spiritualite

Publié le 10 Juillet 2016

 

ordination d'un moine  diacre, en vue du sacerdoce.

nous accompagnons Benoît dans notre prière.

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LA SAINTE EUCHARISTIE LE VRAI TRESOR DU PRÊTRE

 

du lundi 22, à 15 h, au vendredi 26 août 2016, à 10 h, à l’Abbaye Notre-Dame de Fontgombault dans l’Indre. Elle sera prêchée par S.E.R. Mgr Athanasius SCHNEIDER O.R.C. Evêque auxiliaire de l’archidiocèse d’Astana au Kazakhstan

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 10 Juillet 2016

 

«  Un homme tel que, depuis des siècles,
le soleil n’en a pas vu de plus loyal, de plus franc,
de plus dévoué, de plus sage ». 

 

 

C’est le portrait très flatteur que fit de Thomas More le « prince des humanistes », le philosophe hollandais Erasme (1469-1556) lorsqu’il rencontra à Londres les maîtres de la pensée anglaise à cette époque du règne agité d’Henri VIII Tudor, tels que le fils du Lord maire de Londres John Colet qui devint prêtre à Oxford après un long périple d’études en Europe, à Paris et à Florence avant de devenir le chapelain du roi; ou encore William Grocyn (+ 1519) et Thomas More qu’il rencontre au Queen’s Collège de Cambridge en 1499.

Thomas More est né à Londres le 7 février 1478, à une période charnière du deuxième millénaire, dans une famille de petite noblesse. Son père, John More est juge dans la ville royale anglaise et lui-même deviendra page au service de John Morton, archevêque de Cantorbéry et chancelier du royaume d’Angleterre, pour qui Henri VII avait obtenu le chapeau de cardinal en 1493. Prélat réformateur, il lutta contre les abus ecclésiastiques. Il fait partie de ces new men, issus des classes moyennes et non pas de l’ancienne aristocratie et qui devait leur promotion à leurs seuls mérites. Les Tudors les apprécient pour leurs compétences et leur loyauté. Il est rai aussi que les rois aiment ces hommes d’Eglise redevables et reconnaissants, absolument dévoués dans l’abnégation que l’on pouvait récompenser avec des biens d’Eglise, sans toucher à la cassette royale.

A quatorze ans, Thomas part étudier à Oxford. Là, il fit de solides et brillantes études de droit et étudie tout particulièrement la Cité de Dieu de Saint Augustin. Il élargit ses centres d’intérêt à la culture, la théologie et la littérature classique. Il fréquente les religieux franciscains de Greenwich et les Chartreux de Londres.

En 1501, il devient avocat et en 1504, il est élu membre du Parlement, il avait vingt-six ans, mandat renouvelé par le roi en 1510. En 1523, il est Président de la Chambre des Communes.

En 1505, il épouse Jane Colt, mais six ans plus tard elle meurt et laisse son époux à la tête d’une famille de quatre enfants: Margaret, Elisabeth, Cécilie et John. Thomas se montrera un père vigilant quant à leur vie et quant à leur foi. Il priait, lisait et commentait la Sainte Ecriture en famille, puis plus tard avec ses gendres et ses domestiques. Il assistait chaque jour à la messe et ne manquait pas d’humour. Quelques années plus tard, il épousera une jeune veuve, Alice Middleton de sept ans sa cadette et mère d’une fillette.

En 1516, il est envoyé en Flandres par le cardinal pour une mission diplomatique. C’est là qu’il compose son écrit le plus fameux: l’Utopie.

Il sera béatifié par Léon XII en 1886 avec 153 autres martyrs de l’époque dont John Fisher évêque de Rochester, après que la reine Victoria rendit une existence légale à l’Eglise catholique romaine en Angleterre en 1850. Il sera canonisé par Pie IX en 1935.

SOURCE

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 6 Juillet 2016

 

"hai già cominciato a recitare il Rosario?"

 

merci .

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 6 Juillet 2016

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Publié le 6 Juillet 2016

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Publié le 4 Juillet 2016

Rédigé par Philippe

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Publié le 3 Juillet 2016

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 3 Juillet 2016

 

 

"gardez-vous des faux prophètes qui viennent à vous sous des vêtements de brebis, mais au-dedans ce sont des loups ravisseurs. "

  Il y a aussi les aspirateurs à sous, y a que ça qui les intéresse ;.. mais bon on sait à qui on a à faire depuis le temps ; on peut être loup ravisseur de différentes manières. un flair très développé pour attrapper leurs proies en temps de famine .  

je préfère acheter un cd à mes petits au moins ça sert pour leurs études.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 3 Juillet 2016

Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Juillet 2016

 

 

Dans la Vierge Marie qui va rendre visite à sa parente Elisabeth, nous reconnaissons l'exemple le plus limpide et la signification la plus véritable de notre chemin de croyants et du chemin de l'Eglise elle-même.

L'Eglise est de par sa nature missionnaire, appelée à annoncer l'Evangile partout et toujours, à transmettre la foi à chaque homme et à chaque femme et dans chaque culture.  « En ces jours-là Marie partit et se rendit en hâte vers la région montagneuse, dans une ville de Juda » (Lc 1, 39).

Le voyage de Marie est un authentique voyage missionnaire. C'est un voyage qui la conduit loin de chez elle, qui la pousse dans le monde, dans des lieux différents de ses habitudes quotidiennes, qui la fait arriver,  dans un certain sens, jusqu'aux limites qu'elle peut atteindre. C'est précisément là, pour nous aussi, que réside le secret de notre vie d'hommes et de chrétiens.

En tant que chrétiens et en tant qu'Eglise, notre existence est une existence projetée en dehors de nous. Comme cela était déjà arrivé à Abraham, il nous a été demandé de sortir de nous-mêmes, des lieux de nos sécurités, pour aller vers les autres, dans des lieux et des milieux divers. C'est le Seigneur qui nous le demande : « Mais vous allez recevoir une force, celle de l'Esprit Saint qui descendra sur vous. Vous serez alors mes témoins... jusqu'aux extrémités de la terre » (Ac 1, 8). Et c'est toujours le Seigneur qui, sur ce chemin, place à nos côtés Marie comme compagne de voyage et mère attentive. Elle nous rassure, car elle nous rappelle qu'avec nous, il y a toujours son Fils Jésus, selon ce qu'il a promis : « Et voici que je suis avec vous pour toujours jusqu'à la fin du monde » (Mt 28, 20).

 

 L'évangéliste souligne que « Marie demeura avec elle (sa parente Elisabeth) environ trois mois » (Lc 1, 56). Ces simples paroles révèlent le but plus immédiat du voyage de Marie. Elle avait su de l'Ange qu'Elisabeth attendait un fils et qu'elle en était déjà à son sixième mois (cf. Lc 1, 36). Mais Elisabeth était âgée et la proximité de Marie, encore très jeune, pouvait lui être utile. C'est pourquoi Marie la rejoint et reste avec elle environ trois mois, pour lui offrir la proximité affectueuse, l'aide concrète et tous les services quotidiens dont elle avait besoin. Elisabeth devient ainsi le symbole de nombreuses personnes âgées et malades, et même de toutes les personnes qui ont besoin d'aide et d'amour. Et combien elles sont nombreuses également aujourd'hui dans nos familles, dans nos communautés, dans nos villes ! Et Marie - qui s'était définie « la servante du Seigneur » (Lc 1, 38) - devient servante des hommes. Plus précisément, elle sert le Seigneur qu'elle rencontre dans ses frères.

 

Toutefois, la charité de Marie ne s'arrête pas à l'aide concrète, mais atteint son sommet dans le don de Jésus lui-même, dans le fait de « le faire rencontrer ». C'est saint Luc encore qui le souligne : « Et il advint, dès qu'Elisabeth eut entendu la salutation de Marie, que l'enfant tressaillit dans son sein » (Lc 1, 44). Nous nous trouvons ainsi au coeur et au sommet de la mission évangélisatrice. Nous nous trouvons face à la signification la plus véritable et à l'objectif le plus authentique de chaque chemin missionnaire : donner aux hommes l'Evangile vivant et personnel, qui est le même Seigneur Jésus. Et la communication de Jésus est un don - comme l'atteste Elisabeth - qui remplit le coeur de joie : « Car vois-tu, dès l'instant où ta salutation a frappé mes oreilles, l'enfant a tressailli d'allégresse en mon sein » (Lc 1, 44).

Jésus est le véritable et unique trésor que nous avons à donner à l'humanité. C'est de Lui que les hommes et les femmes de notre époque ont une profonde nostalgie, même lorsqu'ils semblent l'ignorer ou le rejeter. C'est de Lui qu'ont un grand besoin la société dans laquelle nous vivons, l'Europe, le monde entier.

 

 C'est à nous qu'est confiée cette responsabilité extraordinaire. Vivons-la avec joie et avec engagement, afin que notre civilisation soit véritablement une civilisation où règnent la vérité, la justice, la liberté et l'amour, piliers fondamentaux et irremplaçables d'une véritable coexistence ordonnée et pacifique. Nous vivons cette responsabilité en demeurant assidus dans l'écoute de la Parole de Dieu, dans l'union fraternelle, dans la fraction du pain et dans les prières (cf. Ac 2, 42). Que ce soit cette grâce qu'ensemble, nous demandons ce soir à la Très Sainte Vierge. Je vous donne à tous ma Bénédiction.

 

Benoît XVI

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Rédigé par Philippe

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