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Publié le 29 Avril 2014

http://img02.lavanguardia.com/2014/04/24/La-pintura-copta-cubierta-con-_54406306158_51348736062_224_270.jpg

 

Une équipe d'égyptologues espagnols, dirigée par M. Josep Padro a récemment découvert sur l'immense site archéologique espagnol d'Oximinco, au Sud-Ouest du Caire, ce qu'elle qualifie être une "structure énigmatique".

 

Située au milieu d'une voie bornée de belle colonnes,  récemment récupérées, cette "structure" était ensevelie sous 45 tonnes de pierres. Ses murs sont recouverts de 5 ou 6 couches de peinture," la dernière étant de l'époque copte des premiers chrétiens".

 

Y est peinte l'image "d'un homme jeune bouclé, vêtu d'une tunique courte, et la main levée comme pour bénir". M. Padro indique, dans les colonnes de la Vanguardia du 25 Avril 2014, qu'il pourrait s'agir d'une réprésentation du Christ, comparable à celles que l'on rencontre dans les catacombes romaines. S'il en était ainsi, il s'agirait de l'une des représentations les plus anciennes que nous possédions encore sur Jésus. Le déchiffrement des inscriptions devrait bientôt lever ce doute.

 

Egiptólogos catalanes hallan una estructura "enigmática" con una posible imagen primitiva de Jesús

 

 

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Publié le 28 Avril 2014

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Publié le 28 Avril 2014

 

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http://www.latinmasstrenton.org/lmt/_zumu_user_image_cache/procit.JPG

 

link TRENTON

 

 

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Publié le 26 Avril 2014

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http://stmichaelsmountdinham.files.wordpress.com/2014/04/p1010602.jpg

 

La fête de Pâques se termine avec la solennité d'aujourd'hui. C'est pourquoi les nouveaux baptisés changent aujourd'hui d'habits; mais s'ils déposent la robe blanche de leur corps; l'âme doit garder toujours la sienne... Ma parole, sans doute, s'adresse à tous; mais, puisque nous clôturons aujourd'hui la fête des mystères du baptême, je voudrais m'adresser à vous, tendres rejetons de la sainteté régénérés dans l'eau et le Saint-Esprit, sainte floraison, troupe juvénile, fleur de notre honneur, fruits de notre travail, ma joie et ma couronne, vous tous qui êtes attachés au Seigneur.

 

C'est avec les paroles de l'Apôtre que je m'adresse à vous:" Voici que la nuit est passée; le jour s'approche: rejetez donc les oeuvres des ténèbres et revêtez les armes de la lumière..

Comme en plein jour, marchons avec honneur... revêtez le Seigneur Jésus-Christ". (Ces paroles de l'Apôtre qui l'avaient converti lui-même, saint Augustin les adresse aux nouveaux convertis)..

 

Que vos reins soient ceints! ayez des lampes allumées à la main; soyez semblables à des hommes qui attendent leur Maître quand il reviendra pour les noces.

 

Voici que les jours sont proches dont le Seigneur dit:" Encore un peu de temps et vous me reverrez".

 

C'est l'heure dont il dit:" Vous serez tristes et le monde se réjouira." Cela signifie l'heure présente, pleine de tentations, dans laquelle nous errons loin de lui. Mais je vous reverrai, dit-il encore, et votre coeur se réjouira et personne ne pourra vous enlever votre joie."

 

 

SAINT aUGUSTIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

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Publié le 26 Avril 2014

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Dimanche de Quasimodo

Fête de la divine Miséricorde

Canonisation des bienheureux Jean XXIII et Jean-Paul II


Homélie du Très Révérend Père Dom Jean Pateau,

Abbé de Notre-Dame de Fontgombault.

(Fontgombault, le 27 avril 2014)


"Si je ne mets pas ma main dans son côté, je ne croirai pas." (Jn 20, 25)

 

 

Chers Frères et Sœurs, mes très chers Fils,


La réponse de Thomas aux disciples qui avaient vu Jésus au soir de la Résurrection a associé pour toujours à la personne de cet apôtre le qualificatif d'incrédule. Thomas est celui qui ne croit pas à la parole de ses frères. Il veut voir la marque des clous et porter son doigt à leur place, avancer sa main dans le côté du Ressuscité. Faisant cela, Thomas ne blesse pas seulement les autres disciples, il tente Dieu. Jésus, miséricordieux, se rendra à sa demande. Huit jours plus tard, il apparaîtra de nouveau aux disciples rassemblés, offrant sa paix, et proposant à Thomas de voir et de toucher. Ainsi, l'incrédule deviendra croyant et s'écrira : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »

 


Les Pères de l’Église se sont attachés à souligner les fruits du manque de foi de l'apôtre. Saint Grégoire affirme que l'incrédulité de Thomas vaut plus pour notre propre foi que la foi des disciples qui ont cru. Sa conversion confirme dans la foi notre esprit assailli par le doute.


L'épreuve de Thomas invite à méditer sur la source de la foi. Selon saint Paul : « La foi naît de la prédication et la prédication se fait par la parole du Christ » (Rm 10,17). Par sa réponse, Thomas demande un contact avec Jésus, un contact fort, charnel. Ce que veut voir Thomas, ce sont les blessures de la Passion. Ce dans quoi il veut mettre sa main, c'est ce côté transpercé par la lance d'un soldat, d'où ont coulé le sang et l'eau (cf. Jn 19, 34). Thomas va à la source et désire s'y abreuver. Que va-t-il donc sentir en mettant sa main dans le côté de Jésus ? Il va sentir un cœur brûlant d'amour, une fontaine de Miséricorde pour l'humanité.


Sainte Faustine Kowalska, l'apôtre de la Miséricorde, verra partir deux faisceaux de lumière de ce cœur, deux rayons qui illuminent le monde. « Ces deux rayons, lui expliqua un jour

Jésus lui-même, représentent le sang et l'eau : le rayon pâle signifie l'eau, qui purifie les âmes ; le rayon rouge signifie le Sang qui est la vie des âmes... » (Petit Journal, I.130). « Je présente aux hommes un moyen, avec lequel ils doivent venir puiser la grâce à la source de la Miséricorde. Ce moyen, c'est cette image, avec l'inscription : « Jésus, j'ai confiance en Vous ! » (Petit journal I.138)


Le sang évoque le sacrifice de la Croix et le don eucharistique, nourriture de l'âme ; l'eau, dans la symbolique de Jean, rappelle non seulement le Baptême, mais également le don de l'Esprit Saint (cf. Jn 3, 5; 4, 14; 7, 37-39).


Jésus, après avoir entendu la confession de sa divinité de la bouche même de l'apôtre autrefois incrédule, répond : « Parce que tu m'as vu, tu as cru ; heureux ceux qui croient sans voir ! » Cette parole nous concerne, nous qui sur cette terre ne pourront probablement pas contempler les plaies du crucifié, ni toucher ses blessures.


Toute contemplation du corps du Christ nous serait-elle pour autant refusée ? Jésus aujourd'hui s'offre à voir et à toucher à travers son Corps mystique qui est l’Église ; l'Église que certains veulent modeler, ajuster, falsifier pour la mettre au goût du jour ; l'Église dont d'autres refusent les paroles de vérité ; l'Église qui vient de Dieu, qui est don de Dieu ; l’Église, notre Mère.


Aujourd'hui, cette Église est en fête avec la canonisation de deux grands papes, Jean XXIII et Jean-Paul II. L'un et l'autre ont puisé abondamment à la fontaine de vie qu'est le Christ. L'un et l'autre ont été d'ardents apôtres de la Miséricorde pour notre temps et ont engagé les chrétiens à les suivre dans la voie d'une Nouvelle Évangélisation.


Alors que les vents des idées soufflent de toutes parts, la première épître de saint Pierre, dont est tiré le chant de l'Introït, nous propose un chemin sûr :


« Rejetez donc toute malice et toute fourberie, hypocrisies, jalousies et toute sorte de médisances. Comme des enfants nouveau-nés désirez le lait non frelaté de la Parole, afin que, par lui, vous croissiez pour le salut... Approchez-vous de lui [le Seigneur], la Pierre vivante, rejetée par les hommes, mais choisie, précieuse auprès de Dieu. Vous-mêmes, comme pierres vivantes, prêtez-vous à l'édification d'un édifice spirituel... Car il y a dans l’Écriture: Voici que je pose en Sion une Pierre angulaire, choisie, précieuse, et celui qui se confie en elle ne sera pas confondu. » (1Pe 2,1-2 ;4-6)

 


Avant de devenir pierre vivante dans l'Église, le chef des apôtres invite à devenir d'abord enfant de l'Église, à se laisser abreuver de son lait maternel. L'image de la première communauté chrétienne, rapportée par les Actes des apôtres, vaut-elle toujours pour l’Église d'aujourd'hui : "La multitude des croyants n'avait qu'un cœur et qu'une âme" (Ac 4, 32) ? Sommes-nous artisans de cette unité ?


Reprenons pour finir les paroles prononcées par Saint Jean-Paul II, en conclusion de l'homélie de canonisation de sœur Faustine le 30 avril 2000, et qui pourraient fort bien aujourd'hui s'appliquer à lui-même :


« Misericordias Domini in æternum cantabo. – Je chanterai pour l'éternité les Miséricordes du Seigneur » (Ps 88 [89], 2). À la voix de la Très sainte Vierge Marie, la "Mère de la Miséricorde", à la voix de cette nouvelle sainte, qui dans la Jérusalem céleste chante la Miséricorde avec tous les amis de Dieu, nous unissons nous aussi, Église en pèlerinage, notre voix.


Et toi, Faustyna, don de Dieu à notre temps, don de la terre de Pologne à toute l’Église, obtiens-nous de perce- voir la profondeur de la Miséricorde divine, aide-nous à en faire l'expérience vivante et à en témoigner à nos frères. Que ton message de lumière et d'espérance se dif- fuse dans le monde entier, pousse les pécheurs à la conversion, dissipe les rivalités et les haines, incite les hommes et les nations à la pratique de la fraternité. Aujourd'hui, en tournant le regard avec toi vers le visage du Christ ressuscité, nous faisons nôtre ta prière d'aban- don confiant et nous disons avec une ferme espérance: Jésus, j'ai confiance en Toi!

 


Amen, Alléluia.

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Publié le 25 Avril 2014

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Nous recevons ici une nouvelle leçon sur la foi qui "ne voit pas", qui n'aperçoit pas et croit cependant. La liturgie voit, de plus, une légère allusion à l'Eucharistie:" S'il vous est difficile de croire, mettez sans cesse votre doigt dans les plaies du Christ, c'est-à-dire recevez l'Eucharistie; alors vous verrez le Christ et direz avec Thomas: Mon Seigneur et mon Dieu. Si nous recevons aujourd'hui la sainte Hostie, le Ressuscité nous dit" Avance la main et reconnais la place des clous..."

 

http://kultur-online.net/files/exhibition/Der-unglaeubige-Thomas,-um-1650,-Neapolitanisch-(nach-Caravaggio).jpg

 

Quand nous entendons ce mot: dimanche blanc, nous nous représentons quelque chose de clair et de blanc. Nous pensons aux premiers communiants, vêtus de blanc. Nous pensons aux jardins, qui, en ce moment, ont leur parure de fleurs blanches. Ces deux images sont tellement associées pour nous au dimanche blanc que nous le considérons comme un jour vénérable et saint.

 

Mais d'où vient ce nom: dimanche blanc?

 

Comme on le sait, les catéchumènes, après leur baptême, recevaient un vêtement blanc et un cierge allumé. Ils sortaient ensuite de la chapelle baptismale et entraient dans l'Eglise pour assister, la première fois, à la messe.

 

L'habit blanc était le symbole de l'innocence et de la grâce baptismales. Les premiers chrétiens tenaient beaucoup à conserver l'innocence baptismale jusqu'à la mort. Nous avons vu que l'administration actuelle du baptême comporte un usage analogue.

 

Les néophytes étaient les enfants privilégiés de l'Eglise. Pendant la semaine, ils assistaient chaque matin à la messe, vêtus de leurs habits blancs; le soir, ils faisaient une procession aux fonts. Ils étaient dans la communauté chrétienne, une prédication vivante; ils annonçaient que les chrétiens sont ressuscités avec le Christ à une vie nouvelle.

 

Le samedi après Pâques, ils venaient une dernière fois, avec leurs habits blancs, dans l'église baptismale. C'est là qu'ils déposaient leurs habits que l'on conservait dans la chambre du trésor. Ces habits devaient être un souvenir de leur baptême et, en même temps, un gage de leur fidélité aux promesses du baptême.

 

dom Pius Parsch

 

 

 

 


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Publié le 25 Avril 2014

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Ce sont les agneaux nouveaux

Qui ont apporté le message, Alleluia, Alleluia.

Ils sont venus aux sources;

Ils ont été rempli de clarté, Alleluia, Alleluia.

Ils se tiennent devant l'Agneau,

Vêtus d'habits blancs,

Et portent des palmes dans les mains.

Ils sont remplis de clarté, Alleluia, Alleluia

 

 



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Publié le 25 Avril 2014

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"je sais que mon Rédempteur est vivant, et qu'au dernier jour, moi aussi, je ressusciterai de la terre.. Dans ma chair, je verrai mon Dieu; je le verrai, moi, non pas un autre de mes propres yeux. Cette espérance repose au plus profond de mon coeur.

 

Job XIX 25-27

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Publié le 23 Avril 2014

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Publié le 22 Avril 2014

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Femme, pourquoi pleurez-vous? Il ne le lui avait point dit, lorsqu'au jour de sa conversion elle pleurait à ses pieds. Maintenant l'heure des larmes est passée; la pénitence, la croix, le tombeau, tout a disparu dans les splendeurs triomphales de la résurrection. Marie ne doit plus pleurer que ces larmes qui sont éternellement dans le coeur des saints, parce que c'est Dieu qui les cause et l'extase qui les répand.

 

Qui cherchez-vous? Il n'y a plus rien à chercher, Marie: vous avez trouvé Celui que vous ne perdrez plus. Vous ne le verrez plus sur la croix entre les mains de la mort. Vous n'irez plus à son tombeau pour l'y embaumer dans les parfums de la charité. Vous ne le demanderez plus à personne sur la terre, à personne dans le ciel, à lui moins qu'à tout autre; car lui c'est votre âme, et votre âme c'est lui. Séparés un moment, vous vous êtes rejoints dans le lieu où il n'y a plus d'espace, plus de barrière, plus d'ombre, plus rien de ce qui empêche l'union et l'unité. Vous êtes un comme il le souhaitait, un comme vous l'espériez, un comme l'est Dieu dans son Fils, au fond de cette essence que vous habitez par la grâce et que vous habiterez un jour par la gloire .

 

Marie ! Oh! quel accent eut ce mot! accent de reproche, parce que Madeleine n'avait pas reconnu Jésus; accent de révélation par le reproche. Marie ! hélas! ici-bas même, que votre nom est doux dans la bouche d'un ami, et qu'il va loin au fond douloureux de notre être! Et si c'était Dieu qui le prononçât à voix basse, si c'était Dieu mort pour nous, ressuscité pour nous qui nous appelât par notre nom, quel écho ne remuerait-il pas dans les infinies profondeurs de notre misère!

 

Marie-Madeleine entendit tout dans son nom: elle entendit le mystère de la résurrection, qu'elle ne comprenait pas; elle y entendit l'amour de son Sauveur, et dans cet amour elle le reconnut.

 

Maître! répondit-elle. Un mot lui suffit, comme un mot avait suffi au Fils de Dieu. Plus les âmes s'aiment, plus leur langage est court.

 

Ne me touche pas, car je ne suis pas encore monté à mon Père. Deux fois Jésus-Christ avait laissé Madeleine le toucher, et deux fois il l'en avait louée. Et maintenant, après sa résurrection, lorsque son corps est déjà transfiguré par une vie supérieure, il s'oppose aux chastes empressements de Marie. Il ne veut pas qu'elle approche de lui ces mains qui ont autrefois embaumé ses pieds et sa tête. Pourquoi cette austérité imprévue, et comment la résurrection peut-elle restreindre l'ancienne familiarité d'une tendresse éprouvée? C'est que Jésus n'est plus ce qu'il était, objet pour tous d'un attouchement qui encourage la foi, et d'une charité qui se prenne aux conversations de la vie. Il est entre la terre et le ciel, visible encore quelques jours, mais allant à son Père, et ce n'est plus que là, là où toute chair sera transformée comme la sienne, qu'il veut être touché et possédé par les siens.

 

Il donne à Marie-Madeleine, en cette leçon sévère, un indice qu'il faut tendre plus haut, et que désormais Béthanie est au sein du Père qui a envoyé son Fils, et où le Fils va le rejoindre pour y préparer à ses amis le lieu de l'embrassement qui ne finit point.

 

Ne touchez pas le Fils de l'homme, car il n'est pas encore monté à son Père, et vous-même, Marie, vous n'y êtes pas encore montée. Vos lèvres, toutes pures qu'elles sont, tout empreintes du feu que le séraphin de la pénitence et celui de l'amour y ont laissé, ne sont pas capables de donner au corps ressuscité, au corps glorieux du Christ, les stigmates de la tendresse purifiée par la mort.

 

Il vous faut mourir avec Jésus pour toucher de nouveau Jésus. Alors seulement, alors vous et lui serez semblables; alors vous apporterez à ses pieds le baume de la résurrection et vous y déposerez le souffle virginal de l'immortalité reconquise.

 

Va trouver mes frères et dis-leur: je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. C'est le dernier mot du Sauveur à Marie-Madeleine, et ce mot lui donne, de préférence à tous, la révélation du mystère qui va clore le passage du Fils de Dieu parmi nous et l'oeuvre de notre rédemption.

 

Lacordaire.

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