spiritualite

Publié le 11 Février 2011

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ora pro nobis ..

.

(la vierge du petit Placide)

 

"Dieu a fait élection de ce qui est faible selon le monde pour confondre ce qui est

puissant."


1 Cor. I, 27


 

 

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Marie,

Vous  qui êtes apparue à Bernadette

dans le creux du rocher,

dans le froid et l’ombre de l’hiver,

Vous apportiez la chaleur d’une présence,

l’amitié d’un sourire,

la lumière et la beauté de la grâce.


Dans le creux de nos vies souvent obscures,

dans le creux de ce monde où le Mal est puissant,

apportez l’espérance, redonnez la confiance.

 

Vous qui avez dit à Bernadette

«Je suis l’Immaculée Conception» :

venez en aide aux pécheurs que nous sommes.


Donnez-nous le courage de la conversion,

l’humilité de la pénitence

et la persévérance de la prière.

 

Nous vous confions tous ceux

que nous portons dans notre coeur

et, particulièrement, les malades et les désespérés,

vous qui êtes «Notre-Dame du Bon Secours».

 

Vous qui avez guidé Bernadette à la découverte de la source,

guidez-nous vers Celui qui est la source de la vie éternelle,

Celui qui nous a donné l’Esprit Saint pour que nous osions dire

 

Pater Noster... qui es in caelis.

 

 

 

 

 

 

 

 

Une dizaine de chapelet, suivie de ces trois invocation :

- « Notre-Dame de Lourdes, priez pour nous ! »

- « Sainte Bernadette, priez pour nous ! »

- «Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous.»

 

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ste Bernadette, priez pour nous.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 8 Février 2011

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"L'Eucharistie, présence salvifique de Jésus dans la communauté des fidèles et nourriture spirituelle pour elle, est ce que l'Église peut avoir de plus précieux dans sa marche au long de l'histoire.

Ainsi s'explique l'attention empressée qu'elle a toujours réservée au Mystère eucharistique, attention qui ressort de manière autorisée dans l'œuvre des Conciles et des Souverains Pontifes.

 

Comment ne pas admirer les exposés doctrinaux des décrets sur la sainte Eucharistie et sur le saint Sacrifice de la Messe promulgués par le Concile de Trente?

 

Au cours des siècles qui ont suivi, ces pages ont guidé la théologie aussi bien que la catéchèse,

 

et elles sont encore une référence dogmatique pour le renouveau continuel et pour la croissance du peuple de Dieu dans la foi et l'amour envers l'Eucharistie"

 

(Jean-Paul II, Ecclesia de Eucharistia, n.5).

 

catéchisme de l'Eglise catholique..

 

 

282. Comment Jésus est-il présent dans l’Eucharistie?

 

1373-1375

1413

 

Jésus Christ est présent dans l’Eucharistie d’une façon unique et incomparable. Il est présent en effet de manière vraie, réelle, substantielle : avec son Corps et son Sang, avec son Âme et sa divinité. Dans l’Eucharistie, est donc présent de manière sacramentelle, c’est-à-dire sous les espèces du pain et du vin, le Christ tout entier, Dieu et homme.

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Publié le 6 Février 2011

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soeur de N..B. Père  Saint Benoît

 

Heureuse épouse du Christ, Scholastique, colombe des vierges , les habitants du Ciel te comblent de louanges ; nos cœurs te saluent en faisant monter vers toi l'hommage d'un joyeux concert.

 Tu foulas aux pieds les honneurs du monde et ses couronnes ; dirigée par les enseignements de ton frère et les préceptes de sa Règle Sainte, attirée par l'odeur des Grâces Célestes, tu appris de bonne heure à prendre le chemin de la patrie.


 Ô force invincible de l'amour !

 

Ô victoire à jamais glorieuse, en ce jour où, par la force de tes larmes, tu fais descendre les pluies du Ciel, et contrains le Patriarche de Nursie à continuer ses entretiens Célestes.


 Aujourd'hui tu brilles, au plus haut des Cieux, de l'éclat de cette lumière vers laquelle tu soupirais ; les feux de la charité, les splendeurs de la grâce embellissent ton front ; unie à l'Époux, tu reposes au sein de la gloire.


 Daigne donc maintenant écarter du cœur des fidèles les nuages d'ici-bas, afin que le Soleil éternel, versant sur nous sa splendeur sereine, nous comble des joies de la Lumière sans fin.


 Chantons Gloire au Père et Gloire au Fils unique ; hommage égal au Paraclet Divin ; Honneur éternel à celui qui créa les siècles et qui les gouverne.

 

Amen.

 

 

Du second livre des Dialogues de saint Grégoire, Pape.

 

 

 

Scholastique était sœur du vénérable Père Benoît. Consacrée au Seigneur tout-puissant dès son enfance , elle avait coutume de venir visiter son frère une fois chaque année. L'homme de Dieu descendait pour la recevoir dans une maison dépendante du monastère, non loin de la porte. Scholastique étant donc venue une fois, selon sa coutume, son vénérable frère descendit vers elle avec ses disciples. Ils passèrent tout le jour dans les louanges de Dieu et les pieux entretiens ; et, quand la nuit fut venue, ils prirent ensemble leur repas. Comme ils étaient encore à table, et que le temps s'écoulait vite dans leur entretien sur les choses divines , la vierge sacrée adressa cette prière à Benoît : « Je te prie , mon frère, de ne me pas abandonner cette nuit, afin que nous puissions jus-ce qu'au matin parler encore des joies de la vie céleste. » Le saint lui répondit : « Que dis-tu là, ma sœur ? Je ne puis en aucune façon passer la nuit hors du monastère. » Dans ce moment, le ciel était si pur qu'il n'y paraissait aucun nuage. La servante de Dieu, ayant entendu le refus de son frère, appuya sur la table ses doigts entrelacés ; et, cachant son visage dans ses mains, elle s'adressa au Seigneur tout-puissant. Au moment où elle releva la tête, des éclairs, un violent coup de tonnerre, une pluie à torrents, se déclarèrent tout à coup : au point que ni le vénérable Benoit, ni les frères qui étaient avec lui ne purent mettre le pied hors du lieu où ils étaient.

 

 

 

La pieuse servante de Dieu , pendant qu'elle avait tenu sa tête appuyée sur ses mains, avait versé sur la table un ruisseau de larmes ; il n'en avait pas fallu davantage pour charger de nuages le ciel serein jusqu'à cette heure. Après la prière de la sainte, l'orage ne s'était pas fait longtemps attendre ; mais cette prière et les torrents de pluie qu'elle amenait s'étaient si parfaitement rencontrés ensemble, que, au même instant où Scholastique levait sa tête de dessus la table, le tonnerre grondait déjà : en sorte qu'un même instant vit la sainte faire ce mouvement, et la pluie tomber du ciel. L'homme de Dieu, voyant que ces éclairs, ces tonnerres, cette inondation ne lui permettaient plus de rentrer au monastère, en fut contristé, et exhala ainsi ses plaintes : « Que le Dieu tout-puissant te pardonne, ma sœur ! Que viens-tu défaire? » Elle répondit : « Je t'ai adressé une demande, et tu n'as pas voulu m'écouter : j'ai eu recours à mon Dieu, et il m'a exaucée. Maintenant sors, si tu peux, laisse-moi, et retourne à ton monastère. » Mais le saint était dans l'impossibilité de sortir de la maison, et lui qui n'avait pas voulu y rester volontairement, demeura contre son gré. Ainsi, les deux saints passèrent la nuit entière dans les veilles, et reprenant leurs pieux entretiens sur la vie spirituelle, ils se rassasièrent à loisir par l'échange des sentiments qu'ils éprouvaient.

 

 

 

Le lendemain, la vénérable Mère retourna à son monastère, et l'homme de Dieu reprit le chemin de son cloître. Trois jours après, étant dans sa cellule, et ayant élevé ses yeux en haut, il vit l'âme de sa sœur, qui venait de briser les liens du corps, et qui, sous la forme d'une colombe, se dirigeait vers les hauteurs mystérieuses du ciel. Ravi dé joie pour la gloire dont elle était entrée en possession, il rendit grâces au Dieu tout-puissant par des hymnes et des cantiques, et annonça aux frères le trépas de Scholastique. Il les envoya aussitôt au lieu qu'elle avait habité, afin qu'ils apportassent le corps au monastère, et qu'il fût déposé dans le tombeau qu'il s'était préparé pour lui-même. Il arriva ainsi que ceux dont l'âme avait toujours été unie en Dieu ne furent point séparés par la mort, leurs corps n'ayant eu qu'un même tombeau.

 

Litanies de Sainte Scholastique

 

 

Seigneur, ayez pitié de nous.

 Jésus-Christ, ayez pitié de nous.

 Seigneur, ayez pitié de nous.

 Jésus-Christ, écoutez-nous.

 Jésus-Christ, exaucez-nous.

 

Père céleste qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

 Fils, rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

 Esprit-Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

 Sainte Trinité, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

 

Sainte Marie, priez pour nous.

 Sainte Vierge des vierges,

 

Sainte Scholastique,

 Sainte Scholastique, sœur de saint Benoît,

 Sainte Scholastique, éternellement élue de Dieu,

 Sainte Scholastique, prévenue de la grâce de Notre-Seigneur Jésus-Christ,

 Sainte Scholastique, consacrée à Dieu dès l'enfance,

 Sainte Scholastique, vierge toujours très pure,

 Sainte Scholastique, fiancée à Notre-Seigneur Jésus-Christ,

 Sainte Scholastique, enseignée par le Saint-Esprit,

 Sainte Scholastique, miroir d'innocence,

 Sainte Scholastique, règle de perfection,

 Sainte Scholastique, modèle de vertus,

 Sainte Scholastique, ornement de la vie monastique,

 Sainte Scholastique, patronne de vierges innombrables,

 Sainte Scholastique, mère d'une infinité de religieuses,

 Sainte Scholastique, imitatrice de la vie des anges,

 Sainte Scholastique, pleine de foi en Dieu,

 Sainte Scholastique, remplie de l'espérance des biens du ciel,

 Sainte Scholastique, brûlante d'amour pour l'Époux divin,

 Sainte Scholastique, rayonnante d'humilité,

 Sainte Scholastique, toujours enflammée de désirs célestes.

 Sainte Scholastique, amie intime de Jésus-Christ,

 Sainte Scholastique, animée envers le Seigneur d'une confiance toute filiale,

 Sainte Scholastique, appliquée fréquemment à l'oraison,

Sainte Scholastique, promptement exaucée,

 Sainte Scholastique, comblée des grâces spirituelles,

 Sainte Scholastique, honorée de la gloire de la persévérance,

 Sainte Scholastique, pénétrant sous la forme d'une colombe dans le céleste sanctuaire,

 Sainte Scholastique, qui habitez maintenant le paradis,

 Sainte Scholastique, qui suivez l'Agneau partout où il va,

 Sainte Scholastique, unie éternellement aux embrassements de l'Époux,

 Sainte Scholastique, ornée de la couronne de gloire,

 Sainte Scholastique, toute remplie de la divinité,

 Sainte Scholastique, associée aux chœurs des anges,

 Sainte Scholastique, unie pour l'éternité aux joies de votre très saint frère,

 Sainte Scholastique, avocate auprès de Dieu pour ceux qui vous invoquent,

 Sainte Scholastique, patronne bienfaisante de ceux qui vous imitent,

 

Très sainte vierge Scholastique, Pauvres pécheurs, nous vous eu supplions, exaucez-nous.

 Daignez nous aider près de Dieu par vos très saintes et très puissantes prières,

 Daignez nous admettre nous-mêmes au nombre de vos enfants,

 Daignez exciter, développer et affermir notre dévotion envers vous,

 Daignez, par vos prières, obtenir que la rosée des grâces célestes rafraîchisse l'aridité de notre cœur,

 Daignez obtenir l'accomplissement de nos saints et pieux désirs,

 Daignez, par votre intercession, nous réunir pour l'éternité à Jésus-Christ, l'Époux de nos âmes,

 Daignez nous faire entrer avec vous, comme de pures et innocentes colombes, dans le céleste sanctuaire,

 Daignez nous faire parvenir aux joies éternelles, aux embrassements de l'Époux Jésus, Daignez nous exaucer, nous vous en supplions.

 

Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.

 Agneau «le Dieu qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.

 Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous, Seigneur.

 

Seigneur, prenez pitié,

 Jésus-Christ, prenez pitié,

 Seigneur, prenez pitié.

 

 

Priez pour nous, bienheureuse Scholastique.

 

Afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.

 

 

Prions

 

 

O Dieu, qui, pour manifester l'innocence do votre Bienheureuse vierge Scholastique, avez fait entrer son âme dans le ciel sous la forme d'une colombe, accordez-nous, par ses mérites, de vivre nous-mêmes avec tant d'innocence que nous méritions de parvenir aux mêmes joies; par Jésus, le Christ notre Seigneur.

 

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 6 Février 2011

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Ste Scholastique, priez pour nous.

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Rédigé par philippe

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Publié le 5 Février 2011

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sans commentaires !!!!

 

 

  non mais ! j

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Publié le 4 Février 2011

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Confitemini Domino, quoniam bonus : quoniam in saeculum misericordia eius.

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Publié le 1 Février 2011

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can finally sleep in peace.

 

journée mondiale de la vie consacrée

 

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Dans le monde actuel marqué par des engagements et des distractions, par des devoirs absorbants et des réalités captivantes, cette journée contribuera certainement à faire apparaître avec plus d'acuité et d'urgence, la responsabilité qu'ont les hommes et les femmes consacrés d'incarner avec joie et sérénité la vie et le message du Fils de Dieu. Ils annonceront ainsi à notre monde d'aujourd'hui, dans les situations les plus diverses, qu'en définitive, le Seigneur est pour l'homme le véritable Amour , la vraie richesse, le chemin de Réalisation le plus sûr.

 

jean Paul II

 

+

 

En réalité, c'est justement et seulement à partir de cette foi, de cette profession de foi en Jésus Christ, le Médiateur unique et définitif, qu'une vie consacrée a son sens dans l'Eglise, une vie consacrée à Dieu à travers le Christ.

 

Elle n'a un sens que s'Il est vraiment médiateur entre Dieu et nous, autrement, il ne s'agirait que d'une forme de sublimation ou d'évasion.

 

Si le Christ n'était pas vraiment Dieu, et s'il n'était pas en même temps pleinement homme, le fondement de la vie chrétienne en tant que telle disparaîtrait, et, de façon tout à fait particulière, le fondement de toute consécration chrétienne de l'homme et de la femme disparaîtrait.

 

En effet, la vie consacrée témoigne et exprime justement de façon "forte" le fait que Dieu et l'homme se cherchent réciproquement, l'amour qui les attire; la personne consacrée, du fait même qu'elle existe, représente comme un "pont" vers Dieu pour tous ceux qui la rencontrent, un rappel, un renvoi. Et tout cela grâce à la médiation de Jésus Christ, le Consacré du Père.

 

Le fondement, c'est Lui! Lui, qui a partagé notre fragilité, afin que nous puissions participer de sa nature divine.

 

Les personnes consacrées sont appelées d'une façon particulière à être des témoins de cette miséricorde du Seigneur, dans laquelle l'homme trouve son salut.

 

Elles maintiennent vivante l'expérience du pardon de Dieu, parce qu'elles ont conscience d'être des personnes sauvées, d'être grandes quand elles se reconnaissent petites, de se sentir renouvelées et enveloppées de la sainteté de Dieu quand elles reconnaissent leur péché.


C'est pourquoi, pour l'homme d'aujourd'hui aussi, la vie consacrée reste une école privilégiée de la "componction du cœur", de la reconnaissance humble de sa propre misère, mais pareillement, elle reste une école de la confiance dans la miséricorde de Dieu, dans son amour qui n'abandonne jamais.

 

En réalité, plus on s'approche de Dieu, plus on est proche de Lui, plus on est utile aux autres.

 

Les personnes consacrées font l'expérience de la grâce, de la miséricorde, et du pardon de Dieu non seulement pour elles-mêmes, mais aussi pour leurs frères, en étant appelées à porter dans leur cœur et dans la prière les angoisses et les attentes des hommes, spécialement de ceux qui sont loin de Dieu. En particulier, les communautés qui vivent en clôture, avec leur engagement spécifique de fidélité à "demeurer avec le Seigneur", à "demeurer au pied de la Croix", exercent souvent ce rôle de vicaire, unies au Christ de la Passion, en prenant sur elles les souffrances et les épreuves des autres et en offrant toute chose avec joie pour le salut du monde.

 

Benoît XVI 2010

 

en union de prières, en action de grâces,  avec tous les moines de Fontgombault.

 

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Prayer to Know our Vocation

 

 

My Lord Jesus Christ, who did die for my salvation, I implore You, through the merits of Your passion, to give me light and strength to choose that state of life which is best for my salvation. Speak, Lord, for Your servant hears. Let me know what You desire from me, and I will do all; and let me especially know in what state You desire me to serve You; make known to me the way in which I should walk, in order to reach heaven. Loving Mother Mary obtain this grace for me through your powerful intercession. Amen.

 

 

 


 


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Rédigé par philippe

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Publié le 30 Janvier 2011

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En songeant à Adam et Eve, nus comme des vers, dupés jusqu’à la moelle,

 

En songeant à la peine du Créateur et à son amour bafoué par des anges,

 

En songeant au défilement des siècles, sans vrai Dieu ni vrais maîtres,

 

En songeant aux prophètes rendus aphones par le tranchant des glaives,

 

En songeant à l’enfant Marie, graciée de part en part, étrangement humble et morte à elle-même,

 

En songeant au Verbe de Dieu devenu embryon pour que la mort soit possible et donne la Vie,

 

En songeant à l’étroit village, aux planches de bois, aux gestes divins remis cent fois sur le métier,

 

En songeant à son cousin, pourfendeur d’idoles, la tête ensanglantée sur un plateau de fête,

 

En songeant aux milliers de versets d’évangile articulés sur trois ans pour éclairer la terre,

 

En songeant aux centaines de miracles accordés pour convaincre l’esprit de céder le passage à la foi,

 

En songeant à la petite brebis perdue, qui, retrouvée, fait pleurer de joie le bon Berger,

 

En songeant à l’enfant prodigue, anneau d’or, habit de prince, saturé d’amour paternel,

 

En songeant à Marie-Madeleine, vierge pure, perle du Christ, joyau de miséricorde,

 

En songeant à l’œuvre de la Croix, couronne en tête, torse déchiré, amour démesuré, pour payer la rançon d’abjects humains,

 

En songeant au bon Larron qui, d’une seule parole remplie de repentir, de respect et d’amour envers le Christ, s’assit le soir même en paradis à la table des élus,

 

En songeant à la consigne ultime : « Allez donc et instruisez tous les peuples, les baptisant au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, et leur apprenant à observer toutes les choses que je vous ai commandées. »

 

En songeant à saint Paul se faisant tout à tous pour les sauver tous,

 

En songeant aux quarante coups de fouet moins un qu’il reçut et aux pierres qui blessèrent son front,

 

En songeant aux dangers affrontés, aux efforts, aux veilles et aux jeûnes auxquels il se soumit,

 

En songeant à l’aplomb des apôtres, visages sereins, voix denses et promptes, face à leurs juges,

 

En songeant à la gueule des fauves s’ouvrant sur la paix des martyrs,

 

En songeant aux tortures infligées, seins coupés, chair déchirée à la tenaille, brûlures au fer rouge, broiement par la massue,

 

En songeant à la foule des saints et des saintes qui usèrent leur vie jusqu’à la corde à force d’aimer,

 

En songeant à l’univers monastique éperdu de prière et de pénitence, intercédant nuit et jour pour des âmes qui s’en moquent,

 

En songeant à saint François de Sales, « le plus saint des humains et le plus humain des saints », icône de l’amour de Dieu, maître de vie intérieure, poète de la Vérité,

 

En songeant à saint Alphonse de Liguori dont l’âme sensible et enflammée d’amour pour le Rédempteur s’était engagée par vœu à ne pas perdre une minute de son temps, et dont l’action pastorale et la création artistique et littéraire ont conduit des générations d’hommes au Salut,

 

En songeant à saint Louis-Marie Grignon de Montfort, missionnaire intrépide et rejeté, amoureux de Marie,

 

En songeant à saint Jean Bosco, au bienheureux Jacques Alberione, hommes intérieurs et d’action, pétris d’audace et de joie,

 

En songeant à la volonté farouche du Père Maximilien-Marie Kolbe de porter toutes les âmes au Christ en passant par Marie, quoi qu’il pût en coûter,

 

En songeant à leur amour commun pour la Très Sainte Vierge Immaculée, Médiatrice de toutes grâces,

 

En songeant aux prêtres canonisés qui célébrèrent quotidiennement le Sacrifice de la Messe, respectant les rites sacrés de la Sainte Église, les vivant intensément, les enveloppant de beauté,

 

En songeant à leur vie intérieure bâtie sur la prière intime, la fidélité au bréviaire et au saint rosaire,

 

En songeant à leur obstination à demeurer de longues heures dans le confessionnal, lavant les âmes sous l’eau vive de la grâce,

 

En songeant aux millions d’hommes qui meurent sans prêtre et sans la moindre prière,

 

En songeant aux millions de baptisés qui ne connaissent plus l’adresse du Salut,

 

En songeant aux millions d’enfants qui ne reçoivent plus le baptême,

 

En songeant à l’invisibilité des prêtres dans les rues de notre pays,

 

En songeant aux hommes de bonne volonté qui jamais n’entendent parler du Ciel, du Christ et de sa Mère,

 

En songeant aux pauvres âmes abandonnées à l’horizontalité de l’univers terrestre,

 

En songeant au désintérêt de la majorité des baptisés pour la messe dominicale,

 

En songeant aux querelles et divisions internes à l’Église qui ralentissent l’action du Saint-Esprit dans les âmes,

 

En songeant au désespoir qui s’étend désespérément sur une multitude de cœurs,

 

En songeant à la question de la fin posée par le Christ lui-même : « Quand le Fils de l’Homme reviendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? »,

 

Je prie très fort en pensant à toi et à la Très Sainte Vierge Marie qui veille avec un amour jaloux sur les êtres que son Fils appelle au sacerdoce. Si la prêtrise est ton idéal, si le désir de sauver les âmes t’étreint, si tu veux servir l’Amour Infini comme des millions de prêtres saints l’ont servi, écris-moi en toute confiance ou viens me voir. Ne laisse pas l’appel divin mourir dans ton cœur. Je t’attends comme un père.

 

Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine,

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Rédigé par Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine,

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Publié le 29 Janvier 2011

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Gilles Bouhours est né le 27 novembre 1944, jour de la fête de la Médaille Miraculeuse. Ses parents Gabriel Bouhours et Madeleine Cornilleau auront 5 enfants : Thérèse, Jean-Claude, Marc, Michel et Gilles.

Dès son plus jeune âge Gilles fût favorisé de grâces particulières par des visites de Notre Dame, accompagnées parfois d'admirables messages.

 

 

 

 

Cher petit Gilles, dans ton Eternité, daigne écouter les demandes que t'adressent tes parents et amis de la terre. O toi, qui as tant désiré être prêtre pour « mettre Jésus dans les hosties » et devenir missionnaire de la Sainte Vierge... O toi que Marie a appelé « mon petit Jésus de la terre »... O toi, le tout petit ambassadeur envoyé par la Sainte Vierge auprès du Pape Pie XII, pour lui confier le « secret » de la glorieuse immortalité de son corps virginal... O toi que la maman du Ciel a embrassé ici-bas et a qui tu as rendu son doux baiser... O toi qui as reçu les confidences de Celle qui s'est nommée pour toi « la Reine du Sauveur »... O toi qui as vu des rayons d'or s'écoulant de ses mains jointes... Nous te demandons de supplier la Toute-Puissante et Immaculée Reine du Monde de laisser descendre sur nous un Rayon de Sa Miséricordieuse Bonté... Voici la grâce spéciale que tu voudras bien solliciter pour nous (nommer la grâce désirée) Ce sera peut être un vrai miracle, mais ta prière, qui en a déjà obtenu sur la terre, ne doit-elle pas être maintenant irrésistible sur les Coeurs de Jésus et de Marie? Petit Gilles, nous avons confiance en toi!

 

 

Fête le 26 février

 

 

 « La Sainte Vierge n'est pas morte ; elle est montée au ciel avec son corps et son âme. »

 

ora pro nobis.
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Rédigé par philippe

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Publié le 25 Janvier 2011

 

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Veux-tu la rendre jeune et belle ? Aime-là !

 

Je puis donc défigurer Jésus aux yeux des autres, jusqu’à le rendre méconnaissable en son Église. Je puis tellement cracher sur le visage de l’Église, que beaucoup n’y discerneront plus le visage de l’Amour. Mais en sens contraire, je puis travailler à sa beauté, à la rajeunir, à lui rendre sa fraîcheur, son charme de jeune fiancée.

 

 

Toi qui es jeune, à toi de rendre l’Église jeune, attrayante et resplendissante ! De manifester son éternelle jeunesse. En vivant dans l’Esprit Saint, tu peux la renouveler dans sa Lumière et son Amour. En toi-même d’abord, en tous lieux où il t’est donné de vivre. En rajeunissant dans la foi les baptisés qui t’entourent, ta paroisse, tes prêtres. En leur communiquant ta ferveur, ton feu, ton enthousiasme pour Dieu. Ta ferveur, qu’elle soit contagieuse ! Rayonnant, ton feu ! Communicatif, ton enthousiasme !

 

Si par toute la terre, des jeunes par centaines de milliers – tous les participants aux JMJ - deviennent ainsi de petits noyaux nucléaires de cette vitalité de l’Église, elle sera peu à peu rajeunie ! Pour ce troisième millénaire, elle sera plus resplendissante que jamais, de la beauté même de notre Jésus.

 

« L’Eglise du Christ, c’est le corps du Christ. Il faut que celui à qui on le confie s’efforce de le garder en parfait état, de contribuer à sa beauté inégalable, veillant sur tous les points à ce que ni tache, ni ride, ni aucun défaut ne souille cette jeunesse et cette beauté. » (Jean Chrysostome, De Sacerd.)

 

Mais on ne peut guérir l’Eglise de ses blessures qu’en l’aimant, non en se révoltant. Luther, Calvin, Zwingli n’ont fait qu’élargir encore ses blessures causant une déchirure dramatique qui la blesse encore. À l’inverse, François d’Assise, Dominique, Catherine de Sienne, ou Thérèse d’Avila, qui ont souffert des infidélités du clergé et de la tiédeur des baptisés, ont simplement vécu les Béatitudes y entraînant leurs frères et sœurs, y suscitant un éclatant printemps de l’Evangile. Mais à l’intérieur d’un humble amour pour elle y suscitant un éclatant printemps de l’Évangile.

 

 

L’intrépide Jeanne d’Arc a un mot fulgurant qui traverse les siècles et cité par le Catéchisme de l’Eglise Catholique : « M’est avis que l’Église et Jésus, c’est tout un ! » Mais à quel moment précis l’a-t-elle prononcée cette parole ? Lorsqu’elle voit l’Épouse du Christ surprise en flagrant délit d’adultère avec le monde [j’oserais presque dire : avec le démon]. Quand elle est jugée et condamnée — elle, l’innocente ! — par un tribunal où se trouvent des prêtres et même un évêque. Et c’est à ce moment précis, au-delà du sang et des crachats, qu’elle ose reconnaître ... le Visage resplendissant de Jésus ! Mais à ce moment précis, le vrai visage de l’Église, c’est le visage très pur de la Pucelle, parce qu’elle est totalement conforme à l’Innocent — Jésus — en sa Passion.

 

Bref, l’Eglise, tu l’aimeras d’amour, comme l’aime Jésus :

 

non pas malgré, mais à cause de ses blessures.

 

D’un amour de compassion.

 

D’une compassion qui guérit.

 

On ne guérit l’Église qu’en l’aimant.

 

On ne guérit soi-même qu’en y vivant.

 

Tu es responsable de sa santé.

 

Elle est chargée de ta sainteté.

 

N’est-elle pas le Corps d’amour de Jésus,

 

où la terre entière devient terre des vivants ?

 

À ton cœur, Jésus confie son Église.

 

Et à son Église, il t’a pour toujours confié.

 

Ton amour de jeune fiancé la rendra belle aux yeux de Dieu et des hommes.

 

Pour que demain elle n’ait pas les rides

 

que tu lui reproches aujourd’hui,

 

pour que demain elle soit plus rayonnante

 

de la beauté de Jésus,

 

es-tu prêt à donner le meilleur de toi-même ?

 

Serais-tu prêt... à livrer, pour elle, ta vie ?

 

 Daniel Ange.

 

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Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

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