Publié le 7 Novembre 2018

      La religion du Christ fait du patriotisme une loi, il n'y a point de parfait chrétien, qui ne soit un parfait patriote.

   Elle surélève l'idéal de la raison païenne et le précise, en faisant voir qu'il ne se réalise que dans l'Absolu.

   D' où vient, en effet, cet élan universel , irrésistible, qui emporte d'un coup toutes les volontés de la nation dans un même effort de cohésion et de résistance aux forces ennemies qui menacent son unité et son indépendance?

   Comment expliquer que , sur l'heure, tous les intérêts cèdent devant l'intérêt général; que toutes les vies s'offrent à l'immolation?

   Il n'est pas vrai que l'Etat vaille, essentiellement mieux que l'individu et la famille, attendu que le bien des familles et des individus est la raison d'être de son organisation.

   La brutalité des moeurs païennes et le despotisme des Césars avaient conduit à cette aberration - et le militarisme moderne tendait à la faire revivre - que l'état est omnipotent et que son pouvoir discrétionnaire crée le Droit.

   Non, réplique la théologie chrétienne, le Droit, c'est la Paix, c'est-à-dire l'ordre intérieur de la nation, bâti sur la Justice. Or la Justice elle-même n'est absolue, que parce qu'elle est l'expression des rapports essentiels des hommes avec Dieu et entre eux . Aussi la guerre pour la guerre est-elle un crime. La guerre ne se justifie qu'à titre de moyen nécessaire pour assurer la paix. " Il ne faut pas que la paix serve de préparation à la guerre dit saint Augustin, il ne faut faire la guerre que pour obtenir la paix " .

   A la lumière de cet enseignement , que reprend à son compte saint Thomas d'Aquin, le patriotisme revêt un caractère religieux.

   Les intérêts de famille, de classe, de parti, la vie corporelle de l'individu sont dans l'échelle des valeurs, au dessous de l'idéal patriotique, parce que cet idéal, c'est le Droit qui est absolu. Ou encore cet idéal, c'est la reconnaissance publique du Droit appliqué à la nation, l'Honneur national.

   Or, il n'y a d'Absolu, dans la réalité que Dieu.

   Dieu seul domine par sa sainteté et par la souveraineté de son empire, tous les intérêts et toutes les volontés. Affirmer la nécessité absolue de tout subordonner au Droit, à la Justice, à l'Ordre, à la Vérité, c'est donc implicitement affirmer Dieu.

   Et quand nos humbles soldats, à qui nous faisions compliment de leur héroïsme, nous répondaient avec simplicité :" Nous n'avons fait que notre Devoir "  " l'Honneur l'exige", ils exprimaient à leur façon, le caractère religieux de leur patriotisme.

   Qui ne sent que le patriotisme est " sacré " et qu'une atteinte à la dignité nationale est une sorte de profanation sacrilège?

   Un officier d'état-major me demandait naguère si le soldat qui tombe au service d'une cause juste - et la nôtre l'est à l'évidence - est un martyr.

   Dans l'acception rigoureuse et théologique du mot, non , le soldat n'est pas un martyr, car il meurt les armes à la main, tandis que le martyr se livre, sans défense à la violence de ses bourreaux .

   Mais si vous me demandez ce que je pense du salut éternel d'un brave qui donne consciemment sa vie pour défendre l'honneur de sa patrie et venger la justice violée, je n'hésite pas à répondre que sans aucun doute le Christ couronne la vaillance militaire, et que la mort, chrétiennement acceptée, assure au soldat le salut de son âme.

   " Nous n'avons pas, dit Notre-Seigneur, de meilleur moyen de pratiquer la charité, que de donner notre vie pour ceux que nous aimons." Majorem hanc dilectionem nemo habet ut animam suam ponat pro amicis suis. "

   Le soldat qui meurt pour sauver ses frères, pour protéger les foyers et les autels de la patrie, accomplit cette forme supérieure de la charité.

   Il n'aura pas toujours, je le veux, soumis à une analyse minutieuse la valeur morale de son sacrifice, mais est-il nécessaire de croire que Dieu demande au brave entraîné au feu du combat, les précisions méthodiques du moraliste ou du théologien?

   Nous admirons l'héroïsme du soldat: se pourrait-il que Dieu ne l'accueillit pas avec amour?

   ... Car telle est la vertu d'un acte de charité parfaite, qu'à lui seul il efface une vie entière de péché. D'un coupable, sur l'heure, il fait un saint.

   Et combien n'y en a - t - il pas, parmi ces jeunes gens de vingt ans, qui n'auraient pas eu, peut-être le courage de bien vivre, et dans l'entraînement patriotique, se sentent le courage de bien mourir ?

Cardinal Mercier.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 7 Novembre 2018

 

 

" Aujourd'hui... "r

règle de st Benoît

 

    " Ce serait une erreur de croire que lorsque nous parlons de Fin il s'agisse exclusivement d'un ordre chronologique. Que Dieu soit notre Fin, ce n'est pas dire seulement qu'un jour, s'Il Lui plaît, nous irons à Lui.  C'est dès maintenant que Dieu est notre Fin; tout de même qu'il n'est point le Créateur pour avoir donné l'être aux choses simplement " au commencement " , mais pour ce qu'il le leur donne à tout instant. Et encore, la mort elle-même qui est pourtant bien une date précise à la fin de notre vie n'en est pas moins quelque chose de tout à fait actuel à tout moment de notre pèlerinage. C'est , si vous le voulez, un paradoxe, mais c'est aussi un lieu commun: " Chaque jour, nous mourons un peu."

P. de Paillerets .

 

   ... il y a finalement deux instants importants et véritablement souverains: l'instant présent et l'instant de notre mort, le nunc et l'hora mortis nostrae. C'est pourquoi, pensant à notre double faiblesse en face des deux instants où tout se joue au point de vue chrétien, l'Eglise nous fait demander sans cesse à celle chez qui la plénitude de grâce réalisa en sa perfection le rapport du temporel à l'éternité de prier pour nous " maintenant et à l'heure de notre mort".

   Nous sommes ici à l'intime du sens chrétien de la vie, selon lequel deux moments important parce que c'est là qu'on rencontre Dieu, le moment présent et l'heure de la mort. L'Epître aux Hébreux donne à cette idée un magnifique relief  " Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos coeurs comme lorsqu'on l'irrita... quand vos pères le tentèrent et le mirent à l'épreuve. Aussi... je l'ai juré dans ma colère, non ils n'entreront point dans mon repos"' .  ' Exhortez^vous les uns les autres chaque jour, commente l'Epître, tant que dure ce jour appelé " aujourd'hui", afin que personne d'entre vous ne s'endurcisse , séduit par le péché.  Nous sommes devenus participants du Christ, si toutefois nous gardons ferme jusqu'à la fin l'assurance du début (la foi) ... Craignons donc que peut-être, tandis que reste en vigueur la promesse d'entrer dans son repos, quelqu'un de vous ne se trouve être demeuré en arrière... Donc puisqu'il demeure que quelques-uns entreront, et que ceux qui ont reçu d'abord la bonne nouvelle, à cause de leur désobéissance n'y sont pas entrés, de nouveau il fixe un jour disant en David, si longtemps après :" aujourd'hui ...

   De ce texte magnifique nous pouvons retenir ceci: Les hommes sont destinés et appelés à entrer " dans le repos de Dieu". Cet appel , plusieurs ne l'entendent pas; mais il ne cesse d'être adressé, à chaque instant, en un continuel " aujourd'hui". Y répondre en n'endurcissant pas son coeur et en croyant avec persévérance, c'est commencer d'entrer dans le repos de Dieu, ce qui se consomme à la fin de notre route dans le désert de la vie, par notre entrée en possession de la "terre promise" .

   C'est pour cela que la spiritualité chrétienne est une spiritualité de l'instant présent et de l'heure de la mort. Il ne s'agit pas d'y prendre des garanties pour demain (" ne vous inquiétez pas" ) non plus de se préoccuper du passé (" laissez les morts enterrer les morts" ) , mais de vivre selon Dieu l'instant présent , le jour qu'il nous est donné de vivre.

   Notre-Seigneur ne nous a pas appris à faire passer le souci de l'avenir dans notre prière, à demander  :" Donnez-nous chaque jour notre pain quotidien ", mais " Donnez-nous aujourd'hui notre pain de la journée" . " Que je passe cette journée, et je ne crains pas demain", disait saint Philippe de Néri. C'est pourquoi des saints et même simplement des âmes vraiment chrétiennes, questionnés sur ce qu'ils feraient si leur mort était révélée comme imminente, répondaient sans forfanterie qu'ils continueraient à jouer ou à travailler comme ils le faisaient présentement.

   Il y a là , vécu jusqu'à sa perfection, une grande vérité chrétienne: l'important, pour nous est la relation à Dieu; or la relation à Dieu n'est pas donnée, comme la relation aux choses terrestres et humaines, sur le plan horizontal et dans l'ordre du continu (avec ce qu'il comporte de souvenir du passé et de prévision de l'avenir), mais sur le plan vertical et dans l'ordre de l'immédiat, du discontinu, de l'application au présent.

   De ce point de vue, lorsqu'on répond à ce que Dieu attend de nous présentement et à la grâce du moment, il s'établit de nous à lui, en chaque instant, une relation de grâce et de sainteté qui, chaque instant , nous dispose à " entrer dans son repos " , c'est-à-dire en sa présence, en sa société, en son bonheur: chose qui s'accomplira définitivement au dernier instant, à notre mort, mais sans que rien ne soit changé, ce dernier instant étant semblable à tous les autres, à cela près qu'il est définitif et qu'il consacre, consomme et récapitule tous les autres (aussi , on meurt comme on a vécu). Par quoi l'on comprend fort bien la réponse des saints que nous venons d'évoquer; par quoi l'on voit une fois de plus que, pour le regard chrétien, il y a deux instants qui importent : le présent et le dernier, le nunc et l'hora mortis.

   C'est que la vie du chrétien n'a pas seulement une fin, c'est-à-dire un terme, une rupture, comme toute chose charnelle, mais une fin, c'est-à-dire un but : qui est Dieu.

   Que Dieu soit notre fin en ce sens qu'il oriente, gouverne et aspire tous nos actes, c'est cela qui est important: la fin au sens de terme et de rupture est, au regard de ce seul nécessaire, une chose accessoire et accidentelle, simplement l'accident dernier qui permet à la relation essentielle de se consommer pleinement et définitivement par notre entrée dans l'éternité, dans la vie éternelle, où Dieu nous sera toujours présent.

   L'essentiel est cette présence de Dieu à chaque instant de notre vie, lorsqu'elle est orientée vers lui, comme une fleur qui suit le soleil tout au cours de la journée; l'essentiel est cette relation verticale de chacun de nos instants à Dieu , notre Fin , qui les qualifie comme saints et agréables à Dieu. Dieu n'apparaissant pas au regard chrétien comme au bout d'une immense lunette, au terme de la vie, mais comme Celui-qui-est-là et qui nous regarde, à chaque instant de notre vie, jusqu'au dernier.

   Alors nous serons fixés dans la joie, sous son regard, pour toujours: nous serons fixés en sa Présence.

...

   La seule adéquate préparation à cette " hora mortis nostrae " , c'est le " nunc", c'est l'aujourd'hui, c'est chacun des instants qu'il nous est donné  de vivre dans la fidélité, sous la grâce de Dieu .

  Aucun " temps " , si " long" soit-il, n'a de proportion à l'éternité, mais chaque instant peut être (et il est, qu'on le veuille ou non ) en rapport et proportion avec elle. On ne voit pas la sainte Vierge consacrant de longues heures à méditer sur la mort; mais chez elle la perfection de chaque instant se consomme de soi-même en un "passage " sans angoisse à la vie éternelle, au repos de Dieu.

   C'est la vie qui prépare à la mort, car, au point de vue chrétien, elle n'est vécue à chaque instant que pour la mort, elle réalise sans cesse dans le présent d'un " aujourd'hui" toujours renouvelé la relation à la divine Présence que la mort ne fera que sceller, consommer et fixer pour toujours .

   Oui, à la lettre, nous vivons pour mourir; tout ce qui se dépense ici-bas du trésor précieux de la vie est répandu goutte à goutte, comme le parfum de Madeleine "ad sepelienduum" , pour l'ensevelissement; la valeur de notre mort est faite pour la générosité que nous aurons apportée dans le goutte à goutte d'une vie pour Dieu.

   Ainsi encore, tout ce qu'on peut mettre d'intelligence et de tendresse dans une lettre est fait pour l'instant où on la jettera dans la boîte ;" ad sepeliendum " .

" Nous sommes une lettre du Christ écrite ... par l'Esprit du Dieu vivant " . 

(II Cor. III, 3)

   Paradoxe? Oui, exprimé ainsi et aussi mal, ce sont des paradoxes. Mais le sens chrétien sait les vivre sans phrase, dans la plus grande simplicité.

 

dédicace pour un prêtre.

rp Congar op

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 7 Novembre 2018

 

la CEF ne s'est pas encore manifestée.. ! moi qui croyais au père Noël, quelle misère !

- mais enfin, qu'est-ce que tu fais jaune?  'je dis au monde entier que le père Noël n'existe pas ! "

- à tout le monde ! non mais sans blagues !

 

 

 

Les parents s'en prennent à l'évêque qui parlait du Père Noël aux enfants.

La visite pastorale d'un évêque mgr Edward Braxton, évêque de Belleville (États-Unis) dans une école catholique aux États-Unis a fait la une des journaux après que plusieurs parents aient été furieux contre le prélat parce qu'il aurait dit aux écoliers que le Père Noël n'est pas réel, mais une figure née de saint Nicolas.

 

 

Selon les médias locaux, ce qui s'est passé ensuite, c'est que sur les réseaux sociaux, les parents ont commencé à se plaindre que leurs enfants étaient rentrés à la maison "avec les larmes aux yeux.

"Ils sont montés dans la voiture avec (les jeunes frères) et ont dit : " L'évêque dit qu'il n'y a pas de Père Noël ", a dit Boyd Ahlers, selon le News-Democrat de Belleville. Ce père, avec des enfants de cinquième et de sixième année, a demandé : "Que faites-vous des enfants de cinq, six et sept ans ? Tous les enfants en parlent... C'est une cataclysme !

Un autre père avec un fils en sixième année et une fille en maternelle a dit que la famille avait été "blessée" par ce que l'évêque avait dit et qu'ils essayaient de protéger leur fille de ces commentaires.

"Ce qui m'inquiète, ce n'est pas seulement une école, c'est l'ensemble du diocèse. (Mgr Braxton) doit apprendre à parler à certains niveaux d'enfants ; ce qu'il a dit est inacceptable. On nous doit des excuses", a-t-il ajouté.

l'évêque a expliqué que Saint Nicolas était un évêque catholique de Myra en Asie Mineure, qui, selon la tradition, aimait les enfants et leur donnait des cadeaux, surtout aux plus pauvres.  "Il a seulement dit que la veille de la Toussaint a été progressivement changée en Halloween, ainsi l'histoire des bonnes œuvres de Saint-Nicolas a été progressivement changée dans l'histoire du Père Noël.

"Mgr Braxton m'a expliqué que lorsqu'il parle aux enfants du vrai sens de Noël pour un catholique, il se concentre toujours sur la naissance de Jésus-Christ et sur le besoin qu'il naisse chaque jour nouveau dans le cœur de tous "

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 6 Novembre 2018

 

superbe et rare! de toute beauté... trop beau

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 6 Novembre 2018

 

 

 

La nouvelle église abbatiale se dresse sur une colline de l'abbaye, à côté de laquelle se dresse la nouvelle église abbatiale, qui attire l'attention. Conçue par William Heyer, l'architecte de Columbus, Ohio, qui a conçu tous les bâtiments de l'abbaye, l'église construite en calcaire du Kansas par Straub Construction rappelle la maison de la Vierge à Ephèse, en Turquie. Par un dimanche matin ensoleillé, le 9 septembre, les sœurs ont été rejointes par Mgr James V. Johnston, Jr. et Mgr Robert Finn, évêque, ancien ordinaire du diocèse de Kansas City-St Joseph, prêtres et diacres diocésains, moines bénédictins de l'abbaye Conception non loin, et clergé, religieuses, amis et famille, proches et lointains, pour inaugurer et dédier Notre Dame, l'Église de la reine des Apôtres. Mgr Finn a été célébrant principal et consécrateur.

Les Bénédictines de Marie, Reine des Apôtres, ont été fondées en 1995 dans le diocèse de Scranton, Penn, comme un petit ordre religieux de religieuses. Appelées à l'origine les Oblates de Marie, Reine des Apôtres, les sœurs ont commencé à suivre un horaire monastique défini dans la Règle de saint Benoît, et à chanter l'Office divin en latin, selon le Monastère du Breviarium de 1962.

 

En 2006, dans l'intention d'accroître les vocations à la vie sacerdotale et religieuse, Mgr Robert Finn, alors évêque du diocèse de Kansas City-St. Joseph, a invité les Oblats de Marie à s'installer au nord-ouest du Missouri. Elles acceptèrent son invitation et s'installèrent dans ce diocèse en tant qu'Association publique des fidèles, aujourd'hui appelée Bénédictines de Marie, Reine des Apôtres.

Dans le cadre de leur vie de prière, les sœurs chantent ensemble chaque jour pendant environ cinq heures. En 2012, les sœurs sortent leur premier album de chants de Noël traditionnels de l'Avent. Avec le deuxième CD, il s'est hissé au sommet des palmarès de la musique traditionnelle. Depuis lors, ils ont sorti 5 autres CD, les trois plus récents auto-publiés, de musique arrangée par Mère Cecilia. Les sœurs ont finalement pu acquérir un terrain près de Gower et commencer à construire leur monastère. Les fonds récoltés grâce à la vente de leurs CD servent à améliorer le monastère et à réduire la dette. Les sœurs fabriquent aussi des vêtements sacerdotaux à la main dans le cadre de leur charisme.

En novembre 2014, l'ordre a été élevé au rang d'Institut religieux de droit diocésain.

Et maintenant, lors d'une cérémonie solennelle et traditionnelle de rite latin plein de symbolisme, l'église achevée a été inaugurée. Le programme de la dédicace expliquait le symbolisme.

Dès la veille de la dédicace, Mgr Finn et les sœurs ont observé une journée de jeûne en préparation. Également à la veille de la dédicace, les reliques des saints qui devaient être placées à l'intérieur de l'autel ont été placées sous une tente près de l'église pour deux raisons : d'abord pour la commodité de l'église et parce qu'elles ne pouvaient pas être placées à l'intérieur de l'église avant sa célébration et ensuite, l'autel symbolise Jésus Christ, et les reliques des saints sont placées dans l'autel pour montrer leur union et incorporation avec Jésus dans le ciel.

L'abbesse Cecilia a été consacrée première abbesse dans ce que les sœurs disent être la toute première consécration d'une abbesse bénédictine dans l'ancien rite de l'histoire américaine.

La cérémonie latine traditionnelle a eu lieu le 10 septembre, avec Mgr Robert G. Morlino, évêque du diocèse de Madison (Wis.), pour célébrer la messe et officier. La cérémonie de consécration commença à la fin du Graduel, lorsque Mère Cecilia entra dans le sanctuaire et s'agenouilla aux pieds de Mgr Morlino sur la première marche de l'autel.

   C'est là qu'elle a lu son serment de fidélité à Dieu, aux saints, à sa communauté, à l'Église de Kansas City-St. Joseph, à Mgr Johnston et à ses successeurs. Après avoir embrassé le texte de l'Évangile, elle se leva, fit génuflexion et descendit les marches jusqu'au côté Évangile du sanctuaire où elle se prosterna pendant la Litanie des Saints, suivie par Mgr Morlino chantant le Notre Père et deux autres prières en Latin. Elle se leva et s'agenouilla au pied des marches de l'autel. Mgr Morlino a chanté la Préface en posant les mains jointes sur la tête de Mère Cecilia à mi-chemin. Un moment de chant, puis elle retira ses mains et finit de chanter la préface. 

Il lui remit alors la Sainte Règle et lui posa l'anneau abbatial au doigt. L'abbesse Cecilia se leva et alla chez elle dans le sanctuaire.

Après la Communion, les quatre postulantes, Soeurs Anna Margaret, Julia, Catherine et Maria, vêtues de robes de mariée, sont entrées au sanctuaire avec l'abbesse Cecilia et son assistante et se sont agenouillées. Après les prières pour les postulantes, chacune s'agenouilla devant l'abbé dom Phillip Anderson du monastère bénédictin de Clear Creek, Hulbert,  et il leur coupe les cheveux.

Elles ont ensuite quitté le sanctuaire pour se changer en tunique. A son retour, l'abbé pria et remit aux postulantes la banderole, le scapulaire, la mauviette, le voile blanc et une chandelle en priant.

dom Philip Anderson bénit les nouvelles novices avec de l'eau bénite et la messe continue. Dans les derniers sacrements, Mgr Morlino prit la main droite de l'abbesse et la conduisit au siège préparé pour l'intronisation. Il la fit s'asseoir et dit clairement, sans chanter : "Recevez le plein et libre pouvoir de diriger ce monastère et sa congrégation...". Il entonna ensuite le Te Deum et l'abbesse Cecilia revint dans la chorale des moniales où les sœurs professes renouvelaient leur obéissance.

Les armoiries de l'abbesse ont été sculptées à la main et présentées pour la bénédiction par les moines bénédictins de l'abbaye de Clear Creek. La crosse en bois de l'abbesse, sculptée par Paul Sirba de Minneapolis, s'articule autour d'une image gothique italienne sculptée à la main de Notre Dame, don de la famille sous-prieure de Sœur Emmanuel. La croix d'or fabriquée en Espagne porte 12 améthystes et des diamants, représentant Notre Dame, Reine des Apôtres, et contient des reliques des saintes Cécile et Ursule et des rouleaux des Évangiles de Matthieu, Marc et Luc, imitant Sainte Cécile qui gardait les Évangiles sur son cœur.

L'ancienne croix d'argent française, don de la famille Bovi, contient les reliques de saint Benoît, du pape saint Pie X, de saint François d'Assise, de saint Jean Vianney, de sainte Anne, de sainte Agnès, de sainte Thérèse, de sainte Margaret Marie, de l'abbesse Sainte Ermengarde et un rouleau avec l'Evangile de saint Jean coupé dans la marge du thème de la consécration mariale de l'abbesse Cécilia.

L'anneau abbatial contient une topaze bleue, pour Notre Dame et comme pierre de naissance de l'abbesse Cecilia (sa naissance, son investiture et sa profession monastique étaient toutes en novembre).

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 6 Novembre 2018

 

 

 


Pendant la semaine, j'étudie le piano à la maison. Après le travail scolaire , je joue 2 ou 3 heures par jour.  je vais à Madrid pour apprendre... .

En plus de ce que mon professeur m'enseigne, j'assiste toujours à des master classes avec de grands maîtres du piano tels que Leonel Morales, Vincenzo Balzani, ou Amy Gustafson....

J'ai déjà eu l'occasion de connaître des villes comme Grenade, Madrid, Ségovie, Bruxelles. J'ai toujours mes parents et ma sœur avec moi et on s'amuse bien.

Premier prix au Ier Concours International de Piano de Leganés en catégorie A en avril 2017
        Premier prix en catégorie A au Concours International María Herrero de Grenade en juillet 2017.
        Premier prix dans la catégorie A au Parque Alameda Young Talent Contest qui s'est tenu à Valladolid en novembre 2017.
        Premier prix en catégorie A au Concours Santa Cecilia organisé par la Fundación D. Juan de Borbón à Segovia en novembre 2017.
        Deuxième prix en catégorie A au concours César Franck à Bruxelles en décembre 2017
        Deuxième prix du IIème Concours International de Piano Leganés dans la catégorie B enfants en avril 2018.

 

 

 

Felicidades Guillermo ! buen final del año 2018 !

 
 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 6 Novembre 2018

 

C'est une initiative prise d'en bas, par les soldats dans les tranchées, qui, il y a un siècle, le 25 décembre, sont spontanément sortis au grand jour dans certaines zones du front occidental pour aller saluer et souhaiter la bienvenue aux "ennemis" sans qu'il y ait, par les ordres, un feu vert. En fait, bien au contraire. Lorsque la nouvelle s'est répandue grâce aux lettres des soldats à leurs familles, les chefs militaires des deux prétendants se sont empressés d'interdire d'autres initiatives similaires : le général Horace Smith Dorrien, commandant du second corps d'armée du Bef, le corps expéditionnaire britannique en France, est venu menacer la cour martiale pour ceux qui se sont rendus coupables de fraternization.

Le "miracle" de Noël 1914, celui de deux adversaires qui oublient la haine pour s'unir dans une étreinte fraternelle, reste un fait presque isolé (il y eut alors d'autres épisodes de "vivre et laisser vivre" mais jamais aussi sensationnels)

La trêve de Noël était donc considérée comme la preuve que les hommes sont fondamentalement bons et qu'ils ont été poussés à la guerre par des gouvernements stupides et irresponsables, à tel point qu'ils ont choisi la paix et la fraternité dès qu'ils étaient libres.

Mais comment ça s'est vraiment passé ? Demandons au caporal Leon Harris du 13e Bataillon du London Regiment de dire à ceux qui en ont été les témoins directs, dans une lettre écrite aux parents qui étaient à Exeter

Ce fut le plus beau Noël que j'aie jamais vécu. Nous étions dans les tranchées la veille de Noël et vers huit heures et demie du soir, le feu avait presque cessé. Puis les Allemands ont commencé à nous crier leurs vœux de Joyeux Noël et à mettre sur les parapets des tranchées beaucoup d'arbres de Noël avec des centaines de bougies. Certains de nos gens les ont rencontrés à mi-chemin et les officiers ont convenu d'une trêve jusqu'à minuit à Noël.

Au lieu de cela, la trêve s'est poursuivie jusqu'à minuit le 26, nous avons tous quitté les abris, nous avons rencontré les Allemands dans le no man's land et nous avons échangé souvenirs, boutons, tabac et cigarettes. Beaucoup d'entre eux parlaient anglais. De grands feux de joie ont été allumés toute la nuit et nous avons chanté les chants de Noël. C'était un moment merveilleux et le temps était merveilleux, à la fois la veille de Noël et le jour de Noël, froid et avec des nuits claires pour la lune et les étoiles. La référence au temps n'est pas insignifiante :

"La veille - écrit Alan Cleaver dans la préface du livre La trêve de Noël (éditions Lindau) qui recueille de nombreuses lettres des soldats de l'époque - a marqué la fin des semaines de fortes pluies, et un gel dur et fort enveloppa le paysage. Quand ils se sont réveillés, les hommes se sont retrouvés plongés dans un Noël blanc.

On ne sait pas où l'unité du caporal Harris a été déployée, mais les événements qu'il a décrits de façon si frappante étaient plus ou moins identiques à plusieurs endroits sur le front. Dans une lettre à sa famille datée du 28 décembre, le Bavarois Josef Wenzl raconte son incrédulité quand l'un des soldats que son unité prenait en charge lui dit qu'il passait le jour de Noël à échanger des souvenirs avec les Britanniques.

Mais à l'aube du 26 décembre, il a vu les soldats britanniques sortir des tranchées de ses propres yeux et commencer à parler et à échanger des souvenirs avec lui et ses compagnons. Puis il y avait des chants, des danses et des boissons. "C' était émouvant - lit-on dans la lettre - entre les tranchées, des hommes jusque-là ennemis féroces étaient réunis autour d'un arbre en feu en chantant des chants de Noël. Je n'oublierai jamais cette scène. Vous pouvez voir que les sentiments humains survivent même en ces temps de meurtre et de mort.

Des scènes similaires se sont également produites entre Allemands et Français et entre Allemands et Belges, mais dans une moindre mesure : après cinq mois de guerre sanglante (elle avait commencé le 1er août) avec environ un million de victimes, de nombreuses régions de Belgique et de France orientale occupées et après les massacres de civils par les soldats allemands, le sentiment de fraternité était beaucoup moins répandu. Cependant, dans les zones anglaises aussi, il y a eu des morts et des blessés dus aux tirs ennemis même le jour de Noël : certains soldats qui avaient essayé d'entrer en contact avec l'ennemi en se penchant hors des parapets des tranchées ont été électrocutés par des snipers ennemis. "A Noël - dit l'historien Max Hastings dans Catastrofe 1914 (Neri Pozza) - le deuxième grenadier anglais a fait trois morts, deux disparus et 19 blessés ; un autre soldat a été hospitalisé pour des symptômes de gelures, comme 22 autres le lendemain matin.

Évidemment, ces histoires se sont rapidement retrouvées dans les journaux de l'époque, avec des titres assez sensationnels. Le Manchester Guardian du 31 décembre 1914 intitulé : "Trêve de Noël au front - Les ennemis jouent au football - Les Allemands reçoivent une coupe de cheveux amicale".

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 5 Novembre 2018

 

 

 

 

un pote à mouahhh  placidovko !

 

a friend .very sympathetic,! formidable  !

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 5 Novembre 2018

 

est né à Saransk (Russie) en 2000 et étudie actuellement à l'Université d'Etat Frédéric Chopin d'interprétation musicale à Moscou avec Sergey Arsibashev. Il a été récompensé dans plusieurs concours, tels que le Festival Virtuoso de Moscou, le Concours International de Pianiste à la mémoire de Vera Lotar-Shevchenko, le Concours International Vladimir Krainev à Moscou ou le Festival Piano Passion à Astana. Il a joué dans le Grand Auditorium du Conservatoire Tchaïkovski et au Théâtre du Bolchoï, à Moscou, ainsi qu'à la Salle Cortot à Paris. Il s'est produit avec divers orchestres, tels que l'Orchestre philharmonique national russe, l'Orchestre philharmonique académique de Rostov, l'Astana Opera Symphony, ou l'Orchestre du gouverneur de la région d'Irkoutsk.

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 3 Novembre 2018

Rédigé par Philippe

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