spiritualite

Publié le 30 Janvier 2011

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En songeant à Adam et Eve, nus comme des vers, dupés jusqu’à la moelle,

 

En songeant à la peine du Créateur et à son amour bafoué par des anges,

 

En songeant au défilement des siècles, sans vrai Dieu ni vrais maîtres,

 

En songeant aux prophètes rendus aphones par le tranchant des glaives,

 

En songeant à l’enfant Marie, graciée de part en part, étrangement humble et morte à elle-même,

 

En songeant au Verbe de Dieu devenu embryon pour que la mort soit possible et donne la Vie,

 

En songeant à l’étroit village, aux planches de bois, aux gestes divins remis cent fois sur le métier,

 

En songeant à son cousin, pourfendeur d’idoles, la tête ensanglantée sur un plateau de fête,

 

En songeant aux milliers de versets d’évangile articulés sur trois ans pour éclairer la terre,

 

En songeant aux centaines de miracles accordés pour convaincre l’esprit de céder le passage à la foi,

 

En songeant à la petite brebis perdue, qui, retrouvée, fait pleurer de joie le bon Berger,

 

En songeant à l’enfant prodigue, anneau d’or, habit de prince, saturé d’amour paternel,

 

En songeant à Marie-Madeleine, vierge pure, perle du Christ, joyau de miséricorde,

 

En songeant à l’œuvre de la Croix, couronne en tête, torse déchiré, amour démesuré, pour payer la rançon d’abjects humains,

 

En songeant au bon Larron qui, d’une seule parole remplie de repentir, de respect et d’amour envers le Christ, s’assit le soir même en paradis à la table des élus,

 

En songeant à la consigne ultime : « Allez donc et instruisez tous les peuples, les baptisant au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, et leur apprenant à observer toutes les choses que je vous ai commandées. »

 

En songeant à saint Paul se faisant tout à tous pour les sauver tous,

 

En songeant aux quarante coups de fouet moins un qu’il reçut et aux pierres qui blessèrent son front,

 

En songeant aux dangers affrontés, aux efforts, aux veilles et aux jeûnes auxquels il se soumit,

 

En songeant à l’aplomb des apôtres, visages sereins, voix denses et promptes, face à leurs juges,

 

En songeant à la gueule des fauves s’ouvrant sur la paix des martyrs,

 

En songeant aux tortures infligées, seins coupés, chair déchirée à la tenaille, brûlures au fer rouge, broiement par la massue,

 

En songeant à la foule des saints et des saintes qui usèrent leur vie jusqu’à la corde à force d’aimer,

 

En songeant à l’univers monastique éperdu de prière et de pénitence, intercédant nuit et jour pour des âmes qui s’en moquent,

 

En songeant à saint François de Sales, « le plus saint des humains et le plus humain des saints », icône de l’amour de Dieu, maître de vie intérieure, poète de la Vérité,

 

En songeant à saint Alphonse de Liguori dont l’âme sensible et enflammée d’amour pour le Rédempteur s’était engagée par vœu à ne pas perdre une minute de son temps, et dont l’action pastorale et la création artistique et littéraire ont conduit des générations d’hommes au Salut,

 

En songeant à saint Louis-Marie Grignon de Montfort, missionnaire intrépide et rejeté, amoureux de Marie,

 

En songeant à saint Jean Bosco, au bienheureux Jacques Alberione, hommes intérieurs et d’action, pétris d’audace et de joie,

 

En songeant à la volonté farouche du Père Maximilien-Marie Kolbe de porter toutes les âmes au Christ en passant par Marie, quoi qu’il pût en coûter,

 

En songeant à leur amour commun pour la Très Sainte Vierge Immaculée, Médiatrice de toutes grâces,

 

En songeant aux prêtres canonisés qui célébrèrent quotidiennement le Sacrifice de la Messe, respectant les rites sacrés de la Sainte Église, les vivant intensément, les enveloppant de beauté,

 

En songeant à leur vie intérieure bâtie sur la prière intime, la fidélité au bréviaire et au saint rosaire,

 

En songeant à leur obstination à demeurer de longues heures dans le confessionnal, lavant les âmes sous l’eau vive de la grâce,

 

En songeant aux millions d’hommes qui meurent sans prêtre et sans la moindre prière,

 

En songeant aux millions de baptisés qui ne connaissent plus l’adresse du Salut,

 

En songeant aux millions d’enfants qui ne reçoivent plus le baptême,

 

En songeant à l’invisibilité des prêtres dans les rues de notre pays,

 

En songeant aux hommes de bonne volonté qui jamais n’entendent parler du Ciel, du Christ et de sa Mère,

 

En songeant aux pauvres âmes abandonnées à l’horizontalité de l’univers terrestre,

 

En songeant au désintérêt de la majorité des baptisés pour la messe dominicale,

 

En songeant aux querelles et divisions internes à l’Église qui ralentissent l’action du Saint-Esprit dans les âmes,

 

En songeant au désespoir qui s’étend désespérément sur une multitude de cœurs,

 

En songeant à la question de la fin posée par le Christ lui-même : « Quand le Fils de l’Homme reviendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? »,

 

Je prie très fort en pensant à toi et à la Très Sainte Vierge Marie qui veille avec un amour jaloux sur les êtres que son Fils appelle au sacerdoce. Si la prêtrise est ton idéal, si le désir de sauver les âmes t’étreint, si tu veux servir l’Amour Infini comme des millions de prêtres saints l’ont servi, écris-moi en toute confiance ou viens me voir. Ne laisse pas l’appel divin mourir dans ton cœur. Je t’attends comme un père.

 

Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine,

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Rédigé par Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine,

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Publié le 29 Janvier 2011

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Gilles Bouhours est né le 27 novembre 1944, jour de la fête de la Médaille Miraculeuse. Ses parents Gabriel Bouhours et Madeleine Cornilleau auront 5 enfants : Thérèse, Jean-Claude, Marc, Michel et Gilles.

Dès son plus jeune âge Gilles fût favorisé de grâces particulières par des visites de Notre Dame, accompagnées parfois d'admirables messages.

 

 

 

 

Cher petit Gilles, dans ton Eternité, daigne écouter les demandes que t'adressent tes parents et amis de la terre. O toi, qui as tant désiré être prêtre pour « mettre Jésus dans les hosties » et devenir missionnaire de la Sainte Vierge... O toi que Marie a appelé « mon petit Jésus de la terre »... O toi, le tout petit ambassadeur envoyé par la Sainte Vierge auprès du Pape Pie XII, pour lui confier le « secret » de la glorieuse immortalité de son corps virginal... O toi que la maman du Ciel a embrassé ici-bas et a qui tu as rendu son doux baiser... O toi qui as reçu les confidences de Celle qui s'est nommée pour toi « la Reine du Sauveur »... O toi qui as vu des rayons d'or s'écoulant de ses mains jointes... Nous te demandons de supplier la Toute-Puissante et Immaculée Reine du Monde de laisser descendre sur nous un Rayon de Sa Miséricordieuse Bonté... Voici la grâce spéciale que tu voudras bien solliciter pour nous (nommer la grâce désirée) Ce sera peut être un vrai miracle, mais ta prière, qui en a déjà obtenu sur la terre, ne doit-elle pas être maintenant irrésistible sur les Coeurs de Jésus et de Marie? Petit Gilles, nous avons confiance en toi!

 

 

Fête le 26 février

 

 

 « La Sainte Vierge n'est pas morte ; elle est montée au ciel avec son corps et son âme. »

 

ora pro nobis.
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Rédigé par philippe

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Publié le 25 Janvier 2011

 

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Veux-tu la rendre jeune et belle ? Aime-là !

 

Je puis donc défigurer Jésus aux yeux des autres, jusqu’à le rendre méconnaissable en son Église. Je puis tellement cracher sur le visage de l’Église, que beaucoup n’y discerneront plus le visage de l’Amour. Mais en sens contraire, je puis travailler à sa beauté, à la rajeunir, à lui rendre sa fraîcheur, son charme de jeune fiancée.

 

 

Toi qui es jeune, à toi de rendre l’Église jeune, attrayante et resplendissante ! De manifester son éternelle jeunesse. En vivant dans l’Esprit Saint, tu peux la renouveler dans sa Lumière et son Amour. En toi-même d’abord, en tous lieux où il t’est donné de vivre. En rajeunissant dans la foi les baptisés qui t’entourent, ta paroisse, tes prêtres. En leur communiquant ta ferveur, ton feu, ton enthousiasme pour Dieu. Ta ferveur, qu’elle soit contagieuse ! Rayonnant, ton feu ! Communicatif, ton enthousiasme !

 

Si par toute la terre, des jeunes par centaines de milliers – tous les participants aux JMJ - deviennent ainsi de petits noyaux nucléaires de cette vitalité de l’Église, elle sera peu à peu rajeunie ! Pour ce troisième millénaire, elle sera plus resplendissante que jamais, de la beauté même de notre Jésus.

 

« L’Eglise du Christ, c’est le corps du Christ. Il faut que celui à qui on le confie s’efforce de le garder en parfait état, de contribuer à sa beauté inégalable, veillant sur tous les points à ce que ni tache, ni ride, ni aucun défaut ne souille cette jeunesse et cette beauté. » (Jean Chrysostome, De Sacerd.)

 

Mais on ne peut guérir l’Eglise de ses blessures qu’en l’aimant, non en se révoltant. Luther, Calvin, Zwingli n’ont fait qu’élargir encore ses blessures causant une déchirure dramatique qui la blesse encore. À l’inverse, François d’Assise, Dominique, Catherine de Sienne, ou Thérèse d’Avila, qui ont souffert des infidélités du clergé et de la tiédeur des baptisés, ont simplement vécu les Béatitudes y entraînant leurs frères et sœurs, y suscitant un éclatant printemps de l’Evangile. Mais à l’intérieur d’un humble amour pour elle y suscitant un éclatant printemps de l’Évangile.

 

 

L’intrépide Jeanne d’Arc a un mot fulgurant qui traverse les siècles et cité par le Catéchisme de l’Eglise Catholique : « M’est avis que l’Église et Jésus, c’est tout un ! » Mais à quel moment précis l’a-t-elle prononcée cette parole ? Lorsqu’elle voit l’Épouse du Christ surprise en flagrant délit d’adultère avec le monde [j’oserais presque dire : avec le démon]. Quand elle est jugée et condamnée — elle, l’innocente ! — par un tribunal où se trouvent des prêtres et même un évêque. Et c’est à ce moment précis, au-delà du sang et des crachats, qu’elle ose reconnaître ... le Visage resplendissant de Jésus ! Mais à ce moment précis, le vrai visage de l’Église, c’est le visage très pur de la Pucelle, parce qu’elle est totalement conforme à l’Innocent — Jésus — en sa Passion.

 

Bref, l’Eglise, tu l’aimeras d’amour, comme l’aime Jésus :

 

non pas malgré, mais à cause de ses blessures.

 

D’un amour de compassion.

 

D’une compassion qui guérit.

 

On ne guérit l’Église qu’en l’aimant.

 

On ne guérit soi-même qu’en y vivant.

 

Tu es responsable de sa santé.

 

Elle est chargée de ta sainteté.

 

N’est-elle pas le Corps d’amour de Jésus,

 

où la terre entière devient terre des vivants ?

 

À ton cœur, Jésus confie son Église.

 

Et à son Église, il t’a pour toujours confié.

 

Ton amour de jeune fiancé la rendra belle aux yeux de Dieu et des hommes.

 

Pour que demain elle n’ait pas les rides

 

que tu lui reproches aujourd’hui,

 

pour que demain elle soit plus rayonnante

 

de la beauté de Jésus,

 

es-tu prêt à donner le meilleur de toi-même ?

 

Serais-tu prêt... à livrer, pour elle, ta vie ?

 

 Daniel Ange.

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 23 Janvier 2011

 

 

 

 

 

"Personne ne voudrait dire : " Je ne puis aimer "; mais chacun risque d'en arriver, un jour ou l'autre, à dire : "Je ne puis plus l'aimer." Car, pour aimer toujours un même objet, il faut avoir une source au fond de l'âme. Il faut, à la fois, la force de se souvenir et la force de créer.

Il faut inventer chaque jour ce qui doit durer chaque jour. Aimer peut être, parfois, une faiblesse; mais durer dans l'amour ou l'amitié est toujours une générosité, une victoire."

 

 

père Jérôme.

 

 

"Livrons-nous à l’amour.

L’amour simplifie tout, résout les situations les plus

difficiles. Il faut prendre le parti de ne faire qu’une

chose : aimer!"

 

dom Placide de roton

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Rédigé par philippe

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Publié le 22 Janvier 2011

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«Ou aimer ou mourir!»

 

ste Françoise Xavier Gabrini

 

 

 

http://www.abbaye-argentan.fr/img/lectio/NewmTitre.jpg

  http://www.abbaye-argentan.fr/img/solitude/SolCellule.jpg

 

 

" Recherche le Christ dans la solitude et prie seul sur la montagne avec Jésus."

 


 

saint Jérôme.

 

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 19 Janvier 2011

 

 

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"Il n'est désormais pas de lieu où le Pape aille où l'on ne se sente en devoir d'aller, pas d'endroit où l'on ne se sente en devoir de parler de lui, d'évoquer ses qualités, d'accrocher sa photo, de vendre ses ouvrages, sans paraître parfois réfléchir à leur contenu. Tout cela, au fond,

 

pour un seul fait : la place que le Pape a reconnue à l'ancienne forme liturgique dans l'Eglise.

 

 

 

A y regarder pourtant de près, la "papolâtrie" d'hier, celle qui était fustigée, la papolâtrie en la forme ordinaire, si l'on peut dire, était moins ridicule que celle des nouveaux fans. Au moins avait-elle pour elle d'être sincère et loyale, qui n'entretenait généralement pas trop d'ambiguïtés sur son adhésion complète au magistère, y compris celui issu du deuxième Concile du Vatican.

 

La papolâtrie en la forme extraordinaire, elle, a fait mine d'ignorer la perpétuation du discours du Pape Jean-Paul II par le Pape Benoît XVI, pourtant d'une évidence solaire, sur des chapitres majeurs, tels que la réception nécessaire du dernier Concile, la liberté religieuse, les droits de l'homme, le dialogue oecuménique.

 

A jouer ce jeu-là, on en avait oublié, jusqu'à l'indignation d'aujourd'hui, que le même Pape Benoît XVI n'était pas traditionaliste et qu'il avait déjà célébré dans la rencontre d'Assise de 1986, tellement honnie, un "message vibrant en faveur de la paix" et "un événement destiné à laisser un signe dans l’histoire de notre temps".

 

HERMAS.Info

 

L'émotion manifestée par certains groupes à l'annonce du voyage du Saint-Père à Assise est éclairante à plusieurs égards.

 

 

 

En premier lieu, elle manifeste - une fois de plus - leur volontarisme idéaliste, qui les porte, au lieu de chercher la vérité des choses, à envahir la réalité de leurs fantasmes, quitte à se mentir à eux-mêmes sur ce qu'elle est, à masquer ce qui les dérange et à s'illusionner, au fond, sur la consistance réelle de leurs fidélités, dont ils font si grand bruit contre les autres.

 

 

 

En second lieu, elle instruit chacun sur l'attitude prudente à laquelle il faut toujours se contraindre.

 

"Prudence chrétienne" ne veut pas dire auto-aveuglement, ni dans l'acceptation, ni dans le refus de ce qu'on peine objectivement à saisir.

 

Devant la complexité des choses, elle signifie qu'il faut se résoudre à être interrogé par elles, à leur ouvrir notre intelligence, à admettre que l'on puisse ne pas tout comprendre, à accepter surtout d'être éclairé par d'autres, en particulier, en l'occurrence, par l'Eglise elle-même, maîtresse de vie et de vérité, qui a grâce d'état pour cela, dans une recherche de bonne foi, loyale, et un authentique souci catholique de discernement.

 

 

 

Le Pape Benoît XVI insiste, sur tous les tons, sur la nécessité du rapport de l'intelligence à la foi.

 

La fidélité de chacun à l'Eglise ne consiste pas à moutonner benoîtement, si l'on peut dire, à proportion des approbations, appuis ou encouragements pontificaux que nos propres convictions ont pu recevoir, en quelque domaine que ce soit, en particulier liturgique, comme si le triomphe de notre subjectivisme en était la mesure.

 

Elle consiste, comme toute obéissance humaine vertueuse, à entrer dans l'intention du Souverain Pontife, par un effort d'intelligence et de foi, pour que cette intention devienne nôtre et serve de guide intériorisé à notre fidélité.

 

Il en est ainsi d'Assise comme de tout, comme de tout ce que certains groupes traditionalistes font encore mine d'ignorer, du deuxième Concile du Vatican jusqu'à nos jours.

 

 

 

Bien vu aussi !

 

en union de prières

 


 


 



 

 

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Publié le 19 Janvier 2011

Rédigé par philippe

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Publié le 15 Janvier 2011

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Ma foi, notre foi ne sont pas à proprement parler ma foi, notre foi, mais la foi de l'Eglise. C'est elle qui dit «credo» et je ne peux le dire qu'avec elle. «C'est d'abord l'Eglise qui croit, et ainsi porte, nourrit et soutient ma foi. » (CEC 168)

 

« "Je crois" : c'est aussi l'Eglise, notre Mère, qui répond à Dieu par sa foi et qui nous apprend à dire: "Je crois", "Nous croyons". » (CEC 167)

 

card. Schönborn/


 

 

le monde tradi est devenu aussi protestant que les modernos qu'il condamne..

 

Après Jean Paul II, ce sera Benoît XVI à Assise.. depuis Pie XII ces gens n'ont pas de pape, emmurés dans l'histoire, quelque part.. dans un "non habemus papam" affligeant... Comme tout leur combat pour la "messe de toujours" parait alors subjectif.

 

"ne me retirez pas votre Esprit Saint, rendez-moi la joie de votre salut.. "(psaume miserere) le péché contre l'Eglise est un péché contre le Saint-Esprit et met obstacle au salut.

Alors au lieu de véhiculer la joie , on voit se déverser partout la révolte, l'insoumission, la haine, l'esprit de critique..ils ont des yeux et ne voient pas, des oreilles et n'entendent pas.

 

signe que tout cela n'est pas l'oeuvre de Dieu mais bien le diable en action. 

 

le Saint Esprit étant le symbole de l'union, de l'unité, et non de la division on comprend que le péché contre le Saint Esprit soit le plus grave de tous les maux. 

on en voit les fruits et les conséquences. parce que l'Eglise c'est le Saint Esprit et nier la continuité de l'Eglise et son évolution,  c'est nier l'action du Saint Esprit dans l'Eglise..Nier l'Eglise, c'est nier le Saint-Esprit c'est mettre un obstacle à l'amour de Dieu s'enfermant dans une spirale de haine et de revendications, au nom de l'Eglise de toujours c'est faire obstacle au salut voulu par Dieu pour tous les hommes par l'annonce de la Bonne Nouvelle. 


Il n'est pas donné à tout le monde de comprendre le mystère de l'Eglise.

Mais devant le mystère, l'homme se fait tout petit. Je ne comprends pas, mais j'accepte, c'est l'intelligence de la foi.  J'y adhère de tout mon coeur, de toutes mes forces, de toute mon âme. Encore faut-il l'humilité dans la foi. Accepter de ne pas tout comprendre, comme de nos propres existences. "Mais comment cela se fera-t-il?"  Prolonger, et l'incompréhension de la Vierge et son Fiat devant le mystère qui se présente tellement souvent à nous.  L'homme est tout petit devant le mystère. Alors il y a adoration, étonnement, action de grâces.

"L'acte de foi est l'acte de la plus haute raison qui soit.." dom Delatte. Acte de foi en l'Eglise, au magistère que je reçois d'En-haut et non du peuple qui devrait me dicter ma conduite à tenir..et me dire à qui je dois obéissance. 


Le tradi refuse le mystère et veut tout comprendre selon ses vues étroites et retrécies,  oubliant la dimension missionnaire et universelle de l'Eglise.  L'Eglise elle seule, connait les  difficultés de la nouvelle évangélisation, combien aujourd'hui n'ont même plus l'idée de Dieu qu'il s'agit de réévangéliser, de rééduquer tout un monde tombé dans un paganisme extrême. Nous ne sommes plus du temps de Pie XII ou de Jean XXIII où tout allait de soi.


 

"Révolté contre l’Eglise d’aujourd’hui, il (le tradi)  se croit en cela fidèle à l’Eglise de toujours, comme les révoltés de la Réforme se croyaient en cela fidèles au Christ et aux apôtres. Il se dit homme de foi mais déteste le mystère, et son esprit de géométrie, réducteur, est notamment incapable d’intégrer le tragique mais réel mystère d’iniquité."..




Pourtant, s'ils y étaient (dans l'Eglise,)  ils en verraient les fruits encore aujourd'hui. Même s'il faut du temps pour revenir à des concepts plus traditionnels de la liturgie, de l'enseignement doctrinal. Mais cela se fait, on le constate dans les jeunes générations qui arrivent, tous les nouveaux prêtres; la nouvelle mentalité de nos séminaristes qui s'interrogent tant et  qui remplaceront demain les soixante huitards attardés figés à une époque de l'histoire comme les tratras parce qu'ils n'ont pas voulu évoluer avec l'Eglise. 


Des détails par ci, par là et qui crispent tant tous nos bons modernos.. mais des détails réels, des retours qui montrent qu'aujourd'hui rien n'est perdu et que tout est à espérer pour demain. Chaque détail est un détail mais les jeunes d'aujourd'hui ne sont pas ceux de 68. La génération Benoit XVI est là. 



Le miracle de la continuité de l'Eglise continue, comme il continuera pour les JMJ à Madrid, comme il continuera toujours et sans eux, même si eux seuls sont l'Eglise ! 

 

 

 

De protestant, on devient alors anarchiste se rebellant contre l'autorité et contre le pouvoir en place, contre l'Eglise et ses successeurs insitituée par NSJC contre la vertu d'obéissance, eux qui se disent en majorité monarchistes, royalistes. Il est contre la collégialité, mais ce sont les petits papes,  le peuple qui décide si telle doctrine est conforme à l'enseignement de l'Eglise, si tel évêque est catholique... le tradi est révolutionnaire.  


La papôlatrie n'est devenue alors pour eux qu'une simple idéologie...à laquelle on croit parce qu'on ne peut pas faire autrement et qu'il faut bien se réclamer du pape, il faut bien avoir sa photo avec le saint Père;  question finance aussi, pour survivre ! le monde tratra n'y est pas indifférent et sait où l'argent se trouve.

On croyait le pape "tradi" manque de chance, ... les années passent et horreur, on constate qu'i il ne fait que continuer l'oeuvre de son prédécesseur et les priorités restent les mêmes. Alors les illusions s'effondrent. L'inquiétude remplace la confiance, l'abandon filial.


N'oubliez pas de soutenir Benoit XVI !!! on en a vu de toutes les couleurs. Comme il a été bon de se servir du pape pour des fins partisannes et  politiciennes... Mais le temps passe et enfin les masques tombent. 



 




 

"Notre Mère, celle qui, après nous avoir enfantés et nourris, nous forme l'esprit et le coeur par l'éducation surnaturelle, c'est l'Eglise. Dieu ne nous a donnés qu'à elle."

 

dom Delatte.

 

 

  NDLR: il va de soi qu'à travers cet article je ne vise aucun groupe physique de personnes, mais bien une mentalité contre laquelle je me suis toujours battu. En tant que catholique, j'ai le droit d'être scandalisé quand des curés qui ne sont pas saint Pie X  et en place, mettent en doute les canonisations, des béatifications,  comme celle de Jean-Paul II comme de toutes les autres. Il est temps que ces gens là arrêtent de tromper les fidèles et abattent enfin leurs cartes et montrent leur vrai visage ! Un jour il faudra bien être cohérent. 

le petit Placide.


 


 

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Publié le 14 Janvier 2011

 

 

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bienheureux Jean-Paul II priez pour nous.

 

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Communiqué de Mgr Castet. Le diocèse de Luçon organisera un voyage pour vivre la cérémonie.

 

« Aujourd’hui, j’apprends de la Congrégation pour les causes des saints que le pape Benoît XVI présidera la messe de béatification de son prédécesseur, dimanche 1er mai prochain, dimanche de la Divine Miséricorde. Par sa personnalité charismatique, son exceptionnel pontificat, Jean-Paul II s’était déjà élevé au rang de « géant de la foi ». Le fait que l’Eglise Catholique le reconnaisse « bienheureux », étape préliminaire vers la canonisation, est un signe fort pour tous les catholiques, et plus largement pour tous les hommes de bonne volonté.

 

Cette béatification fait suite à la guérison miraculeuse d’une religieuse française, scientifiquement inexplicable, et accomplie par Dieu à la suite de l’intercession de Jean-Paul II, invoquée par la religieuse malade. C’est également un signe fort pour tous ceux qui souffrent, qui prient, qui vivent la douleur dans leur chair en cherchant sens et espérance pour leurs vies. Vous le savez, le prédécesseur de Benoît XVI fut attaché profondément à la figure de la Vierge Marie, grâce notamment à la vie et aux écrits de St Louis-Marie Grignion de Montfort. Le saint pontife a gratifié la Vendée et St Laurent-sur-Sèvre de sa venue, en septembre 1996. Ses paroles furent pleines d’espoir. Comment ne pas se souvenir des mots prononcés devant les jeunes vendéens : « Je sais que vous éprouvez parfois de réelles difficultés à affirmer votre foi et votre appartenance à l’Église. Alors, je vous dis : courage ! Ne vous laissez pas gagner par l’indifférence assez répandue autour de vous ! Ne vous laissez pas impressionner par ceux qui rejettent les exigences de la foi chrétienne ou qui la tournent en dérision. (…)Vous n’êtes pas seuls, vous faites partie d’une grande communauté. (…) Chers amis, faites confiance au Christ, attardez-vous avec lui dans la prière, soyez des membres actifs dans la communauté de ses disciples. »

 

J’invite tous le diocésains à rendre grâce à Dieu par la prière pour cette annonce, et à confier leur vie au Christ par l’intercession du Bienheureux Jean-Paul II.

 

Je ne peux qu’inviter tous les fidèles de Vendée à se joindre au voyage qu’organisera le diocèse pour vivre cette béatification, le 1er mai prochain. »

 

Alain Castet

Evêque de Luçon

 

 

diocèse de Luçon

 

Le Petit Placide se joint à la joie de son évêque.
Te Deum laudamus.

O Sainte Trinité,

 

Nous Te rendons grâce pour avoir fait don à Ton Eglise

 

du Pape Jean-Paul II

 

et magnifié en lui la tendresse de Ta paternité,

 

la gloire de la croix du Christ

 

et la splendeur de l’Esprit d’Amour.

 

 Par son abandon sans condition à Ta miséricorde infinie

 

et à l’intercession maternelle de Marie,

 

il nous a donné une image vivante de Jésus Bon Pasteur

 

et nous a indiqué la sainteté,

 

dimension sublime de la vie chrétienne ordinaire,

 

voie unique pour rejoindre la communion éternelle avec Toi.

 

 Par son intercession, accorde-nous, selon Ta volonté,

 

la grâce que nous implorons,

 

animés du vif espoir qu’il soit élevé au plus tôt

 

aux honneurs des autels.

 

 

 

Amen.

 

 

 

1 Pater, 3 Ave, 1 Salve Regina

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Publié le 10 Janvier 2011

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"La confiance en Dieu peut tout.

,


C'est de notre vide et de notre petitesse dont Dieu a besoin

,


et non de notre plénitude."

 

mère Teresa.

 

 


 

 

 

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