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Publié le 12 Août 2009





Sainte fête de l'Assomption.


" O Vierge Immaculée, Mère de Dieu et Mère des hommes.

Nous croyons avec toute la ferveur de notre foi en votre triomphale Assomption corps  et âme au ciel, où vous êtes acclamée Reine par tous les choeurs des anges et toutes les phalanges des saints;
et nous nous unissons à eux pour louer et bénir le Seigneur qui vous a exaltée sur toutes les autres créatures, et pour vous offrir l'élan de notre dévotion et de notre amour.

Nous savons que votre regard qui enveloppait maternellement l'humble et souffrante humanité de Jésus sur la terre se rassasie au ciel en voyant l'humanité glorieuse de la Sagesse Incarnée; et que la joie de votre âme à contempler face à face l'adorable Trinité fait tressaillir votre coeur de béatifiante tendresse;

et nous, pauvres pécheurs, dont le corps aloudit le vol de l'âme, nous vous supplions de purifier nos sens, pour que nous apprenions dès ici-bas à goûter Dieu, Dieu seul, dans la beauté des créatures.

Nous avons la confiance que vos regards miséricordieux s'abaissent sur nos misères et nos angoisses, sur nos luttes et nos faiblesses; que vos lèvres sourient à nos joies et à nos victoires, que vous entendez la voix de Jésus vous dire de chacun de nous, comme jadis de son disciple bien aimé: voilà ton fils;

et nous qui vous invoquons comme notre Mère, nous vous prenons, comme Jean, pour notre guide, notre force et notre consolation en cette vie mortelle.

Nous avons la vivifiante certitude que vos yeux qui ont versé des pleurs sur la terre baignée du sang de Jésus, se tournent encore vers ce monde en proie aux guerres, aux persécutions, à l'oppression des justes et des faibles;

et nous, dans les ténèbres de cette vallée de larmes, nous attendons de votre céleste clarté et de votre douce pitié le soulagement aux peines de nos coeurs, aux épreuves de l'Eglise et de notre patrie.

Nous croyons enfin que dans la gloire où vous régnez, "vêtue du soleil et couronnée d'étoiles", vous êtes après Jésus, la joie et l'allégresse de toous les Anges et de tous les Saints;

et nous, de cette terre où nous passons en pèlerins, réconfortés par la foi en la résurrection future, nous regardons vers vous, notre vie, notre douceur, notre espérance; attirez-nous par la suavité de votre voix pour nous montrer un jour, après l'exil, Jésus, fruit béni de votre sein, ô clémente, ô miséricordieuse, ô douce Vierge Marie.

Pie XII

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Rédigé par philippe

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Publié le 10 Août 2009

Dans le ciel nous avons une Mère
 (Benoît XVI)

La fête de l'Assomption est un jour de joie. Dieu a vaincu. L'amour a vaincu. La vie a vaincu. On a vu que l'amour est plus fort que la mort. Que Dieu possède la véritable force et que sa force est bonté et amour. Marie a été élevée au ciel corps et âme: même pour le corps, il y a une place en Dieu.


Le ciel n'est plus pour nous un domaine très éloigné et inconnu.


Dans le ciel, nous avons une mère

Dans le ciel, nous avons une mère.

C'est la Mère de Dieu, la Mère du Fils de Dieu, c'est notre Mère. Lui-même l'a dit. Il en a fait notre Mère, lorsqu'il a dit au disciple et à nous tous: « Voici ta Mère! ».


Dans le ciel, nous avons une Mère.

Le ciel s'est ouvert, le ciel a un cœur.


Le Magnificat

Dans l'Evangile, nous avons entendu le Magnificat, cette grande poésie qui s'est élevée des lèvres, plus encore du cœur de Marie, inspirée par l'Esprit Saint. Dans ce chant merveilleux se reflète toute l'âme, toute la personnalité de Marie.

Nous pouvons dire que son chant est un portrait, une véritable icône de Marie, dans laquelle nous pouvons la voir exactement telle qu'elle est.


Désirer que Dieu soit grand

Je voudrais souligner uniquement deux points de ce grand chant. Celui-ci commence par la parole « Magnificat »: mon âme magnifie le Seigneur, c'est-à-dire « proclame la grandeur » du Seigneur.


Marie désire que Dieu soit grand dans le monde, soit grand dans sa vie, soit présent parmi nous tous. Elle n'a pas peur que Dieu puisse être un « concurrent » dans notre vie, qu'il puisse ôter quelque chose de notre liberté, de notre espace vital, par sa grandeur.


Elle sait que si Dieu est grand, nous aussi, nous sommes grands. Notre vie n'est pas opprimée, mais est élevée et élargie: ce n'est qu'alors qu'elle devient grande dans la splendeur de Dieu.


Le fait que nos aïeux pensaient le contraire, constitua le noyau du péché originel. Ils craignaient que si Dieu avait été trop grand, il aurait ôté quelque chose à leur vie. Ils pensaient devoir mettre Dieu de côté pour avoir de la place pour eux-mêmes.


Telle a été également la grande tentation de l'époque moderne, des trois ou quatre derniers siècles. On a toujours plus pensé et dit: « Mais ce Dieu ne nous laisse pas notre liberté, il rend étroit l'espace de notre vie avec tous ses commandements. Dieu doit donc disparaître; nous voulons être autonomes, indépendants. Sans ce Dieu nous serons nous-mêmes des dieux, et nous ferons ce que nous voulons ».


Telle était également la pensée du fils prodigue, qui ne comprit pas que, précisément en vertu du fait d'être dans la maison du père, il était « libre ». Il partit dans des pays lointains et consuma la substance de sa vie. A la fin, il comprit que, précisément parce qu'il s'était éloigné du père, au lieu d'être libre, il était devenu esclave; il comprit que ce n'est qu'en retournant à la maison du Père qu'il pouvait être véritablement libre, dans toute la splendeur de la vie.


Il en est de même à l'époque moderne. Avant, on pensait et on croyait que, ayant mis Dieu de côté et étant autonomes, en suivant uniquement nos idées, notre volonté, nous serions devenus réellement libres, nous pourrions faire ce que nous voulions sans que personne ne nous donne aucun ordre.


Mais là où Dieu disparaît, l'homme ne devient pas plus grand; il perd au contraire sa dignité divine, il perd la splendeur de Dieu sur son visage. A la fin, il n'apparaît plus que le produit d'une évolution aveugle, et, en tant que tel, il peut être usé et abusé. C'est précisément ce que l'expérience de notre époque a confirmé.


Ce n'est que si Dieu est grand que l'homme est également grand. Avec Marie, nous devons commencer à comprendre cela.

Nous ne devons pas nous éloigner de Dieu, mais rendre Dieu présent; faire en sorte qu'Il soit grand dans notre vie; ainsi, nous aussi, nous devenons divins; toute la splendeur de la dignité divine nous appartient alors. Appliquons cela à notre vie. Il est important que Dieu soit grand parmi nous, dans la vie publique et dans la vie privée.

Dans la vie publique, il est important que Dieu soit présent, par exemple, à travers la Croix, dans les édifices publics, que Dieu soit présent dans notre vie commune, car ce n'est que si Dieu est présent que nous pouvons suivre une orientation, une route commune; autrement, les différences deviennent inconciliables, car il n'existe pas de reconnaissance de notre dignité commune.

Rendons Dieu grand dans la vie publique et dans la vie privée.

Cela veut dire laisser chaque jour un espace à Dieu dans notre vie, en commençant le matin par la prière, puis en réservant du temps à Dieu, en consacrant le dimanche à Dieu.

Nous ne perdons pas notre temps libre si nous l'offrons à Dieu. Si Dieu entre dans notre temps, tout notre temps devient plus grand, plus ample, plus riche.


S'imprégner de la Parole de Dieu

Une seconde observation. Cette poésie de Marie - le Magnificat - est entièrement originale; toutefois, elle est, dans le même temps, un « tissu » composé à partir de « fils » de l'Ancien Testament, à partir de la Parole de Dieu.


Et ainsi, nous voyons que Marie était, pour ainsi dire, « chez elle » dans la Parole de Dieu, elle vivait de la Parole de Dieu, elle était pénétrée de la Parole de Dieu. Dans la mesure où elle parlait avec les paroles de Dieu, elle pensait avec les paroles de Dieu, ses pensées étaient les pensées de Dieu. Ses paroles étaient les paroles de Dieu. Elle était pénétrée par la lumière divine et c'est la raison pour laquelle elle était aussi resplendissante, aussi bonne, aussi rayonnante, d'amour et de bonté. Marie vit de la Parole de Dieu, elle est imprégnée de la Parole de Dieu.


Et le fait d'être plongée dans la Parole de Dieu, le fait que la Parole de Dieu lui soit totalement familière, lui confère également la lumière intérieure de la sagesse.

Celui qui pense avec Dieu pense bien, et celui qui parle avec Dieu parle bien. Il possède des critères de jugement valables pour toutes les choses du monde.


Il devient savant, sage, et, dans le même temps, bon; il devient également fort et courageux, grâce à la force de Dieu qui résiste au mal et promeut le bien dans le monde.

Et ainsi, Marie parle avec nous, elle nous parle, elle nous invite à connaître la Parole de Dieu, à aimer la Parole de Dieu, à vivre avec la Parole de Dieu et à penser avec la Parole de Dieu.


Et nous pouvons le faire de façons très diverses: en lisant l'Ecriture Sainte, en particulier en participant à la Liturgie, dans laquelle, au cours de l'année, la Sainte Eglise nous présente tout le livre de l'Ecriture Sainte. Elle l'ouvre à notre vie et le rend présent dans notre vie. Mais je pense également au "Compendium du Catéchisme de l'Eglise catholique", que nous avons récemment publié, et dans lequel la Parole de Dieu est appliquée à notre vie, interprète la réalité de notre vie, nous aide à entrer dans le grand « temple » de la Parole de Dieu, à apprendre à l'aimer et à être, comme Marie, pénétrés par cette Parole. Ainsi la vie devient lumineuse et nous possédons un critère de base pour notre jugement, nous recevons en même temps la bonté et la force.


Marie est élevée corps et âme à la gloire du ciel et avec Dieu et en Dieu, elle est Reine du ciel et de la terre.


Est-elle si éloignée de nous? Bien au contraire. Précisément parce qu'elle est avec Dieu et en Dieu, elle est très proche de chacun de nous.


Lorsqu'elle était sur terre, elle ne pouvait être proche que de quelques personnes. Etant en Dieu, qui est proche de nous, qui est même « à l'intérieur » de nous tous, Marie participe à cette proximité de Dieu. Etant en Dieu et avec Dieu, elle est proche de chacun de nous, elle connaît notre cœur, elle peut entendre nos prières, elle peut nous aider par sa bonté maternelle et elle nous est donnée - comme le dit le Seigneur - précisément comme « mère », à laquelle nous pouvons nous adresser à tout moment.


Elle nous écoute toujours, elle est toujours proche de nous, et, étant la Mère du Fils, elle participe de la puissance du Fils, de sa bonté. Nous pouvons toujours confier toute notre vie à cette Mère, qui est proche de tous. Rendons grâce au Seigneur,  pour le don de la Mère et prions Marie, afin qu'elle nous aide à trouver le bon chemin chaque jour. Amen.




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Rédigé par philippe

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Publié le 7 Août 2009

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Publié le 3 Août 2009

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Publié le 2 Août 2009










  Comprenons d'abord la grandeur et la sainteté de notre ministère, et connaissons bien quel est le combat auquel nous sommes engagés, en nous dévouant au sublime emploi de la prédication. Quoique si éloignés de la haute sainteté des Apôtres, nous devons cependant continuer leurs travaux, annoncer comme eux le royaume de Dieu, et soumettre tout à l'empire de Jésus-Christ, par la seule vertu de sa parole. Mais il nous importe de ne point ignorer la qualité, les forces, et toute la malice de nos ennemis. Résolus de déclarer la guerre au monde et à l'enfer, attendons-nous à voir le monde entier, c'est-à-dire à tous ceux qui vivent selon l'esprit du siècle présent, s'élever et se déchaîner contre nous. Si nous prêchons contre l'orgueil, la volupté, l'avarice, ceux qui font leurs dieux de la vanité, de leurs plaisirs, de leurs richesses et de tout ce qui flatte leur ambition, se croiront aussi en droit d'attaquer nos maximes et nos discours. Ils décrieront notre vie, et empoisonneront nos intentions. Je ne dis pas assez: Saint Paul nous avertit, que nous avons à combattre, non contre des hommes dee chair et de sang, mais contre les principautés, contre les puissances de ce siècle ténébreux, enfin contre les esprits de malice répandus dans l'air. (Eph 6-12).

C'est à tous leurs traits que nous sommes en butte, dès lors que nous entreprenons de détruire les oeuvres de Satan, le déréglement des moeurs, le libertinage, l'hérésie, l'infidélité. Mais dans notre foi nous trouverons aussi notre force. Assurés d'un secours avec lequel nous pouvons triompher de tout, ne craignons rien sous la protection du Dieu du ciel. Que notre unique soin soit de la mériter, cette divine protection.


" Ne vous appuyez point sur vous-mêmes, sur vos talents, sur vos vertus. Comme nous pouvons tout avec Jésus-Christ, sans lui nous ne pouvons rien. Dans la conversion des âmes ne vous attribuez aucun mérite, ne vous glorifiez de rien, n'attendez rien que du secours d'En-Haut! Et mettant en Dieu seul toute votre confiance, rendez-lui gloire de tout ce qu'il fera par votre ministrère. Humbles et modestes dans le succès, soyez constants dans les adversités, toujours fermes parmi les persécutions. Selon l'avertissement de l'Apôtre, fortifiez-vous dans le Seigneur, et livrez-vous à sa vertu toute-puissante. (Eph 10,11) Revêtez-vous des armes divines pour vous défendre contre tous les efforts de Satan et contre ses artifices; Vous confondrez toute sa malice par une vive confiance en Jésus-Christ.

Que la vérité soit la ceinture de vos reins, que la justice soit votre cuirasse.

A l'orgueil de l'ennemi, il suffit d'opposer une foi vive et parfaite.


....

Aimez surtout la vérité, prêchez-là avec force, avec constance, sans déguisement, sans rien craindre, sans rien espérer des hommes, sans rien perdre de la liberté évangélique, au milieu des souffrances et des vexations les plus iniques. C'est par ce chemin tout semé d'épines que les Apôtres ont marché; c'est par de tels moyens qu'ils ont fait connaître la vertu de Jésus-Christ et qu'ils ont converti les nations.

N'importe que nous ne voyions pas d'abord le fruit que nous attendons de nos prédications. Dieu a ses moments; et Jésus-Christ nous apprend que sa parole est comme le grain de froment que l'on jette en  terre; il porte son fruit, mais il le porte en son temps. Ne prévenons point le temps de Dieu; attendons avec patience et faisons en sorte que les péchés des peuples et les nôtres ne s'opposent pas à ce qu'il a résolu pour le salut de tout.

Je ne vous dirai pas; ce que vous savez comme moi, que la prédication la plus efficace et la plus utile est toujours la sainteté du prédicateur, la pureté de sa vie et la force de ses exemples. Cette vérité que les hommes apostoliques ont toujours regardée comme la première et la plus importante de leurs maximes, vous l'avez déjà mise en pratique, et, en rendant gloire à la grâce de Jésus-Christ, je ne puis que le prier de perfectionner en vous et d'achever son ouvrage.

Ce sera par la ferveur de la prière, par l'assiduité à l'oraison et par les gémissements continuels de nos coeurs que nous l'obtiendrons, cette grâce, dont nous avons besoin dans le pénible exercice de notre ministère. Ne cessons donc pas de prier, le jour, la nuit; dans le travail, dans le repos; dans le secret de la solitude, et dans nos entretiens; que ce saint exercice soit la plus douce de nos occupations. Ce que nous ne pourrons faire par nos discours, nous le ferons par nos prières.

discours de St Dominique de Guzman.


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Rédigé par philippe

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Publié le 1 Août 2009





Le pape Benoît XVI a rencontré samedi des athlètes participant aux championnats du monde de natation à Rome, et il les a exhortés à se comporter comme des modèles pour les jeunes "dans les sports et dans la vie".



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Rédigé par philippe

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Publié le 1 Août 2009





... Quels plus vrais chevaliers que ces athlètes de la foi, prenant leur engagement sacré sous forme d'hommage lige, et choisissant pour Dame celle qui, puissante comme une armée (Cant.6.3.9), extermine seule les hérésies dans le monde entier? Au bouclier de la vérité (Ps.90.5), au glaive de la parole (Eph.6,17), celle qui garde en Sion les armures des forts (Cant.4,4) joignait pour ses dévoués féaux le Rosaire, signe plus spécial de la propre milice; elle leur assignait l'habit de son choix comme étant leur vrai chef de guerre, et les oignait de ses mains pour la lutte dans la personne du Bienheureux Réginald.

Elle-même veillait au recrutement de la sainte phalange, prélevant pour elle dans la jeunesse d'élite des universités les âmes les plus pures, les plus généreux dévouements, les plus nobles intelligences; Paris, la capitale de la théologie, Bologne, celle de la jurisprudence et du droit, voyaient maîtres, écoliers, disciples de toute science, poursuivis et atteints par la douce souveraine au milieu d'incidents plus du ciel que de la terre.....


Quel cortège est celui que vous forment vos fils et vos filles sur le Cycle sacré! Accompagné en ce mois même de Rose de Lima et d'Hyacinthe, voilà que dès longtemps vous annonçaient au ciel de la Liturgie les Raymond de Pgnafort, les Thomas d'Aquin, les Vincent Ferrier, les Pierre Martyr, les Catherine de Sienne, les Pie V, les Antonin.

Enfin brille au firmament l'astre nouveau dont la splendeur écarte l'ignorance, confond l'hérésie, accroît la foi des croyants.

O Dominique, votre bienheureuse mère d'ici-bas, qui vous a devancé dans les cieux, pénètre maintenant dans sa plénitude le sens fortuné de la vision mystérieuse quji jadis excitait ses craintes; et cet autre Dominique, gloire de l'antique Silos, au tombeau duquel elle reçut la promesse de votre bénie naissance, applaudit à l'éclat décuplé dont ce beau nom qu'il vous transmit resplendira par vous dans les siècles éternels.

Mais quel accueil surtout vous est fait par la Mère de toute grâce, elle qui naguère, embrassant les pieds du Seigneur irrité, se portait garante que vous ramèneriez le monde à son Sauveur!

A peine quelques années ont passé: et partout l'erreur en déroute pressent qu'une lutte à mort est engagée entre elle et les vôtres; et l'Eglise du Latran, maîtresse et mère a vu ses murs menaçant ruine rafffermis pour un temps; et les deux princes des Apôtres, qui vous avaient dit Va et prêche, applaudissent à la Parole qui de nouveau parcourt la terre et retentit sur toute plage.


...  Votre noble descendance méritera d'entendre toujours de la bouche de Notre-Dame même cet encouragement au-dessus de toute louange:"

Courage, courage, hommes courageux !

Fortiter, fortiter, viri fortes !"


St Dominique, priez pour nous


Dom Guéranger.

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Rédigé par philippe

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Publié le 1 Août 2009




Le pape Benoît XVI vient d’enregistrer un album de chansons.

Si vous cherchez déjà des idées de cadeaux pour Noël prochain, en voilà une : l’album du pape Benoît XVI. Ce n’est pas une blague : la maison de disque Geffen/Universal vient d’annoncer que le Pape avait enregistré un disque de chants et de prières en la basilique Saint-Pierre.


Dans cet album dont le titre n’est pas encore connu, Benoît XVI donne de la voix : il chante et récite des prières à la Vierge Marie. Il est accompagné par le Chœur de l'Académie philarmonique de Rome. L'album comporte également huit morceaux originaux de musique classique contemporaine interprétés par le Royal Philharmonic de Londres. Évidemment, ce n’est pas du Patrick Sébastien mais ça pourrait devenir tout aussi populaire.


Le CD n'a pas été enregistré à l'initiative du Vatican mais d'un groupe de médias catholique, le Multimedia San Paolo. Les bénéfices seront reversés à un fond d'éducation musicale à destination des enfants déshérités du monde entier.


L’album sera dans les bacs le 30 novembre prochain.

 

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Publié le 31 Juillet 2009




Pour vous, le labeur a pris finl; mais du sein de votre repos, entendez les ouvriers du salut se réclamer de votre patronnage; soutenez-les dans leur tâche chaque jour plus ingrate, plus chargée d'amertumes. A ceux dont la patience menacerait de fléchir sous la persécution et les calomnies, répétez la parole que vous disiez à l'un de leurs devanciers:" Mon ami, faites comme moi. - Je serais fâché que le Bon Dieu fût offensé; mais d'un autre côté, je me réjouis dans le Seigneur de tout ce qu'il permet qu'on dise comme moi, parce que les condamnations du monde sont des bénédictions de Dieu. 

Les contradictions nous mettent au pied de la croix, et la croix à la porte du ciel.
Fuir la croix, n'est-ce pas fuir en même temps Celui qui a bien voulu y être attaché et y mourir pour nous?  La croix faire perdre la paix! C'est elle qui a donné la paix au monde, c'est elle qui doit la porter dans nos coeurs."

"En dehors du bon Dieu, rien n'est solide." Si c'est la vie, elle passe; si c'est la fortune, elle s'écroule; si c'est la santé, elle est détruite; si c'est la réputation, elle est attaquée. Nous allons comme le vent... Le paradis, l'enfer et le purgatoire ont une espèce d'avant-goût dès cette vie.

Le paradis est dans le coeur des parfaits, qui sont bien unis à Notre -Seigneur; l'enfer dans celui des impies; le purgatoire dans les âmes qui ne sont pas mortes à elles-mêmes.

L'homme a été créé par l'amour: c'est pourquoi il est si porté à aimer; d'un autre côté, il est si grand que rien ne peut le contenir sur la terre.

Il n'y a que lorsqu'il se tourne du côté du ciel qu'il est content."


St  Jean Marie Vianney, priez pour nous.
dom Guéranger.

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Publié le 30 Juillet 2009



pour Vincent.



Seigneur Jésus,
apprenez-nous à être généreux,
à Vous aimer comme Vous le méritez,
à donner sans compter,
à combattre sans souci des blessures,
à travailler sans chercher le repos,
à nous dépenser sans attendre d’autre récompense que celle de savoir que nous faisons Votre Sainte Volonté.

Amen.

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Rédigé par philippe

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