Publié le 19 Janvier 2017

pauvre webmestre, il attend le dégel, surpris par la neige . pour ça qu'il répond pas en ce moment té . il a oublié d'appeler le 315 pas étonnant.
« L'homme doit être tout à fait sûr qu'à chaque instant Dieu le regarde du haut des cieux » Saint Benoît
Publié le 19 Janvier 2017

pauvre webmestre, il attend le dégel, surpris par la neige . pour ça qu'il répond pas en ce moment té . il a oublié d'appeler le 315 pas étonnant.
Publié le 19 Janvier 2017


on n'a rien à leur envier ! ... à Noël russe , c'était prévisible que ça allait nous retomber dessus. vilains russes va.

on pense aux moines.. l'eau bénite est gelée !
Publié le 19 Janvier 2017

.... Or un lépreux se présenta à l'entrée de la cité et il l'adorait en disant:
- Seigneur, si vous voulez, vous pouvez me guérir !
La grâce avait parlé au coeur de ce malheureux qui était un objet de répulsion pour tout le monde, parce qu'il était "plein de lèpre" (Luc V, 12) mais que Dieu ne repoussait pas, parce que son âme était belle. Il savait que Jésus était le Fils de Dieu, c'est pourquoi il l'adorait et lui demandait humblement une guérison que Dieu seul pouvait accomplir.
Un lépreux c'est un être d'horreur. La loi de Moïse était très dure pour eux, en quoi elle n'était que juste. Jésus a vu cette grande misère, cette loque humaine, son bon coeur s'émeut, cette foi le ravit; il s'avance auprès de lui, il étend la main, il touche ses plaies répugnantes, tetigit eum, et il dit:" Je le veux, sois guéri!"
Naaman priait un jour Joram de le guérir de la lèpre, et le roi répondait :" Suis-je donc Dieu, pour ôter et rendre la vie? (IV Re, V,7) il fallait donc la puissance divine pour enlever la lèpre, pour être détruite, or à la parole de Jésus la lèpre du malheureux disparut.
La lèpre c'est le péché mortel qui couvre notre âme et la rend horrible aux yeux de Dieu. Ne demeurons pas en ce triste état. Le lépreux, lui, voulait être guéri, c'est pourquoi, malgré les réclamations de la foule, il se présente à Jésus.
Pour nous aussi Jésus passe, il est toujours à notre portée, il est le médecin. Le monde ne saurait nous empêcher d'aller à lui, si telle est notre volonté.
Allons, courbons notre orgueil, cherchons le prêtre qui représente Jésus et qui a le pouvoir de nous guérir. Disons :' Seigneur ! vous pouvez me purifier, rendre mon âme innocente, belle comme au jour du baptême!"
Quelle joie pour nous alors d'entendre la voix divine qui nous dira :" Je le veux, sois guéri !"
Publié le 19 Janvier 2017

Au moment où le Seigneur entra à Capharnaüm quelques notables s'approchèrent de lui . Ils venaient recommander à sa bienveillance la requête qu'un officier allait lui présenter pour la guérison d'un de ses domestiques. Car déjà le bruit s'était répandu que le Christ était un thaumaturge, et l'on s'adressait à lui dans les cas où la science de l'époque s'était révélée impuissante. Le centurion de Capharnaüm avait su s'attirer les bonnes grâces des gens du pays où il campait. Ses émissaires eurent soin d'en faire connaître la raison: ils le présentèrent comme un homme digne d'être assisté, parce que favorable à la nation prédestinée. L'âme de l'officier était donc orientée vers la vérité divine.
Il était préoccupé par la maladie d'un serviteur. Cela nous parait tout simple: c'était pourtant bien rare à une époque où l'on ne mettait guère de différence entre un esclave et une bête de somme. Il a fallu des siècles de christianisme pour nous imprégner de cette charité céleste. Le centurion, lui connaissait déjà la pitié ce qui n'était pas l'apanage de beaucoup de soldats romains.
Le centurion supplia Jésus de guérir son serviteur malade.
Il sentait bien que pour obtenir une faveur si extraordinaire, il fallait avoir devant Dieu des mérites exceptionnels. Il se rendait compte que personne (et lui en particulier, pensait-il) ne peut avoir la témérité de prétendre qu'il est assez élevé en sainteté pour requérir une telle manifestation de la toute-puissance céleste dominant les forces de la nature.
Quelle impulsion surnaturelle lui révéla que le meilleur moyen de s'approcher du Dieu infiniment grand, c'est de se faire tout petit?
Il s'effraye à la pensée que Jésus viendrait dans sa trop modeste maison. Mais surtout il comparait la misère de son âme à la sainteté suréminente de Celui à qui il avait osé s'adresser. Et ce sentiment très noble lui dicta ce voeu :" Seigneur, je ne suis pas digne que vous entriez chez moi, mais dites seulement une parole et mon serviteur sera guéri. "
L'expression de cet officier a paru si admirable à l'Eglise qu'elle l'a reprise pour en faire une des plus solennelles formules liturgiques: elle la place tous les jours sur les lèvres de ses prêtres et la leur fait répéter trois fois avec une variante adaptée, à l'instant où ils vont avoir le redoutable honneur de consommer le corps du Christ et de le distribuer aux fidèles.
L'humilité du centurion ne lui fait pas perdre pour autant l'objet de sa démarche.
On reste confondu devant une telle simplicité, unie à une si juste et si sainte appréciation des choses divines.
Certainement, s'il avait écouté son désir humain, l'officier aurait été glorieux et heureux de retenir, ne serait-ce qu'un instant, le Maître du monde sous son humble toit. Il sentait que c'était peut-être demander trop. Et en même temps qu'il s'abaissait volontairement, il rendait hommage à la divinité à qui il s'adressait en suppliant.
La réponse du bon Jésus ne se fait pas longtemps attendre. L'Evangile emploie, à ce moment, une expression étonnante :" Audiens autem Jesus miratus est. " Ce qui doit se traduire d'une double façon. Le verbe latin mirari exprime à la fois l'étonnement et l'admiration. " Je n'avais, jamais vu tant de foi en Israël.
Jésus s'occupa de lui témoigner l'efficacité de sa prière bien faite.
Il a eu la condescendance de se plier à toutes les modalités du désir exprimé avec tant d'humble foi. Il décida de ne pas pénétrer dans la maison, où l'on considérait qu'un tel honneur eût été exagéré. En même temps il édicta l'arrêt souverain qui effectuerait la guérison demandée. Pour accomplir ce que ni le temps ni les remèdes n'avaient obtenu, il lui suffit d'une seule seconde. Il dit :" Je veux." et ce fut à l'instant même que le domestique se trouva soulagé de ses maux, et non seulement soulagé mais guéri d'une manière radicale.
Il est permis de croire que le centurion, déjà récompensé de la sorte, reçut une rémunération meilleure encore de sa foi lorsqu'il pénétra dans l'éternité .
Publié le 18 Janvier 2017
Publié le 18 Janvier 2017

pauv'petite va! ça commence bien.
ah elle n'a pas dit encore papa ! ça va venir va... !merci des nouvelles bien fraiches . les journées rallongent mais pour son papa les nuits rapetissent .. alalala laisse pas trainer ta fille comme ça; ça se fait pas. faut tout lui expliquer
Publié le 17 Janvier 2017

enfin, depuis hier on a sa dose ! !!!


au moins le pape françois a commandé le nouveau film de Fontgombault , merci très saint Père.
Publié le 17 Janvier 2017

le monde est devenu barge quand même ! il avait raison Georges Prêtre parfois vaut mieux le silence de Dieu !
Publié le 17 Janvier 2017
Publié le 17 Janvier 2017