de force la justice de notre cause que l'on vit en même temps la naissance et la fin de ces pernicieux desseins. En divers autres temps, l'artifice des hommes et la malice du démon ayant suscité et fomenté des divisions non moins dangereuses pour notre couronne que préjudiciables à notre maison, il lui a plu en détourner le mal avec autant de douceur que de justice ; la rébellion de l'hérésie ayant aussi formé un parti dans l'Etat, qui n'avait d'autre but que de partager notre autorité, il s'est servi de nous pour en abattre l'orgueil, et a permis que nous ayons relevé ses saints autels, en tous les lieux où la violence de cet injuste parti en avait ôté les marques. Si nous avons entrepris la protection de nos alliés, il a donné des succès si heureux à nos armes qu'à la vue de toute l'Europe, contre l'espérance de tout le monde, nous les avons rétablis en la possession de leurs Etats dont ils avaient été dépouillés. Si les plus grandes forces des ennemis de cette couronne se sont ralliées pour conspirer sa ruine, il a confondu leurs ambitieux desseins, pour faire voir à toutes les nations que, comme sa Providence a fondé cet Etat, sa bonté le conserve, et sa puissance le défend. Tant de grâces si évidentes font que pour n'en différer pas la reconnaissance, sans attendre la paix, qui nous viendra de la même main dont nous les avons reçues, et que nous désirons avec ardeur pour en faire sentir les fruits aux peuples qui nous sont commis, nous avons cru être obligés, nous prosternant aux pieds de sa majesté divine que nous adorons en trois personnes, à ceux de la Sainte Vierge et de la sacrée croix, où nous vénérons l'accomplissement des mystères de notre Rédemption par la vie et la mort du Fils de Dieu en notre chair, de " nous consacrer à la grandeur de Dieu " par son Fils rabaissé jusqu'à nous et à ce Fils par sa mère élevée jusqu'à lui ; en la protection de laquelle nous mettons particulièrement notre personne, notre état, notre couronne et tous nos sujets pour obtenir par ce moyen celle de la Sainte Trinité, par son intercession et de toute la cour céleste par son autorité et exemple, nos mains n'étant pas assez pures pour présenter nos offrandes à la pureté même, nous croyons que celles qui ont été dignes de le porter, les rendront hosties agréables, et c'est chose bien raisonnable qu'ayant été médiatrice de ces bienfaits, elle le soit de nos actions de grâces.

 

A ces causes, nous avons déclaré et déclarons que, prenant la très sainte et très glorieuse Vierge pour protectrice spéciale de notre royaume, nous lui consacrons particulièrement notre personne, notre état, notre couronne et nos sujets, la suppliant de nous vouloir inspirer une sainte conduite et défendre avec tant de soin ce royaume contre l'effort de tous ses ennemis, que, soit qu'il souffre le fléau de la guerre, ou jouisse de la douceur de la paix que nous demandons à Dieu de tout notre cœur, il ne sorte point des voies de la grâce qui conduisent à celles de la gloire. Et afin que la postérité ne puisse manquer à suivre nos volontés à ce sujet, pour monument et marque immortelle de la consécration présente que nous faisons, nous ferons construire de nouveau le grand autel de l'église cathédrale de Paris, avec une image de la Vierge qui tienne entre ses bras celle de son précieux Fils descendu de la croix ; nous serons représenté aux pieds du Fils et de la Mère, comme leur offrant notre couronne et notre sceptre.

 

Nous admonestons le sieur Archevêque de Paris, et néanmoins lui enjoignons, que tous les ans, le jour et fête de l'Assomption, il fasse faire commémoration de notre présente Déclaration à la Grande Messe qui se dira en son église cathédrale, et qu'après les Vêpres dudit jour il soit fait une procession en ladite église, à laquelle assisteront toutes les compagnies souveraines, et le corps de la ville, avec pareille cérémonie que celle qui s'observe aux processions générales plus solennelles. Ce que nous voulons aussi être fait en toutes les églises tant paroissiales, que celles des monastères de ladite ville et faubourgs ; et en toutes les villes, bourgs et villages dudit diocèse de Paris.

 

Exhortons pareillement tous les Archevêques et Evêques de notre royaume, et néanmoins leur enjoignons de faire célébrer la même solennité en leurs églises épiscopales, et autres églises de leurs diocèses ; entendant qu'à ladite cérémonie les cours de parlement, et autres compagnies souveraines, et les principaux officiers des villes y soient présents. Et d'autant qu'il y a plusieurs églises épiscopales qui ne sont point dédiées à la Vierge, nous exhortons lesdits archevêques et évêques en ce cas, de lui dédier la principale chapelle desdites églises, pour y être faite ladite cérémonie ; et d'y élever un autel avec un ornement convenable à une action si célèbre, et d'admonester tous nos peuples d'avoir une dévotion toute particulière à la Vierge, d'implorer en ce jour sa protection, afin que, sous une si puissante patronne, notre royaume soit à couvert de toutes les entreprises de ses ennemis, qu'il jouisse longuement d'une bonne paix ; que Dieu y soit servi et révéré si saintement que nous et nos sujets puissions arriver heureusement à la dernière fin pour laquelle nous avons tous été créés ; car tel est notre bon plaisir.

 

Donné à Saint-Germain-en-Laye, le dixième jour de février, l'an de grâce mil-six-cent-trente-huit, et de notre règne le vingt-huitième.

 

Louis.

 

 

Pie XII :Constitution apostolique " Munificentissimus Deus "

 

Définissant le dogme de l'Assomption

 

1er novembre 1950

 

Alors, puisque l'Eglise universelle, en laquelle vit l'Esprit de vérité, cet Esprit qui la dirige infailliblement pour parfaire la connaissance des véntés révélées, a manifesté de multiples façons sa foi au cours des siècles, et puisque les évêques du monde entier, d'un sentiment presque unanime, demandent que soit définie, comme dogme de foi divine et catholique, la vérité de l'Assomption au ciel de la Bienheureuse Vierge Marie - vérité qui s'appuie sur les Saintes Lettres et ancrée profondément dans l'âme des fidèles, approuvée depuis la plus haute antiquité par le culte de l'Eglise, en parfait accord avec les autres vérités révélées, démontrée et expliquée par l'étude, la science et la sagesse des théologiens - nous pensons que le moment, fixé par le dessein de Dieu dans sa Providence, est maintenant arrivé où nous devons déclarer solennellement cet insigne privilège de la Vierge Marie.

 

Nous, qui avons confié Notre pontificat au patronage particulier de la Très Sainte Vierge, vers qui Nous Nous réfugions en tant de vicissitudes des plus tristes réalités, Nous qui avons consacré à son Coeur Immaculé le genre humain tout entier en une cérémonie publique, et qui avons éprouvé souvent sa très puissante assistance, Nous avons une entière confiance que cette proclamation et définition solennelle de son Assomption apportera un profit non négligeable à la société humaine, car elle tournera à la gloire de la Très Sainte Trinité à laquelle la Vierge Mère de Dieu est unie par des liens tout particuliers. Il faut, en effet, espérer que tous les fidèles seront portés à une piété plus grande envers leur céleste Mère ; que les âmes de tous ceux qui se glorifient du nom de chrétiens, seront poussées au désir de participer à l'unité du Corps mystique de Jésus-Christ et d'augmenter leur amour envers Celle qui, à l'égard de tous les membres de cet auguste corps, garde un coeur maternel. Et il faut également espérer que ceux qui méditent les glorieux exemples de Marie se persuaderont de plus en plus de quelle grande valeur est la vie humaine si elle est entièrement vouée à l'accomplissement de la volonté du Père céleste et au bien à procurer au prochain ; que, alors que les inventions du " matérialisme " et la corruption des moeurs qui en découle menacent de submerger l'existence de la vertu et, en excitant les guerres, de perdre les vies humaines, sera manifesté le plus clairement possible, en pleine lumière, aux yeux de tous, à quel but sublime sont destinés notre âme et notre corps ; et enfin que la foi de l'Assomption céleste de Marie dans son corps rendra plus ferme notre foi en notre propre résurrection, et la rendra plus active.

 

Ce Nous est une très grande joie que cet événement solennel arrive, par un dessein de la Providence de Dieu, alors que l'Année Sainte suit son cours, car ainsi nous pouvons, pendant la célébration du très grand Jubilé, orner le front de la Vierge Mère de Dieu de ce brillant joyau et laisser un souvenir plus durable que l'airain de Notre piété très ardente envers la Mère de Dieu.

 

C'est pourquoi, après avoir adressé à Dieu d'incessantes et suppliantes prières, et invoqué les lumières de l'Esprit de vérité, pour la gloire du Dieu Tout-Puissant, qui prodigua sa particulière bienveillance à la vierge Marie, pour l'honneur de son Fils, Roi immortel des siècles et vainqueur de la mort et du péché, pour accroître la gloire de son auguste Mère et pour la joie et l'exultation de l'Eglise tout entière, par l'autorité de Notre-Seigneur Jésus-Christ, des bienheureux apôtres Pierre et Paul, et par la Nôtre, Nous proclamons, déclarons et définissons que c'est un dogme divinement révélé que Marie, l'Immaculée Mère de Dieu toujours Vierge, à la fin du cours de sa vie terrestre, a été élevée en âme et en corps à la gloire céleste.

 

C'est pourquoi, si quelqu'un - ce qu'à Dieu ne plaise - osait volontairement nier ou mettre en doute ce que Nous avons défini, qu'il sache qu'il a fait complètement défection dans la foi divine et catholique.

 

Et pour que Notre définition de l'Assomption au ciel de la Vierge Marie dans son corps parvienne à la connaissance de l'Eglise universelle, Nous voulons que Nos lettres apostoliques présentes demeurent pour en perpétuer la mémoire, ordonnant que les copies qui en seront faites, ou même les exemplaires qui en seront imprimés, contresignés de la main d'un notaire public, et munis du sceau d'une personne constituée en dignité ecclésiastique, obtiennent foi absolument auprès de tous, comme le feraient les présentes Lettres elles-mêmes si elles étaient exhibées ou montrées.

 

Qu'il ne soit permis à qui que ce soit de détruire ou d'attaquer ou contredire, par une audacieuse témérité, cet écrit de Notre déclaration, décision et définition. Si quelqu'un avait la présomption d'y attenter, qu'il sache qu'il encourrait l'indignation du Dieu Tout-Puissant et des bienheureux apôtres Pierre et Paul.

 

Donné à Rome, près de Saint-Pierre, l'année du très saint Jubilé mil neuf cent cinquante, le premier novembre, en la fête de tous les Saints, de Notre pontificat la douzième année.

 

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Publié le 12 Août 2011

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A chaplain Abroard - Fr. Bede Rowe

 

 

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Publié le 8 Août 2011

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picture: steve Branley for petit Placide

Cordialement

 Stephen


thank you very much! 

 

 

 

 

 

Ave Maria pour nos moines. 

 

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« Il n'y a qu'une tristesse, c'est de n'être pas des saints ».

 

 

léon bloy.

 

 

 

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Publié le 7 Août 2011

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  intentions de prières à la grotte

 

 

 

 

 

 

 

 

  P A X

 

Saint Benoît, priez pour nous,

pour nos jeunes profes,

pour notre père Abbé,

 

Notre Dame de l'Assomption, priez pour nous .

 

Le moine doit à son Abbé une charité pleine de reconnaissance pour tout ce qu’il (a) fait pour lui en particulier et pour toute la communauté

 

+

 

 

La paix,  c'est la tranquillité de l'ordre, et la tranquillité dans l'ordre, c'est l'ordre avec Dieu.

 

La paix, c'est l'affranchissement de tout ennui, de toute tristesse, de toute préoccupation, de toute anxiété.

 

La paix, c'est quoi encore?... c'est la liberté parfaite de l'âme, c'est l'épanouissement joyeux, tranquille, naïf dirais-je volontiers, de l'âme sous le rayon de la bienveillance de Dieu.

 

La paix! mais c'est la paix, mes enfants, il n'y a pas de commentaire à faire, chacun doit comprendre et réaliser dans son coeur tout ce qu'il y a d'impliqué dans ce terme:

 

l'âme libre, les bras pendants; aucune espèce de désire, aucune espèce de souhait, si ce n'est que la volonté de Dieu qui s'accomplisse réellement.

 

Voyez-vous: l'âme libre, qui n'est riche que de la volonté de Dieu, qui n'a d'autre désir que la volonté de Dieu.

 

Dom Delatte.

 

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 2 Août 2011

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Mère de mon Dieu, de mon Rédempteur, ne se présente-t-elle pas à ses pieds comme une médiatrice, assurée de l’infaillibilité de son crédit ; comme une interprète, favorable à tous mes besoins ; comme une Patronne, toujours disposée à m’obtenir le bon usage des trésors qui me furent promis sur la Croix ? Ah ! ce Fils adorable qui, pendant trente années d’une vie cachée, daigna lui témoigner tous les égards d’un amour soumis, ne cesse pas de faire encore découler au Ciel, sur elle, toutes les prérogatives de la divine maternité. Elle peut tout ce qu’il peut lui-même, par la communication de puissance qu’elle tient de lui ; il est tout puissant par essence, et elle par grâce ; il l’est indépendamment de Marie, et Marie l’est dépendamment de lui ; Jésus-Christ peut tout par lui-même, Marie peut tout par Jésus-Christ.

 

Quelle étendue d’espérance ne m’offre donc point cette mère de Dieu, réunie à lui dans le séjour de sa puissance suprême ? Que ne m’obtiendra-t-elle point de biens à la source même, d’où ils peuvent uniquement se répandre sur moi ?

 

Que de mérites d’ailleurs qui enrichirent Marie sur la terre, et qui dans le Ciel, où ils forment sa couronne, parlent et sollicitent en ma faveur ? Cette pureté sans tache, cette humilité profonde, cette constante résignation, cet amour fervent et fidèle, qui sanctifièrent tous ses sentiments et toutes ses œuvres, ne sont-ils pas, aux yeux du Père céleste, des objets de complaisance qui m’attireront ses grâces, toutes les fois que je les réclamerai auprès de son cœur ? Quelle voix plus proche à le toucher, à le fléchir, que celle de ses dons multipliés sur l’âme qu’il a le plus aimée sur la terre ?

 

Quel usage aussi cette Vierge glorifiée ne fait-elle pas de ses récompenses, pour m’y associer un jour ? Non, point d’instant où elle ne soit disposée à employer pour moi les droits du bonheur dont elle jouit. Si elle les présente aux yeux de ma foi, dans son Assomption, c’est pour m’annoncer tout ce qu’elle m’obtiendra de grâces pour y parvenir. Plus elle possède de gloire et d’honneurs, plus elle est empressée de me les communiquer ; plus elle approche du trône d’où coulent tous les biens, plus elle désire de m’en approcher moi-même. La Mère de Dieu, heureuse, n’oubliera point sa fille ; tandis que son Dieu fera sa récompense, mes intérêts animeront sa tendresse. Ah ! quelle vive confiance ne fournit point à mon cœur la vue des grandeurs de Marie dans son Assomption !

 

 

Elevée au plus haut comble de gloire dont une créature puisse être favorisée, elle devient pour moi, comme pour tous les hommes, le précieux canal de tous les trésors du salut. Si elle est revêtue de toutes les splendeurs les plus avantageuses au succès de mes prières, je dois être convaincue aussi de toute la volonté qu’elle a de les exaucer. Qui peut mieux m’assurer de ces dispositions bienfaisantes de son cœur maternel, que le souvenir de tant de faveurs dont elle n’a cessé de me prévenir ? Que ma reconnaissance me les rappelle en ce moment. Combien de traits marqués ne retrouverai-je pas sur chacun de mes jours, de cette protection singulière ? Sans m’arrêter à l’extrémité des dangers auxquels ma vie a été plus d’une fois exposée, et qu’elle a daigné écarter ; combien de circonstances critiques, pour mon âme, n’a-t-elle pas jusqu’ici détournées ? Que de biens spirituels ne m’a-t-elle pas obtenus ; que de grâces préservatrices ; que d’inspirations saintes, de constance, de ferveur, de retour au service de mon Dieu, lorsque je commençais à n’y apporter qu’une tiédeur souvent funeste, surtout par les conséquences qu’elle aurait pu entretenir ? Que de reproches secrets dans mes infidélités ? Que j’ai été exacte à les solliciter en vertu de sa médiation, ou que d’autres s’y soient employés en vue de mes besoins, toujours cette Mère miséricordieuse a veillé sur moi avec bonté. Aucune de mes misères spirituelles qui ait échappé à sa tendresse toujours active, toujours inquiète pour mon salut.

 

Pénétrée, comme je dois l’être, de la plus vive reconnaissance pour tout ce que je dois, Vierge Sainte, à votre cœur maternel, je ne puis m’en acquitter plus dignement qu’en empruntant, dans ce glorieux jour, les sentiments de l’Eglise, cette épouse chérie de votre Fils bien-aimé.

 

Je vous salue dans ce haut comble de gloire où vous avez été élevée par votre Assomption. Je vous y reconnais pour ma souveraine après Dieu, et comme ma mère auprès de Dieu. C’est par vos mérites et par votre intercession, que j’espère recouvrer la véritable vie, la vie de mon âme, la grâce et l’amour de Jésus votre Fils ; et avec ces biens, uniquement dignes de mes désirs, la paix, la consolation, la force, la persévérance dans son service.

 

Condamnée à couler tous mes jours dans un monde qui n’est pour moi qu’un séjour d’exil, fille d’Adam, fille du péché, j’ai recours à vous, mère d’un Dieu mort pour moi. Ecoutez mes gémissements et mes cris ; daignez les porter, les faire entendre à ce cœur divin que sa miséricorde y a rendu tant de fois sensible, et qui ne demande qu’à les exaucer.

 

Le sang qu’a versé pour nous ce charitable médiateur, intercède sans cesse pour moi, je le sais, et ma foi me l’apprend : mais, hélas ! tant d’abus que j’en ai fait, et que j’en fais encore si souvent, me rendent indigne de paraître au trône de sa clémence ; vous seule, ô Mère de miséricorde, pouvez fléchir mon juge, et me rendre sa faveur.

 

Quelque profondément invétérées, quelque multipliées que soient mes misères spirituelles, elles ne rebuteront point vos bontés ; je suis résolue de ne plus aimer tout ce que votre Fils a pu haïr en moi ; voilà sur quoi je fonde tous les vœux que je vous adresse. Jetez donc sur moi un regard miséricordieux, pour que j’en obtienne quelqu’un, qui me soit propice, de la part de mon Sauveur ; bonheur unique que j’ambitionne : vous n’avez été choisie, prédestinée, glorifiée au-dessus de toutes les créatures, que pour me les procurer.

 

Dès ce monde, j’en goûterai les fruits, par cet heureux état qui fait la richesse d’une âme en grâce, et après ce court pèlerinage, que j’ai à passer sur la terre, je célébrerai à jamais les bienfaits de votre clémence, de votre douceur, de votre miséricorde.

 

Que j’en éprouve donc, ô ma tendre mère ! les constants et salutaires effets. Je les partage, ces dons de votre Fils, ces abondantes bénédictions, avec tous les sujets d’un Royaume, qui, dans ce jour, vous a été dévoué, par une confiance spéciale, avec le Monarque, dont les intérêts sont si chers à mon cœur, avec une famille qui se fait gloire d’être la vôtre, avec tous les fidèles qui professent, et qui défendent votre culte.

 

Soyez toujours, Vierge Sainte, dans l’usage de mes grandeurs, ma protectrice et mon modèle ; dans mes dangers, mon appui et mon refuge, dans mes travaux pour le Ciel, mon soutien et mon espérance, Ainsi soit-il.

 

 

 Carmel 

 

pour nos futurs jeunes profes, ave Maria.

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Publié le 2 Août 2011

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Il y a aujourd'hui parmi les chrétiens une pénurie de Pères spirituels. On préfère recourir au psychologue, au psychiatre ou aux groupes d'échanges.

 

C'est pourtant d'un Père spirituel que les moines ont le plus besoin.

Non seulement les moines, mais tout homme qui veut vivre vraiment.

 

Hélas ! il ne faut pas croire que ceux qui se présentent à la porte des monastères (ou d'autres communautés) trouveront immédiatement, et en grand nombre, des hommes capables de les conseiller et de les guider.

 

Il ne suffit pas de passer pour un spirituel patenté pour l'être; tout au contraire, l'une des caractéristiques les plus sûres, la garantie d'un Père spirituel authentique, c'est d'être enfoui au coeur même du milieu dans lequel il vit : papillon qui se confond avec la feuille ou l'écorce sur laquelle il est posé et que seul l'oeil averti distingue (...)

 

Cette vie d'intimité avec le Christ n'est pas l'exclusif des moines dans le monastère, elle est offerte par Dieu à tous les baptisés. Certes, le moine y est invité par un appel radical, mais chaque chrétien, avec l'eau de son baptême, reçoit une invitation analogue :

 

Ne rien préférer à jésus

 

Suivre inconditionnellement Jésus

 

Se lier étroitement à Lui.

 

Si aujourd'hui, hommes et femmes - sous la conduite d'un Père spirituel, à cause des embûches du chemin - osaient retrouver cette route terrible et facile, facile et terrible, du même coup, ils retrouveraient la paix du coeur et le bonheur.

 

"Votre coeur se réjouira et votre joie, nul ne vous l'ôtera" Jean 16,22

 

 

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Publié le 1 Août 2011

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Sanctissime Confessor Domini, monachorum pater et dux,

Benedicte, intercede pro nostra omniumque salute.

 

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Seigneur, ayez pitié

Christ, ayez pitié

Seigneur, ayez pitié

 

Père du Ciel, Seigneur Dieu.. ayez pitié de nous

Fils Rédempteur du monde...

Esprit Saint...

 

Sainte, Marie, Mère de Dieu, priez pour nous

Saint Joseph

Saint Benoît, patron de la bonne mort

..................... rempli du Saint-Esprit

                      homme de prière;

                      fort dans la foi

                      ferme dans l'espérance

                      ami des travailleurs

                      consolateur des malheureux

                      soutien des malades

                      réconfort des pauvres

                      espoir des familles divisées

                      protecteur des enfants....priez pour nous

 

  Saint Benoît, de la colère et de la haîne, délivrez-nous

                       de la jalousie et de la calomnie

                       de toutes nos souffrances,

 

                         Seigneur, écoutez-nous

                          Seigneur, exaucez-nous.

 

Seigneur Dieu, vous avez fait de Saint Benoît un guide de vie chrétienne, donnez-nous de préférer votre amour à toute chose et aidez-nous à progresser sur les chemins de Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen

 

Prions

 

Exaucez dans votre miséricorde et votre bonté les prières que nous vous adressons pour la liberté et l'exaltation de la Sainte Eglise universelle, notre Mère, pour la conversion des pécheurs, pour la santé des malades, pour la consolation des affligés, pour le salut des vivants et spécialement pour


l'élection de notre Père Abbé.

  et les prochaines professions religieuses à  l'abbaye ce 6 Août

à toutes ces intentions...



 

pour tous ceux qui se recommandent ou se sont recommandés à nos prières, pour le soulagement ou la délivrance des défunts, pour nos amis.

 

par J.C.N.S. Amen.

                      

Notre Dame de l'Assomption, priez pour nous. 


 

 

Nous commençons une neuvaine pour l'élection du nouveau Père Abbé. Que le Saint-Esprit, Notre-Dame et notre saint Patriarche guident les moines dans leur choix.

Merci à ceux qui voudront s'associer à cette prière, (offrandes de messes ou autres.)

le petit Placide. 

de l'Abbé (règle de st Benoît)


L’Abbé doit s’occuper avec une sollicitude pastorale de sa communauté (2,8). Il doit toujours avoir le souci du «salut des âmes qui lui sont confiées» (2,33). Il doit «dépenser tous ses soins pour guérir leurs maladies spirituelles» (2,8). Il doit avoir «un soin tout particulier et s’empresser avec toute son adresse et toute son habileté» (27,5).

 

Enseigner, à proprement parler, c’est ce leadership au sens large qu’il doit exercer à l’égard de sa communauté (2,11).

 

Guider ses moines, s’adapter à leurs caractères et dispositions (2,23-29), les guider fermement et individuellement, chacun, voilà l’aspect le plus difficile de son rôle d’enseignant. C’est une «tâche difficile et ardue» (2,31).

 

2) Comme Jésus veillant sur ses disciples, l’Abbé doit protéger les moines de toutes les manières afin de pouvoir dire avec Jésus: «Je les ai protégés et aucun d’eux ne s’est perdu» (Jn 17,12). C’est ainsi que nous devons comprendre ce que dit saint Benoît en (2,32): l’Abbé doit «s’adapter à chacun de sorte qu’il puisse non seulement préserver de tout dommage le troupeau qui lui est confié, mais encore se réjouir de l’accroissement de ce beau troupeau».


 

3) Au chapitre 5 qui traite surtout de l’obéissance du moine à l’Abbé, saint Benoît cite Luc 10,16: «qui vous écoute m’écoute». La façon d’introduire ce texte est significative : «Et il dit encore à ceux qui enseignent, qui vous écoute m’écoute». Ceci veut dire que non seulement la RB considère l’Abbé comme celui qui enseigne mais qu’elle considère aussi les admonitions, et même les ordres occasionnels donnés par l’Abbé, comme faisant partie de son enseignement.

 

4) En 7,44 saint Benoît conseille au moine de «découvrir à son Abbé toutes les pensées mauvaises qui viennent à l’âme ainsi que les fautes commises en secret». Le même conseil est donné en 46,5. En lien avec les sacrifices spéciaux qu’un moine peut vouloir faire durant le carême, saint Benoît insiste qu’il doit soumettre «à son Abbé ce qu’il se propose d’offrir à Dieu, et le faire avec sa prière et son approbation car tout ce qui se fait sans la permission du père spirituel sera imputé à présomption et vaine gloire non à mérite» (chap.49). Le «père spirituel» est ici certainement l’Abbé.

 

.....

 

 

L’Abbé doit guider sa communauté par un double enseignement: en actes et en paroles, «par les actes plus encore que par les paroles» (2,12). Il doit en même temps exposer les commandements du Seigneur en paroles et démontrer les préceptes divins par ses actions. Ceci vaut pour les choses à faire et pour celles à éviter (2,12-13). Il ne doit jamais enseigner oralement les préceptes du Seigneur tout en les rejetant dans son cœur et par ses actions (2,14).

 


Il n’osera pas corriger les autres sans s’être d’abord corrigé soi-même (2,15). Parfois le bon exemple peut être la seule manière d’enseigner, spécialement aux «cœurs durs et aux simples» (2,12).

 

2) Les moines militent sous une Règle et un Abbé. L’Abbé doit aider les moines à être sous la Règle en étant pour eux l’interprète authentique de la Règle. Pour être capable d’enseigner la Règle, il doit lui-même veiller avec le plus grand soin à observer la Règle. Lorsqu’en 3,7 Benoît dit: «tous suivront cette maîtresse qu’est la Règle» cela inclut aussi l’Abbé. Ceci est affirmé catégoriquement en 3,11: «l’Abbé doit faire toute chose dans la crainte de Dieu et selon la Règle», et en 64,20: «par-dessus tout, qu’il observe tous les points de la présente Règle».

 

Les moines sont ceux qui entreprennent un voyage qui mène à Dieu (Pr 1). L’enseignement de l’Abbé doit aider ses moines à entreprendre ce voyage et à y persévérer, sans dévier du droit chemin, malgré les difficultés qu’ils pourraient rencontrer en route.

 

 

Les moines doivent à leur Abbé une obéissance joyeuse et empressée (chap.5). La même demande est répétée en 4,61: «obéir en tout aux ordres de l’Abbé́». Et ils doivent lui obéir «même s’il agit autrement». Ceci fait partie du «labeur de l’obéissance» (Pr 2), et des «choses dures et âpres» (58,8) par lesquelles on va à Dieu, et certainement aussi de l’ «injustice» dont on peut être victime sur le chemin de l’obéissance (7,35).

 

4) Que l’Abbé «s’efforce plus de se faire aimer que de se faire craindre» (chap.64). Mais que les moines aiment «leur Abbé avec une charité sincère et humble» (chap.72).

 

Le moine doit à son Abbé une charité pleine de reconnaissance pour tout ce qu’il fait pour lui en particulier et pour toute la communauté; mais l’Abbé ne doit jamais demander cette reconnaissance.

 


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Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

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