spiritualite

Publié le 12 Mai 2010

ascension_of_jesus-watercolor.jpg

 

http://lh6.ggpht.com/_d8Mt9NBFSAA/ShXHcGK4BwI/AAAAAAAACMI/Ow6ZTda4HNU/s800/Ascension%20del%20Se%C3%B1or%202.jpg

 

Eh quoi ! divin berger, tu laisses

Dans ce vallon de pleurs ton troupeau désolé,

Sans guide, en proie à ses faiblesses!

 Et toi, fendant l'air étoilé,

Tu montes immortel, à tes cieux rappelé !

 Comme le bonheur fut immense,

Immense est la douleur aussitôt qu'il a fui :

Nourris de ta douce présence,

Sevrés de ta vue aujourd'hui, —

De quel côté tourner nos yeux chargés d'ennui?

 Ces yeux, qui, naguère et sans cesse,

 Ont pu de ton visage admirer la beauté,

 Que verront-ils qui ne les blesse?

 Pour ceux qui l'avaient écouté,

Quels sons ne seront sourds et remplis d'âpreté?

 Qui, sur cette mer soulevée,

Entre les vents fougueux fera régner l'accord ?

 Ta lumière au monde enlevée,

 Est-il une étoile du nord

Qui puisse diriger le vaisseau jusqu'au port ?

 Cruel nuage ! il nous envie

Quelque adoucissement que nous laissait son cours ;

 La nuit s'étend sur notre vie,

 Et lui, chargé de nos amours,

 Il s'élève rapide, il s'élève toujours.

 

 

 

 

 

http://i73.servimg.com/u/f73/11/53/59/59/duccio10.jpg

=

 

  « Eh quoi ! Saint Pasteur, tu laisses ton troupeau dans cette vallée profonde, obscure, parmi la solitude et les pleurs, et perçant la pure enveloppe de l'air, tu retournes à l'éternel séjour !


« Ah ! nuage jaloux même de cette courte joie, que te presses-tu? où voles-tu si rapide ?

 

Combien riche tu t'éloignes ! combien pauvres, combien aveugles, hélas ! tu nous laisses !

 

« Tu nous enlèves le trésor qui seul faisait la richesse de notre vie, qui éloignait les pleurs, qui resplendissait pour nous mille fois plus que la pure clarté du jour.

 

« Quelle chaîne de diamant, ô mon âme ! te retient et t'empêche de suivre ton amant? Ah ! brise-la, sors de peine et libre place-toi dans la pure lumière.


luis de Leon


 

 

 

 

 

 

Sainte fête de l'Ascension.

La vie n'a de sens qu' au travers de la foi, et parce que Jésus

monte au ciel nous y préparer une place bien au chaud. 

+

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 12 Mai 2010

 

ascensio.jpg

 

Le jour s’est levé radieux, la terre qui s’émut à la naissance de l’Emmanuel éprouve un tressaillement inconnu ; l’ineffable succession des mystères de l’Homme-Dieu est sur le point de recevoir son dernier complément. Mais l’allégresse de la terre est montée jusqu’aux cieux ; les hiérarchies angéliques s’apprêtent à recevoir le divin chef qui leur fut promis, et leurs princes sont attentifs aux portes, prêts à les lever quand le signal de l’arrivée du triomphateur va retentir. Les âmes saintes, délivrées des limbes depuis quarante jours, planent sur Jérusalem, attendant l’heureux moment où la voie du ciel, fermée depuis quatre mille ans par le péché, s’ouvrant tout à coup, elles vont s’y précipiter à la suite de leur Rédempteur. L’heure presse, il est temps que notre divin Ressuscité se montre, et qu’il reçoive les adieux de ceux qui l’attendent d’heure en heure, et qu’il doit laisser encore dans cette vallée de larmes.

 

Tout à coup il apparaît au milieu du Cénacle. Le cœur de Marie a tressailli, les disciples et les saintes femmes adorent avec attendrissement celui qui se montre ici-bas pour la dernière fois. Jésus daigne prendre place à table avec eux ; il condescend jusqu’à partager un dernier repas, non plus dans le but de les rendre certains de sa résurrection ; il sait qu’ils n’en doutent plus ; mais, au moment d’aller s’asseoir à la droite du Père, il tient à leur donner cette marque si chère de sa divine familiarité. O repas ineffable, où Marie goûte une dernière fois en ce monde le charme d’être assise aux côtés de son fils, où la sainte Église représentée par les disciples et par les saintes femmes est encore présidée visiblement par son Chef et son Époux ! Qui pourrait exprimer le respect, le recueillement, l’attention des convives, peindre leurs regards fixés avec tant d’amour sur le Maître tant aimé ? Ils aspirent à entendre encore une fois sa parole ; elle leur sera si chère à ce moment du départ ! Enfin Jésus ouvre la bouche ; mais son accent est plus grave que tendre. Il débute en leur rappelant l’incrédulité avec laquelle ils accueillirent la nouvelle de sa résurrection. Au moment de leur confier la plus imposante mission qui ait jamais été transmise à des hommes, il veut les rappeler à l’humilité. Sous peu de jours ils seront les oracles du monde, le monde devra croire sur leur parole, et croire ce qu’il n’a pas vu, ce qu’eux seuls ont vu. C’est la foi qui met les hommes en rapport avec Dieu ; et cette foi, eux-mêmes ne l’ont pas eue tout d’abord : Jésus veut recevoir d’eux une dernière réparation pour leur incrédulité passée, afin que leur apostolat soit établi sur l’humilité.

 

Prenant ensuite le ton d’autorité qui convient à lui seul, il leur dit : « Allez dans le monde entier, prêchez l’Évangile à toute créature. Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé ; mais celui qui ne croira pas sera condamné » . Et cette mission de prêcher l’Évangile au monde entier, comment l’accompliront-ils ? Par quel moyen réussiront-ils à accréditer leur parole ? Jésus le leur indique : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : ils chasseront les démons en mon nom ; ils parleront des langues nouvelles ; ils prendront les serpents avec la main ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur nuira pas ; ils imposeront les mains sur les malades, et les malades seront guéris »  Il veut que le miracle soit le fondement de son Église, comme il l’a choisi pour être l’argument de sa mission divine. La suspension des lois de la nature annonce aux hommes que l’auteur de la nature va parler ; c’est à eux alors d’écouter et de croire humblement.

 

Voilà donc ces hommes inconnus au monde, dépourvus de tout moyen humain, les voilà investis de la mission de conquérir la terre et d’y faire régner Jésus-Christ. Le monde ignore jusqu’à leur existence ; sur son trône impérial, Tibère, qui vit dans la frayeur des conjurations, ne soupçonne en rien cette expédition d’un nouveau genre qui va s’ouvrir, et dont l’empire romain doit être la conquête. Mais à ces guerriers il faut une armure, et une armure de trempe céleste. Jésus leur annonce qu’ils sont au moment de la recevoir. « Demeurez dans la ville, leur dit-il, jusqu’à ce que vous ayez été revêtus de la vertu d’en haut ».  Or, quelle est cette armure ? Jésus va le leur expliquer. Il leur rappelle la promesse du Père, « cette promesse, dit-il, que vous avez entendue par ma bouche. Jean a baptisé dans l’eau ; mais vous, sous peu de jours, vous serez baptisés dans le Saint-Esprit ».

 

Mais l’heure de la séparation est venue. Jésus se lève, et l’assistance tout entière se dispose à suivre ses pas. Cent vingt personnes se trouvaient là réunies avec la mère du divin triomphateur que le ciel réclamait. Le Cénacle était situé sur la montagne de Sion, l’une des deux collines que renfermait l’enceinte de Jérusalem. Le cortège traverse une partie de la ville, se dirigeant vers la porte orientale qui ouvre sur la vallée de Josaphat. C’est la dernière fois que Jésus parcourt les rues de la cité réprouvée. Invisible désormais aux yeux de ce peuple qui l’a renié, il s’avance à la tête des siens, comme autrefois la colonne lumineuse qui dirigeait les pas du peuple israélite. Qu’elle est belle et imposante cette marche de Marie, des disciples et des saintes femmes, à la suite de Jésus qui ne doit plus s’arrêter qu’au ciel, à la droite du Père ! La piété du moyen âge la célébrait jadis par une solennelle procession qui précédait la Messe de ce grand jour. Heureux siècles, où les chrétiens aimaient à suivre chacune des traces du Rédempteur, et ne savaient pas se contenter, comme nous, de quelques vagues notions qui ne peuvent enfanter qu’une piété vague comme elles !

 

On songeait aussi alors aux sentiments qui durent occuper le cœur de Marie durant ces derniers instants qu’elle jouissait de la présence de son fils. On se demandait qui devait l’emporter dans ce cœur maternel, de la tristesse de ne plus voir Jésus, ou du bonheur de sentir qu’il allait entrer enfin dans la gloire qui lui était due. La réponse venait promptement à la pensée de ces véritables chrétiens, et nous aussi, nous nous la ferons à nous-mêmes. Jésus n’avait-il pas dit à ses disciples : « Si vous m’aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je m’en vais à mon Père ? ». Or, qui aima plus Jésus que ne l’aima Marie ? Le cœur de la mère était donc dans l’allégresse au moment de cet ineffable adieu. Marie ne pouvait songer à elle-même, quand il s’agissait du triomphe dû à son fils et à son Dieu. Après les scènes du Calvaire, pouvait-elle aspirer à autre chose qu’à voir glorifié enfin celui qu’elle connaissait pour le souverain Seigneur de toutes choses, celui qu’elle avait vu si peu de jours auparavant renié, blasphémé, expirant dans toutes les douleurs.

 

Le cortège sacré a traversé la vallée de Josaphat, il a passé le torrent de Cédron, et il se dirige sur la pente du mont des Oliviers. Quels souvenirs se pressent à la pensée ! Ce torrent, dont le Messie dans ses humiliations avait bu l’eau bourbeuse, est devenu aujourd’hui le chemin de la gloire pour ce même Messie. Ainsi l’avait annoncé David [8]. On laisse sur la gauche le jardin qui fut témoin de la plus terrible des agonies, cette grotte où le calice de toutes les expiations du monde fut présenté à Jésus et accepté par lui. Après avoir franchi un espace que saint Luc mesure d’après celui qu’il était permis aux Juifs de parcourir le jour du Sabbat, on arrive sur le territoire de Béthanie, cet heureux village où Jésus, dans les jours de sa vie mortelle, recherchait l’hospitalité dé Lazare et de ses sœurs. De cet endroit de la montagne des Oliviers on avait la vue de Jérusalem, qui apparaissait superbe avec son temple et ses palais. Cet aspect émeut les disciples. La patrie terrestre fait encore battre le cœur de ces hommes ; un moment ils oublient la malédiction prononcée sur l’ingrate cité de David, et semblent ne plus se souvenir que Jésus vient de les faire citoyens et conquérants du monde entier. Le rêve de la grandeur mondaine de Jérusalem les a séduits tout à coup, et ils osent adresser cette question à leur Maître : « Seigneur, est-ce à ce moment que vous rétablirez le royaume d’Israël ? »

 

Jésus répond avec une sorte de sévérité à cette demande indiscrète : « Il ne vous appartient pas de savoir les temps et les moments que le Père a réservés à son pouvoir. » Ces paroles n’enlevaient pas l’espoir que Jérusalem fût un jour réédifiée par Israël devenu chrétien ; mais ce rétablissement de la cité de David ne devant avoir lieu que vers la fin des temps, il n’était pas à propos que le Sauveur fît connaître le secret divin. La conversion du monde païen, la fondation de l’Église, tels étaient les objets qui devaient préoccuper les disciples. Jésus les ramène tout aussitôt à la mission qu’il leur donnait il y a peu d’instants : « Vous allez recevoir, leur dit-il, la vertu du Saint-Esprit qui descendra sur vous, et vous serez mes témoins dans Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre ".

 

Selon une tradition qui remonte aux premiers siècles du christianisme , il était l’heure de midi, l’heure à laquelle Jésus avait été élevé sur la croix, lorsque, jetant sur l’assistance un regard de tendresse qui dut s’arrêter avec une complaisance filiale sur Marie, il éleva les mains et les bénit tous. A ce moment ses pieds se détachèrent de la terre, et il s’élevait au ciel . Les assistants le suivaient du regard ; mais bientôt il entra dans une nuée qui le déroba à leurs yeux.

 

C’en était fait : la terre avait perdu son Emmanuel. Quarante siècles l’avaient attendu, et il s’était rendu enfin aux soupirs des Patriarches et aux vœux enflammés des Prophètes. Nous l’adorâmes, captif de notre amour, dans les chastes flancs de la Vierge bénie. Bientôt l’heureuse mère nous le présenta sous l’humble toit d’une étable à Bethléhem. Nous le suivîmes en la terre d’Égypte, nous l’accompagnâmes au retour, et nous vînmes nous fixer avec lui à Nazareth. Lorsqu’il partit pour exercer sa mission de trois ans dans sa patrie terrestre, nous nous attachâmes à ses pas, ravis des charmes de sa personne, écoutant ses discours et ses paraboles, assistant à ses prodiges. La malice de ses ennemis étant montée à son comble, et l’heure venue où il devait mettre le sceau à cet amour qui l’avait attiré du ciel en terre par la mort sanglante et ignominieuse de la croix, nous recueillîmes son dernier soupir et nous fûmes inondés de son sang divin. Le troisième jour, il s’échappait de son sépulcre vivant et victorieux, et nous étions là encore pour applaudir à son triomphe sur la mort, par lequel il nous assurait la gloire d’une résurrection semblable à la sienne. Durant les jours qu’il a daigné habiter encore cette terre, notre foi ne l’a pas quitté ; nous eussions voulu le conserver toujours ; et voici qu’à cette heure même il échappe à nos regards, et notre amour n’a pu le retenir ! Plus heureuses que nous, les âmes des justes qu’il avait délivrées des limbes l’ont suivi dans son vol rapide, et elles jouissent pour l’éternité des délices de sa présence.

 

Les disciples tenaient encore les yeux fixés au ciel, lorsque soudain deux Anges vêtus de blanc se présentèrent à eux et leur dirent : « Hommes de Galilée, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel ? Ce Jésus qui vous a quittés pour s’élever au ciel reviendra un jour en la même manière que vous l’avez vu monter » . Ainsi, le Sauveur est remonté, et le juge doit un jour redescendre : toute la destinée de l’Église est comprise entre ces deux termes. Nous vivons donc présentement sous le régime du Sauveur ; car notre Emmanuel nous a dit que « le fils de l’homme n’est pas venu pour juger le monde, mais afin que le monde soit sauvé par lui »  ; et c’est dans ce but miséricordieux que les disciples viennent de recevoir la mission d’aller par toute la terre et de convier les hommes au salut, pendant qu’il en est temps encore.

 

Quelle tâche immense Jésus leur a confiée ! Et au moment où il s’agit pour eux de s’y livrer, il les quitte ! Il leur faut descendre seuls cette montagne des Oliviers d’où il est parti pour le ciel. Leur cœur cependant n’est pas triste ; ils ont Marie avec eux, et la générosité de cette mère incomparable se communique à leurs âmes. Ils aiment leur Maître ; leur bonheur est désormais de penser qu’il est entré dans son repos. Les disciples rentrèrent dans Jérusalem, « remplis d’une « vive allégresse », nous dit saint Luc, exprimant par ce seul mot l’un des caractères de cette ineffable fête de l’Ascension, de cette fête empreinte d’une si douce mélancolie, mais qui respire en même temps plus qu’aucune autre la joie et le triomphe.

 

dom Guéranger

l'année liturgique.

 


 

 

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 11 Mai 2010

 

 

  http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/70/Vicente_de_Zaragoza_(School_of_Francisco_Ribalta)_XVII_century.jpeg

 

capt.photo_1273578425961-1-0.jpg

 

screenshot_01-copie-2.jpg

 

 

Le cardinal José Policarpo, patriarche de Lisbonne, a offert à Benoît XVI une relique du diacre Saint Vincent de Saragosse, en signe de la détermination des catholiques de Lisbone à servir et à rester fidèles, comme les chrétiens mozarabes sont restés fidèles.

 

Au début de la messe en plein air sur l'esplanade de « Terreiro do Paço », à Lisbonne, le cardinal Policarpo a rappelé que saint Vincent, martyr, est le saint patron de la ville de Lisbonne.

 

C'est en effet le premier roi, a-t-il ajouté, qui a envoyé chercher les reliques du saint martyr de Saragosse pour qu'il enseigne aux chrétiens de Lisbonne comment « servir avec amour » et leur communique le « courage de souffrir lorsque la fidélité le demandait ».

 

Ce cadeau signifie, a souligné le patriarche, « notre désir de servir » et « notre détermination à être fidèles, coûte que coûte ».

 

Saint Vincent (+ 304) est né à Saragosse, en Espagne, où il fut diacre de l'évêque Valère (+305 ou 315) qui souffrait d'un défaut d'élocution. Lors des persécutions de Dioclétien et Maximien, l'évêque et le diacre furent arrêtés et emprisonnés. Le procurateur Dacien les fit comparaître, et Vincent prit la parole pour confesser leur foi commune. Dacien condamna Valère à l'exil et Vincent à la torture. Ce dernier conserva un calme inaltérable et mourut le 22 janvier 304. Vincent ayant été torturé sur une maie de pressoir, il est devenu le saint patron des vignerons - du sang ayant coulé dans le pressoir à la place du vin -.

 

Dacien chercha à triompher de lui après sa mort en exposant son corps en pleine campagne et en le livrant aux bêtes, mais un corbeau protégea sa dépouille : le reliquaire offert par le patriarche à Benoît XVI était décoré de deux corbeaux, amis du saint. Dacien ordonna alors de lester le corps d'une pierre et de le jeter à la mer.

 

Anita S. Bourdin

zenit.org

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 10 Mai 2010

30275_1395456319314_1019375888_1156556_1896254_n.jpg

 

http://idata.over-blog.com/1/10/86/49/2008/20950B.jpg

St Philippe 11 mai

forme extraordinaire

 

"le siècle ou Jésus-Christ, dans un antagonisme absolu; on ne peut demeurer neutre, il faut appartenir tout entier à l'un ou tout entier à l'autre.

+

dom Delatte, commentaire de la Ste Règle.


 

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 10 Mai 2010

maria.jpg

 

lundi: mystères joyeux .

 

" Marie était libre. Elle savait à quelle responsabilité elle vouait sa vie. Elle n'ignorait pas, la jeune Vierge, les conditions tour à tour douloureuses, terribles, sanglantes qui devaient être le cortège assuré de sa vie. Elle savait que ce Fils prédestiné était un messager de souffrance et que sa vie serait trainée sur des épées nues...

Dans le court intervalle du message évangélique, elle embrassa tout, calcula tout, mesura tout.

L'Ecce ancilla Domini, le Fiat mihi ne fut pas retardé pour cela: elle vit devant elle cet océan de souffrance, là où nous ne voyons que grandeur et joie.

Mais la parole fut prononcée, l'union était accomplie, l'Alliance conclue, et dans le Sanctuaire virginal reposait le Fils de Dieu."


Voilà le mystère de l'Annonciation!

Merci à Dieu, merci à notre Sauveur, et merci à Notre Dame qui a dit: Oui !

 

Dom Roy , Fontgombault

 

Merci à notre Saint Père qui prononce toujours ce même Oui et  ce Oui, fécondité pour les vocations sacerdotales et religieuses. 


 


Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 10 Mai 2010

 

 

 

http://www.saintgab.com/gabriel/images/222_21194_Damien.jpg

 

 

Béatifié par le Pape Jean-Paul II le 4 juin 1995

Biographie sur le site site officiel de la Province de France des Frères et du Secteur France des Sœurs de la Congrégation des Sacrés-Cœurs (dite de Picpus).




Né à Tremelo (Belgique) le 03.01.1840 Retourné à Dieu le 15.04.1889 à Molokaï (Hawaï) Béatifié le 04.06.1995 par Jean-Paul II à Bruxelles Joseph de Veuster naît dans une famille belge de langue flamande au village de Tremelo en 1840. Il est le septième de huit enfants dont quatre entreront en religion. Il suit l’un de ses frères dans la Congrégation des Sacrés Cœur de Jésus et Marie (ou Pères de Picpus), prenant le nom de Damien. Il y développe son amour de l’adoration eucharistique qui sera son seul soutien dans les heures de solitude, et son amour de la Sainte Vierge. Dans son ardeur missionnaire, le jeune religieux s’adresse directement au supérieur général et obtient la permission de partir, à la place de son frère tombé malade, dans la mission nouvellement fondée aux îles Hawaï. Il s’embarque avant même son ordination sacerdotale qui lui sera conférée à Honolulu. Le gouvernement avait regroupé d’autorité tous les lépreux de l’archipel dans l’île Molokaï, le Père Damien est choisi parmi d’autres volontaires pour assurer une présence sacerdotale dans cet enfer de désespoir et de misère morale. Il organise alors la vie religieuse, sociale et fraternelle dans cette île mise au ban de la société. Seul au milieu des Canaques, il souffre de ne pouvoir se confesser. Il se solidarise avec les lépreux (il aimait dire: "nous les lépreux") et même, malgré ses précautions, il est atteint à son tour par la maladie. “Qu’il est doux de mourir comme un enfant du Sacré-Coeur”, disait-il à son dernier jour. Il avait souhaité que ce fut le jour de Pâques; ce fut le Lundi Saint, 15 avril 1889.

 

link

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 10 Mai 2010

http://sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-sjc1/hs098.snc3/16531_188702966556_95562246556_3566646_447460_n.jpg

mgr Castet, évêque de Luçon

 

 

le petit Placide se joint aux voeux du diocèse de Luçon pour vous souhaiter, Monseigneur,  un bon et saint anniversaire .

 

+

 


Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 10 Mai 2010

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 10 Mai 2010

3630463998_5727ac6262_b.jpg

 

"Et alors finalement la mort même sera le châtiment suprême des brebis rebelles à ses soins."


règle de st Benoît

 

L’émission religieuse dominicale de la télévision publique italienne Rai a annoncé samedi l’activation d’un numéro de téléphone pour que les catholiques puissent manifester par SMS leur “solidarité” au pape, face aux scandales de pédophilie qui secouent l’Eglise catholique.

 

Rédaction en ligne

 

Cette initiative est liée au rendez-vous fixé le 16 mai sur la Place Saint Pierre par les mouvements laïcs pour “témoigner” à Benoît XVI de l’affection des catholiques, après la vague d’accusations d’abus pédophiles qui ont secoué ces derniers mois le clergé en Europe et ailleurs.

 

La tempête a même éclaboussé le pape, accusé en Allemagne et aux Etats-Unis d’avoir été informé de cas d’abus quand il était cardinal puis préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi et d’avoir gardé le silence.

 

Le numéro pour envoyer un texto au pape est le (0039)335 18 63 091. Tous les messages seront remis à Benoît XVI d’ici à fin mai. Les messages commenceront à apparaître en surimpression dès dimanche 9 mai, pendant l’émission “A Sua Immagine” (A Son Image).

 

“C’est vraiment une occasion unique car à travers ce numéro, tout le monde pourra manifester sa solidarité (avec le pape), même sans être présent physiquement sur la place Saint Pierre”, a commenté Rosario Carello, directeur de ce programme du premier canal public Rai Uno.

 

Le Réseau national des organisations laïques (Cnal), qui dit regrouper 67 associations, a appelé il y a un mois à une grande manifestation de soutien au pape le 16 mai sur la place Saint Pierre. L’Action catholique italienne y participera pour exprimer au pape sa “proximité spirituelle”, alors qu’il est “exposé à des attaques basées sur des prétextes”.

 

Le cardinal brésilien Claudio Hummes, préfet de la Congrégation pour le clergé, a également envoyé une lettre aux 400.000 prêtres catholiques chapeautés par 5.000 évêques des 5 continents pour qu’ils viennent “appuyer publiquement le Saint Père”, lors de la clôture de “l’année sacerdotale” célébrée par l’Eglise les 9, 10 et 11 juin.

 

 

link

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 9 Mai 2010

 

 

 

screenshot_01.jpg

 

screenshot_01-copie-1.jpg

 

  Une aventure humaine héritée du moyen âge au cœur du XXIe siècle.

 

 

Derrière les murs de leurs monastères, retirés du monde, ils vivent depuis près de 1000 ans. Ici bas, personne ne les voit, personne ne les entend...

Mais pour la première fois, les Chartreux brisent le silence et témoignent de leur vie.

Pour la première fois devant des caméras de télévision, des moines Chartreux ont accepté de parler de leur vie et du sens de leur engagement.

Une vie coupée du monde, organisée dans le respect d’un rituel particulièrement strict et inchangé depuis près de 1000 ans, à l’abri des regards et du monde extérieur...

L’Ordre des Chartreux est l’un des plus mystérieux et des plus fascinants qui soient. Au-delà du sentiment religieux - que l’on peut partager ou pas - cette émission spéciale, avec ses documents inédits et ses invités, évoquera l’histoire des Chartreux, leur influence passée et présente à travers le monde, et le sens que peut avoir ce type d’engagement au XXIe siècle.

 

link


 

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0