Publié le 28 Février 2017

   La prière du Carême doit jaillir de la componction du coeur.

C'est la prière avec larmes, "oratio cum fletibus", que recommande saint Benoît, la prière de l'âme qui, brisée de douleur au souvenir de ses fautes, se retourne vers Dieu avec toute la force de son amour, comme le fit l'humble pécheresse de l'Evangile, que nous voyons arroser de ses pleurs les pieds du Maître, le Christ Jésus.

Du reste, chaque jour, l'Eglise elle-même dans l'hymne de Vêpres, se charge de faire monter jusqu'au Créateur l'offrande de nos prières et de nos larmes:

Audi, benigne Conditor,

Nostras preces cum fletibus.

C'est bien l'Eglise aussi qui, tous les jours, à l'heure de tierce, nous provoque à la recherche du Seigneur " dans le jeûne, les larmes et les gémissements", et au " déchiremement du coeur": Convertimini ad me in toto corde vestro, in jejunio, et fletu, et planctu. Et scindite corda vestra.

A dessein, dès l'ouverture du Carême, elle demande à Dieu de remplir les âmes de " l'esprit de componction," elle incite les fidèles à se reconnaître pécheurs, à se soumettre avec humilité et révérence au rite si salutaire et si expressif de l'imposition des cendres.

D'un bout à l'autre du Carême, prières et chants traduisent à merveille ces sentiments de componction qui trouvent leur expression la plus parfaite dans ce psaume Miserere où s'exhale d'une manière infiniment touchante la plainte sublime du " coeur contrit et humilié" et que la liturgie nous fait redire si fréquemment au Carême.

Confiance en la miséricorde divine.

Les chrétiens doivent profiter du Carême, estime saint Léon, pour s'ouvrir à une plus large confiance:" Et ampliori fiducia oportet animari.

Temps de pénitence, le Carême est aussi un temps de grâce et de salut : Ecce nunc tempus acceptabile, ecce nunc dies salutis.

Il nous prépare à la célébration du mystère de la croix, ce grand ouvrage de la miséricorde divine, magnus pietatis opus, qui est pour nous la source de tout pardon et de toute grâce.

On dirait que pendant le Carême le Créateur se rapproche de sa créature et qu'il se penche vers la terre pour écouter la voix qui l'implore. Cette merveilleuse bonté nous est promise dans la première antienne du premier dimanche: Tunc invocabis, et Dominus exaudiet; clamabis, et dicet Ecce adsum:" C'est alors que tu invoqueras le Seigneur, et qu'il t'exaucera; que tu crieras vers lui, et qu'il dira: Me voici:"

On se représentera volontiers le Père céleste, comme le père du prodigue sa touchante image, accourant au-devant de ses fils coupables pour les introduire dans sa demeure et les combler de marques de son amour.

Voilà pourquoi chaque jour de Carême à l'heure de Sexte, l'Eglise conjure les pécheurs de quitter les voies perverses et de revenir à Celui dont la miséricorde est sans mesure: quoniam multus est ad ignoscendum. 

Jamais pourtant la confiance en Dieu ne s'affirme avec plus de force et de grandeur qu'en l'office de ce premier dimanche de Carême, point de départ de la sainte quarantaine.

" Il m'invoquera, et je l'exaucerai; je le délivrerai et le glorifierai; je le comblerai d'une longue suite de jours": Glorificabo eum: longitudine dierum adimplebo eum; 

c'est la promesse de la fête de Pâques et de tout ce qu'elle réserve à ceux-là qui, durant le Carême auront mis leur confiance dans le Seigneur.

dom Flicoteaux osb+

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 28 Février 2017

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Publié le 28 Février 2017

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De nos jours, la pratique du jeûne semble avoir perdu un peu de sa valeur spirituelle et, dans une culture marquée par la recherche du bien-être matériel, elle a plutôt pris la valeur d’une pratique thérapeutique pour le soin du corps.

Le jeûne est sans nul doute utile au bien-être physique, mais pour les croyants, il est en premier lieu une « thérapie » pour soigner tout ce qui les empêche de se conformer à la volonté de Dieu. Dans la Constitution apostolique Pænitemini de 1966, le Serviteur de Dieu Paul VI reconnaissait la nécessité de remettre le jeûne dans le contexte de l’appel de tout chrétien à « ne plus vivre pour soi-même, mais pour Celui qui l’a aimé et s’est donné pour lui, et… aussi à vivre pour ses frères » (cf. Ch. I).

Ce Carême pourrait être l’occasion de reprendre les normes contenues dans cette Constitution apostolique, et de remettre en valeur la signification authentique et permanente de l’antique pratique pénitentielle, capable de nous aider à mortifier notre égoïsme et à ouvrir nos cœurs à l’amour de Dieu et du prochain, premier et suprême commandement de la Loi nouvelle et résumé de tout l’Évangile (cf. Mt 22,34-40).

La pratique fidèle du jeûne contribue en outre à l’unification de la personne humaine, corps et âme, en l’aidant à éviter le péché et à croître dans l’intimité du Seigneur. Saint Augustin qui connaissait bien ses inclinations négatives et les définissait comme « des nœuds tortueux et emmêlés » (Confessions, II, 10.18), écrivait dans son traité sur L’utilité du jeûne : « Je m’afflige certes un supplice, mais pour qu’Il me pardonne ; je me châtie de moi-même pour qu’Il m’aide, pour plaire à ses yeux, pour arriver à la délectation de sa douceur » (Sermon 400, 3, 3: PL 40, 708).

Se priver de nourriture matérielle qui alimente le corps facilite la disposition intérieur à l’écoute du Christ et à se nourrir de sa parole de salut. Avec le jeûne et la prière, nous Lui permettons de venir rassasier une faim plus profonde que nous expérimentons au plus intime de nous : la faim et la soif de Dieu.

En même temps, le jeûne nous aide à prendre conscience de la situation dans laquelle vivent tant de nos frères. Dans sa Première Lettre, saint Jean met en garde : « Si quelqu’un possède des richesses de ce monde et, voyant son frère dans la nécessité, lui ferme ses entrailles, comment l’amour de Dieu demeurerait-il en lui ? » (3,17).

Jeûner volontairement nous aide à suivre l’exemple du Bon Samaritain, qui se penche et va au secours du frère qui souffre (cf. Deus caritas est, 15).

En choisissant librement de se priver de quelque chose pour aider les autres, nous montrons de manière concrète que le prochain en difficulté ne nous est pas étranger. (et autre chose que de  lui demander des sous..! )

C’est précisément pour maintenir vivante cette attitude d’accueil et d’attention à l’égard de nos frères que j’encourage les paroisses et toutes les communautés à intensifier pendant le Carême la pratique du jeûne personnel et communautaire, en cultivant aussi l’écoute de la Parole de Dieu, la prière et l’aumône. Ceci a été, dès le début, une caractéristique de la vie des communautés chrétiennes où se faisaient des collectes spéciales (cf. 2 Cor 8-9; Rm 15, 25-27), tandis que les fidèles étaient invités à donner aux pauvres ce qui, grâce au jeûne, avait été mis à part (cf. Didascalie Ap., V, 20,18).

Même aujourd’hui, une telle pratique doit être redécouverte et encouragée, surtout pendant le temps liturgique du Carême.

Benoît XVI

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 27 Février 2017

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[:malavita:1]  Louis de Bordeaux va d'ailleurs aller m'en chercher...

 

monastère st benoît .

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 27 Février 2017

Rédigé par Philippe

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Publié le 26 Février 2017

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O bon et très doux Jésus,
je me prosterne à genoux
en votre présence.
Je vous prie
et je vous conjure,
avec toute la ferveur de mon âme,
de daigner graver dans mon coeur
de vifs sentiments de foi,
d'espérance et de charité;
un vrai repentir de mes péchés
et une volonté très ferme
de m'en corriger,
pendant que je considère
et contemple en esprit vos cinq plaies,
avec une grande affliction
et une grande douleur,
ayant devant les yeux
ces paroles que le prophète David
mettait dans votre bouche,
ô bon Jésus:
"Ils ont percé mes mains et mes pieds:
ils ont compté tous mes os."


(Pour gagner l'indulgence plénière, il faut ajouter un "Notre Père," un "Je vous salue Marie," et un "Gloire au Père" aux intentions du Pape.)

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Rédigé par Philippe

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Publié le 26 Février 2017

 

      Se  contenter de peu, dans l'ordre surnaturel, se contenter du commun et de l'ordinaire, est un grave danger qui nous expose à mener une vie toute routinière, terre à terre, pleine de heurts et même de chutes. C'est compromettre les fruits abondants de la Rédemption que de renoncer  à l'intimité divine et à la sainteté à laquelle nous sommes appelés. C'est même faire courir un risque à notre salut éternel.

 

   Car, sans aucun doute, c'est courir un risque de se contenter si facilement du conseil donné par certains: Avec la lumière ordinaire de la foi et la simple pratique du Décalogue, disent-ils, marchez donc tranquillement, sans penser à rien de plus et sans vous créer d'autres difficultés: les grands efforts sont superflus, fuyez les singularités et contentez-vous d'aspirations modestes: suivez le chemin fréquenté et sûr, facile et bien battu.

Malheureusement, cette voix fascinatrice et fatale, si "facile" et si "large" qu'elle dispense de tout effort, peut bien être le "chemin battu"; elle n'est pas la voie des saints, mais des âmes molles et lâches qui fuient, non seulement les "singularités" répréhensibles, mais aussi la croix du Christ, seul chemin sûr, bien que peu suivi.

   Nous ne pouvons comprendre qu'il y ait des maîtres de spiritualité, des prédicateurs assez téméraires et insensés pour proposer et inculquer de telles maximes comme étant celles du Sauveur. On les entend dire: il est nécessaire d'être toujours modeste, méthodique et simple, d'éviter les chemins scabreux et suspects comme le sont toutes les voix élevées, extraordinaires et surnaturelles. Allons par le chemin uni, humble, ordinaire et naturel, le grand chemin, celui qui est sûr et qu'il faut toujours suivre.

   Conseil excellent, si l'on veut n'aller que là où vont les gens à vie facile!

   Ceux qui pensent et parlent de la sorte, ne voient pas que cette humilité et apparente modestie ne sont que négligence et paresse; l'extérieur normal et la  vie méthodique dont ils se glorifient, ne sont que routine et résistance à la grâce. Cette lumière ordinaire dont ils se contentent, si elle n'est accrue par la lumière des dons du Saint-Esprit ou par la lumière de vie propre aux fidèles et généreux imitateurs du Christ, peut être facilement obscurcie par l'amour-propre où les intérêts terrestres que l'on ne sait plus la distinguer; elle peut être tellement affaiblie, et même éteinte par le péché qu'elle est insuffisante à découvrir les pièges et embûches tendus pour nos ennemis. " Prends garde que la lumière qui est en toi en soit ténèbres."  Luc XI,35 - cf Jac II, 28;

   Se contenter si facilement des préceptes est la manière d'agir d'un esclave, non celle d'un fils. Cela revient à mépriser les conseils paternels dont la pratique nous est nécessaire, - à chacun selon notre état- pour atteindre la perfection obligatoire, avec la fidèle pratique des vertus, et pour observer les préceptes eux-mêmes.

   On s'expose à un purgatoire terrible et prolongé.

   Enfin, cette "grande route", ce chemin facile, large et bien battu", par cela même qu'il ne monte pas et qu'il n'est pas semé de croix, n'est pas le chemin de Dieu ni des vrais serviteurs de Dieu. Ce n'est pas par là qu'on fait l'ascension du sommet solitaire et escarpé de la perfection chrétienne. Mais on court à la perdition: le Sauveur lui-même nous en avertit.

   Notre-Seigneur ne se contente pas d'ailleurs de cet avertissement: il nous recommande avec une vive et chaleureuse insistance de toujours marcher dans le sentier droit de la justice et de la sainteté qui seul fait passer par la porte du recueillement, de la vigilance fidèle sur les sens, de l'abnégation, et du complet dépouillement de nous-même.

    Sentier étroit, peu fréquenté, hélas! mais le seul qui mène sûrement et tout droit au ciel, l'unique voie que les vrais saints ont suivie: malgré toutes les difficultés, obstacles, travaux, angoisses, privations et tribulations, cette voie peut nous conduire tous, sans aucun danger jusqu'aux plus hautes cimes de la perfection, où peu à peu tout s'élargit et devient facile et où est promis à nos âmes le divin repos.

   Ces sentiers de la droiture, cette voie de la sagesse (Prov. IV.II) Dieu lui-même s'offre à nous les enseigner, si nous prenons véritablement la résolution de gravir :' ce sommet de la montagne sainte qui nous a été préparé." (Is. II,2)

   De cette manière, " nous serons admis dans sa maison et nous pénétrerons dans son tabernacle admirable". , (Ps. XLI, 5)

   A l'imitation du Psalmiste, nous devons demander avec instance cette faveur, sûrs d'en être l'objet, et de posséder d'infinis trésors, si nous sommes à la fois humbles, craintifs et confiants.

   La voie de la perfection est à la portée de tout chrétien fidèle, qui, libre des impuretés et des servitudes mondaines, désire cette perfection et la demander avec ferveur pour aller droit au ciel avec la sainte liberté des enfants de Dieu.

    Oui, vraiment, la voie de la sainteté est à notre portée; nous pouvons et nous devons demander la perfection et la chercher. Nous pouvons et nous devons, avec le secours ordinaire de la grâce, porter tous nos efforts constants à suivre ce chemin de la sainteté, le chemin sûr.

   La générosité du Père céleste nous y invite : il s'offre amoureusement à se manifester à nous dans Sion, si nous nous efforçons de dresser dans notre coeur l'échelle des saints désirs.

   Notre faiblesse, nos besoins réclament cette perfection pour que nous ne périssions pas loin de Celui en qui se trouve tout bien.

   Dieu n'aime pas que nous nous imposions des limites: nous devons viser au plus haut, au plus sublime possible, au sommet même de la perfection de la sainteté et de la béatitude.

   Il n'y a pas là présomption, mais amour, confiance, générosité fidèle correspondance aux bienfaits divins. Grâce à ces bienfaits, de nouvelles forces sont données, des encouragements excitent à toujours aller de l'avant sans jamais faiblir, comme faiblissent les pusillanimes et les découragés qui se parent d'une fausse humilité. " Ceux qui se confient en Jehovah prennent de nouvelles forces; ils élèvent leur vol comme les aigles; ils courent et ne se fatiguent point, ils marchent et ne se lassent point. (Is. XI, 31) Ils peuvent progresser, monter de vertu en vertu, voir Dieu sur le sommet de la montagne sainte.

   Le vrai juste ne se contente pas d'un minimum , mais aspire à la plénitude du bien. Celui qui affirme qu'il y a une souhaitable médiocrité dans le service de Dieu, montre que ses pensées sont bien éloignées des notions de la vraie justice. " Le désir des justes, dit l'Esprit-Saint, c'est le bien tout entier." (Prov. XI, 23)

   Les Maîtres de la vie spirituelle nous disent que nous devons mettre toute notre confiance en Dieu, que nous devons éviter comme le plus grand des périls la pusillanimité et le découragement: Ne sois pas pusilllanime dans ton âme . ( Eccl. VII,3)

   ...

   Saint Augustin, parlant de ceux qui vont par la voie large et battue de la vie relâchée, dit que c'est eux que le Prophète appelle animaux de la campagne, parce qu'ils veulent toujours marcher dans un lieu spacieux et qu'ils rejettent toute règle et toute discipline. 

   Aussi, dit Gerson, par cette seule façon de parler :" Il me suffit de vivre comme les autres, pourvu que je me sauve, c'est assez, je n'aspire pas à une plus grande perfection" , on ne découvre que trop l'imperfection et le mauvais état de son intérieur, puisqu'on ne veut pas entrer par la porte étroite.

    Mais ces sortes de gens, ajoute-t-il, qui par leur tiédeur et leur lâcheté, croient que c'est assez d'être sauvé parmi ceux du dernier rang, doivent extrêmement appréhender d'être condamnés comme les vierges folles qui s'endormirent sans avoir soin de rien,  ou comme le serviteur paresseux qui enterra le talent qu'il avait reçu et qui ne songea point à le faire profiter: il fût jeté dans les ténèbres extérieures, et on ne lit point dans l' Evangile qu'il ait été condamné pour autre chose que pour avoir négligé de faire valoir le talent qui lui avait été confié par son maître.

    Tel est le redoutable bilan de ceux qui se contentent de peu et qui prétendent se sauver seulement en menant " une vie comme tout le monde" .

 

Rp Arintero .

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Rédigé par Philippe

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Publié le 25 Février 2017

 

 

 

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avec plein de pognons , j'espère, sinon ça vaut pas le coup !  j'ai besoin tellement d'argent , non mais sans blague  ! d'ailleurs tous les saints que nous contemplons dans leur gloire n'ont-ils pas vécu dans le plus grand luxe ? ah les malheureux ils ne connaissaient pas internet, et les réseaux sociaux du tradiland;...  tel un saint Dominique  parcourant sans rien les villes, frappant aux portes des maisons pour avoir un peu de pain.. recommandant à ses frères de ne rien posséder, un saint Benoît Joseph Labre .. ah c'est ben vrai les dons n'étaient pas 'déductibles des impôts.' appât redoutable  que celui-là .

ah s'ils vivaient aujourd'hui ils verraient les choses autrement.

Ô grande dame Pauvreté objet de nos ardents désirs. ô fiancée si désirée, dans nos somptueux palais où l'eau ne risque pas d' y être gelée, chauffage au sol,  pas de risque de courant d'air au moins ça tout confort,    et  où la nourriture y fait toujours abondance .. ! .

  quelle misère quand même.

enfin restent nos moines ceux-là sont quand même intouchables.

dame Pauvreté priez pour nous.

m'envoyer un chèque citipli?

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 25 Février 2017

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/11/Jan_Boeckhorst_-_Christ_on_the_Cross_-_WGA02327.jpg

 

allez va! au moins eux sont toujours là, si on n'a pas tout largué y a bien une raison..

"Voici que nous allons monter à Jérusalem ! "  pensée pour tous ces malheureux qui ont besoin de millions d'euros pour vivre ; dans la tombe on sera au moins à égalité. " souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière !"  

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 25 Février 2017

Jan Lisiecki Nocturne in C sharp Minor

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site internet

ça change de ce monde stupide de fric.. ! un peu de poésie.

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Rédigé par Philippe

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