Publié le 19 Mars 2018

 

Je vous salue, Joseph,

Vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux,

Vous êtes béni entre tous les hommes, Et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse est béni.

Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu,

Priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail,

Jusqu’à nos derniers jours,

Et daignez nous secourir à l’heure de notre mort.

Amen

Espagne: le 19 Mars, fête des pères...

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 19 Mars 2018

 

 

very beautiful.. ! splendide ..

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #videos

Repost0

Publié le 18 Mars 2018

Insolite : l'abbaye de Lagrasse est indiquée dans la mauvaise direction à Talairan pour ça y avait personne à la messe té !

source

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 18 Mars 2018

 

Vexilla
regis prodeunt

fulget Crucis mysterium,

quo carne carnis conditor

suspensus est patibulo.



Confixa clavis viscera

tendens manus, vestigia,

redemptionis gratia

hic immolata est hostia.



Quo vulneratus insuper

mucrone diro lanceae,

ut nos lavaret crimine,

manavit unda et sanguine.


 

   Il est clair que dans l'agonie, la tristesse du Sauveur ne vient pas uniquement de la peur de la mort. Toute la Passion alors l'accable. De même que pendant les trois heures de la crucifixion, les maux de tous les temps sont présents à son esprit et à son coeur.

   Au jardin des Oliviers, nous assistons à la rencontre de Jésus avec la mort, avec les angoisses qui accompagnent cette suprême séparation. Son âme est en présence de ce mal redoutable.

   Pour tout homme la mort est un mal, car il est immortel. Son corps est uni substantiellement à son âme. Il partage ses aspirations. Il épouse son désir d'immortalité. Dans toutes ses affections et ses actions, l'homme , parce qu'il est un esprit met quelque chose d'éternel. Pourtant le sceptre de la mort ne le quitte pas . Il sait que tout ici-bas est voué au trépas. Celui-ci par sa présence obsédante, empoisonne toute son existence. S'il ne veut pas se berner d'illusion et vivre dans l'évasion , s'il a le courage de regarder en face la réalité, il doit penser sans cesse à cette issue fatale. Et plus il est spirituel, plus il tend à immortaliser ses oeuvres, plus aussi il a une conscience aigüe de ce terme inévitable. L'esprit, qui lui donne le sens des principes, de l'idéal, lui apporte aussi ce réalisme qui le défend contre le rêve.

   Notre-Seigneur a voulu prendre toutes nos morts. Par ses sciences infuses, il peut en déguster toutes les amertumes, par l'amour immense de son coeur, il peut se les approprier, les faire siennes.

    Jésus est l'Homme-Dieu. A ses yeux , la mort devient un mal encore plus épouvantable. Son corps est un corps divin. Par l'union hypostatique, il est dans une situation divine; il a droit à toute les prérogatives de la divinité.

   Nous devons l'adorer.

   Il a droit à l'immortalité; pourtant, il n'a pas un droit strict. Il est susceptible de ce privilège, mais grâce à ses dons prénaturels. Le corps du Christ, au contraire, y a droit en toute justice et il le désire d'une force puisée dans l'union hypostatique. C'est une souffrance humaine, la plus grande des souffrances humaines. Mais en Jésus, elle revêt une modalité divine. Nous ne pouvons en soupçonner l'intensité. La souffrance vient de la séparation. Cette division, en un sens, atteint le mystère de l'Union hypostatique.

   Après la Passion, ce pauvre corps exangue sera toujours uni au Verbe. Il sera toujours digne des mêmes hommages.

  

rp Thomas Philippe . op +

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 18 Mars 2018

 

 

   L’histoire de l’abbaye Saint-Paul de Wisques (Pas-de-Calais), située à sept kilomètres de Saint-Omer, résume à elle seule les tribulations du catholicisme français depuis plus d’un siècle.

Fruit d’un nouvel élan de la foi à la fin du XIXe siècle pour « relever le glorieux héritage de l’abbaye Saint-Bertin de Saint-Omer » aujourd’hui en ruine, l’abbaye sera frappée de plein fouet par les persécutions anticléricales du début du XXe.

En 1889, sous l’autorité de l’abbaye Saint-Pierre de Solesmes (Pays de la Loire), une première communauté de moniales s’installe à Wisques dans un « grand château » dont les murs remontent au XVe et au XVIIIe siècles. D’autres moines venus de Solesmes les rejoindront en 1894 et le « grand château » leur sera cédé. Les sœurs déménageront dans un « petit château » non loin. Elles y sont toujours.

Après la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État, les moniales et les moines seront contraints à l’exil. Les sœurs partiront en Hollande, les frères, sous-estimant la nouvelle vague anticléricale, préféreront ne pas trop s’éloigner de Wisques souhaitant y revenir au plus vite. Ils se réfugieront d’abord en Belgique, puis feront volte-face dans les environs de Maubeuge pour se rendre finalement en Hollande. Là, ils retrouveront les moniales de Wisques à Oosterhout. Dans la foulée, un monastère s’érigera pensé par le moine architecte DPLG Dom Bellot. Dès 1907, Saint-Paul d’Oostcrhout deviendra un centre intellectuel bénédictin de premier ordre.

 

Pendant la Première guerre mondiale, l’abbaye sera transformée en orphelinat par la Belgique. Il faudra attendre 1919 pour le retour des communautés à Wisques. L’afflux des hôtes et des postulants conduit le père abbé de l’époque, Dom Savaton, à envisager un agrandissement. Il les confiera encore à Dom Bellot, cet architecte de génie, qui su cumuler miraculeusement une vie bénédictine, avec toute la rigueur que cela suppose, et sa profession d’architecte au plus haut niveau international.

Pendant la Seconde guerre mondiale, l’abbaye sera de nouveau occupée, les moines une nouvelle fois chassés, éparpillés selon qu’ils furent mobilisés ou en exil. Il reste des traces d’inscriptions allemandes ici et là sur les murs du côté du réfectoire art déco. À certains endroits, le sol du cloître porte les stigmates du passage d’engins lourds. Mais à la Libération, la communauté est de nouveau rassemblée à Wisques.

Surgit l’effervescence spirituelle de l’après-guerre que couronnera Vatican II. Des moines talentueux se distingueront dans bien des disciplines artistiques : la céramique avec le frère André Bouton (dit Frab), la création d’ornements liturgiques avec le père Houssain, la tapisserie murale avec le père Goossens, le vitrail avec le père Cholewka pour ne citer qu’eux.

Mais le symbole de cette renaissance de l’après-guerre, c’est probablement la remise en état de la cloche dite « La Bertine », sauvée de la destruction de l’abbaye Saint-Bertin à Saint-Omer en 1830 et ramenée à Wisques en catimini. Elle fut bénie en 1470 en présence du dernier grand-Duc de Bourgogne Charles le Téméraire, et sonne de nouveau depuis 1953. On l’entend, paraît-il, par vent d’ouest, depuis Saint-Omer.

Aujourd’hui, l’abbaye Saint-Paul de Wisques a tourné une autre page de sa jeune histoire extravagante, pour ne pas dire baroque. La nouvelle communauté installée depuis 2013, venue de l’abbaye Notre-Dame de Fontgombault, y perpétue le rite tridentin, une liturgie codifiée à la suite du Concile de Trente (1545-1563) en accord avec le pape Benoît XVI qui a souhaité le rétablir en 2007.

Désormais, en prière, le silence est ponctué de latin, et inversement. La liturgie est d’une beauté incomparable. L’abbaye reste toujours ouverte pour les retraites (préparation au mariage, etc.) en proposant une hôtellerie. Des messes ont lieu tous les jours. Un lieu à découvrir pour méditer aussi sur la force de la prière face au bruit et à la fureur de l’histoire.

O.Segard

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Repost0

Publié le 17 Mars 2018

Alcorcón répond à Madrid : Santa Teresa de Jesús, Isabel la Católica et 38 autres femmes auront des rues.

Parmi les 40 femmes que nous verrons dans les nouvelles rues, places et espaces publics d'Alcorcón, le conseil municipal en a avancé quelques unes. Nous trouvons des femmes historiques telles que : Sainte Thérèse de Calcutta, Sainte Thérèse de Jésus, Jeanne d'Arc, Augustin d'Aragon, Isabelle la Catholique, Maria Moliner, Rosalia Castro, Emilia Pardo Bazan, Carmen Laforet, Maria Guerrero, Clara Campoamor, Carmen Martin Gaite ou Anne Frank. Le maire lui-même a fait un reportage sur Twitter.

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 17 Mars 2018

ora pro nobis.

+

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 17 Mars 2018

 

bravo! trop beau. very nice ! du soleil dans la grisaille . la classe ! ça fait du bien un beau sourire, on en a besoin !...

Ivaylo Vassilev est né dans une famille non musicale et a commencé à jouer un piano  seul à l'âge de 4 ans. A l'âge de 6 ans, il a commencé comme élève du professeur Emilia Kaneva à l'Ecole Nationale de Musique de Sofia.

Il a déjà une impressionnante collection de prix. Depuis 2015, il a assisté à de nombreuses compétitions et a été récompensé à chacune d'entre elles, bien qu'il s'agisse généralement du plus jeune participant.

Prix I - Concours mondial en ligne "Great Composers Competition" série 2017, section "The Music of 19th Century", groupe d'âge II
Participant (10 participants dans chaque groupe d'âge après une audition préliminaire difficile) à la 4ème compétition du Festival International " Astana Piano Passion 2017 ", Astana, Kazakhstan - sous le patronage de Denis Matsuev.
I prix - 5ème concours national "Way to Fame" et le prix spécial pour la meilleure performance d'une pièce russe du Centre culturel russe (Sofia - 2017).

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #videos

Repost0

Publié le 16 Mars 2018

Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

Repost0

Publié le 16 Mars 2018

 

 

 

      Intérieurement, ce supplice affreux est le plus beau des sacrifices. Ce crucifié, devenu semblable à un ver de terre, est toujours le plus beau des enfants des hommes. Il est le Fils de Dieu. Librement , il s'est livré à la mort. Ses bourreaux ne sont que les instruments inconscients de la divine Providence.

   Au calvaire, les deux extrémités, le bien et le mal, se rencontrent en une joute extraordinaire. C'est le champ de bataille de la plus sublime des luttes. Nous y trouvons le plus grand de tous les crimes, celui que toute langue se refuse à nommer: le déicide. Les créatures ont tué leur Dieu. L'Evangile le signale :" A ce moment, Satan entra en judas... " (Jn XIII,37) . Lui-même commande l'assaut suprême contre le ciel, qui est descendu en notre terre, et par là, est devenu accessible à ses coups. Son premier adversaire, Dieu, le Bien Suprême, la source de tout bien qui, dans son éternité transcende infiniment le mal et échappe à ses prises, est descendu dans la lice. Aubaine inouïe, unique, Satan, peut le rencontrer sur son terrain, en ce monde qui depuis la faute lui appartient.  Le Très-Haut est venu en personne réconforter ses soldats de la terre. Le voici maintenant qui affronte en personne la lutte. Il est en première ligne. Ses troupes d'élite l'abandonnent, le voilà seul , tombé entre les mains de ses ennemis les plus implacables.  A l'issue de ce combat sans précédent et qui restera unique dans les annales du monde, Dieu est tué. Lucifer paraît définitivement triompher. Mais la mort a trouvé ici son tombeau. En osant toucher à celui qui ne peut pas mourir, elle s'est condamnée à mort. Désormais, la mort est absorbée par la vie. Sur la montagne du calvaire, Satan a subi la plus éclatante défaite. Ce monde qu'il convoitait, qu'il possédait déjà, il est désormais irrémédiablement perdu pour lui. Cet univers est maintenant à Jésus. Il est le prix du sang.

   Dans les desseins de sa sagesse, le Christ tolère encore pour un peu de temps son ennemi dans le champ du Père de famille. Mais il y est comme un intrus, comme un voleur. Peut-être n'a-t-il jamais manifesté plus de rage, car il sait que ses jours sont comptés ; il faut faire vite, car " bientôt" le Rédempteur viendra pour régner sur le monde purifié par le sang et le feu. A l'heure voulue par Dieu, quand le Sauveur le voudra, il expulsera définitivement l'esprit du mal de ce royaume qu'il a racheté en versant son sang jusqu'à la dernière goutte.

   Satan a réuni autour de la croix de Jésus, ses bataillons d'élite, c'est-à-dire  ce que le monde a de plus noir . Tous les genres de mains semblent s'être donnés rendez-vous près du Sauveur . La cruauté des bourreaux , la vulgarité des mercenaires romains, la perfidie des pharisiens , la vanité d'Hérode , la faiblesse de Pilate, aussi cette autre faiblesse des disciples .. On trouve ici dans le crime, tous les degrés, toutes les nuances, depuis la trahison et le désespoir affreux de Judas, jusqu'à la lâcheté et le repentir si touchant de  Pierre ...

    A tous ces maux , Jésus oppose la réaction magnifique des vertus chrétiennes. Il apparait le témoin de la vérité . Il affirme la divinité de sa mission devant ses accusateurs. Aux coups, il oppose la douceur, le pardon . Père pardonnez-leur , car ils ne savent pas ce qu'ils font . Au traître lui-même, il oppose la douceur , le pardon. Père , pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font .  Au traître lui-même  , il offre encore la grâce qui pourrai le sauver . Mon ami, c'est par un baiser que tu livres le Fils de l'homme .  A l'offensive terrible de tous les vices , il riposte par la conte-attaque victorieuse de l'obéissance , de la prudence, de la vérité, de toutes les vertus , c'est bien là le triomphe du martyre .

Le Christ souffre pour tous les péchés du monde. il a souffert du péché de Judas. Pourtant, il ne pourra pas lui accorder le fruit de ses larmes. Notre-Seigneur veut le salut de tous les hommes; pour tous, il a mérité avec surabondance toutes les grâces nécessaires. Cependant, tous les hommes ne seront pas sauvés. Nous touchons au point le plus mystérieux de la révélation. Dieu respecte la liberté de sa créature. Il ne peut pas nous sauver sans nous. Si nous nous plaçons au simple point de vue de la miséricorde, certaines souffrances de Jésus semblent stériles. La malice des hommes les empêchent d'atteindre leur effet.

   Du haut de la croix, la divine Victime voit les pauvres pécheurs qui refuseront son pardon, qui écarteront son sang et se précipiteront dans les enfers. Ces misérables, tant qu'ils sont sur la terre peuvent être objets de miséricorde.  Notre-Seigneur les a donc aimés. Il a souffert pour eux. Ne sont-ils pas l'objet de sa plus cruelle douleur? Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'avez-vous abandonné? Cette parole mystérieuse, Jésus, ne la prononce-t-il pas à cette vue effrayante? Pourquoi ces souffrances indicibles sont-elles sans résultat? Pourquoi ces malheureux que j'ai portés dans mon coeur, que j'ai enfantés dans les douleurs les plus atroces ne verront-ils jamais le jour de la vie éternelle?

   Ses douleurs sont stériles pour les hommes. Elles sont toujours fécondes aux yeux du Père. La réparation de Jésus est une réparation d'amour, elle est toute désintéressée. Le Christ veut souffrir pour ceux qui n'aiment pas, qui n'aimeront jamais. Par sa souffrance qui alimente son amour, le mal de leur faute est vaincu malgré eux. Parce qu'ils s'obstinent dans leur misère, ils ne pourront hélas ! recevoir le prix de cette douleur infiniment féconde. La charité brûlante du Sauveur ne pourra pas retomber sur les âmes en pluie de pardon; mais elle montera vers le Père en une flamme extrêmement pure.

   Du mal , Dieu aura retiré le plus grand bien. Ces péchés qui ne pourront jamais être pardonnés, auront pourtant été l'occasion, quasi la matière,, des actes de charité les plus ardents.

   Dans l'enfer, la Bonté divine triomphe par la justice. Dans le Coeur de Jésus, la victoire est toute d'amour. Voilà le dernier mot du triomphe du Christ. Il triomphe du monde, du démon, du péché, en un sens, des péchés même des damnés. La justice divine est satisfaite. La miséricorde rivalise avec elle et monte plus haut encore. Toutes deux sont dominées par l'amour, par l'amour du Fils bien - aimé pour son Père.

   Dans sa nature humaine, le fils veut l'aimer plus qu'on l'offense, même si l'obstination des hommes empêche cet amour de se faire miséricordieux. Il suffit au Fils d'aimer son Père, d'opposer à l'injure de la faute, l'hommage infini de son affection. Cette suffisance est pour lui une surabondance.

rp Thomas Philippe . op +

 

 

 

  

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #divers

Repost0